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Couverture du Porc par les chiffres

Le porc par les chiffres 2020-2021

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Les chiffres clés les plus récents des filières porcines dans le monde et l’UE (production, consommation, cheptel...) et de la filière porcine en France ; les données utiles pour se repérer tout au long de l’année et à avoir toujours sous la main : un outil indispensable à tous !

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2020

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Trois modes de distribution de l'aliment

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Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27

Dossier : stations expérimentales

La station de Romillé augmente son potentiel expérimental en installant trois modalités de distribution de l’aliment : sec, soupe et bouillie.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 27
2020

Un procédé pour triturer du soja à la ferme

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Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44

Fondée par Yves Campeau, la société Cookir a développé un procédé de cuisson à infrarouge...

PDF icon Laurent Alibert, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 44
2020

Faire bon usage de la granulation

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 Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39

L’Ifip a mené une série d’essais pour préciser le mode d’emploi optimal de la granulation des aliments. Il démontre notamment l’intérêt d’une granulation à basse température.

L’étude présentée a été réalisée dans le cadre du programme SOS Protein mené par les régions Bretagne et Pays de Loire, dont l’objectif est d’améliorer l’autonomie protéique des productions bovines, porcines et avicoles. Elle est le fruit de la collaboration entre différents partenaires dont des fabricants d’aliments, des firmes services, l’Inrae, Tecaliman et l’Ifip.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 38-39
2020

Les éleveurs québécois misent sur des FAF simples

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Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43

Au Québec, plus de 70 % des élevages familiaux fabriquent leurs aliments à la ferme.
Les ateliers sont simples, mais efficaces (jusqu’à 8 tonnes par heure), tout en incorporant les micro-ingrédients avec un système de tapis vibrant.

PDF icon Laurent Alibert et al., Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 42-43
2020

Effects of interactions between feeding practices, animal health and farm infrastructure on technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit

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Alice Cadéro (Inrae) et al., Animal, 2020, volume 14, n° S2, août, p. s348-s359

European pig production faces economic and environmental challenges. Modelling can help farmers simulate and understand how changes in their management practices affect the efficiency of their production system. We developed an individual-based model of a pig-fattening unit that considers individual variability in performance among pigs, farmers’ feeding practices and animal management and estimates environmental impacts (using life cycle assessment) and economic results of the unit. We previously demonstrated that this model provides reliable estimates of farm performance for different combinations of management practices, pig types and building characteristics. The objectives of this study were to quantify how interactions between feeding practices and animal management influence fattening unit results in healthy or impaired health conditions using the model. A virtual experiment was designed to evaluate effects of interactions between feeding practices, health status of the pig herd and infrastructure constraints on the technical performance, economic results and environmental impacts of the unit. The virtual experiment consisted of 96 scenarios, which combined chosen values of 6 input parameters of the model: batch interval (35 days and 7 days), use or non-use of a buffer room to manage the lightest pigs, feed rationing (ad libitum and restricted) and sequence plans (two-phase (2P), daily-phase (DP)), scale at which the feeding plan is applied (i.e. room, pen and individual) and health status of the pig herd (i.e. healthy v. impaired). Variance analysis was used to test effects of the factors in these 96 scenarios, and multivariate data analyses were used to classify the scenarios. Healthy populations obtained on average higher economic results (e.g. gross margin of 11.20 v. 1.50 €/pig) and lower environmental impacts (e.g. 2.24 v. 2.38 kg CO2-eq/kg pig live weight gain) than the population with impaired health. With 35 days batch interval and DP feeding, populations with impaired health reached gross margin similar to healthy populations with 2P ad libitum feeding and 7 days batch interval. Restricted, DP and individual feeding plans improved the economic and environmental performances of the unit for both health statuses. This study highlighted that health status of the pig herd is the main factor that affects technical, economic and environmental performances of a pig-fattening unit, and that adequate feeding strategies and animal management can compensate, to some extent, the effects of impaired health on environmental impacts but not on gross margin.

2020

Incidences de la granulation sur l’efficacité nutritionnelle des aliments d’engraissement

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Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98

Une proportion importante des aliments porcs est consommée en élevage sous la forme de granulés. Le process de granulation
consiste à mélanger l’aliment présenté en farine à de la vapeur d’eau jusqu’à atteindre une température de consigne comprise
entre 50 et 90 °C. Ce mélange est alors rapidement introduit dans une presse pour obtenir des granulés de dimension variable selon la filière utilisée. Le passage à la presse occasionne pour l’aliment des changements structuraux liés à l’action des forces mécaniques mises en oeuvre, associées à l’effet de l’augmentation de température. Les caractéristiques nutritionnelles de l’aliment sont modifiées par le process mais dans une mesure qui reste peu ou mal connue. Les valeurs nutritionnelles des tables de référence sont établies pour une présentation de l’aliment sous forme de farine. C’est pourquoi, dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux ont été réalisés afin de connaître la contribution nutritionnelle du procédé de granulation chez le porc.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 98
2020

Etude génétique de l’efficacité digestive (aptitude à digérer les aliments fibreux) des races porcines

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Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112

En conditions normales d’élevage, un porc absorbe entre 75 et 85% des nutriments et de l’énergie contenus dans les aliments. Ainsi, 15 à 25% des nutriments sont excrétés et ne sont pas utilisés par l’animal pour sa croissance. Ceci constitue à la fois une perte économique mais aussi un rejet néfaste pour l‘environnement. L’absorption par l’intestin des nutriments contenus dans les aliments, appelée digestibilité, est bien connue des nutritionnistes pour formuler les aliments. Elle varie fortement entre aliments selon leur composition physico-chimique. Mais la capacité à digérer dépend aussi pour partie de l’individu. Jusqu’à présent, l’efficacité digestive a été peu étudiée sous l’angle génétique parce qu’il n’existait pas de méthodes de mesure applicables à grande échelle. La digestibilité est évaluée par le biais du coefficient d’utilisation digestive (ou CUD), qui représente la proportion de l’énergie ou des nutriments absorbés par l’intestin. Son évaluation suppose de connaître les quantités d’aliments, et donc de nutriments, ingérées, et les quantités de nutriments excrétés par une collecte et une analyse chimique des fèces. Ces mesures contraignantes sont généralement effectuées sur un faible nombre de porcs isolés en loge individuelle. Les travaux scientifiques se sont donc limités à des comparaisons de races ou de lignées sur des effectifs restreints. Dans le projet Feed-A-Gene, financé par l’Union Européenne, une nouvelle méthode d’analyse des fèces a été élaborée pour permettre une mesure haut débit de l’utilisation digestive de l’énergie et de l’azote par les porcs en conditions d’élevage. Cette méthode a été appliquée pour mesurer l’efficacité digestive de deux lots d’environ 800 animaux Large White nourris avec soit un aliment conventionnel, soit un aliment à teneur élevée en fibres pour estimer la variabilité génétique de ce nouveau caractère et les corrélations génétiques et phénotypiques existant avec les autres caractères.

PDF icon Alban Bouquet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 112
2020

Modélisation du besoin en calcium et en phosphore de la truie

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Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact sur l’environnement d’un apport en excès de cet élément conduisent à restreindre les apports en P aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Les deux minéraux doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en Calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour Phosphore (Fig.).

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 96
2020

Les marchés de l’alimentation animale en 2019

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 38

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est un enjeu important pour l’élevage. Par ailleurs, dans un marché mondialisé, la volatilité des marchés des matières premières utilisées pour l’alimentation des animaux (céréales, tourteaux, etc…) reste importante. L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

PDF icon Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39
2020

Elevages porcins de l'Ouest : comment gagner en autonomie protéique

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Didier Gaudré, nutritionniste pour porcs Ifip, Porc Mag (FRA), 2020, n° 554, juillet/août, p. 26

Les travaux du projet DY + Pig visent à aider la filière porcine à une gestion durable des ressources protéiques de l'aliment des porcs afin de réduire l'excrétion azotée et leur impact environnemental. Présentation.

2020

Do farming conditions influence brominated flame retardant levels in pig and poultry products?

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A. Huneau-Salaün (Anses) et al., Animal, 2020,volume 14, n° 6, juin, p.1313-1321

Brominated flame retardants (BFR) are primarily used as flame retardant additives in insulating materials. These lipophilic compounds can bioaccumulate in animal tissues, leading to human exposure via food ingestion. Although their concentration in food is not yet regulated, several of these products are recognised as persistent organic pollutants; they are thought to act as endocrine disruptors. The present study aimed to characterise the occurrence of two families of BFRs (hexabromocyclododecane (HBCDD) and polybrominated diphenyl ethers (PBDE)) in hen eggs and broiler or pig meat in relation to their rearing environments. Epidemiological studies were carried out on 60 hen egg farms (34 without an open-air range, 26 free-range), 57 broiler farms (27 without an open-air range, 30 free-range) and 42 pig farms without an open-air range in France from 2013 to 2015. For each farm, composite samples from either 12 eggs, five broiler pectoral muscles or three pig tenderloins were obtained. Eight PBDE congeners and three HBCDD stereoisomers were quantified in product fat using gas chromatography-high-resolution mass spectrometry, or high-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry, respectively. The frequencies of PBDE detection were 28% for eggs (median concentration 0.278 ng/g fat), 72% for broiler muscle (0.392 ng/g fat) and 49% for pig muscle (0.403 ng/g fat). At least one HBCDD stereoisomer was detected in 17% of eggs (0.526 ng/g fat), 46% of broiler muscle (0.799 ng/g fat) and 36% of pig muscle (0.616 ng/g fat). Results were similar in concentration to those obtained in French surveillance surveys from 2012 to 2016. Nevertheless, the contamination of free-range eggs and broilers was found to be more frequent than that of conventional ones, suggesting that access to an open-air range could be an additional source of exposure to BFRs for animals. However, the concentration of BFRs in all products remained generally very low. No direct relationship could be established between the occurrence of BFRs in eggs and meat and the characteristics of farm buildings (age, building materials). The potential presence of BFRs in insulating materials is not likely to constitute a significant source of animal exposure as long as the animals do not have direct access to these materials.

2020

Impact of a high-fibre diet on genetic parameters of production traits in growing pigs

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Vanille Déru (Inrae) et al., Animal, 2020, juin, 10 pages

The use of diets with increased fibre content from alternative feedstuffs less digestible for pigs is a solution considered to limit the impact of increased feed costs on pig production. This study aimed at determining the impact of an alternative diet on genetic parameters for growth, feed efficiency, carcass composition and meat quality traits. A total of 783 Large White pigs were fed a high-fibre (HF) diet and 880 of their sibs were fed a conventional (CO) cereal-based diet. Individual daily feed intake, average daily gain, feed conversion ratio and residual feed intake were recorded as well as lean meat percentage (LMP), carcass yield (CY) and meat quality traits. Pigs fed the CO diet had better performances for growth and feed efficiency than pigs fed the HF diet. They also had lower LMP and higher CY. In addition, pigs fed the CO diet had lower loin percentage and ham percentage and higher backfat percentage. No differences were observed in meat quality traits between diets, except for a* and b* values. For all traits, the genetic variances and heritability were not different between diets. Genetic correlations for traits between diets ranged between 0.80 ± 0.13 and 0.99 ± not estimable, and none were significantly different from 0.99, except for LMP. Thus, traits in both diets were considered as mainly affected by similar sets of genes in the two diets. A genetic correlation lower than 0.80 would justify redesigning the breeding scheme; however, some genetic correlations did not differ significantly from 0.80 either. Therefore, larger populations are needed for a more definitive answer regarding the design of the breeding scheme. To further evaluate selection strategies, a production index was computed within diets for the 29 sires with estimated breeding value reliability higher than 0.35. The rank correlation between indices estimated in the CO and in the HF diet was 0.72. Altogether, we concluded that limited interaction between feed and genetics could be evidenced, and based on these results there is no need to change pig selection schemes to adapt to the future increased use of alternative feedstuffs in production farms.

source : https://www.cambridge.org/core/services/aop-cambridge-core/content/view/BF9DF8CBEE26B58CD2774BBD4D257621/S1751731120001275a.pdf/impact_of_a_highfibre_diet_on_genetic_parameters_of_production_traits_in_growing_pigs.pdf

2020

Stratégies alimentaires en cas de canicule

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23

Dossier coups de chaleur :

Une modification de la conduite alimentaire et des solutions nutritionnelles peut atténuer les effets délétères d’un pic de température.

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 22-23
2020

La température de confort évolue avec le poids

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Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21

Dossier coups de chaleur :

Dès que la température est 1 à 1,5 °C plus élevée...

PDF icon Nathalie Quiniou (Ifip) et David Renaudeau (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 21
2020

L'alimentation du bétail, un débouché important pour les productions végétales

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Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28

En 2015, les animaux d’élevage français ont consommé 34 millions de tonnes (Mt) de matières premières...

PDF icon Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28
2020

80% des protéines dans les aliments porcs sont françaises

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Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28-29

Les coproduits et les grains de céréales produits en France constituent l’essentiel des apports protéiques dans les rations de nos porcs, selon les travaux du GIS avenir élevages.

PDF icon Cécile Cordier, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 28-29
2020

Protéines européennes, une bonne idée pour le climat

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Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 26-27

Utilisées en substitution à 10 % de soja brésilien, les protéines européennes ont une action positive sur le climat. Mais leurs émissions en ammoniac et les surfaces requises sont plus importantes.

PDF icon Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 26-27
2020

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