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La controverse autour de l’élevage : prospective et colloque final du projet ACCEPT

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Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64

Depuis 2012, les instituts techniques des filières animales conduisent des travaux de recherche, en partenariat avec des équipes de sociologues, pour mieux comprendre la nature, les acteurs et les conséquences des débats de société sur l’élevage. Financé par le CASDAR de 2014 à 2018 et composé de 12 études, le projet ACCEPT a analysé la controverse sur l’élevage (voir site dédié http://accept.ifip.asso.fr/). Il s’est achevé le 30 juin 2018. Cette fiche présente les réalisations de 2018 - analyse prospective et colloque de restitution finale - et les suites possibles.

PDF icon Christine Roguet (IFIP) et Elsa Delanoue, (IFIP-IDELE-ITAVI), bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 64
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

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Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Les évolutions possibles de la controverse autour de l’élevage dessinent cinq futurs contrastés : une analyse prospective à l’horizon 2040

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Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages

De 2014 à 2017, le projet ACCEPT a étudié la controverse autour de l’élevage par l’analyse de ses acteurs, de son audience et de la manière dont elle contribue à transformer les perceptions de l’activité par les citoyens. Dans cette synthèse nous explicitons ce qu’est une controverse et montrons comment elle se déploie sur l’élevage en décrivant les incertitudes autour desquelles elles se structurent et les positions des parties en présence. Nous précisons les points de vue des citoyens et proposons une typologie de leurs attitudes autour de cinq profils. Pour finaliser et synthétiser ce travail, un exercice de prospective a été réalisé autour des évolutions possibles de la controverse et de leurs conséquences sur l’avenir de l’élevage. Le premier scénario correspond au développement d’une agriculture européenne productive devant faire face à des dérèglements planétaires globaux (climatiques, géopolitiques, énergétiques, etc.). Le second scénario est celui de la généralisation de la junk-food, avec une relégation des préoccupations alimentaires derrière l’attrait pour les nouvelles technologies et les loisirs. Le troisième scénario correspond à la co-construction de démarches de progrès en élevage par les acteurs de la société et des filières, dialoguant ensemble dans une logique proactive et constructive. Le quatrième scénario prévoit le développement d’un élevage produisant « moins mais mieux » avec une montée en gamme qualitative et de fortes valeurs ajoutées sur les produits. Enfin, le cinquième scénario correspond à une diffusion de la pensée végane conduisant à une marginalisation des consommateurs de viande.

Possible evolutions of the controversy on livestock farming draw five contrasted futures: A foresight analysis by 2040

From 2014 to 2017, the ACCEPT project has studied the controversy around livestock farming by analysing its stakeholders, its audience and the way it contributes to transform citizens’ perception of the activity. In this paper, we explain what a controversy is, the main topics and actors of the controversy about livestock production and the uncertainties on which it is built. We focus then on the citizens’ points of view and describe 5 profiles of attitudes. To synthesize and finalize our research work we carried out a foresight exercise on possible evolutions of the controversy and their consequences on the future of livestock farming. The first scenario consists in the development of a productive agriculture that must face global deregulations (climate, geopolitics, energy, etc.). The second scenario is a generalisation of junk-food: society’s preoccupations on alimentation come after new technologies and hobbies expectations. The third scenario is a co-construction of progress guidelines for livestock farming by stakeholders from both society and agricultural sectors. The fourth scenario consists in the development of farms that produce “less but better” with high quality standards and high added value. At last, the fifth scenario is a diffusion of the vegan way of thinking that leads up to a marginalization of meat consumers.

PDF icon Elsa Delanoue et al., Journées 3R, 5-6 décembre 2018, Paris, 10 pages
2018

Les démarches mises en œuvre par les filières animales en France en réponse aux attentes sociétales en termes de bien-être animal : typologie et perspectives

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Christine Roguet, Charline Marion, Pascale Magdelaine, Anne-Charlotte Dockès, Notes et Etudes Socio-économiques (FRA), 2018, n° 44, décembre, 33 pages

Cet article analyse les démarches mises en œuvre par les filières animales en France en réponse aux attentes sociétales, en termes de bien-être animal en particulier, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés. Les démarches les plus nombreuses, de « rassurance » ou de « progrès », proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible, tandis que les démarches de « rupture », peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Ces démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux éthiques. La question aujourd’hui est de savoir s’il faut, en France, apporter une réponse collective et créer, à l’instar des pays nord-européens, un ou des labels « bien-être animal ».

https://agriculture.gouv.fr/telecharger/93862?token=ad1cb4dbea29ba69a11d624e2ab5e372

2018

Bien-être animal en élevage : un challenge croissant ; de nouveaux leviers d’action. Labels « bien-être animal », des obligations de moyens aux indicateurs de résultat : exemples anglais et allemand

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet, à Space 2018 (Les Matinales de l'Ifip), le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Christine Roguet, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Qualité de la viande de porc

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Jacques Mourot (INRA) et al., In: Valérie Berthelot, dir., Valérie Berthelot, Alimentation des animaux et qualité de leurs produits (p. 172-190). Paris, Lavoisier Tec & Doc. 442 pages

Les produits animaux occupent une place importante dans notre régime alimentaire en apportant des nutriments indispensables à notre équilibre physiologique. Au-delà de cette qualité nutritionnelle, ils doivent aussi répondre à des objectifs de qualité sanitaire, sensorielle et de service ainsi qu’aux attentes des consommateurs. L’objectif de cet ouvrage est de faire la synthèse des connaissances scientifiques sur les relations entre ces différentes qualités et l’alimentation des animaux. La formulation des régimes alimentaires a évolué pour assurer une qualité optimale des produits issus des élevages tout en satisfaisant au mieux les besoins des animaux. Après un chapitre introductif sur la notion de qualité et son sens actuel, Alimentation des animaux et qualité de leurs produits aborde en 13 chapitres les thématiques suivantes :

• Alimentation animale, formulation des régimes et réglementation

• Déterminants alimentaires et non alimentaires en élevage de la qualité des produits

• Qualité des produits animaux et attente des consommateurs : intégration du volet alimentation et mise en œuvre par les acteurs des filières

2018

Le projet ACCEPT : pourquoi, pour qui, quoi, qui ?

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Visuels d'intervention de Christine Roguet, Journée de réflexion collective autour des conclusions du projet ACCEPT « Controverse sur l’élevage : comprendre et agir », le 5 avril 2018, Paris, 5 pages

PDF icon Christine Roguet, Journée de réflexion collective ACCEPT « Controverse sur l’élevage : comprendre et agir » 5 avril 2018
2018

La controverse autour de l’élevage : apports du projet ACCEPT 2014-2017

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Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61

Dans un contexte d’interpellations forte de l’élevage par la société, que ce soit pour ses impacts sur l’environnemental ou la santé, ou le traitement des animaux, l’Ifip coordonne depuis 2012 des travaux de recherche sur les controverses et les attentes de société autour de l’élevage : animation du groupe de travail « Acceptabilité sociétale de l’élevage » de 2012 à 2014, pilotage du projet Casdar Accept de 2014 à 2018, financement et co encradrement d’une thèse en sociologie.

PDF icon Christine Roguet et Elsa Delanoue, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 61, fiche n° 30
2018

Thèse sur la controverse autour de l’élevage

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Elsa Delanoue (IDELE) et Christine Roguet (IFIP), bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 62

En parallèle et en étroit partenariat avec le projet Casdar ACCEPT, est réalisée depuis 2014 une thèse de sociologie sur la controverse autour de l’élevage en France. L’Ifip participe au co-encadrement de la thèse, avec le laboratoire ESO de l’Université Rennes 2, l’Itavi et l’Institut de l’Elevage.
La controverse sur l’élevage témoigne de l’existence au sein de la société française de différentes façons de penser l’élevage. L’objectif de la thèse est d’analyser cette controverse : Quels sens s’affrontent dans l’espace public concernant l’élevage, par qui sont-ils portés, et quelle forme la lutte entre les modes de pensée prend-t-elle ?

PDF icon Elsa Delanoue (IDELE) et Christine Roguet (IFIP), bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 62, fiche n° 31
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60

La vivacité des débats sur l’élevage dans la société française conduit à une multiplication des démarches, au-delà des signes officiels de qualité anciens et relativement développés, et à leur évolution rapide. Une des études du projet ACCEPT a consisté à les analyser.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 60, fiche n° 29
2018

Livestock farming systems and society : Identification and analysis of key controversies from the perspective of different stakeholders

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Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages

Over the last century, livestock breeding in France has experienced significant changes. The impacts on the natural and human environment, and the growing sensitivity of the population to animals’ living conditions have led to increasingly radical criticism of certain farming practices, from different segments of French society (NGOs, citizens, politicians, media...). Such challenges concern livestock husbandry in its operation, organisation and even in its basic principles. The aim of this paper is to provide a better understanding of the diversity and strength/magnitude of society’s expectations towards livestock farming systems as well as an understanding of their foundations/origins based on many studies and PhD research in sociology conducted from 2014 to 2018. With the aim of identifying the subjects of controversy involving breeding in France, all animal production systems being considered, and to describe the diversity of actors and arguments, fifty interviews were conducted with the various stakeholders: professionals, employees of NGOs, journalists and citizens. Analysis of these interviews led to a classification of elements of debate on French livestock farming into four major areas of impact: the environment, animal welfare, risks to human health and the socioeconomic model of livestock farming. The paper also reflects expectations for different types of system: some people want a gradual disappearance of intensive farming systems for the benefit of production systems under official quality sign/labels or implementing alternative practices; others want the development of intensive farming to produce more and become more competitive; and between them many want a gradual improvement in the intensive system, with stronger environmental and animal welfare requirements.

PDF icon Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages
2018

Regards croisés entre éleveurs et citoyens français : vision des citoyens sur l’élevage et point de vue des éleveurs sur leur perception par la société

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Elsa Delanoue et al., Inra Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 1, juin, p. 51-68

Aujourd’hui les activités d’élevage suscitent de nombreux débats dans la société. Dans le cadre du projet ACCEPT, des enquêtes qualitatives (focus groups, entretiens) et quantitatives (questionnaires) ont permis d’identifier les attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage, ainsi que le regard que portent les professionnels de l’élevage sur ces attentes.

Le regard que la société française porte sur l’élevage évolue du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société ont été conduits sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Une analyse sociohistorique permet de souligner l’ancrage historique de ces préoccupations et leurs évolutions. À partir d’enquêtes qualitatives et quantitatives et d’un cadrage théorique en sociologie des controverses, nous montrons, d’une part, que les attentes des citoyens envers l’élevage sont variées mais qu’une sensibilité envers le bienêtre des animaux est en passe de se généraliser, et d’autre part, que ces attentes sociétales commencent à être considérées sérieusement par le monde de l’élevage dans l’adaptation de ses pratiques. Cinq visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, coexistent : les abolitionnistes, les alternatifs, les progressistes, les compétiteurs et les indifférents. Les stratégies des filières pour répondre à ces préoccupations sociales et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité passent par la mise en oeuvre de chartes de bonnes pratiques ou de démarches de démarcation sur le mode de production. Plus globalement, cet article illustre l’intérêt du recours aux méthodes et concepts de la sociologie des controverses pour comprendre les débats autour de l’élevage et nourrir la réflexion des acteurs sociaux impliqués.

https://productions-animales.org/article/view/2203/4580

Social acceptability of French livestock production: debated issues and controversies on livestock production, points of view of multiple stakeholders

The way the French society looks at livestock farming is changing because of social changes and the significant development of production systems. To meet these challenges, many analyses of the views of livestock farming actors, sectors and the society have been conducted on livestock farming and its reconsiderations. A socio-historical analysis underlines the historical ground of those concerns and their evolution. Based on both qualitative and quantitative studies and with the sociology of controversies as theoretical framing, we first show that the citizens’ expectations on livestock farming are diverse but that a sensitivity for animal welfare is becoming widespread. In addition, we also show that the livestock farming sector is taking these social expectations more and more into account in the adaptation of its practices. Five visions on the livestock farming of the future, supported by different types of actors, coexist: abolitionists, alternatives, progressives, competitors and the unconcerned. Livestock farming sector’s strategies to answer those social concerns and improve the relationship between society and livestock farming can be the implementation of good practice guidelines or demarcation on the production system. More globally, this paper illustrates the benefits provided by methods and concepts of sociology of controversies to understand debates on livestock farming and to provide input for the reflection of all the social stakeholders concerned.

https://productions-animales.org/article/view/2203/4580

2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements

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Christine Roguet, 17es Journées d'études de Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

Au sein de l’Union Européenne (UE), avec un gradient décroissant du nord au sud, l’élevage fait l’objet de nombreux débats relatifs à son impact sur les milieux naturels et la santé, à la manière dont sont traités les animaux et aux modes d’élevage, jugés trop intensifs (Delanoue et Roguet, 2015, Roguet et al., 2016). Ces dernières années, les attentes autour du bien-être animal ont fortement augmenté. A l’échelle européenne, en 2015, 94 % des citoyens jugent important le bien-être des animaux de ferme (57 % très, 37 % assez) et 82 % estiment qu’il devrait être mieux protégé (44 % incontestablement, 38 % probablement) (Eurobarometer, 2016). D’après le sondage d’opinion que nous avons réalisé en juin 2016 dans le cadre du projet de recherche ACCEPT1, l’attente la plus forte envers l’élevage des Français est que les animaux aient accès à l’air libre. 60 % d’entre eux jugent prioritaire d’offrir un accès au plein air à tous les animaux et 96 % sont favorables à un étiquetage des produits selon ce critère (Delanoue et al., 2017). Les nombreuses études réalisées sur les attentes des citoyens en termes de bien&‚08;être animal montrent qu’ils sont particulièrement sensibles aux critères suivants : nourriture et eau en quantité suffisante, absence de maladies, espace par animal, accès au plein air, possibilité de se comporter naturellement, bonne relation homme&‚08;animal, bonnes conditions de transport et d'abattage (Janssen et al., 2016) 2. A l’échelle européenne, plus de la moitié des personnes déclarent rechercher sur les produits, lors de leurs achats, les labels indiquant le niveau de bien&‚08;être animal, avec de fortes différences entre pays : 73 % des Néerlandais, 67 % des Danois, 61 % des Français, 60 % des Allemands mais 37 % des Espagnols (Eurobarometer, 2016). Ceci a déjà conduit un certain nombre de pays à mettre en place des labels pour étiqueter les produits selon le bien-être animal. Leur objectif est double : permettre aux consommateurs de choisir leurs produits animaux en fonction de leurs convictions et de leur budget, et faire progresser les conditions de vie du plus grand nombre d’animaux de rente. L’étiquetage doit permettre le financement par le marché des évolutions souhaitées des systèmes et pratiques d’élevage.
Cependant le consentement à payer est limité 3, du moins dans un premier temps, lorsque les labels n’existent pas, ou manquent de transparence, et en l’absence de campagnes d’information et de sensibilisation des citoyens. En effet, lorsqu’il ne parvient pas à bien identifier les différences entre produits, le consommateur tend à choisir le moins cher.
D’après Denver et al., (2017), ceci explique en partie la faible relation entre les attentes exprimées par le citoyen et son comportement d’achat.  

PDF icon Christine Roguet, 17e JPPA, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2017

L’élevage sous le feu des critiques Comprendre pour agir

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Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet

Pas une semaine sans qu’une émission, un livre, une vidéo ou une manifestation ne remette en cause l’élevage. Pour comprendre leur signification et là où ces critiques pourraient conduire, les instituts techniques mènent des recherches en partenariat (avec des sociologues, chambres d’agriculture…). L’objectif du projet ACCEPT est d’aider les filières animales françaises à trouver leur voie.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, octobre, n° 479, p. 8, par Christine Roguet
2017

Les points de vue et attentes des citoyens français sur l'élevage

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Visuels de Anne-Charlotte Dockès (IDELE) et al., au Space 2017, le 14 septembre, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

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2017

L'élevage sous le feu des critiques : comprendre pour agir

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Visuels de Christine Roguet et al., au Space 2017, le 14 septembre, à Rennes (Matinales de l'IFIP)

PDF icon Visuels de Christine Roguet et al., au Space 2017 (Matinales de l'IFIP)
2017

Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l'élevage

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Morgane Coty et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015), le projet ACCEPT, financé par le CASDAR sur 2014-2017, vise à permettre aux différentes parties prenantes, en premier lieu les éleveurs, leurs conseillers et représentants, de mieux comprendre les déterminants des controverses et mobilisations collectives autour de l’élevage. Une de ses actions analyse les regards croisés de la société sur l’élevage et des éleveurs sur les attentes sociétales, au travers d’enquêtes, auprès du grand public (Delanoue et al., 2017), de visiteurs lors de portes ouvertes en élevage (Grannec et Roguet, 2017), de militants d’associations et d’éleveurs. Cet article présente les résultats de l’enquête auprès des éleveurs.

ENG

Perception and account taken by livestock farmers of society’s perspectives on livestock farming

A survey was conducted among 468 livestock farmers at the agricultural exhibitions “Sommet de l’Elevage” in Auvergne and “Space” in Brittany by students of the agricultural schools of Brioude (Auvergne) and Le Rheu (Brittany). The goal was to better understand how farmers perceive the expectations / criticisms of citizens with regard to livestock farming. The survey had 43 questions, on the farmer, his farm, his perception of societal expectations regarding livestock and the measures he had undertaken to respond. On average, the farmers, including 84% of men, were 44.2 years old and had set up in agriculture 20 years ago on average. They consider animal welfare as the main concern of citizens for livestock farming, almost on equal terms with the price of products. Citizens were seen as sensitive first to housing and slaughter conditions. On the environment, the three issues that most concern citizens, according to farmers, are the pollution of water and soil, GMOs and greenhouse gases. Regarding risks to public health, half the farmers identify the use of antibiotics as the main subject of concern for citizens. Farmers rightly consider pig and poultry as being the productions the most challenged by society, for their impact on the environment, animal welfare and public health. For most farmers, social criticism generates anger, sadness or lack of motivation. Whereas one in six farmers say they are indifferent, one in nine say they are prompted to change their practices. To bring livestock farming into line with society's expectations, most rely on communication, but some consider the types of farming will also have to evolve.

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2017

Points de vue et attentes des consommateurs et citoyens vis-à-vis de l'élevage

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Elsa Delanoue (ESO-Rennes) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 295-300

Dans le cadre du projet de recherche CASDAR ACCEPT (2014-2017) piloté par l’IFIP, nous avons quantifié les points de vue, représentations et attentes des citoyens français vis-à-vis de l’élevage. A partir de travaux conduits depuis le milieu des années 2000, nous avons défini une typologie de ces représentations en quatre catégories : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Dans le même temps, les Interprofessions des différentes filières mènent régulièrement des études d’image de leurs produits ou de leurs filières, auprès de consommateurs/citoyens. A partir des résultats de ces travaux, nous avons construit une étude quantitative, mobilisant un échantillon de 2 000 personnes statistiquement représentatif de la diversité de la population française. Ces personnes ont été interrogées par un institut de sondage, via une plateforme Internet, sur : leur connaissance et leur évaluation de l’élevage français, leur opinion sur un certain nombre de pratiques contraignantes pour les animaux, les objectifs qu’ils assignent à l’élevage et aux filières d’élevage, les services qu’ils en attendent, leurs habitudes de consommation de produits animaux et les informations dont ils souhaiteraient disposer sur les produits animaux. Les résultats montrent que plus de la moitié des citoyens se déclarent « choqués » voire « très choqués » par des pratiques contraignantes pour les animaux, mais communément mises en oeuvre en élevage, et que de l’ordre d’un tiers d’entre eux envisagent de diminuer leur consommation de viande dans les 12 prochains mois. Par ailleurs, l’analyse permet d’une part, de quantifier la typologie établie à partir des travaux qualitatifs et d’autre part, de dessiner une cinquième catégorie de population. 2% de la population partage les points de vue « abolitionnistes », un tiers se positionne comme les « alternatifs », près de la moitié est proche des « optimisateurs », un peu plus de 10% des compétiteurs et environ 10% des citoyens semblent ne pas avoir d’intérêt ou d’avis précis sur l’élevage.

ENG

Consumers and citizens’ opinions and expectations about livestock farming. A quantitative survey

Within the ACCEPT project (2014-2017), coordinated by IFIP, we quantified the points of view, representations and expectations of French citizens concerning livestock farming. This work was firstly based on sociological studies and qualitative surveys carried out during the last 10 years by technical institutes and finalized research about controversies concerning livestock farmers and livestock production, through semi-directive interviews with stakeholders from associations or food chain organizations. We described a typology of representations about livestock and identified four groups: abolitionists, promoters of alternatives, optimizers and competitors. These findings allowed us to build a quantitative survey directed to a panel of 2 000 citizens through an Internet platform managed by a polling institute (IFOP). The survey was about their knowledge, interest and view of livestock farming, their opinion about some on-farm practices, their expectations regarding livestock farming and farmers, their consumption of animal products and the information they were seeking about these products. The main findings are presented in this paper. They show that a majority of citizens are “shocked” or “very shocked” by constrictive, but nevertheless usual, practices. About 1/3 of citizens declare that they intend to stop or decrease their meat consumption within the 12 next months. We also proposed a quantification of our qualitative typology and identified a fifth category: the rather indifferent citizens, who represent about 10% of the population, besides abolitionists (2%), promoters of alternatives (1/3), optimizers (1/5) and competitors.

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2017

Evaluation de l'impact des portes ouvertes sur la perception des élevages par les visiteurs

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Marie-Laurence Grannec (CRAB) et Christine Roguet (IFIP)., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, poster

Les filières d’élevages sont confrontées à d’importantes interpellations sociales. A partir d’entretiens avec les parties prenantes, Delanoue et Roguet (2015) ont classé les débats sur l’élevage, à l’échelle nationale, en quatre registres : l’impact environnemental, le bien-être animal, le risque sanitaire et le modèle de production. Au niveau local, l’analyse du déroulement de projets d’élevage révèle que la survenue de tensions est favorisée par la crainte de nuisances et que la perception des projets est impactée par trois déterminants : le type de territoire, l’image de la filière en question et la qualité des relations sociales (Grannec et al., 2017). Parmi les mesures prises par les filières animales pour améliorer leur image dans la société, les portes ouvertes sont l’occasion pour les éleveurs de présenter leur métier et pour les visiteurs de découvrir les conditions d’élevage. Cet article présente les résultats d’une enquête exploratoire réalisée par des étudiants du lycée agricole du Rheu (35), dans le cadre d’une formation-action, auprès de visiteurs lors de portes ouvertes en élevages. L’objectif était d’évaluer leur impact sur la perception de l’élevage.

ENG

Evaluation of the impact of open-days on the perception of animal husbandry by the visitors

One hundred and fifteen visitors were surveyed after an open-day in five farms presenting various animal species and systems of production. At the end of the visit, they were invited to answer questions about their socio-geographic profile, their motivations for participating in this visit, their opinion on breeding before the visit, their perception of the living conditions of animals and the environmental impact of the farm they visited, what they learned from it and the aspects judged positively or negatively. Forty percent of the visitors just wanted a family outing but 47% were searching for information about the functioning of the farms or the breeder's job (43%). Their questions were related to animal well-being more than to environmental impact. Furthermore, the positive or negative points they remembered at the end of the visit mainly concerned the animals’ living conditions. They were considered as "very good" or " rather good” by 96% of the visitors. This exploratory survey underlines some limitations of open-days to promote a social positive perception of livestock farming. First of all, they do not enable discussions to take place with very critical citizens because they mainly attract people who are favourably disposed to livestock farming. Nevertheless, by answering the visitors’ questions, they enable them to be reassured and confirm the positive vision they have of livestock farming. Half of the investigated people indicated having received useful information during the visit. A quarter of them left the farm with a better image.

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2017

Les débats de société sur l'élevage au sein de l'Union européenne : thèmes, arguments et modes d'action des parties prenantes, conséquences sur les modes d'élevage

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Christine Roguet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 307-312

Une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en 2015 dans cinq pays de l’Union Européenne (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie) pour évaluer dans quelle mesure diffèrent entre pays les thèmes et la virulence des débats, les parties prenantes, leurs arguments et modes d’action. Il s’agit aussi de connaître les réponses apportées et leurs impacts sur l’évolution des modes d’élevages et la segmentation des marchés. L’étude a reposé sur une analyse bibliographique et des missions en Allemagne, Danemark et Italie. Elles ont permis de recueillir les positions d’une trentaine d’acteurs de l’élevage, de la recherche et des associations. Nous confirmons l’existence d’un gradient de préoccupations sociétales sur l’élevage, du nord au sud de l’Europe. Les controverses sont très actives dans le nord, sur de nombreux sujets (bien-être animal, santé publique, impacts environnementaux, modèles d’élevage), portées par de puissantes associations. Elles le sont beaucoup moins dans les pays du sud, en particulier en Espagne. Elles se traduisent par l’instauration de réglementations spécifiques et de labels, qui commencent à trouver leurs marchés. La montée de la contestation, les orientations données par la recherche et les pouvoirs publics, et les initiatives prises par les filières, conduisent à des changements de pratiques d’élevage en Allemagne et aux Pays-Bas, tout en gardant le souci de la compétitivité. Par contre, au Danemark, les effets d’annonce semblent l’emporter mais la situation évolue. Ces initiatives s’inscrivent dans un mouvement plus général, au sein de l’UE, en faveur de la création d'un étiquetage selon le mode de production de la viande et du lait, à l’instar de ce qu’impose la réglementation européenne pour les oeufs depuis 2003.

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Social debates on livestock farming within the European Union: themes, arguments and modes of action of stakeholders, impact on farming methods

An analysis of the controversies about livestock farming was carried out in 2015 in five countries of the European Union (Germany, Denmark, The Netherlands, Spain, Italy) to evaluate how the themes and virulence of the debates, the stakeholders, their arguments and modes of action, differ between countries. We also wanted to identify the responses provided for and their impact on changes in farming methods and market segmentation. The study was based on a literature review and study tours in Germany, Denmark and Italy. They made it possible to collect the positions of thirty actors of livestock farming, research and NGOs. We confirm the existence of a gradient of societal concerns on livestock farming, from northern to southern Europe. Controversies are very active in northern Europe on many issues (animal welfare, public health, environmental impacts, farming models), driven by powerful associations. They are much less in the southern countries, especially Spain. They result in the introduction of specific regulations and labels that are beginning to find their markets. The rise of the protest, the guidance of research and public authorities, and the initiatives of industries, are leading to changes in animal husbandry practices in Germany and the Netherlands, while maintaining competitiveness. However, the announcement effects seem to prevail in Denmark but the situation is changing. These initiatives are part of a broader movement within the EU for the creation of a label according to the mode of production of meat and milk, like that imposed for eggs by European regulation since 2003.

PDF icon Christine Roguet et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 307-312
2017

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