La base documentaire de l'IFIP

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Addition of vitamin E in pigs feed: could prevent cured-meat promotion of colon carcinogenesis in rats

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Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

 

PDF icon Aurélie Promeyrat et al., 65th ICOMST, 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster
2019

Addition of algae in pig feed: influence on technological quality and composition of meat and offal

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Aurélie Promeyrat et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster

Nowadays, algae progressively emerges in farms as a new generation of natural ingredients that improves immune function and animal health [1].
But, what are the effects of algae addition on meat and offal ? This study assesses the impact of pork feed supplemented in algae on meat quality, its composition, including nutritional compounds in offal.

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2019

Reducing the dietary protein content of the weaning diet

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Didier Gaudré et al., ZeroZincSummit, 17-18 juin 2019, Copenhagen, Danemark, poster

Considering the interest of dietary protein reduction as a valuable alternative to the use of antibiotics and therapeutic zinc oxide at weaning, its consequences on pig performance during the few weeks after weaning were studied. The reduction of the digestible lysine content induced by diet protein reduction at weaning was observed in a fi rst trial. The second trial compared, three associations of raw concentrated protein materials in a context of a low protein and digestible lysine diet contents and a control diet in normal and degraded rearing conditions.

PDF icon Didier Gaudré et al., ZeroZincSummit, 17-18 juin 2019, Copenhagen, Danemark, poster
2019

Granulation des aliments : une étape clé pour la valeur nutritionnelle

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Didier Gaudré, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 81

Une proportion importante des aliments porcins est consommée sous la forme de granulés. La technique de fabrication consiste à mélanger un aliment sous forme de farine à de la vapeur d’eau chaude sous une température de consigne comprise entre 50 et 90°C. Ce mélange est alors rapidement introduit dans une presse qui permet d’obtenir des granulés de dimension variable selon la filière utilisée. Le passage à la presse occasionne pour l’aliment des changements structuraux liés à l’action des forces mécaniques mises en œuvre, associée à l’effet de l’augmentation de la température. Les caractéristiques nutritionnelles de l’aliment sont dès lors modifiées, mais dans des proportions qui sont peu ou mal connues. Les valeurs nutritionnelles de référence (les « tables ») sont établies pour une présentation de l’aliment en farine. Dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux ont été réalisés pour connaître l’incidence nutritionnelle chez le porc du procédé de granulation.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 81
2019

Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

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Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Vers une distribution multiphase en soupe

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Didier Gaudré, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 81

La distribution multiphase consiste à mélanger en cours d’engraissement 2 aliments de composition différente selon des proportions variables au cours du temps, de façon à suivre au plus près les besoins nutritionnels des animaux, de manière à maintenir leurs performances en réduisant leurs rejets. En distribution d’aliment liquide (machine à soupe), système très représenté en France, ce type de plan d’alimentation est difficile à réaliser car il suppose la préparation de petites quantités de soupe et leur acheminement jusqu’à la case de destination. Dans le cadre du programme SOS Protein conduit par les régions Bretagne et Pays de la Loire, des travaux expérimentaux et d’enquêtes ont été entrepris afin d’évaluer les possibilités d’amélioration du mode de distribution en soupe sur ce point.

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2019

Caractéristiques nutritionnelles de matières premières biologiques riches en protéines

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79

En production biologique, la dépendance aux matières premières riches en protéines est encore plus importante qu’en production conventionnelle. Le soja est largement importé, que ce soit sous forme de graines triturées en France ou de tourteaux produits à l’étranger. Les acides aminés purs sont interdits du fait de leur mode de production (synthèse chimique, fermentation à partir de micro-organismes). Les tourteaux de substitution, utilisés en production conventionnelle, sont peu présents, à l’exception du tourteau de tournesol. Les protéagineux sont utilisés mais les variétés employées peuvent être différentes des variétés classiques ; de plus, le mode de production (culture en mélange associant une céréale et un protéagineux) peuvent influer sur la composition nutritionnelle des matières premières.
Une partie du programme Secalibio a pour objet de caractériser, pour des monogastriques, les valeurs nutritionnelles d’un panel de matières premières biologiques riches en protéines. Les analyses disponibles de programmes antérieurs sont mises en commun et associées à celles provenant des opérateurs. Des mesures de digestibilité sur porcs sont prévues et l’ensemble des données acquises lors de ce programme sera diffusé, sous la forme de tables de matières premières pour la production d’aliments biologiques.

PDF icon Didier Gaudré et Laurent Alibert, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 79
2019

Combining alternative processing methods for European soybeans to be used in broiler diets

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Panagiotis Sakkas et al., Animal Feed Science and Technology, 1er avril 2019, en presse, 28 pages

Locally produced, expeller soybean meal (SBM) may be an important constituent of European broiler diets in the future. In the present trial 4 SBMs were produced from European grown soybeans, using different processing methods; this is the first time that the combination of these methods has been applied. Starter (d0-14) and grower (d15-28) diets were offered to 288 Ross 308 male broilers in a 2&‚01;×&‚01;2 design: 2 processing methods ((Extrusion-pressing (E) vs Flaking-pressing-cooking (F)) x 2 hulling methods ((with hulls (H) vs no hulls (NH)). Variables measured consisted of average daily gain (ADG), average daily feed intake (ADFI), feed conversion ratio, apparent ileal dry matter (DM) and crude protein (CP) digestibility, jejunal histomorphometry at d14 and d28 and ileal digesta viscosity at d28 of age. In addition, carcass and carcass part yield, organ weight, and empty gastrointestinal tract weight and length per small intestinal segment were assessed at d28. Processing method did not affect any of the variables tested. On the other hand, hull presence increased (P < 0.05) ADFI over the starter period, but not over the grower period. Presence of hulls increased proventriculus, gizzard and jejunum weight, and reduced carcass yield at d28 of age, likely due to the higher fibre content. Method of processing and hulling significantly interacted (P < 0.05) for ADFI and ADG at the end of the starter period, being highest for the E/H treatment, but overall broiler performance was similar between dietary treatments. Similarly, small intestinal architecture and DM and CP digestibility were not affected by dietary treatments at either d14 or d28 post hatch. Although there was some variation in soybean protein solubility and trypsin inhibitors amongst SBM products these factors did not appear to affect any of the measured variables. In conclusion, all 4 methods of production resulted in comparable results in relation to performance variables. Hull removal did not confer a significant advantage, aside from increased carcass yield, possibly due to the adaptive growth of the gizzard and proventriculus.

2019

L’alimentation animale bio manque de matières premières

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Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 267, avril, p. 14-16
2019

Modélisation de l'évolution moyenne du poids vif après la mise bas selon l'âge chez des truies croisées Large White x Landrace

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 123-128, par Nathalie Quiniou

Le rang de portée et l'épaisseur de lard dorsal au début de la gestation sont deux critères utilisés par de nombreux éleveurs pour grouper les truies et choisir le niveau de rationnement appliqué à l'échelle de la case ou de l'individu. Ignorer la variabilité du poids vif et de l'âge à un rang de portée donné peut induire un accroissement de l’hétérogénéité dans l'état des réserves entre truies d’une même bande. Mieux ajuster la ration à la dynamique des changements de poids au cours de la carrière de la truie implique de peser les truies et de définir l’objectif de poids vif en fin de gestation en fonction de l'âge. A partir des données obtenues en station expérimentale sur 90 truies Large White x Landrace, nées entre 2012 et 2015 et suivies sur au moins six cycles, plusieurs modèles de croissance sont étudiés pour modéliser l’évolution du poids après la mise bas (PV) en fonction de l’âge (t). La précision de prédiction (hors primipares) est environ de 15 kg quand le poids (P1i) et l’âge (t1i) individuel à la première mise bas sont pris en compte (e.g. modèle de Weibull : P1i + (326,3 – P1i)(1 - exp(-(2,288/1000 x (t – t1i))1,041))) contre environ 16 kg quand ce n'est pas le cas (e.g. modèle de Brody : 331,4 x (1 - 0,821 x exp(-2,121/1000t))). L’évaluation de ces équations à partir de trois autres jeux de données obtenues dans le même élevage indique une évolution du PV avec l'âge similaire à celle du jeu initial. Le calibrage d’un modèle adapté à chaque élevage de production sera possible dans un futur proche dès lors que les truies seront pesées avec des bascules automatiques, développées dans une optique d’élevage de précision.

Modelling the relationship between body weight and age at farrowing in Large White x Landrace sow

Parity and backfat thickness are frequently used by farmers to group gestating sows and thereafter choose a feeding plan at the pen- or individual-scale. At a given parity, ignoring differences in body weight with age contributes to the increase in variability of body reserves at farrowing. Therefore, improving the adequacy of the feed allowance relies on better knowledge of the dynamic change in body weight over the productive lifetime. Data collected routinely on an experiment station from 90 crossbred Large White x Landrace sows were used to characterise the relationship between individual age (t) and body weight after farrowing (BW). Sows were born from 2012-2015 and studied over at least six parities. Accuracy of the prediction (without primiparous sows) was around 15 kg when the individual BW (P1i) and age (t1i) at first parity were considered (e.g., Weibull model: P1i + (326.3 – P1i)(1 - exp(-(2.288/1000 x (t – t1i))1.041))), otherwise 16 kg (e.g., Brody model : 331.4 x (1 – 0.821 exp(-2.121/1000t))). Models were evaluated using three other datasets obtained within the same herd from sows born over a period of 12 years. Relationships between BW and age obtained from these datasets were relatively similar to those of the initial dataset. It appeared that the more homogeneous the herd was, the more accurate was the prediction. Calibration of such models for a commercial herd should be possible in the near future from automatic BW measurement, using tools developed in the context of precision farming.

2019

Conséquences de l'incorporation de pulpes de betteraves dans l'aliment de porcs à l'engrais sur leurs performances et leur comportement

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 105-106, par Didier Gaudré et Didier Coulmier, poster

Poster. 

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à la fin de l'application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées constituent le principal coproduit issu de cette filière utilisé en alimentation porcine. Elles sont incorporées dans les aliments truies pour leur contribution à l’apport de fibres notamment. Leur utilisation est plus rare dans le cas des aliments destinés aux porcs à l’engrais et aux porcelets. Dans cet essai mené sur des porcs à l’engrais, les pulpes de betteraves sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans les aliments croissance et finition (régimes SBP 0, 10 et 20 respectivement). La comparaison des performances techniques obtenues avec les différents régimes est complétée par des observations de l’état corporel des animaux et de leur comportement.

Influence of sugar beet pulp on growth performance, carcass quality and behaviour of fattening pigs

This trial was designed to evaluate effects of sugar beet pulp (SBP) included (at 0%, 10% or 20%) in the diet of fattening pigs. One hundred forty four (Large-White x Landrace) x Pietrain barrows and females were allotted to one of three dietary treatments (SBP 0, SBP 10, SBP 20) with 12 pigs per pen and six replicates per treatment. The diets were formulated to have the same amount of net energy (9.2 MJ NE/kg). The digestible content of essential amino acids (lysine, methionine, cysteine, threonine, tryptophan and valine) were also the same among treatments based on 0.9 and 0.8 g of digestible lysine per MJ NE during growing (25-60 kg liveweight) and finishing periods (60-120 kg), respectively. The SBP in the diets replaced mainly cereal coproducts. Growth performances, carcass quality, behaviour and body condition of each pig were recorded. In the SBP 20 treatment, feed intake was significantly reduced up to 60 kg bodyweight, but without any effect on growth performance throughout the trial. Carcass yield was significantly reduced with SBP 20 due to the high fibre content in the diet while no significant difference was observed between SBP 0 and SBP 10. Surprisingly, carcass lean meat percentage was significantly decreased with SBP 10. Body condition scores revealed a significant reduction in scratches and wounds with SBP 20, but cleanliness also significantly decreased. Behaviour recordings indicated that SBP 20 pigs tended to spend more time investigating their pen than SBP 0 pigs.

2019

Modélisation du besoin en calcium et variations du rapport phosphocalcique de l’aliment selon le niveau de performance de la truie reproductrice

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 141-152, par Nathalie Quiniou et al.

Le coût élevé des sources de phosphore et l’impact d’un apport en excès de cet élément sur l’environnement conduisent à restreindre les apports en phosphore aux besoins chez la truie reproductrice. Au contraire, les sources de calcium sont peu onéreuses et, en l’absence de contrainte de teneur maximale sur cet élément, sa teneur peut être assez élevée dans les aliments. Phosphore et calcium doivent pourtant être apportés de façon équilibrée. Un modèle est proposé pour estimer les besoins en calcium de la truie reproductrice sur la base des connaissances disponibles, beaucoup plus limitées pour cet élément que pour le phosphore. Dès l’étape de l’absorption digestive, plusieurs systèmes opérationnels et des tables de valeurs permettent de raisonner l’apport en phosphore sur une base digestible, mais ce n’est pas encore le cas pour le calcium. Une hypothèse de digestibilité est donc appliquée dans le modèle pour estimer le besoin en calcium total, qui devra être actualisée (de même que le calcul du besoin d’entretien) dès que les tables de valeurs des matières premières permettront de formuler les aliments sur la base du calcium digestible. Cette réserve étant posée, le modèle est utilisé pour quantifier le besoin selon le stade physiologique de la truie et son niveau de production (prolificité, production de lait). En l’absence de prise en compte du degré de minéralisation osseuse, il ne peut cependant pas être utilisé pour simuler les effets d’une carence en l’apport de l’un ou l’autre minéral.

Modelling calcium requirement and variation in dietary calcium:phosphorus ratio with performance level of the reproductive sow

Due to the cost of dietary phosphorus supplements and consequences of phosphorus supplied in excess on the environment, a strong trend towards improved adequacy between its supplies and requirements has been observed for a while in reproductive sows. Conversely, calcium supplements are presently inexpensive, and dietary calcium content is not limited by any regulation. As calcium and phosphorus interact in the digestive tract and in their metabolism, their supplies need to be balanced. Based on available literature on phosphorus (large) and calcium (scarce), a model was developed that assesses calcium requirements in reproductive sows. Phosphorus can be supplied on a digestible basis with reference to available systems and tables of nutritive values of feedstuffs, but this is not presently the case for calcium. Consequently, different hypotheses for calcium digestibility are used in the model, which will need to be updated (as will the definition of the maintenance requirement) as soon as the feedstuff tables have been documented with this criterion. Given this limitation, the model is used to investigate the effect of physiological stage and productivity level (prolificacy, milk production) on the daily requirement of total calcium. As the degree of bone mineralisation is not considered, the model cannot be used to simulate consequences of inadequate supplies of calcium or phosphorus.

2019

Impact de la distribution de luzerne enrubannée sur les performances des porcs en croissance

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 115-116, par Stéphane Ferchaud (INRA) et al., poster

Poster. 

En élevage biologique, l’amélioration de l’autonomie protéique des exploitations constitue un enjeu important (Frürh, 2014). La recherche de nouvelles ressources protéiques est encore plus exacerbée qu’en production conventionnelle. De plus, la réglementation (Art 19 RCE 889/2008) pour la production de porcs biologiques impose l’apport de fourrages grossiers aux animaux. Dans ce contexte, cet essai a été conçu de manière à évaluer si un apport de légumineuses fourragères sous forme de fourrage grossier pourrait permettre de diminuer la quantité d’aliment distribuée à des porcs en engraissement. La luzerne présente l’intérêt d’être riche en protéines et d’être utilisée en tête de rotation dans les exploitations biologiques.
Les objectifs de cette étude sont d’évaluer la capacité des porcs en engraissement à consommer la luzerne enrubannée (LE), et de mesurer si cette consommation permettrait de réduire les impacts d’un rationnement alimentaire sur les performances zootechniques et les caractéristiques des carcasses obtenues.

Effect of feeding alfalfa hay on growing pig performance

Improving protein autonomy is a major challenge in organic pig production. According to organic specifications, pigs should have access to fodder (roughage, fresh, dried) or silage. The objective of this study was to evaluate consequences of feeding alfalfa hay on growth and carcass performances. A total of 120 pigs were used in two consecutive trials of 60 pigs. Pigs were group-housed (six pigs/pen). Five treatments were compared. The control group (T) and the R0 LE group were fed ad libitum with a commercial grower feed. The R10 LE, R15 LE and R22 LE groups were restrictively fed at 10%, 15% and 22% of ad libitum, respectively, compared to the T and R0 LE groups. Alfalfa hay was provided ad libitum to the R0 LE, R10 LE, R15 LE and R22 LE groups. Pig growth in the T and R10 LE groups did not differ significantly (949 and 937 g/d, respectively), but the average daily gain of those in the R15 LE and R22 LE groups was significantly lower (855 and 804 g/d, respectively, P < 0.01). Pigs in the R0 LE group had significantly higher growth than those in the T group (1014 vs. 949 g/d; P < 0.01). The lean meat content of pigs in the R15 LE and R22 LE groups was improved compared to those in the T group (61.3% vs. 60.1%, respectively, P < 0.001). This observation is useful for the production of leaner carcasses without increasing competition among pigs when they are rationed. The use of alfalfa hay as feedstuff for pigs seems possible, in compensation for a small restriction (10%) in concentrated feed.

2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 193-194, par Sandrine Espagnol, poster

Poster. 

Les fabricants d’aliments peuvent-ils aller vers une écoconception ? La dynamique de l’affichage environnemental a rendu cela possible en conduisant à l’émergence de plusieurs bases de données sur les impacts environnementaux de produits agricoles, aujourd’hui disponibles pour les acteurs économiques des filières animales. Les données ECOALIM, intégrées dans la base de données Agribalyse®, en font partie et concernent 150 ingrédients de l’alimentation du bétail (Wilfart et al., 2016). Les fabricants d’aliments peuvent les utiliser et formuler des éco-aliments. Garcia-Launay et al. (2016) ont testé cette approche pour les porcs à l’engrais et ils ont obtenu des aliments avec davantage de coproduits du blé, de pois et de tourteau de tournesol, et moins de céréales, en comparaison de formules standards à moindre coût. Dans l’hypothèse d’une généralisation de cette pratique, cette étude vise à en identifier les effets rebonds (effets engendrés indirectement non visibles à l’échelle du système considéré) et leurs incidences environnementales.

Rebound effects of eco-design of animal feed

Feed manufacturers now have access to eco-labelling databases which allow them to perform eco-design and produce feeds with reduced environmental impacts. Initial results of eco-feed production emphasise replacing feed ingredients in standard feed. Therefore, the objective of this study was to identify rebound effects of producing eco-feed for pigs if replacing feed ingredients becomes widespread in France. A mind map was built with five experts to identify in a qualitative a panel of different consequences on environmental, economic and social aspects. We then focused on the consequence of changing crop rotations to produce eco-feeds. We used life cycle assessment (LCA) on a virtual territory which produced feed ingredients for a pig farm in order to assess environmental impacts using multiple functional units and system perimeters: kg pig live weight at the farm gate, ha of land used, economic value produced and number of people fed. The situation in which eco-feeds are produced can appear better or worse than the situation in which standard feeds are produced. This study highlights the complexity of eco-design and the limitations of doing it with data based on attributional LCA (i.e. cutting a system off from physical and economic causalities of the rest of the world). It is necessary to supplement databases with information to make users aware of rebound effects that are invisible during the eco-design process.

2019

Effets rebonds d’une écoconception des aliments du bétail

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Poster présenté par Sandrine Espagnol et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les fabricants d’aliments du bétail peuvent formuler des éco-aliments du bétail avec de moindres impacts environnementaux grâce aux données ECOALIM (impacts environnementaux de près de 150 ingrédients intégrés dans Agribalyse®). Les premières simulations, en comparaison à des
aliments standards formulés à moindre coût, montrent l’incorporation davantage de coproduits du blé et de pois en remplacement de céréales.
Quels seraient les effets rebonds* d’une généralisation de la pratique et ses incidences environnementales ?

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Effets des pulpes de betteraves dans l'aliment des porcs à l'engrais

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Poster présenté par Didier Gaudré et Didier Coulmier, aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Cette étude s’inscrit dans un contexte d’augmentation de la disponibilité des pulpes de betteraves à destination de l’alimentation animale, liée à
la fin de l’application de quotas à la production de sucre. Les pulpes de betteraves déshydratées représentent le principal coproduit issu de cette
filière utilisé en production porcine. Dans cet essai, les pulpes sont incorporées à hauteur de 0, 10 et 20 % dans l’aliment de porcs en croissance-finition. Des mesures d’état corporel et des observations de comportement complètent les données de performances.

PDF icon Didier Gaudré et Didier Coulmier, 51e JRP, 5 et 6 février 2019, poster
2019

Journées de la Recherche Porcine 2019

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2019

Une distribution de précision à sec en maternité

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Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 41

Pour connaître précisément les quantités d’aliment distribuées aux truies et répondre à des besoins expérimentaux, l’Ifip et Asserva ont conçu un dispositif de distribution qui ne mélange pas l’eau et l’aliment.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 41
2019

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

PDF icon Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8
2019

Stabilité du prix des aliments entre 2015 et 2017

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14

Le coût matière des aliments d’engraissement a peu évolué en trois ans. Le contexte est favorable à la réduction de leur taux de protéines.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14
2018

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