La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 501 à 520 de 636 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre décroissant

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

Consulter le resumé

Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

Effect of feed presentation (mash or ground pellets) distributed with a liquid feeding system on growth performance of growingfinishing entire male pigs and boar taint risk

Forty entire male pigs per treatment were fed with diets presented as mash (F) or ground pellets (M) over the 22‐109 body weight (BW) range. A liquid feeding system that allows for a simultaneous feeding was used to control the daily feed allowance per pen (five pigs/pen). Dietary nutrient contents were calculated from chemical characteristics of ingredients and nutritional values assessed from www.evapig.com accordingly, and the same formula was used as F or M. With pellets, the daily feed intake tended to be lower but without any significant differences in average daily gain, then the feed conversion ratio (FCR) was reduced compared to mash (2.20 vs 2.26, P = 0.05). Proportion of pigs with androstenone level below 1 μg/g pure fat averaged 96% for both groups. Fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration (30 ng/g) with pellets (78 vs 97%, P = 0.01) and their skatole concentration tended to be lower (64 vs 94 ng/g, P = 0.07). The ratio between skatole and skatole + indol (S/S+I) was reduced with pellets (51 vs 61%, P = 0.01), but with similar coefficient of correlation between S and S/I+S , which indicates that bacterial fermentation was oriented similarly toward skatole or indole production with M and F. The improved feed conversion ratio associated with a stable carcass composition at slaughter would result from an increased digestibility of nutrients induced by the technologies used in the pelleting process, which would contribute to reducing boar taint risk.

PDF icon Poster JRP de Nathalie Quiniou et al.
2015

Impacts environnementaux des aliments porcs : état des lieux et possibilités de réduction par le changement de la composition de l’aliment

Consulter le resumé

Les impacts environnementaux liés au changement climatique, à la demande en énergie, à l’occupation de surfaces, à l’eutrophisation et à l’acidification, sont estimés pour des aliments destinés à des porcs en engraissement. Les modalités d’approvisionnement de cinq sites de fabrication d’aliments répartis sur le territoire national sont définies. Les formules d’aliments complets sont établies à partir de trois listes de prix de matières premières contrastées. En moyenne, une tonne d’aliment d’engraissement se traduit par des émissions de 536 kg eq. CO2, 4,2 kg eq. PO43‐ et 3,6 kg eq. SO2, une demande cumulée en énergie de 4928 MJ et une occupation de surfaces de 1349 m².an. Le potentiel de réduction maximal atteint 12 % pour le changement climatique avec une augmentation du prix de l’aliment de 6 %, et varie de 12 à 21 % pour l’eutrophisation avec un prix augmenté de 6 à 10 %. Lorsque des contraintes sont imposées aux autres impacts environnementaux, le potentiel de réduction maximal devient de 6 % pour le changement climatique, et varie de 1 à 7 % pour l’eutrophisation. Ce travail souligne cependant l’intérêt de disposer d’une base de données consolidée des impacts environnementaux de l’ensemble des intrants alimentaires des élevages.

Environmental impacts of pig diets – Inventory and reduction opportunities by changing the diet composition

The environmental impacts associated with climate change, energy demand, land occupation, eutrophication and acidification, were estimated for pig diets. Feedstuff supply by five manufacturers located in France was assessed. Complete diets were formulated based on three contrasted raw material prices. On average, the pig diet represented, per ton, 536 kg eq. CO2, 4.2 kg eq. PO43‐ and 3.6 kg eq. SO2 emissions, 4928 MJ of energy consumption, and 1349 m².year needed surfaces. The maximum potential reduction was 12 % for climate change and was associated with a 6 % increase in diet price, and ranged from 12 to 21 % for eutrophication with a 6 to 10 % increase in price. When other environmental impacts were limited, the maximum potential reduction was 6 % for climate change, and ranged from 1 to 7 % for eutrophication. This study clearly indicates the need for a consolidated database concerning the environmental impacts of raw materials.

PDF icon jrp2015-alimentation-gaudre.pdf
2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

Consulter le resumé

Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2015

Effet du mode de présentation (farine ou miette) de l'aliment distribué en soupe sur les performances des porcs mâles entiers et le risque d'odeurs de verrat

Consulter le resumé

Poster.

Quand l’aliment est distribué de façon rationnée sous forme de soupe, sa présentation sous forme de miette, plutôt que de farine, permet de diminuer l’indice de consommation (IC). Ce résultat est attribué à l’amélioration de la digestibilité des nutriments induite par les procédés technologiques mis en œuvre pendant la granulation. Il a été rapporté jusqu’à présent à partir d’essais réalisés avec des porcs mâles castrés ou femelles. La présente étude se focalise sur l’étude de mâles entiers.

PDF icon jrp2015-alimentation-quiniou-poster.pdf
2015

Effects of the trypsin inhibitor concentration in pig fattening diets on performance, health and carcass parameters

Consulter le resumé

Poster.

Protease inhibitors form complexes with trypsin and chymotrypsin, leading to a lower protein digestibility. However, pig tolerance for moderate dietary levels needs more assessment. Raw soybeans of three varieties (Baya, Isidor and Ecudor) differing in trypsin inhibitor content were substituted to extruded soybeans on a weight basis, to compare increasing concentrations of trypsin inhibitors in fattening diets averaging 0.8, 1.4, 2.1, 3.2 and 3.4 trypsin inhibitor units (TIU)/mg in Exp.1, and 0.8, 1.7, 2.1, 2.6, 4.4 and 5.3 TIU/mg in Exp.2. A total of 310 (LWxLd)xPP pigs (29.4 ±2.5 kg) were fed ad libitum up to 2.65 kg/d for females and 2.85 kg/d for barrows. No diarrhoea was observed and individual faecal scoring was similar among treatments. However, pen scoring showed a tendency for higher consistency in droppings with the 0.8 TIU diet at d 23 (P=0.08) and 30 (P=0.11) in Exp.1. During the growing period, feed intake was unaffected by treatments in Exp.1 but was decreased by 4.4 and 5.3 TIU diets in Exp.2 (P=0.03). Pigs offered 3.2 and 3.4 TIU/mg in Exp.1 had a decrease in daily gain by 11 and 13%, respectively (P=0.04), and an 8% increase in feed/gain (P<0.001). Similarly, 4.4 and 5.3 TIU diets affected daily gain (-15% and -9%, P=0.01) and feed/gain (+6% and +5%, P=0.02) in Exp.2. Nevertheless, performances were not significantly modified during the finishing period of both Exp.1 and Exp.2. Therefore, fattening pigs should not received more than 3.0 TIU/mg, although some compensatory mechanisms may occur over a length of time.

PDF icon Poster IFIP d'Eric Royer et al.
2015

Des aliments 100 % bio qui optimisent les apports d’acides aminés

Consulter le resumé

L’optimisation des apports en acides aminés en alimentation 100 % bio est possible, sans augmenter l’apport de tourteau de soja bio. Le concentré de protéine de luzerne peut être associé au tourteau de soja bio.

PDF icon techporc_alibert_n23_2015.pdf
2015

Acides aminés et protéines : les besoins et effets chez le verrat et le risque d'odeurs

Consulter le resumé

Une étude présentée lors des journées de la recherche porcine en février dernier confirme que les aliments conçus sur la base des besoins en acides aminés essentiels pour les mâles castrés ne répondent pas à ceux des mâles entiers. Toutefois, leur réduction en matières azotées ne diminue pas davantage les performances des verrats et limite le risque d’odeurs.

2015

Hausse des matières premières végétales : les grands bassins porcins tous à la même enseigne ?

Consulter le resumé

Fiche n° 009 : économie de la filière et consommation

La flambée du prix de l’aliment pour animaux en 2007, puis à partir de 2011, a eu des effets majeurs sur l’équilibre économique des filières porcines dans les bassins de production mondiaux.

PDF icon fiche_bilan2014_009.pdf
2015

Conséquences de la hausse des prix des matières premières végétales sur les productions animales en France

Consulter le resumé

Fiche n° 010 : économie de la filière et consommation

La hausse mondiale des prix des produits végétaux à partir de 2007, puis à nouveau à partir de 2011 a placé le prix des aliments pour animaux à un niveau tendanciel sensiblement plus élevé que dans la période antérieure. Accroissant la rentabilité des cultures et le coût de production des animaux, ce mouvement pouvait faire naître un risque de « végétalisation » de l’agriculture française et un recul de l’élevage (retournement des prairies, abandon des ateliers animaux des exploitations qui en avaient la possibilité), mettant en péril les filières animales, en particulier dans certaines régions.

Dans ce contexte, FranceAgriMer a commandé aux 3 instituts techniques de productions animales (IFIP, Idèle, ITAVI), réunis sous l’égide du RMT « Economie des Filières Animales », une évaluation des conséquences de ces hausses pour l’ensemble des espèces.

PDF icon fiche_bilan2014_010.pdf
2015

Marchés de l’alimentation animale

Consulter le resumé

Fiche n° 008 : économie de la filière et consommation

Les dernières années ont confirmé la forte volatilité des marchés de l’alimentation animale. Ils ont eu un impact sensible sur le prix de l’aliment pour les porcs et la situation économique des exploitations avec porcs.
L’IFIP fait une analyse pour le secteur en synthétisant les travaux sur la conjoncture des céréales et des oléo-protéagineux émanant des organismes professionnels ou publics des secteurs concernés et de cabinets d’analyse privés, portant sur les échelles française, européenne et internationale.
Elle apporte ainsi un appui aux acteurs de la filière dans leur politique d’achat.
L’action fournit également des éléments utiles au diagnostic collectif de la compétitivité « amont » de la filière, notamment au regard de filières étrangères

PDF icon fiche_bilan2014_008.pdf
2015

Optimisation environnementale des stratégies d’alimentation des animaux : le projet ECOALIM

Consulter le resumé

Fiche n° 027 : réduction des impacts environnementaux et consommations d'énergie

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales (environ la moitié de l’impact « changement climatique » du porc) ; or, la formulation actuelle des aliments prend en compte exclusivement des contraintes d’ordre économique ou nutritionnel.
Le projet ECOALIM vise à explorer les possibilités d’optimisation environnementale de la formulation et de la distribution des aliments composés des animaux d’élevage, tout en prenant en compte les co-variations des contraintes d’ordre économique et social.
Il s’agit pour cela :
d’établir une base de données des impacts environnementaux des matières premières alimentaires, la plus pertinente et complète possible pour la formulation et qui soit diffusable,
- d’identifier, sous différents champs de contraintes environnementales, nutritionnelles, géographiques et économiques, les voies d’optimisation des aliments composés des animaux (éco-aliments)
d’évaluer l’efficacité environnementale de ces éco-aliments sur le bilan des produits obtenus en sortie d’élevage (le kg de porc, de volaille, …) ou à l’échelle d’un bassin de production, et d’en évaluer les conséquences socio-économiques,
de formaliser des outils de conseil et de les diffuser auprès des acteurs de l’alimentation animale, de manière à leur permettre de raisonner l’alimentation animale en intégrant l’environnement.

PDF icon fiche_bilan2014_027.pdf
2015

Une approche préliminaire des impacts environnementaux des aliments porcins

Consulter le resumé

Fiche n° 026 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

La quantification des impacts environnementaux d’un produit peut s’appuyer sur une méthode aujourd’hui bien connue et documentée : l’analyse de cycle de vie. Cette méthode, appliquée comme son nom l’indique à toutes les étapes du cycle de vie d’un produit, appréhende tous les processus d’amont ayant conduit à ce produit ; pour une matière première alimentaire : culture, transport, broyage, etc…
Les divers impacts sont aussi normalisés (nature et unité) et permettent de calculer : la contribution du produit au changement climatique (CC) en éq. CO₂, son effet sur la demande en énergie (EN) en MJ, sur l’occupation de surfaces (SOL) en m²/an, sur l’eutrophisation (EU) en éq. PO₄³- ou encore sur l’acidification (ACI) en éq. SO₂.
A partir de données d’impacts environnementaux connus pour chaque matière première, une étude menée par l’Ifip en collaboration avec l’INRA et la société MixScience propose une évaluation des impacts de l’aliment porc, dans différentes configurations représentatives de la production française et étudie plus particulièrement les possibilités de réduction des impacts Changement Climatique et Eutrophisation.

PDF icon fiche_bilan2014_026.pdf
2015

Méthodologie d’identification et d’évaluation des contaminants chimiques à risque

Consulter le resumé

Fiche n° 046 : maîtrise de l'hygiène des produits 

L’un des axes de travail du RMT Quasaprove « Qualité sanitaire des productions végétales de grande culture », co-piloté par l’ACTA, concerne la qualité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale.
Une étude collective a fait le point en 2014 sur les connaissances nécessaires à l’identification et la classification des contaminants chimiques transférables aux denrées animales à partir de l’alimentation animale. 4 familles de contaminants chimiques potentiellement véhiculés par les matières végétales: éléments traces, mycotoxines, pesticides et polluants organiques persistants (POP) ont ainsi été étudiées, dans le cadre d’un stage de fin d’études d’ingénieur.

PDF icon fiche_bilan2014_046.pdf
2015

Etude bibliographique du lien entre l’alimentation du porc en engraissement et qualité de viande

Consulter le resumé

Fiche n° 053 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La composition de la ration est reconnue de manière consensuelle pour ne modifier la qualité technologique musculaire de la viande que dans une proportion très marginale.
Les modifications de capacité de rétention en eau, de couleur et de structure musculaire trouvent une grande partie de leur origine au niveau de la régulation du métabolisme du glycogène dans la période qui débute entre la préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, transport, repos à l’abattoir) et la découpe des carcasses (type d’anesthésie, cinétique de réfrigération).
Cependant, avec l‘augmentation récente et rapide de l’utilisation de génétiques porcine à croissance rapide et à fort développement musculaire, la stabilité de la structure musculaire devient un sujet préoccupant, ce qui pose la question de la stabilité oxydative des protéines, domaine potentiellement influencé par le régime alimentaire.

PDF icon fiche_bilan2014_053.pdf
2015

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

Consulter le resumé

Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Tolérance des porcs aux facteurs anti-trypsiques du soja

Consulter le resumé

Fiche n° 075 : facteurs de productivité des élevages

La valorisation du soja en alimentation animale n’est possible que lorsque les facteurs antinutritionnels ont été détruits par un traitement thermique.
Toutefois, la culture du soja à proximité de la production porcine explique des travaux (Etats-Unis, Allemagne, Italie) sur l’emploi de graines crues dans les aliments porcins.
Parallèlement, certaines variétés de soja dont la teneur en facteurs anti-trypsiques est diminuée environ de moitié pourraient permettre une utilisation directe ou un traitement thermique moins intense.
Alors que les travaux antérieurs fixaient souvent un taux maximum de graine crue dans les aliments, cette nouvelle étude vise à fixer une limite en unités de facteurs antitrypsiques (UTI/mg) et à évaluer l’intérêt de graines produites régionalement en Midi-Pyrénées.
Des variétés de soja à teneur en facteurs anti-trypsiques standard (Isidor et Ecudor) ou faible (Bahia) ont été cultivées par le Lycée de Moissac (82) et incorporées dans les aliments préparés dans la station d’expérimentation de Villefranche-de-Rouergue (12), à des taux allant de 2.5 à 12.5 %.

PDF icon fiche_bilan2014_075.pdf
2015

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

Consulter le resumé

Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_073.pdf
2015

Intérêt de la miette pour le mâle entier

Consulter le resumé

Fiche n° 078 : facteurs de productivité des élevages 

La réponse du mâle entier aux conditions d’élevage, en termes de risque d’odeurs de verrat et de performances, est étudiée à l’IFIP depuis 2009.
Les procédés technologiques mis en oeuvre lors de la granulation sont connus pour améliorer la digestibilité des composants de la ration et peuvent donc, en plus de l’amélioration de l’IC déjà observée chez les femelles et les mâles castrés, contribuer chez le mâle entier à un risque d’odeurs moindre, notamment celui dû au scatol.

PDF icon fiche_bilan2014_078.pdf
2015

De la graine de lin dans les aliments pour porcs charcutiers

Consulter le resumé

Fiche n° 076 : facteurs de productivité des élevages 

La graine de lin extrudée est une matière première utilisée dans l’aliment pour porc charcutier dans l’objectif d’enrichir les produits en acides gras oméga 3. Il est alors recommandé d’incorporer des antioxydants dans l’aliment pour prévenir la péroxydation de ces acides gras.
Ce sujet a fait l’objet d’une étude avec différents antioxydants, dont les résultats ont été présentés dans le compte-rendu 2014 de l’Ifip.
La présente fiche apporte des résultats sur les performances zootechniques obtenues sans ou avec de la graine de lin extrudée dans l’aliment, et incorporation d’antioxydants réalisée en routine lors de l’étude : 24 ppm de vitamine E et 0.3 ppm de sélénium sous forme minérale.
La graine de lin extrudée est apportée en mélange (70%) avec du son de blé (30%), à hauteur de 3% de ce mélange dans l’aliment fini.
Les caractéristiques nutritionnelles de ce mélange sont établies à partir des données disponibles sous Evapig (www.evapig.com).
La formulation des aliments est réalisée ensuite sur la base d’une même teneur en énergie nette (9,50 MJ/kg), et d’une même teneur en acides aminés digestibles pour les aliments avec ou sans graine de lin extrudée (Tableau 1).

Dans la station du GIE Grand Sud, à Villefranche de Rouergue, 40 porcs, logés à 5 par case, et alimentés de façon libérale avec de la farine humidifiée à l’auge ont été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2014_076.pdf
2015

Utilisation de farine de manioc ‘standard’ dans des aliments d’engraissement équilibrés

Consulter le resumé

Fiche n° 074 : facteurs de productivité des élevages

Grâce à leur richesse en amidon, les racines de manioc (Manihot esculenta Crantz) sont une excellente source d’énergie pour le porc charcutier.
Cependant, de plus faibles taux d’incorporation sont généralement proposés pour le manioc standard (contenant 62.5 % d’amidon) que pour le manioc de haute qualité (contenant 70 % d’amidon), en raison d’une teneur plus élevée en cendres et en fibres et d’une plus faible digestibilité de l’énergie du premier.
Une étude a évalué l’effet du taux de manioc standard sur les performances de porcs femelles et mâles castrés.

PDF icon fiche_bilan2014_074.pdf
2015

Pages