La base documentaire de l'IFIP

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Comparison of in vivo and in silico growth performance and variability in pigs when applying a feeding strategy designed by simulation to control the variability of slaughter weight

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Variability in bodyweight (BW) among pigs complicates the management of feeding strategies and slaughter. Including variability among individuals in modelling approaches can help to design feeding strategies to control performance level, but also its variability. The InraPorc model was used to perform simulations on 10 batches of 84 crossbred pigs each to characterise the effect of feeding strategies differing in amino acid supply or feed allowance on the mean and variation in growth rate. Results suggested that a feed restriction reduces the coefficient of variation of BW at first departure for slaughter (BW1) by 34%. Growth performance obtained from an in silico simulation using ad libitum and restricted feeding plans was compared with results obtained in an in vivo experiment on a batch of 168 pigs. Pigs were offered feed ad libitum or were restricted (increase in feed allowance by 27 g/day up to a maximum of 2.4 and 2.7 kg/day for gilts and barrows, respectively). A two-phase feeding strategy was applied, with 0.9 and 0.7 g of digestible lysine per MJ of net energy (NE) in diets provided before or after 65 kg BW, respectively. Actual growth was similar to that obtained by simulation. Coefficient of variation of BW1 was similar in vivo and in silico for the ad libitum feeding strategy but was underestimated by 1 percentage point in silico for the restriction strategy. This study confirms the relevance of using simulations performed to predict the level and variability in performance of group housed pigs.

2014

Des biscuits pour les porcs, ou comment valoriser des coproduits

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Les coproduits de la boulangerie, pâtisserie et biscuiterie constituent des matières premières énergétiques appréciées par les porcs. L'incorporation de la farine Delifeed® dans la ration des porcs a été testée à la station expérimentale de Romillé.

PDF icon techporc_gaudre_n17_2014.pdf
2014

L’alimentation de précision, outil de demain pour diminuer le coût alimentaire

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Dossier spécial : nouvelles technologies en élevage porcin

L’alimentation individuelle des porcs en engraissement permettrait de réduire le gaspillage d’aliment, en répondant plus précisément aux besoins de chaque porc. Un tel dispositif vient d’être installé à la station expérimentale de Romillé (35).

PDF icon techporc_massabie_n17_2014.pdf
2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Développement d'une production porcine française biologique

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Fiche n° 60 : Analyse des formes d'élevage

Les objectifs du programme sont d’analyser les freins au développement de la production porcine biologique en France, pouvant tenir aux élevages, aux prescripteurs, à l’organisation des filières, ainsi que de proposer des voies pour lever les verrous identifiés. A partir du 1er janvier 2015, la ration des porcs devra être composée à 100% de matières premières issues de l’Agriculture Biologique.
Il est donc important de connaître les besoins alimentaires des porcs biologiques et les possibilités de choix de matières premières permettant de couvrir ces besoins. Ces possibilités sont aussi, dans le contexte actuel, à mettre en regard avec les disponibilités, limitées, de ces matières premières biologiques, notamment protéiques, dans les exploitations ou sur le marché.
Une matière première protéique, le concentré protéique de luzerne, a été testé dans un essai zootechnique pour évaluer les performances de porcelets en post-sevrage et de porcs en engraissement, recevant des aliments composés répondant au cahier des charges biologique (profil de matières premières, respect de l’interdiction d’incorporation d’acides aminés de synthèse).
En post-sevrage, l’IFIP a comparé un régime proche de ceux observés dans les élevages Bio (TEM) à un régime riche en concentré protéique de luzerne (CPL) et à un autre régime dont le tourteau de soja était la principale source de protéine.
En engraissement, un régime témoin (TEM) proche de ce qui est pratiqué en élevage, est comparé au régime « CPL » et à une 3ème modalité de régime sans tourteau de soja (sans soja).

PDF icon fiche_bilan2013_60.pdf
2014

RERALIM : réduction de l’energie et des rejets par l’alimentation

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Fiche n° 28 : réduction des impacts environnementaux

En élevage porcin, l’aliment consomme par les animaux représente à la fois 60 % de la consommation d’énergie et 60% des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les éleveurs de porcs se trouvent confrontés à un double challenge :

- économique, dans une concurrence mondiale toujours plus forte ; mais aussi

- environnemental, à travers, notamment, la nécessité de limiter l’empreinte globale de l’élevage

(énergie, GES et rejets).

Une réduction sensible de la consommation d’aliment par kg de viande produit répond à ce double enjeu.

La gestion de l’alimentation semble être la voie la plus prometteuse pour améliorer le bilan environnemental tout en préservant les résultats économiques.

En effet, la connaissance des besoins individuels en matière d’alimentation en fonction de divers critères (poids, génétique, âge,….) s’est enrichie et des recommandations existent pour gérer de façon précise l’apport alimentaire afin d’en optimiser l’efficacité et de limiter ainsi les rejets.

La production finale de ce projet est la réalisation d’un prototype d’automate de distribution alimentaire permettant une distribution individuelle « intelligente ».

Ce prototype sera équipé d’un modèle décisionnel (basé en partie sur InraPorc®) qui adaptera automatiquement la ration distribuée aux besoins en temps réel de chaque animal.

PDF icon fiche_bilan2013_28.pdf
2014

Quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ?

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Fiche n° 26 : Réduction des impacts environnementaux

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc a l’engraissement.

L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deca de la teneur maximale

autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée a 150 mg par kg d’aliment.

PDF icon fiche_bilan2013_26.pdf
2014

Effets d’une séquence dépletion-réplétion en phosphore en engraissement

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Fiche n° 27 : réduction des impacts environnementaux

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et de fixation du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette tendance naturelle a mieux retenir le P ingéré peut alors être mise a profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

Un essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs.

Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon fiche_bilan2013_27.pdf
2014

Quels leviers par l'aliment et la conduite alimentaire ?

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Visuel d'intervention.

PDF icon gaudre2014a.pdf
2014

Amélioration de la compétitivité de la filière porcine française par l’aliment

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Fiche n° 7 : Economie de la filière

L’aliment porc s’est renchéri ces dernières années et la production d’aliments industriels s’est tassée en France, en raison de la baisse de la production porcine. L’état de la fabrication industrielle de l’aliment pour animaux et ses perspectives sont donc d’une importance majeure pour la filière.

Une étude sur la compétitivité  de la filière porcine française par l’aliment a été réalisée pour décrire et analyser la situation de ce maillon pour le porc, les déterminants de son évolution structurelle et de sa compétitivité. Elle vise à dégager des stratégies possibles et à élaborer des préconisations pour maintenir l’outil « aliment » français à un haut niveau de performance.

L’étude s’est appuyée sur la participation de 21 opérateurs de l’industrie de la nutrition animale (fabricants d’aliments et une firme-service), coopératifs et privés des régions Grand-Ouest, Sud-Ouest, Centre et Centre-Est, a des entretiens, selon un questionnaire détaillé.

La synthèse, sur 20 entreprises, couvre 89% de la production d’aliments composés.

PDF icon fiche_bilan2013_07.pdf
2014

Suivi des marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 8 : Economie de la filière

Les prix des matières premières pour l’alimentation animale connaît une volatilité considérable depuis une dizaine d’année.

Analyser les ressorts des marchés et leurs répercussions aux prix de l’aliment payes par les éleveurs constitue un point central pour comprendre la conjoncture porcine, la situation des ateliers et des exploitations avec porcs.

PDF icon fiche_bilan2013_08.pdf
2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Intégration de la variabilité des porcs en croissance dans la modélisation des besoins nutritionnels pour optimiser l'alimentation

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L'alimentation représente près de 70% des charges dans un élevage de porcs et contribue par ailleurs à l'impact environnemental de l’élevage porcin. De ces deux points de vue, il est donc crucial de valoriser au mieux l’aliment. Les connaissances sur la croissance du porc sont nombreuses et intégrées dans des modèles de prédiction des performances ou des besoins pour un individu moyen. Le changement d'échelle vers la modélisation des performances d’une population implique de caractériser sa variabilité, ce qui a été réalisé à partir de 1288 porcs issus de dix croisements. Un nouveau générateur de population virtuelle a été élaboré qui permet de disposer de populations de porcs virtuels utilisables pour simuler l'effet de la conduite alimentaire sur leurs performances de croissance et les rejets azotés.

La pertinence des résultats de simulation a été vérifiée par leur proximité avec ceux obtenus lors d'un essai in vivo. Ces résultats seront intégrés dans des démarches d'alimentation de précision.

2014

Mise en oeuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement. Comparaison des performances de croissance in vivo et in silico

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Poster.

L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

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2014

Mise en œuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement

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Poster. L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

PDF icon jrp2014-alimentation-brossard-poster.pdf
2014

Comparaison des présentations alimentaires farine et granulés en post-sevrage. Interaction avec les conditions d'élevages

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Poster.

Aliment Farine vs Granulé en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques au sevrage

Conséquences sur les performances zootechniques des porcs

Evaluation dans deux conditions sanitaires contrastées : 1 salle témoin + 1 salle non nettoyée avec surdensité animale

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-grafra-poster.pdf
2014

Influence de l'incorporation de 3% de chabasite dans l'alimentation des porcs charcutiers sur l'émission d'ammoniac et d'odeurs

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Poster. La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino-silicates très largement utilisées dans l’industrie pour leurs très fortes capacités d’échanges cationiques. En production porcine, l’utilisation de chabasite pourrait permettre la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs au bâtiment.

PDF icon jrp2014-environnement-guingand-poster.pdf
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster. Les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. Cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P, permettant ainsi une réduction de l’excrétion de P par les porcs et une limitation du recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

• Etude d’une séquence déplétion-réplétion en engraissement : aliment carencé entre 30 et 65 kg – aliment non carencé après 65 kg

• Mesure des performances zootechniques et de la densité osseuse des radius par scanner à rayons X

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-poster.pdf
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster.

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable. Cet essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs. Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Mise en oeuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement. Comparaison des performances de croissance in vivo et in silico

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Poster.

La conduite des porcs par les éleveurs, notamment la gestion des transitions alimentaires ou le tri des animaux avant le départ à l'abattoir, est compliquée par la variabilité du poids vif (PV) à un âge donné, variabilité caractérisable par le coefficient de variation (CV) du PV (Quiniou et al., 2012). La modélisation est une approche pertinente pour l’étude de conduites permettant la maitrise de cette variabilité, à condition d’intégrer de façon réaliste la variabilité dans les modèles. Vautier et al. (2013) ont ainsi développé un générateur de populations virtuelles de porcs présentant une structure réaliste de variabilité. Ces populations peuvent ensuite être utilisées dans des simulations par des modèles tels qu’InraPorc pour étudier les conséquences de différentes conduites. Quiniou et al. (2013) ont ainsi généré puis simulé in silico les performances, et leur variabilité, d’une population de 2000 porcs croisés femelles et mâles castrés (Large White x Landrace) x (Large White x Piétrain). Il est apparu que le rationnement pouvait réduire le CV et donc améliorer l'homogénéité du PV des porcs au premier départ (PV1) pour l'abattoir. Dans notre étude, les performances de croissance obtenues avec deux plans d’alimentations élaborés et testés in silico ont été comparées à celles obtenues avec ces mêmes plans dans un essai in vivo sur une bande de porcs du même croisement.

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2014

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