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Expérimentation sur l’affichage environnemental. Proposition pour un affichage environnemental des produits alimentaires à l’aide d’unités fonctionnelles adaptées

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(2), 17-40 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental des produits alimentaires vise à la fois à orienter les consommateurs vers une alimentation plus durable et à inciter les producteurs agricoles et les industriels à éco-concevoir leurs pratiques et leurs procédés afin de réduire les impacts environnementaux.
Compte tenu de la diversité des services rendus par les produits alimentaires, le choix d’une unité fonctionnelle (UF) est complexe, mais déterminant pour répondre aux objectifs de l’affichage.
L’unité actuelle est le kg de produit, une unité pratique pour le fabricant, mais utilisée par défaut pour le consommateur et pour la base de données Agribalyse 3.0. En effet, l’UF massique (kg) appliquée de manière uniforme à tous les produits ne différencie pas les apports nutritionnels et biaise la perception des produits riches en eau ou dilués.
En parallèle de l’expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits alimentaires, un groupe de travail sous l’égide du RMT Actia Écoval s’est constitué pour proposer des éléments de réflexion sur les unités fonctionnelles. À partir de ce travail et des publications de Weidema et al. (2004) et de Poore and Nemecek (2018), une série de simulations a été réalisée afin d’évaluer la faisabilité d’un affichage environnemental adapté aux produits alimentaires français.
La présente étude consiste en plusieurs simulations sur un échantillon de 739 produits alimentaires extraits de la table Ciqual pour les valeurs nutritionnelles, de la base Agribalyse 3.0 pour le score environnemental unique et de la Base ANSES 2016 pour le classement en familles alimentaires.
Les simulations ont permis de tester une segmentation des produits de la table Ciqual en 10 « familles de produits », d’évaluer l’application d’UF pertinente pour chacune des 10 familles, ainsi que de simuler l’expression des impacts environnementaux selon une échelle relative type « ABCDE » (avec un écart de 20% permettant de passer d’un échelon à l’autre) appliquée à chacune des 10 familles de produits substituables.
Au terme de ces simulations, il nous apparaît que dans l’objectif d’éclairer les consommateurs dans leurs choix et d’orienter le producteur vers des produits éco-conçus, une option intéressante consisterait à (i) regrouper les produits de la table de composition Ciqual en familles de produits homogènes dans leur fonction donc substituables, (ii) utiliser les UF adaptées à cette fonction pour établir la valeur absolue d’impact environnemental pour chaque produit de la famille, (iii) à transformer l’échelle absolue en échelle relative type « ABCDE» pour aider les consommateurs dans leurs choix. Ce système relatif est simple pour les consommateurs et incitatif à l’éco-conception pour les fabricants.
Cependant, le score environnemental global d’Agribalyse étant composé de 16 indicateurs, une progression de 20% sur ce score global nécessite une éco-conception sur plusieurs d’entre d’eux. On peut se demander si un indicateur consolidé à partir de 16 indicateurs est suffisamment sensible pour permettre de mesurer l’éco-conception qui, en général, ne s’applique qu’à certains impacts environnementaux, donc à certains indicateurs du score environnemental global.

PDF icon cahier_ifip_n2_v7_2021_nassy_score_environnemental.pdf
2021

Réflexion sur le choix de l’unité fonctionnelle en ACV dans le cadre de l’affichage environnemental des produits alimentaires

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Les Cahiers de l'IFIP, 7(2), 1-15 - La revue R&D de la filière porcine française

La méthode de l’Analyse de Cycle de Vie (ACV) semble, à ce jour, être la plus opérationnelle à court terme pour disposer d’indicateurs environnementaux à l’échelle des produits alimentaires pour leur affichage environnemental. Ainsi, le « socle ACV » constituerait le socle principal de l’information produit destinée aux consommateurs. Or, dans le cadre de l’ACV, l’unité de référence est l’Unité Fonctionnelle (UF).
En parallèle de l’expérimentation nationale sur l’affichage environnemental des produits alimentaires, un groupe de travail, sous l’égide du RMT Actia Écoval, s’est ainsi constitué pour proposer des éléments de réflexions sur les UF spécifiques aux aliments.
L’objectif de ce groupe est d’apporter des éléments de réflexion quant à la pertinence relative des UF autres que l’unité de masse (1 kg ou 100 g de produit consommé), souvent utilisée par défaut. L’approche méthodologique de ces travaux se base sur les méthodes ACV utilisées dans Agribalyse 3.0 et sur la table de valeurs nutritionnelles Ciqual de l’ANSES. Un panel d’UF pour l’ACV de produits alimentaires a été testé basées sur la masse, la portion recommandée ou la teneur en calories ou en nutriments essentiels.
Les principaux enseignements des simulations sont que l’UF massique peut être adaptée pour différencier des produits similaires (marque A vs marque B), mais apparait en revanche peu satisfaisante pour des produits très différents (issus de différentes catégories de produits). En effet, l’utilisation de cette UF appliquée de manière uniforme à tous les produits pour calculer un score environnemental produit (ex : score fourni pour 100 g de produit consommé quel que soit le produit) biaiserait certaines comparaisons inter-catégories que feront les consommateurs et pourrait conduire à des choix erronés ne conduisant pas à des gains environnementaux. Néanmoins, les travaux et les discussions menés soulignent la difficulté d’identifier des alternatives satisfaisantes à une UF massique tant qu’une UF unique transversale à l’ensemble des produits est recherchée. En effet, chaque option présente un certain nombre d’avantages et d’inconvénients ne permettant pas de dégager des recommandations claires ; certaines UF étant adaptées à certains types de produits, mais pas à d’autres. Les UF basées sur la portion nutritionnelle présentent l’avantage d’évaluer les impacts environnementaux par rapport au véritable service rendu par l’aliment (apports nutritionnels majoritaires ou apports d’énergie à l’organisme). Les travaux menés soulignent également l’intérêt de raisonner au niveau d’un segment de produits dans l’optique de permettre une comparaison intra-catégorie. Cette approche permet en effet d’envisager des UF plus adaptées, mais nécessite un travail préalable sur la segmentation des produits.

A lire aussi dans les Cahiers de l'IFIP : Expérimentation sur l’affichage environnemental. Proposition pour un affichage environnemental des produits alimentaires à l’aide d’unités fonctionnelles adaptées​.

PDF icon cahier_ifip_n2_v7_2021_nassy_uf_acv.pdf
2021

Appui technique à Célène pour participation française à l'expérimentation européenne de l'empreinte environnementale du produit viande

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Christophe LAPASIN (Célène) et al., rapport d'études IDELE-IFIP-CELENE, 8 octobre 2018, 41 pages

L’initiative d’affichage environnemental des produits est inscrite dans le paysage législatif français depuis les lois Grenelle de 2009 et 2010. Elle a gagné le niveau européen avec l’expérimentation européenne depuis janvier 2014. A cette échelle, des référentiels de mise en œuvre de l’affichage, par analyse de cycle de vie (ACV) sont prévus (Product Environnemental Footprint, PEF). Le référentiel est aujourd’hui finalisé mais le Secrétariat technique du projet « viande rouge » a décidé de ne pas le remettre à la Commission européenne.

Cette décision est motivée par le rejet de choix méthodologiques par la Direction Générale de l’Environnement de la Commission européenne (allocation, unité fonctionnelle, prise en en compte du stockage de carbone par les prairies). Cette expérience souligne une nouvelle fois la difficulté pour des acteurs de secteurs différents à trouver un accord méthodologique pour établir des valeurs d’affichage environnemental concernant des produits de consommation.

La mobilisation de la méthode d’ACV et la méthodologie employée pour la mettre en œuvre sont souvent à l’origine de questionnements, pouvant conduire à des situations de blocage.

De ce fait, les instituts techniques, Institut de l’élevage et IFIP, ont choisi de baser leur appui technique à Célène, pilote du secrétariat technique du projet « viande rouge » , sur un tour d’horizon de choix faits dans d’autres cadres que celui du pilote « viande rouge » (norme ISO, ILCD, référentiel BPX, LEAP, Agribalyse et Acyvia, publications internationales), sur les points jugés les plus problématiques. Les instituts ont extrait les choix et surtout les argumentaires associés à ces choix lorsqu’ils étaient explicités. Sur chacun des points méthodologiques, une synthèse est rédigée avec des recommandations pour la filière viande.

http://idele.fr/?eID=cmis_download&oID=workspace://SpacesStore/ddec0695-42ca-403f-9229-39a8fa3292b0

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2018

Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires : ACYVIA

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 Arnaud Bozec, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 93

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement.

Ils ont besoin de mieux connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.

Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.

L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.

Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.

Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.

L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.

Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :

- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,

- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,

- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

PDF icon Arnaud Bozec, Bilan 2016, mai 2017, p. 93, fiche n° 54
2017

Données d’inventaire pour les analyses de cycle de vie dans les industries de transformation

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Fiche n° 32 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires. L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits. Le programme Agri-Balyse a fourni des données sur les impacts de la production agricole. Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’Adème souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.
Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

PDF icon fiche_bilan2015_032.pdf
2016

ACYVIA «Analyse de CYcle de Vie dans les Industries Agro-alimentaires»

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Fiche n° 025 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux
connaître ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.
Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.
L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.
Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.
Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.
L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental
des produits de grande consommation.
Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :
- aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,
- aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,
- d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

PDF icon fiche_bilan2014_025.pdf
2015

Bilan environnemental de porcs corses : des élevages plein air contrastés

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Alors que se poursuivent les travaux sur l’affichage environnemental des produits de consommation, la production de porc plein air en Corse, inscrite dans la démarche charcuterie AOC cherche à se positionner et à identifier ses spécificités. Le bilan environnemental en détermine les points forts et les points faibles. De 1,5 et 4,1 kg équivalent CO₂ par kg de porc charcutier corse vif, la durée du cycle de production et les stratégies alimentaires sont déterminantes dans le bilan.

PDF icon techporc_espagnol_n23_2015.pdf
2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

PDF icon version_francaise.pdf, PDF icon english_version.pdf
2015

Point sur l’affichage environnemental dans l’industrie charcutière française / State-of-play review on environmental labelling in the French charcuterie industry

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 77-84 - La revue R&D de la filière porcine française

L’affichage environnemental appliqué aux produits alimentaires est à l’étude depuis les Lois issues du Grenelle de l’environnement en 2009 et 2010. Afin de mesurer l’impact environnemental des viandes et charcuteries, des études ont été menées aux différents maillons de la filière porcine française pour établir une mesure multicritères. Sous l’impulsion de la FICT, ces résultats ont été testés dans une démarche volontaire d’expérimentation de l’affichage environnemental afin de recueillir la perception du consommateur.
Les résultats ont montré que si l’ACV est pertinente dans une démarche d’écoconception, elle est complexe à mettre en oeuvre dans un objectif d’affichage sur les produits. Malgré ces difficultés, il apparaît que 80% de l’impact des produits est porté par la matière première qui entre dans les recettes des produits de charcuterie. Plus les produits sont qualitatifs, c’est à dire riches en protéines et pauvres en eau, plus leur impact environnemental est fort. Plus les animaux ont une croissance lente et sont abattus à des âges avancés pour la qualité de leurs viandes, plus leur impact environnemental est important.
Enfin un test consommateur a montré que les acheteurs comprennent mieux les affichages relatifs (A,B,C,D) que les affichages absolus (kg de CO₂/kg par exemple).
La clé de répartition des impacts environnementaux de l’animal entre ses produits et coproduits n’est pas encore fixée par les méthodologies d’ACV. Elle influence pourtant très fortement les résultats d’impacts environnementaux affectés aux différents produits carnés issus de l’abattage des animaux d’élevage.

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2015

Affichage environnemental, les produits porcins évalués

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L’ "affichage environnemental" des produits de consommation vise à proposer une évaluation des impacts environnementaux, liés à leur production, aux consommateurs. Dans cette dynamique, le porc conventionnel, le porc biologique et le porc fermier Label Rouge ont été évalués. Les performances techniques s’avèrent déterminantes, positionnant la production conventionnelle plus favorablement que les productions alternatives pour la majorité des impacts.

PDF icon techporc_espagnol_n22_2015.pdf
2015

ACYVIA : analyse de Cycle de Vie dans les Industries agro-alimentaires

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Fiche n° 15 : Réduction des impacts environnementaux

Les industriels de l’agro-alimentaire cherchent à réduire les impacts de leurs procédés et produits sur l’environnement. Ils ont besoin de mieux connaitre ces impacts pour orienter leurs actions d’éco-conception.

Les Pouvoirs Publics soutiennent l’affichage environnemental des produits de grande consommation dont les produits alimentaires.

L’ADEME développe une base de données sur les impacts des étapes du cycle de vie des produits.

Le programme Agri-BALYSE a fourni des données sur les impacts de la production agricole.

Les données manquent sur l’étape de la transformation agro-industrielle.

L’ADEME souhaite disposer de données représentatives des filières agro-industrielles pour la base de données publique d’affichage environnemental des produits de grande consommation.

Les objectifs du projet ACYVIA sont de renseigner les bases de données d’Inventaire de Cycle de Vie sur les processus unitaires de transformation des productions agricoles en divers produits alimentaires pour permettre :

• aux agro-industriels d’engager des démarches d’éco-conception sur les sites de production,

• aux partenaires du projet de disposer de données représentatives du contexte français en vue de la réalisation d’Analyses du Cycle de Vie,

• d’alimenter la base de données publique pour l’affichage environnemental des produits de grande consommation.

Les Instituts techniques disposeront de données de référence auxquelles comparer les performances industrielles. Ils pourront mettre à jour ces données et disposeront d’un outil pour gérer les inventaires de cycle de vie (ICV) générés durant le projet.

PDF icon fiche_bilan2013_15.pdf
2014

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Fiche n° 16 : Réduction des impacts environnementaux

Les impacts environnementaux des élevages porcins couvrent différents aspects : émissions gazeuses (d’ammoniac et de gaz a effet de serre), utilisation de l’énergie et de l’eau, rejets d’azote et de phosphore.

Les réflexions autour de l’affichage environnemental du Grenelle de l’environnement renforcent la pression exercée en proposant de mettre à disposition des consommateurs des résultats de bilans environnementaux des produits de consommation pour éclairer leurs achats.

Des évolutions des systèmes de production porcins sont donc attendues.

Ce contexte rend nécessaire la production de références environnementales sur les systèmes porcins existants et sur des systèmes « améliorés » pressentis possibles pour demain.

PDF icon fiche_bilan2013_16.pdf
2014

Affichage environnemental sur les produits du porc

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Impulsée par le Grenelle de l’Environnement organisé par l’Etat Français, une volonté politique forte pousse le Ministère du Développement Durable à initier des travaux pour afficher des caractéristiques environnementales des produits de consommation dont celles des viandes et produits carnés.

Cet affichage vise à informer le consommateur de l’impact du produit sur l’environnement au travers de critères dont celui du réchauffement climatique.

PDF icon Affichage environnemental sur les produits du porc
2011

Références pour l’affichage environnemental

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Dans le cadre des groupes de travail en cours issus des lois Grenelle 1 et Grenelle 2, la filière dans son ensemble travaille à la mise en œuvre de l’affichage environnemental des produits issu du porc. Certains produits de charcuteries feront l’objet dès juillet 2011 d’une expérimentation concernant l’affichage de leur impact environnemental à partir de trois indicateurs. Cet affichage positionnera nos produits face aux autres familles de produits alimentaires et il est important pour la filière de construire une méthodologie de mesure qui réponde aux critères suivants :

PDF icon Références pour l’affichage environnemental
2010

Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins

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Les productions animales françaises se trouvent au cœur de nombreux enjeux et doivent à la fois combiner efficacité économique, productivité du travail et respect d’attentes sociétales. La mise en œuvre de la directive nitrates, la conditionnalité des aides publiques au respect de règles environnementales, l’émergence de nouvelles préoccupations environnementales (gaz à effet de serre, utilisation de l’énergie et de l’eau, produits phytosanitaires) pèsent et pèseront de plus en plus sur les systèmes de production animale.
PDF icon Evaluation des impacts environnementaux des élevages porcins
2010