La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Analyse descriptive du niveau d'hygiène microbiologique de la machine à soupe dans neuf élevages. 1. Influence des différents maillons du circuit

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L’hygiène des machines à soupe (MAS) apparaît une composante importante de l’hygiène générale de l’élevage porcin. Afin de mieux comprendre la nature et les évolutions de la contamination des différents maillons de l’installation : soupière, canalisations principales, descentes, une étude a été réalisée sur les MAS de cinq élevages à problèmes associés au syndrome «entérotoxémies» en engraissement et quatre élevages sans problème.

Le degré d’hygiène microbiologique pré- et post-nettoyage-désinfection de la MAS a été évalué sur l’eau mise en contact avec chacun des maillons.
2004

Analyse descriptive du niveau d'hygiène microbiologique de la machine à soupe dans neuf élevages. 2. Influence des soupes résiduelles et des aliments

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Depuis plusieurs années, les machines à soupe permettent une séparation des menus par bouchon ou par eau, ce qui limite les quantités de soupes résiduelles du fonds de cuve ou de la canalisation principale. Entre les repas, celle-ci est remplie d’eau de séparation. La présente investigation porte sur l’influence des eaux de séparation et/ou des soupes résiduelles sur la contamination microbiologique finale ainsi que sur le rôle éventuel de l’eau et des aliments.
2005

Analyse par modélisation de la variation des performances d'un groupe de porcs en croissance en fonction de l'apport de lysine et du nombre de phases dans le programme d'alimentation

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A partir des données de performances d’une population de 192 porcs, le modèle InraPorc® a été utilisé pour déterminer les courbes individuelles de besoin en lysine. Les conséquences de l’utilisation de différentes stratégies alimentaires (c.a.d., 1, 2, 3 ou 10 régimes différents) et différents apports en lysine (compris entre 70 et 130 % du besoin moyen) ont été testées par simulation sur les performances entre 65 jours d’âge et l’abattage à 110 kg de poids vif. Pour les
PDF icon Analyse par modélisation de la variation des performances d'un groupe de porcs en croissance en fonction de l'apport de lysine et du nombre de phases dans le programme d'alimentation
2007

Analysis of factors to predict piglet body weight at the end of the nursery phase

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In pig (Sus Scrofa) production, within-batch variation in bw gain of piglets during the nursery period (up to 10 wk of age) can be high and is of high economic importance. Homogeneity of BW within batches of animals is important as it influences the efficiency of use of the grower and finisher facilities, and provides an extra value for the fattening farms. In the current study, factors for a light BW at the end of the nursery period of pigs were determined by analyzing datasets from 3 different swine research centers in the Netherlands and France.
2012

Animation nationale des associations des éleveurs fabriquant l’aliment des porcs à la ferme (AIRFAF)

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Laurent Alibert, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 105

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.

Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, UNIP, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés.

Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.

L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (complémentaires et minéraux, matières premières, matériels de fabrication).

Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2016, mai 2017, p. 105, fiche n° 65
2017

Apport supplémentaire d'aliment ou de lipides pendant les 10 derniers jours de gestation et conséquences sur les performances de mise bas et de lactation

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L’effet d’un apport supplémentaire d’aliment ou de lipides pendant la fin de la gestation sur le déroulement des mises bas et les caractéristiques du porcelet à la naissance est étudié à partir de huit bandes de 24 truies. Les truies sont réparties entre quatre traitements. Du 104ème jour de gestation (G104) jusqu’à la mise bas, les truies du lot Témoin reçoivent 2,8 kg/j d’aliment standard. Les truies des autres lots reçoivent un supplément alimentaire correspondant à 1 kg d’aliment standard (KILO) ou à 150 (H150) ou à 300 (H300) g/j d’huile de colza.
PDF icon Apport supplémentaire d'aliment ou de lipides pendant les 10 derniers jours de gestation et conséquences sur les performances de mise bas et de lactation
2008

Appréciation de la qualité sanitaire du CORAMI®, co-produit de l'amidonnerie du blé utilisé en alimentation porcine

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La présente étude propose une appréciation de la qualité sanitaire (l’ensemble des paramètres caractérisant la qualité de conservation, la contamination chimique et microbiologique) du CORAMI®, co-produit issu de l'amidonnerie du blé provenant de la récolte 1997. Le co-produit est étudié dès son origine (entreprise productrice) jusqu'à sa destination (l'animal) dans le but d’identifier les points critiques de contamination.
PDF icon Appréciation de la qualité sanitaire du CORAMI®, co-produit de l'amidonnerie du blé utilisé en alimentation porcine
1999

Approvisionnement en alimentation porcine : conséquences de la réforme de la PAC aux Pays Bas et au Danemark

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La réforme de la PAC, à partir de 1993/94 a fortement augmenté l’utilisation des céréales dans l’Union européenne.

Aux Pays-Bas, la compétivité des produits de substitution s’est affaiblie.

La consommation de manioc a fortement reculé. Ainsi, le nouveau contexte des marchés a apporté un relèvement des taux d’incorporation des céréales dans les aliments porcs mais leur niveau reste modeste par rapport aux autres bassins de production européens.
PDF icon Approvisionnement en alimentation porcine : conséquences de la réforme de la PAC aux Pays Bas et au Danemark
1998

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

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2018
Atlas des filières porcines des régions de France

Atlas des filières porcines des régions de France

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Les caractéristiques de la filière porcine dans chacune des régions françaises

Des chiffres et descriptifs de l’activité des différents maillons.

Des listes d’entreprises. Les relations commerciales et structurelles entre les principales entreprises ainsi que les démarches visant à améliorer la valorisation des produits.

Synthèse de la situation régionale.



Édition 2000 - 176 pages - 21 X 29.7

23,00 €
2000

Au-delà de 130 kg de poids vif, maintien des performances

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2004

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12
2017

Besoin en thréonine du porc en finition

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Le besoin en thréonine de mâles castrés et femelles croisés (LWxLD)xP76 est étudié dans deux essais entre 60 et 110 kg.

Dans l’essai 1, les porcs sont répartis entre quatre régimes dont la teneur en lysine digestible (LYSd) est limitante pour la croissance et qui diffèrent par leur rapport thréonine/lysine digestibles (THRd/LYSd, 55, 60, 65 et 70 %). Dans l’essai
PDF icon Besoin en thréonine du porc en finition
2006

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Besoins en phosphore : peut-on réduire les doses ?

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Au-delà de l'enjeu environnemental, le phosphore (P) représente aussi une contrainte dans le coût de revient des aliments
2008

Bien calculer le coût de fabrication à la ferme des aliments pour porcs

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Les coûts de fabrication d’aliment à la ferme sont très variables, et dépendent notamment de l’âge de la fabrique, du tonnage fabriqué et du type de fabrication. Chaque éleveur doit connaître son coût de fabrication d’aliment et l’enregistrer en GTE pour pouvoir comparer ses résultats à ceux des autres éleveurs et aux références.
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2011

Bilan d'activité de l'IFIP en 2010

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La filière porcine française connaît depuis plusieurs années une situation économique difficile. Dans ce contexte, l’IFIP-Institut du porc doit, davantage encore, être auprès des acteurs de cette filière et de ses organisations pour apporter des solutions techniques, des explications, des références et contributions diverses.



Actes

Pour prendre connaissance des travaux de R & D conduits par l’IFIP en 2010, vous pouvez nous contacter pour recevoir le bilan d’activité complet : 94 fiches “Actions“ (140 pages).

Au sommaire
PDF icon Bilan d'activité de l'IFIP en 2010
2011

Biocarburants en France : des coproduits pour l'alimentation des porcs

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L'accélération de la production de biocarburants de "première génération", élaborés à partir de céréales, sucre ou oléagineux, est un enjeu majeur pour les marchés agricoles. L'impact environnemental, économique et social de leur développement soulève de nombreux débats. La production d'éthanol à base de maïs aux Etats-Unis va continuer de croître de manière phénoménale.
PDF icon Biocarburants en France : des coproduits pour l'alimentation des porcs
2009

Caillebotis intégral ou litière paillée : comparaison des performances zootechniques en engraissement

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Poster. L’engraissement des porcs charcutiers sur litière constitue une alternative possible au mode d’élevage le plus répandu actuellement, représenté par le caillebotis intégral. L’incidence sur les performances zootechniques est cependant mal connue.

L’essai présenté a pour objectif la comparaison des performances zootechniques en périodes hivernale et estivale, de porcs élevés sur litière paillée ou sur caillebotis intégral.
PDF icon Caillebotis intégral ou litière paillée : comparaison des performances zootechniques en engraissement
2008

Caillebotis intégral ou litière paillée : comparaison des performances zootechniques en engraissement

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Cet essai a pour objectif de comparer les performances de porcs élevés sur paille ou sur caillebotis, en conditions d'alimentation libérale, de novembre à mars et de juin à septembre. L'élevage sur litière a dégradé les performances zootechniques. Comparé au caillebotis, la litière a affecté la vitesse de croissance, l'indice de consommation des porcs ainsi que le taux de muscle des carcasses. Ces différences ont été accentuées en raison de l'optimisation des conditions d'élevage des porcs sur caillebotis et de l'absence de chauffage de la salle paillée.
PDF icon Caillebotis intégral ou litière paillée : comparaison des performances zootechniques en engraissement
2008

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