La base documentaire de l'IFIP

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Prédiction en temps réel du poids vif des porcs en croissance logés en groupe à partir des pesées quotidiennes réalisées avec une bascule automatique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 153-154, par Nathalie Quiniou et al., poster

Poster. 

La mise en oeuvre de l’alimentation de précision chez le porc consiste à adapter quotidiennement l’apport de nutriments en fonction des besoins nutritionnels de chaque animal au sein du groupe. Dans un contexte où les animaux sont rationnés, la quantité d’aliment distribuée dépend étroitement des spécificités du plan de rationnement, qui peut intégrer certaines caractéristiques individuelles, par exemple le poids de chaque porc à l’entrée en engraissement pour fixer la ration initiale ou le sexe pour fixer le plafond d’alimentation.
Dans le même temps, la qualité de l’aliment apporté peut être modulée de façon dynamique, par exemple au regard de la teneur en acides aminés, selon le poids atteint chaque jour par le porc (qui détermine le besoin d’entretien) et la variation de poids quotidienne (qui détermine le besoin de croissance). Le système d’alimentation de précision développé dans le cadre du projet européen H2020 Feed-a-Gene intègre à la fois des distributeurs de granulés, une bascule automatique et un logiciel de pilotage (OAD) qui s’appuie sur les données historiques de chaque porc pour prédire ses caractéristiques pondérales le lendemain et modéliser les besoins en acides aminés associés.
L’objectif de l’étude est d’évaluer la pertinence des prédictions de poids réalisées par cet outil tout au long de l’engraissement selon le porc, voire selon la séquence alimentaire appliquée à chaque animal qui est susceptible d’influencer son gain de poids.

Real-time prediction of individual body weight of group-housed growing pigs from daily measurements with an automatic weighing scale

Precision feeding is a promising strategy to improve the efficiency of resource use by improving the adequacy between nutrient supplies and animal requirements. Technologies that identify each pig within a group (RFID ear tags), weighs it automatically and mixes different diets to adapt the quality of the feed ration on an individual and daily basis (precision feeders) were combined in a decision support system developed in the H2020 Feed-a-Gene project. It also includes a conceptual model to estimate nutritional requirements that relies on prediction of body weight (BW) and BW gain. These day D+1 criteria must be predicted from daily and individual measurements of BW performed up to day D on growing pigs group-housed in a pen equipped with an automatic weighing scale. The BW predicted with the Holt-Winters’ double exponential smoothing model (HWα, with the smoothing parameter α set at 0.6) were compared to measurements performed over at least 97 days on two groups of 96 pigs. From the 85 and 83 individual growth curves available, the slope of the regression between mean measured and predicted BW averaged 0.98 (R² = 0.99). Based on 9080 and 7662 measured BW available (respectively in each group), mean daily RMSEP regularly varies over time around 4-5% (without any particular event during the trial). Consequently, the accuracy of the prediction method was considered to meet expectations.

2019

Prédiction en temps réel du poids vif des porcs en croissance logés en groupe à partir des pesées quotidiennes réalisées avec une bascule automatique

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Poster présenté par Nathalie Quiniou et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Ajuster chaque jour les apports en acides aminés (AA) au besoin de chaque animal estl’un des objectifs de l’alimentation de précision. Au delà d’une réduction des coûts alimentaires, cette approche permet d’envisager une utilisation des ressources plus efficace et un impact environnemental moindre des production sanimales.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

La réduction de la teneur en protéines des aliments de sevrage en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques / Reducing nursery-feed protein content as an alternative to using antibiotics

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 19-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment sevrage est le premier critère avancé pour réduire l’incidence de pathologies digestives fréquentes dans les jours qui suivent le sevrage. Compte tenu des récents travaux menés sur les besoins en acides aminés, cette étude fait le point des capacités de réduction des taux de protéines des aliments de sevrage offertes aujourd’hui. Des essais sont réalisés afin d’évaluer les besoins en lysine digestible du porcelet au sevrage et d’observer les conséquences des
modifications du régime azoté au moment du sevrage sur les performances en fin de post-sevrage. Une réduction des performances de croissance des animaux dans la période de sevrage, due à un apport protéique restreint, peut être acceptable s’il permet un arrêt de l’usage des antibiotiques et se révèle sans incidence forte sur les performances ultérieures. La réduction de la teneur en protéines des aliments en période de 1er âge dans le but de réduire l’usage de l’antibiothérapie est possible. Elle
se traduit par une baisse d’efficacité alimentaire accompagnée ou pas de celle de la vitesse de croissance. Ces diminutions de performances sont amoindries, voire annulées à l’échelle de la totalité du post-sevrage, des compensations de performances pouvant apparaître après la période de 1er âge. Dans les conditions de disponibilité des matières premières actuelles, un taux de protéines de l’aliment 1er âge de 17 % est envisageable à la condition de retenir un ratio lysine/énergie inférieur à 1,1 g de
lysine digestible par MJ EN. Il faut tenir compte des valeurs nutritionnelles de l’aliment 2ème âge pour que cette réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge soit réalisable. Après la phase d’adaptation consécutive au sevrage, il faut mettre les animaux dans des conditions de production non limitantes en termes de conduites d’élevage et alimentaire. Dans l’aliment sevrage, l’incorporation de matières protéiques de qualité est à raisonner selon les conditions d’élevage.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2017

Assessment of the dynamic growth of the fattening pigs from body weight measured daily and automatically to elaborate precision feeding strategies

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8e European Conference on Precision Livestock Farming (ECPLF), le 12-14 septembre 2017, Nantes, in : Precision Livestock Farming 17, 2017, p. 593-602, par Nathalie Quiniou et al.

Growing pigs are often fed below ad libitum to increase their feed efficiency and carcass leanness. When energy supply is under control, precision feeding is implemented through the amino acids (AA). As the AA requirement depends on the body weight (BW) for the maintenance part and on its daily variation (ΔBW) for the growth part, the adequacy between requirements and supplies on day D+1 depends on the adequacy of predicted BWD+1 and ΔBWD+1. Data sets from four trials were used to forecast BW from time series analyses based either on multivariate adaptive regression splines (MARS) or double exponential smoothing (HWα) methods using the k latest data (8, 14 or 20). Pigs (n = 117) were group-housed and restrictively fed, and their BW was recorded daily and individually with an automatic scale (n = 11 736). With HW0.6, the RMSEP of BWD+1 was the smallest one (1.21 kg) and not influenced by k. Linear regression on the l latest forecasted BW was used to assess ΔBWD+1. At the beginning of the trial, ΔBWD+1 was more difficult to predict from BW forecasted with MARS than with HW0.6. Descriptive statistics of individual variation of ΔBWD+1 based on MARS and HW0.6 were comparable with k = l = 20 only after removal of the first 19 days. Compared to other methods studied, the method HW0.6 seems to be the best compromise to forecast BWD+1 and ΔBWD+1 of restrictively fed pigs.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 8e ECPLF, 12-14 septembre 2017, Nantes
2017

Reduction of the amino acids supplied in excess to the growing pig using a precision feeding device

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Nathalie Quiniou et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 43, p. 389, abstract

PDF icon Nathalie Quiniou et al. 68th Annual Meeting of the EAAP, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 43, abstract
2017

Formuler ses aliments : un tout nouveau logiciel Porfal

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 83

La formulation des aliments est essentielle pour optimiser le coût de production des porcs.

Elle permet de déterminer le mélange de matières premières le moins coûteux, tout en respectant les besoins nutritionnels des porcs.

Le logiciel Porfal, conçu initialement en collaboration entre l’IFIP et l’INRA, est mis en œuvre depuis environ 40 ans par l’Ifip qui se charge de son évolution et des adaptations nécessaires aux changements du matériel et de l’environnement informatiques.

La version Windows a été proposée en 2003 en remplacement de la version DOS originelle ; plusieurs centaines de CD de cette version ont été diffusés.

En 2016, une nouvelle version a été développée pour répondre aux nouveaux besoins et faciliter la prise en mains de cet outil par les éleveurs et leurs interlocuteurs.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 83, fiche n° 46
2017

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

PDF icon fiche_bilan2015_043.pdf
2016

Nutrition en acides aminés de la truie gestante : vers une alimentation azotée de précision / Amino acid nutrition of the gestating sow in a precision feeding approach

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 17-28 - La revue R&D de la filière porcine française

L’amélioration de l’adéquation entre apports et besoins en acides aminés des animaux est motivée par le contexte de prix élevé des matières premières riches en protéines et par la recherche de solutions pour atténuer l’impact environnemental de la production de porc. L’alimentation de précision vise à apporter la bonne quantité d’acides aminés au bon porc au bon moment. Dès lors que la marge de sécurité diminue pour les apports en acides aminés essentiels dans les régimes à basse teneur en protéines, la qualité de l’estimation des besoins est d’autant plus cruciale. Les connaissances sont déjà abondantes sur ce sujet chez la truie mais les travaux de recherche se poursuivent pour augmenter la précision de l’estimation des besoins à l’échelle de l’individu de façon dynamique. Cela concerne l’évolution du besoin en lysine, du profil de la protéine idéale, mais également d’autres acides aminés semi-essentiels ou fonctionnels. Le développement dans un futur proche de nouveaux capteurs permettant de mieux caractériser l’animal et d’équipements d’alimentation de précision devrait permettre de relever le défi de la mise en oeuvre de ces connaissances scientifiques en élevages de production.

PDF icon version_francaise.pdf, PDF icon english_version.pdf
2015

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

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Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

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Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

Des aliments 100 % bio qui optimisent les apports d’acides aminés

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L’optimisation des apports en acides aminés en alimentation 100 % bio est possible, sans augmenter l’apport de tourteau de soja bio. Le concentré de protéine de luzerne peut être associé au tourteau de soja bio.

PDF icon techporc_alibert_n23_2015.pdf
2015

Performances de croissance et risques d'odeurs de verrat de porcs mâles entiers selon les apports alimentaires en acides aminés essentiels ou en protéines

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Les effets de la teneur en acides aminés (AA) essentiels et en matières azotées totales (MAT) des aliments croissance (C) et finition (F) sont étudiés chez 140 porcs mâles entiers (ME). Les teneurs en AA sont raisonnées pour couvrir les besoins des ME (AAME, C : 0,94, F : 0,81 g de lysine digestible/MJ d'énergie nette) ou ceux des mâles castrés (AAMC, C : 0,84, F : 0,71 g/MJ) et les teneurs en MAT sont proches des valeurs standards (MATSTD, C : 16,5, F : 14,5%) ou abaissées (MATBAS, C : 14,5, F : 12,7%). Les données du lot AAME‐MATBAS sont exclues de l'analyse pour cause de non‐conformité des aminogrammes des aliments. Les performances de croissance et les caractéristiques de carcasse ne sont pas pénalisées par la baisse de la MAT (au niveau AAMC). Quand la teneur en AA augmente, l'indice de consommation diminue significativement de 0,13 point et l'épaisseur de muscle augmente de 3,1 mm (P = 0,02) ; la diminution de l'épaisseur de gras (‐1,2 mm) n'est pas significative. Les rejets azotés, estimés avec InraPorc après calibrage d'un profil animal à partir du lot AAME‐MATSTD, diminuent de 24% quand le niveau de MAT diminue (niveau AAMC), et de 5% quand la teneur en AA augmente (niveau MATSTD). Les teneurs moyennes en androsténone et scatol dans le gras ne sont pas influencées par les niveaux d’apports en AA ou MAT. Les résultats obtenus démontrent l'intérêt technico‐économique et environnemental d'alimenter les ME avec une stratégie biphase AAMC‐MATBAS ou AAME‐MATSTD, en comparaison avec une référence AAMC‐MATSTD.

Growth performance and boar taint risk of entire male pigs obtained with different dietary amino acids or crude protein supplies

The effects of dietary amino acid (AA) and crude protein (MAT) contents in diets used before (C) or after (F) 65 kg body weight were investigated in 140 entire male (ME) pigs. The AA contents were based on requirement of either entire male (AAME, C: 0.94, F: 0.81 g digestible lysine /MJ net energy) or castrated male (AAMC, C: 0.84, F: 0.71 g/MJ) and MAT contents were either close to standard levels (MATSTD, C: 16.5, F: 14.5%) or reduced by 2 points (MATBAS, C: 14.5, F: 12.7%). Diets formulated with AAME and MATBAS contents did not meet the expectations, thereafter corresponding data were removed from the study. Neither growth performances nor carcass characteristics were negatively affected by MAT contents (at AAMC level). When AA supply increased, the feed conversion ratio significantly decreased by 0.13 and muscle thickness increased (+3.1 mm, P = 0.02); the decrease in backfat thickness (‐1.2 mm) was not significant. Nitrogen output was estimated with InraPorc after calibration of an average animal profile from pigs receiving the diets AAME‐MATSTD. It decreased by 24% when MAT decreased (diets AAMC) and by 5% when AA increased (diets MATSTD). Average androstenone and skatole levels in pure liquid fat were not influenced by the treatment. According to this trial, compared to diets AAMC‐MATSTD, both diets AAMC‐MATBAS and AAME‐MATSTD can be used in a biphase strategy to feed the EM pigs with an improved margin on feed and a reduced environmental impact. 

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-1.pdf
2015

Phenotypic and genetic relationships between growth and feed intake curves and feed efficiency and amino acid requirements in the growing pig

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Improvement of feed efficiency in pigs has been achieved essentially by increasing lean growth rate, which resulted in lower feed intake (FI). The objective was to evaluate the impact of strategies for improving feed efficiency on the dynamics of FI and growth in growing pigs to revisit nutrient recommendations and strategies for feed efficiency improvement. In 2010, three BWs, at 35 ± 2, 63 ± 9 and 107 ± 7 kg, and daily FI during this period were recorded in three French test stations on 379 Large White and 327 French Landrace from maternal pig populations and 215 Large White from a sire population. Individual growth and FI model parameters were obtained with the InraPorc® software and individual nutrient requirements were computed. The model parameters were explored according to feed efficiency as measured by residual feed intake (RFI) or feed conversion ratio (FCR).

Animals were separated in groups of better feed efficiency (RFI− or FCR− ), medium feed efficiency and poor feed efficiency.

Second, genetic relationships between feed efficiency and model parameters were estimated. Despite similar average daily gains (ADG) during the test for all RFI groups, RFI− pigs had a lower initial growth rate and a higher final growth rate compared with other pigs. The same initial growth rate was found for all FCR groups, but FCR− pigs had significantly higher final growth rates than other pigs, resulting in significantly different ADG. Dynamic of FI also differed between RFI or FCR groups. The calculated digestible lysine requirements, expressed in g/MJ net energy (NE), showed the same trends for RFI or FCR groups: the average requirements for the 25% most efficient animals were 13% higher than that of the 25% least efficient animals during the whole test, reaching 0.90 to 0.95 g/MJ NE at the beginning of the test, which is slightly greater than usual feed recommendations for growing pigs. Model parameters were moderately heritable (0.30 ± 0.13 to 0.56 ± 0.13), except for the precocity of growth (0.06 ± 0.08). The parameter representing the quantity of feed at 50 kg BW showed a relatively high genetic correlation with RFI (0.49 ± 0.14), and average protein deposition between 35 and 110 kg had the highest correlation with FCR (−0.76 ± 0.08).

Thus, growth and FI dynamics may be envisaged as breeding tools to improve feed efficiency. Furthermore, improvement of feed efficiency should be envisaged jointly with new feeding strategies.

2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Nutrition : s’affranchir totalement du soja ?

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La question de l’autonomie protéique des productions animales européennes reste d’actualité malgré plusieurs décennies d’efforts de réduction de la dépendance au tourteau de soja américain. Aujourd’hui le colza, poussé par l’essor des agro-carburants, est un atout dans cette voie. Le tourteau de colza, complémenté par des acides aminés, représente une excellente solution alternative au tourteau de soja en alimentation porcine.
PDF icon Nutrition : s’affranchir totalement du soja ?
2011

Interest of using synthetic amino acids, including L-Valine for formuling low crude protein pig diets based on rapeseed meal

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One hundred forty-four group-housed growing-finishing pigs were allocated to one of the three experimental feeding strategies. Diets S were formulated with soybean meal and teir dietary crude protein (CP) content averaged 15.9 and 15.0% respectively, and soybean meal was replaced partially or completely by rapeseed meal and balanced with L-Lysine, DL-Methionine, L-Threonine and L-Tryptophan. In diets CV, L-Valine was also incorporated (0.3 g/kg) allowing an additional reduction of CP content (14.5 and 13.2%, respectively).
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2011

Des aliments pour porcs moins riches en protéines et en tourteau de soja fabriqués à base de tourteau de colza et d'acides aminés

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Trois stratégies de formulation sont appliquées à une bande de 144 porcs en croissance. Les aliments S sont à base de tourteau de soja et ont une teneur en MAT de 15,9 et 15,0%, respectivement en croissance et finition. La teneur en MAT est réduite à 15,0 et 14,1 respectivement pendant ces 2 périodes dans les aliments C, dans lesquels le tourteau de soja est remplacé partiellement ou totalement par du tourteau de colza et équilibrés à l’aide de L-Lysine, DL-Méthionine, L-Thréonine et L-Tryptophane.
PDF icon tp03quiniou11.pdf
2011

Interest of using synthetic amino acids, including L-V otein pig diets based on rapeseed meal

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Poster. Rapeseed meal utilization, as an alternative to soybean meal incorporation in pig diets, in association with a concomitant reduction of the dietary crude protein (CP) content was evaluated in growing-fi nishing pigs. On the one hand, growth performance were characterised when soybean meal was replaced by rapeseed meal in association with grade amino acids that included L-Valine or not. On the second hand, N and P output were simulated using the InraPorc software.
PDF icon Interest of using synthetic amino acids, including L-V otein pig diets based on rapeseed meal
2011

Des aliments porcs moins riches en protéines et formulés à base de tourteau de colza et d'acides aminés de synthèse, dont la L-Valine, permettent de réduire le recours au tourteau de soja

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Poster. L’étude s’inscrit dans un contexte de recherche d’alternative à l’utilisation du tourteau de soja dans les aliments pour porcs et de réduction des rejets azotés. L’essai consiste, d’une part, à mesurer les performances des porcs en croissance obtenues après substitution du tourteau de soja par du tourteau de colza dans les aliments à teneur réduite en MAT, en association ou non avec de la L-Valine et, d’autre part, à évaluer les rejets azotés qui y sont associés.
PDF icon Des aliments porcs moins riches en protéines et formulés à base de tourteau de colza et d'acides aminés de synthèse, dont la L-Valine, permettent de réduire le recours au tourteau de soja
2011

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