La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Suivi des marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 8 : Economie de la filière

Les prix des matières premières pour l’alimentation animale connaît une volatilité considérable depuis une dizaine d’année.

Analyser les ressorts des marchés et leurs répercussions aux prix de l’aliment payes par les éleveurs constitue un point central pour comprendre la conjoncture porcine, la situation des ateliers et des exploitations avec porcs.

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2014

Quels leviers par l'aliment et la conduite alimentaire ?

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Visuel d'intervention.

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2014

Quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ?

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Fiche n° 26 : Réduction des impacts environnementaux

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc a l’engraissement.

L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deca de la teneur maximale

autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée a 150 mg par kg d’aliment.

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2014

Effets d’une séquence dépletion-réplétion en phosphore en engraissement

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Fiche n° 27 : réduction des impacts environnementaux

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et de fixation du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette tendance naturelle a mieux retenir le P ingéré peut alors être mise a profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

Un essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs.

Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

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2014

RERALIM : réduction de l’energie et des rejets par l’alimentation

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Fiche n° 28 : réduction des impacts environnementaux

En élevage porcin, l’aliment consomme par les animaux représente à la fois 60 % de la consommation d’énergie et 60% des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les éleveurs de porcs se trouvent confrontés à un double challenge :

- économique, dans une concurrence mondiale toujours plus forte ; mais aussi

- environnemental, à travers, notamment, la nécessité de limiter l’empreinte globale de l’élevage

(énergie, GES et rejets).

Une réduction sensible de la consommation d’aliment par kg de viande produit répond à ce double enjeu.

La gestion de l’alimentation semble être la voie la plus prometteuse pour améliorer le bilan environnemental tout en préservant les résultats économiques.

En effet, la connaissance des besoins individuels en matière d’alimentation en fonction de divers critères (poids, génétique, âge,….) s’est enrichie et des recommandations existent pour gérer de façon précise l’apport alimentaire afin d’en optimiser l’efficacité et de limiter ainsi les rejets.

La production finale de ce projet est la réalisation d’un prototype d’automate de distribution alimentaire permettant une distribution individuelle « intelligente ».

Ce prototype sera équipé d’un modèle décisionnel (basé en partie sur InraPorc®) qui adaptera automatiquement la ration distribuée aux besoins en temps réel de chaque animal.

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2014

Développement d'une production porcine française biologique

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Fiche n° 60 : Analyse des formes d'élevage

Les objectifs du programme sont d’analyser les freins au développement de la production porcine biologique en France, pouvant tenir aux élevages, aux prescripteurs, à l’organisation des filières, ainsi que de proposer des voies pour lever les verrous identifiés. A partir du 1er janvier 2015, la ration des porcs devra être composée à 100% de matières premières issues de l’Agriculture Biologique.
Il est donc important de connaître les besoins alimentaires des porcs biologiques et les possibilités de choix de matières premières permettant de couvrir ces besoins. Ces possibilités sont aussi, dans le contexte actuel, à mettre en regard avec les disponibilités, limitées, de ces matières premières biologiques, notamment protéiques, dans les exploitations ou sur le marché.
Une matière première protéique, le concentré protéique de luzerne, a été testé dans un essai zootechnique pour évaluer les performances de porcelets en post-sevrage et de porcs en engraissement, recevant des aliments composés répondant au cahier des charges biologique (profil de matières premières, respect de l’interdiction d’incorporation d’acides aminés de synthèse).
En post-sevrage, l’IFIP a comparé un régime proche de ceux observés dans les élevages Bio (TEM) à un régime riche en concentré protéique de luzerne (CPL) et à un autre régime dont le tourteau de soja était la principale source de protéine.
En engraissement, un régime témoin (TEM) proche de ce qui est pratiqué en élevage, est comparé au régime « CPL » et à une 3ème modalité de régime sans tourteau de soja (sans soja).

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2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

L’alimentation de précision, outil de demain pour diminuer le coût alimentaire

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Dossier spécial : nouvelles technologies en élevage porcin

L’alimentation individuelle des porcs en engraissement permettrait de réduire le gaspillage d’aliment, en répondant plus précisément aux besoins de chaque porc. Un tel dispositif vient d’être installé à la station expérimentale de Romillé (35).

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2014

Des biscuits pour les porcs, ou comment valoriser des coproduits

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Les coproduits de la boulangerie, pâtisserie et biscuiterie constituent des matières premières énergétiques appréciées par les porcs. L'incorporation de la farine Delifeed® dans la ration des porcs a été testée à la station expérimentale de Romillé.

PDF icon techporc_gaudre_n17_2014.pdf
2014

Feeding entire male pig with amino acid supplies adapted to meet requirements of entire or castrated male

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Dietary amino acid (AA) levels used in phase feeding strategies are usually based on the requirements of barrows and gilts at the beginning of each phase. In a context of possible castration ban, these levels should be revised as the reduced fatness of body weight gain in entire male (EM) is associated with higher AA requirements per unit of energy intake than that of castrated male (CM) (Campbell and Taverner, 1988; Quiniou et al., 1996). The diets will be more expensive and their economic return needs to be evaluated. Therefore, a trial was carried out to characterise the growth performance, carcass characteristics and boar taint risk when diets of a 2-phases strategy are formulated to meet requirements of EM or CM.

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2014

Influence of the inclusion of standard tapioca meal in balanced diets on pig performance and health parameters

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Due to their high starch content, tapioca (cassava) roots (Manihot esculenta Crantz) are an excellent source of energy for pigs. However, lower inclusion rates in pig fattening diets are often proposed for standard tapioca pellets containing 62.5 % starch than for high quality tapioca meal or chips containing 70 % starch, as a result from higher ash and fi ber contents and lower energy digestibility. An experiment was undertaken to examine the effect of the tapioca pellet proportion in feed on pig performance and health condition of fattening pigs.

PDF icon royer2014.pdf
2014

Effect of feed presentation on growth performance of entire male pig and boar taint risk

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The aim of the trial was to compare the performance and boar taint risk when entire male pigs (40 per treatment) wrer fed xwith diets presented as mash (M) or ground pellets (G) over the 22-109 BW range. A liquid feeding system that allows for a simultaneous feeding was usd to control the daily feed allowance per pen (5 pigs/ pen) that corresponded to 4.5% of the initial BW per pen on the first dazy, thereafter + 25 g/d/pig up to 2.60 kg/d. Dietary nutrient contents were calculated from chemical characteristics of ingredients and coressponding nutritional values assessed fro mwww.evapig.com. The growing (<65 kg BW) and the finishing diets were formulated to contain 159 and 152 g/kg of crude protein, 9.2 and 8.2 g/kg of digstible lysine, 157 and 145 g/kg of total dietary fiber. The calculated net energy content was fixed at 9.64 MJ/kg. The daily feed intake tended to be lower with pellets (G : 195, M: 1.98 kg/d, P=0,06). As the average daily gain averaged 882 g/d (P=0.99), the feed conversion ratio was lower with pellets (G: 2,20, M: 2.26, P=0.05). No differences were noticed in carcass characteristics. Proportion of pigs with a low androstenone lever (<1 µg/g pure fat) averaged 96% for both groups. Less pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration (MDC, 30 ng/g) with pellets (G: 78, M: 97%, P=0.01) and their skatole concentration tended to be reduced (G: 64, M: 94 ng/g, P=0.07). When both skatole (S) and indol (I) levels were above MDC, the ratio S/I+S was significantly lower with pellets (G: 51, M: 61%, P=0.01), bu(t the coefficient of correlation betwwen S and S/I+S was similar for both treatments (r=0.78). The improved feed conversion ratio associated with a stable carcass composition at slaughter would result from an increased digestibility of nutrients induced by the technologies used in the pelleting process, which would contribute to reduce boar taint risk in entire male pigs.

2014

Comparison of in vivo and in silico growth performance and variability in pigs when applying a feeding strategy designed by simulation to control the variability of slaughter weight

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Variability in bodyweight (BW) among pigs complicates the management of feeding strategies and slaughter. Including variability among individuals in modelling approaches can help to design feeding strategies to control performance level, but also its variability. The InraPorc model was used to perform simulations on 10 batches of 84 crossbred pigs each to characterise the effect of feeding strategies differing in amino acid supply or feed allowance on the mean and variation in growth rate. Results suggested that a feed restriction reduces the coefficient of variation of BW at first departure for slaughter (BW1) by 34%. Growth performance obtained from an in silico simulation using ad libitum and restricted feeding plans was compared with results obtained in an in vivo experiment on a batch of 168 pigs. Pigs were offered feed ad libitum or were restricted (increase in feed allowance by 27 g/day up to a maximum of 2.4 and 2.7 kg/day for gilts and barrows, respectively). A two-phase feeding strategy was applied, with 0.9 and 0.7 g of digestible lysine per MJ of net energy (NE) in diets provided before or after 65 kg BW, respectively. Actual growth was similar to that obtained by simulation. Coefficient of variation of BW1 was similar in vivo and in silico for the ad libitum feeding strategy but was underestimated by 1 percentage point in silico for the restriction strategy. This study confirms the relevance of using simulations performed to predict the level and variability in performance of group housed pigs.

2014

Phenotypic and genetic relationships between growth and feed intake curves and feed efficiency and amino acid requirements in the growing pig

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Improvement of feed efficiency in pigs has been achieved essentially by increasing lean growth rate, which resulted in lower feed intake (FI). The objective was to evaluate the impact of strategies for improving feed efficiency on the dynamics of FI and growth in growing pigs to revisit nutrient recommendations and strategies for feed efficiency improvement. In 2010, three BWs, at 35 ± 2, 63 ± 9 and 107 ± 7 kg, and daily FI during this period were recorded in three French test stations on 379 Large White and 327 French Landrace from maternal pig populations and 215 Large White from a sire population. Individual growth and FI model parameters were obtained with the InraPorc® software and individual nutrient requirements were computed. The model parameters were explored according to feed efficiency as measured by residual feed intake (RFI) or feed conversion ratio (FCR).

Animals were separated in groups of better feed efficiency (RFI− or FCR− ), medium feed efficiency and poor feed efficiency.

Second, genetic relationships between feed efficiency and model parameters were estimated. Despite similar average daily gains (ADG) during the test for all RFI groups, RFI− pigs had a lower initial growth rate and a higher final growth rate compared with other pigs. The same initial growth rate was found for all FCR groups, but FCR− pigs had significantly higher final growth rates than other pigs, resulting in significantly different ADG. Dynamic of FI also differed between RFI or FCR groups. The calculated digestible lysine requirements, expressed in g/MJ net energy (NE), showed the same trends for RFI or FCR groups: the average requirements for the 25% most efficient animals were 13% higher than that of the 25% least efficient animals during the whole test, reaching 0.90 to 0.95 g/MJ NE at the beginning of the test, which is slightly greater than usual feed recommendations for growing pigs. Model parameters were moderately heritable (0.30 ± 0.13 to 0.56 ± 0.13), except for the precocity of growth (0.06 ± 0.08). The parameter representing the quantity of feed at 50 kg BW showed a relatively high genetic correlation with RFI (0.49 ± 0.14), and average protein deposition between 35 and 110 kg had the highest correlation with FCR (−0.76 ± 0.08).

Thus, growth and FI dynamics may be envisaged as breeding tools to improve feed efficiency. Furthermore, improvement of feed efficiency should be envisaged jointly with new feeding strategies.

2014

L’alimentation de précision, outil de demain pour diminuer le coût alimentaire

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L’alimentation individuelle des porcs en engraissement permettrait de réduire le gaspillage d’aliment, en répondant plus précisément aux besoins de chaque porc. Un tel dispositif vient d’être installé à la station expérimentale de Romillé (35).

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2014

Phosphore : satisfaire les besoins pour maîtriser le coût alimentaire

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La formulation des aliments porcins repose depuis une dizaine d’année sur la digestibilité du phosphore. La prise en compte de la concentration énergétique de l’aliment, avec 0,22 g de phosphore digestible par MJ d’énergie nette en croissance, et 0,18 g en finition, permet d’ajuster les apports aux besoins, sans diminuer les performances.

PDF icon techporc_gaudre_n20_2014.pdf
2014

Condición coporal de las cerdas en maternidad

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Durante la lactatión, la cerda es incapaz de consumir el alimento suficiente para cubrir sus necesidades productivas. Por este motivo, un punto crucial es que llegue a este periodo con las adecuadas reservas corporales.

2014

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

True phosphorus digestibility of two ethanol byproducts from wheat and one rapeseed meal: additivity in growing pigs

Controlling phosphorus (P) releases is an important environmental issue for swine production. Feed remains the most interesting way to limit its excretion by pigs. The use of biofuel by‐products is increasing in France, but neither their P digestibility, nor their additivity when both are mixed in a feed are well known. The P true faecal digestibility (dvP) and its retention coefficient (crP) were measured for two bioethanol by‐products (CPB1 and CPB2), for a biodiesel by‐product (TC), included at 25% and for a mixture of 12.5% CPB1 and 12.5% of TC (CPB1/TC). These raw materials were included in semisynthetic diets and P digestibility was measured in five pigs per treatment for 5 days of collection after 14 days of adaptation. The dvP of CPB1 and CPB2 were high (50.4 and 53.1%) and similar (P > 0.05), but the P urinary losses were high, probably due to low dietary calcium concentration. As a consequence, the crP were very low in both CPB (28.7 and 34.3%). The TC had dvP (33.1%) and crP (32.3%) that were very close. The association of CPB1 and TC led to an intermediary dvP (43.7%), significantly different from the ones of TC and CPB1 (P < 0.001). This result is consistent with the hypothesis of the additivity of dvP. The crP was improved (P < 0.01) in the CPB1/TC (38.4%) compared to the others, probably by balancing the calcium to digestible P ratio.

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2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

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Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

Effect of feed presentation (mash or ground pellets) distributed with a liquid feeding system on growth performance of growingfinishing entire male pigs and boar taint risk

Forty entire male pigs per treatment were fed with diets presented as mash (F) or ground pellets (M) over the 22‐109 body weight (BW) range. A liquid feeding system that allows for a simultaneous feeding was used to control the daily feed allowance per pen (five pigs/pen). Dietary nutrient contents were calculated from chemical characteristics of ingredients and nutritional values assessed from www.evapig.com accordingly, and the same formula was used as F or M. With pellets, the daily feed intake tended to be lower but without any significant differences in average daily gain, then the feed conversion ratio (FCR) was reduced compared to mash (2.20 vs 2.26, P = 0.05). Proportion of pigs with androstenone level below 1 μg/g pure fat averaged 96% for both groups. Fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration (30 ng/g) with pellets (78 vs 97%, P = 0.01) and their skatole concentration tended to be lower (64 vs 94 ng/g, P = 0.07). The ratio between skatole and skatole + indol (S/S+I) was reduced with pellets (51 vs 61%, P = 0.01), but with similar coefficient of correlation between S and S/I+S , which indicates that bacterial fermentation was oriented similarly toward skatole or indole production with M and F. The improved feed conversion ratio associated with a stable carcass composition at slaughter would result from an increased digestibility of nutrients induced by the technologies used in the pelleting process, which would contribute to reducing boar taint risk.

PDF icon Poster JRP de Nathalie Quiniou et al.
2015

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