La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Aliment et indicateur ITP : des outils rénovés

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Apprécier au jour le jour la situation économique de la production porcine nécessite de suivre les éléments de la marge. Si le prix du porc est bien connu, celui de l'aliment nécessite de construire des outils de suivi. L'ITP vient de réviser le mode de calcul de son aliment reconstitué.

L'Indicateur ITP, révisé lui aussi, prend désormais mieux en compte les évolutions récentes des coûts de production.
PDF icon Aliment et indicateur ITP : des outils rénovés
1998

Nitrites et nitrates dans les produits alimentaires : le point sur la normalisation

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Après un rappel sur la provenance des nitrites et des nitrates présents dans les aliments ainsi que sur leur toxicité pour l'homme, les méthodes d'analyse retenues par le Comité Européen de Normalisation pour contrôler leurs teneurs dans les aliments sont rapportées. Les caractéristiques de ces méthodes (NF EN 12014-2, -7, -5, -3 et -4) sont exposées. Deux d'entre elles concernent les légumes, une concerne les aliments pour enfants et deux autres méthodes expérimentales concernent les produits carnés.
1999

Dans les aliments : acidifier n'est pas jouer

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1999

L'alimentation des porcs : l'industrie de la nutrition animale en 1999

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En 1999, la production française d'aliments composés est en recul, pour la

première fois depuis plus de 20 ans. Outre la difficulté du marché des porcs

et volailles ces deux dernières années, le secteur de l'alimentation animale est aussi

confronté à de multiples défis : contraintes d'environnement sur les élevages,

sécurité alimentaire et traçabilité, segmentation de l'offre de produits carnés…
PDF icon L'alimentation des porcs : l'industrie de la nutrition animale en 1999
2000

Aliments industriels porcs 1990-2000 : multiples influences

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La production française d'aliments composés a ralenti sa croissance ces dernières années, dans un contexte modifié : freins au développement des productions animales, crises de marché et alimentaires.

La réforme de la PAC, puis l'Agenda 2000, ont changé les conditions d'approvisionnement, soumises à de nouvelles contraintes (sécurité sanitaire, traçabilité). Les volumes d'aliments porcs ont connu des évolutions différentes selon les régions.

PDF icon bp2002n303.pdf
2002

Nouveaux critères standardisés des performances en GTE : actualisation à partir de la modélisation de la croissance et de la consommation des porcs

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Les courbes de croissance et de consommation d’aliment modélisées dans cette étude sont en adéquation avec le niveau de performances actuel des élevages.

Les critères standardisés qui en découlent offrent la possibilité de comparer les élevages quels que soient leurs poids moyens d’entrée et de sortie des stades post-sevrage et engraissement. Ils peuvent être appliqués aux élevages abattant une partie ou la totalité de leurs porcs à des poids plus élevés que la moyenne.
PDF icon Nouveaux critères standardisés des performances en GTE : actualisation à partir de la modélisation de la croissance et de la consommation des porcs
2004

Quelques rappels sur l'utilisation de l'aliment par la truie gestante

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La truie gestante utilise l’essentiel de l’aliment alloué pour sa survie (entretien). Ce besoin est accru quand il fait froid ou que l’animal est très actif.

La quantité d’aliment allouée au-dessus du besoin d’entretien est utilisée pour le développement de la portée et pour la reconstitution des réserves mobilisées en excès lors de la lactation précédente.

Cette quantité doit donc être adaptée en fonction de l’état de la truie à la saillie et des objectifs à la mise bas.
PDF icon Quelques rappels sur l'utilisation de l'aliment par la truie gestante
2004

Quel impact de l'acidification de l'aliment sur la composition des carcasses et les ulcères gastriques ?

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Un essai sur 144 porcs de 24,8 kg à l’abattage a permis de comparer l’incidence de trois traitements : témoin, phosphate de tylosine, complexe acidifiant, sur la composition des carcasses et sur les ulcères gastriques. Deux aliments, croissance puis finition, ont été distribués en soupe. Le rendement des carcasses, la teneur en viande maigre et les autres critères de composition des carcasses ne diffèrent pas entre les régimes. La note d’ulcères est faible et identique pour les trois traitements.
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2004

Besoins en phosphore : peut-on réduire les doses ?

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Au-delà de l'enjeu environnemental, le phosphore (P) représente aussi une contrainte dans le coût de revient des aliments
2008

Les résultats des élevages de porcs français en 2007

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En moyenne sur 2007, le prix d'achat de l'aliment a augmenté de 23%, quand le prix de vente du porc a baissé de 8%. Par conséquent, les niveaux de marge sur coût alimentaire et renouvellement se sont fortement réduits, de 31% chez les naisseurs-engraisseurs. Les performances techniques ont poursuivi leur amélioration, mais l'impact sur les résultats est minimisé du fait de la médiocrité de la conjoncture. Les coûts de revient culminent à des valeurs proches de celles rencontrées lors de la crise de 1997-98, grevant fortement le revenu de l'éleveur.
PDF icon Les résultats des élevages de porcs français en 2007
2008

Recommandations et calcul de l'apport en phosphore digestible par les matières premières et les phytases

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Cet article décrit les modalités de calcul des besoins des porcs et de l'apport représenté par les matières premières et les phytases. Il y est notamment question de la réponse non linéaire à l'apport de phytase microbienne. Une méthode permettant de prendre en compte cet aspect est proposée. Les phytases végétales provenant des céréales à paille, peuvent contribuer également à l'apport en P digestible de l'aliment.
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2008

Résultats 2008 des élevages : une crise profonde

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Comment qualifier les charges alimentaires, déjà "record" en 2007, alors qu'elles atteignent en 2008 des niveaux encore supérieurs ? Malgré un prix du porc plus élevé en 2008 et de nouvelles améliorations des performances, les coûts de revient subis par les éleveurs pèsent lourdement sur leur situation financière, qui devient critique.

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2009

Les résultats des élevages de porcs français en 2008

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En 2008, toutes les catégories d’élevage ont été touchées par la hausse du prix de l’aliment.

Face aux charges alimentaires très élevées, le produit dégagé n’a pas suffi pour redresser la marge sur coût alimentaire et renouvellement qui poursuit sa descente entamée en 2007.

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2009

Incidence de l'incorporation de farine de poisson sur les performances zootechniques du porc en post-sevrage

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Poster. Au sevrage, le recours à des sources concentrées de protéines présentant une digestibilité élevée permet de limiter l’incorporation de tourteau de soja et de diversifier la composition de l’aliment. La farine de poisson est particulièrement riche en acides aminés essentiels pour le porc, et présente également l’avantage de constituer une source intéressante de minéraux et d’énergie (tables INRAAFZ, 2004).
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2010

Yersinia enterocolitica dans la filière porcine : résultats préliminaires sur amygdales dans 3 abattoirs français

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Poster. Yersinia enterocolitica fait partie des agents étiologiques les plus fréquents de diarrhées aiguës dans les pays tempérés et froids, dont la France. Récemment, le taux d’incidence des cas de yersinioses humaines attribuables à la consommation de porc a été estimée à 2,8 cas pour 100 000 habitants par an en Europe derrière Salmonella (3,4 cas/100 000 habitants) mais devant Campylobacter (2,2 cas / 100 000 habitants) (Fosse et al., 2008).

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2010

Dépistage sérologique des salmonelles chez le porc : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande

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Les résultats de prévalence obtenus avec le kit sérologique le plus utilisé en France (IDEXX HerdCheck Salmonellose Porcine) en fonction de différents types de prélèvements sont comparés. Quatre vingt dix porcs charcutiers, identifiés individuellement et issus de 3 élevages avec des séroprévalences élevées, ont fait l’objet de prélèvements de sang, de hampe sur la chaîne d’abattage et de muscle sterno‐mastoïdien sur la chaîne d’abattage et après ressuage.
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2010

Dépistage sérologique des salmonelles : comparaison des résultats obtenus sur sérum ou sur jus de viande et influence de la durée de conservation du jus de viande

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Les résultats de prévalence obtenus avec le kit sérologique le plus utilisé en France (IDEXX HerdCheck Salmonellose Porcine) en fonction de différents types de prélèvements sont comparés.
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2010

Yersinia enterocolitica Prevalence in the French Pig And Pork Industry: First results of the French Task Group

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PDF icon Yersinia enterocolitica Prevalence in the French Pig And Pork Industry: First results of the French Task Group
2010

RMT : expertise pour la détermination de la durée de vie microbiologique des aliments

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La détermination de la durée de vie microbiologique des aliments est une problématique constante des professionnels, renforcée par l’application du paquet Hygiène depuis le 1er janvier 2006.

En effet, les fabricants d’aliments, les services chargés de l’inspection, tout comme les laboratoires d’analyses ont besoin d’outils d’aide à la décision, pour valider/ contrôler la qualité microbiologique des aliments tout au long de leur durée de vie.
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2010

RMT Florepro : les flores protectrices pour la conservation des aliments

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Le réseau mixte technologique a été labellisé par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche en octobre 2009 pour une durée de 3 ans.

Il fédère un groupe d’experts avec une reconnaissance nationale autour de la thématique « Flores Protectrices pour la Conservation des Aliments ».

La pertinence de ce réseau repose également sur la collaboration entre les trois filières agro-alimentaires principales (produits carnés, produits fromagers et produits de la mer).
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2010

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