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Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

Évaluation de la contribution nette des élevages de porcs en France à la production alimentaire de protéines pour l’Homme

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42, par Sarah Laisse, Didier Gaudré, Yvon Salaün et Jean-Yves Dourmad 

Le porc peut être perçu comme concurrent de l’Homme pour les ressources végétales, pour son alimentation. Toutefois, si les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. A cet effet, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur : l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc a été évaluée selon différents modes d’alimentation et performances zootechniques des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme malgré la compétition pour une partie des ressources végétales (ECpc > 1). L'ECpc apparaît dépendre plus de la composition des rations que des performances. Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de ce paramètre aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

Estimating the net contribution of French pig livestock to the protein supply for humans

Pigs may be perceived as in competition with humans for food supply, as eating large quantities of plants. Pigs eat cereals, of which a part could have been eaten directly by humans, but also by-products from food and biofuel industries that humans could not eat. The objective of this study was to estimate the contribution of French pig farming to the net production of protein for human consumption. For this purpose, the feed conversion ratio (kg feed/kg meat produced) would not allow to differentiate plant resources humans could eat or not. The study is based on an updated efficiency indicator: the human edible protein conversion Efficiency (hepCE). The hepCE is the ratio of human edible protein produced by livestock (meat, but also offal, gelatine, edible blood) to the human edible plant protein consumed by livestock. The sensitivity of the hepCE indicator was evaluated in pig production under scenarios of feed composition and livestock performance, and scenarios of human food consumption. Results indicate that pig farming can contribute positively to net production of protein for human consumption, despite a competition for a part of plant proteins (hepCE > 1). The efficiency is increased when more by-products are used in the feed and hepCE appears to be more sensitive to feed formulation than to animal performance. The hepCR should be used with caution because of this sensitivity to feed composition and to the definition of the fraction of feedstuffs and animal products edible by humans.

PDF icon Sarah Laisse (IDELE / IFIP), et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42
2018

Evaluation de la digestibilité du phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé

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Fiche n° 044 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La maîtrise des rejets en phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine. Une meilleure connaissance de
l’apport de chaque matière première contribue à un meilleur ajustement de la composition de l’aliment aux besoins des porcs et donc, à un moindre rejet de Phosphore. En 2004, les tables INRA-AFZ publiaient les premiers coefficients de digestibilité du P (dP) des matières premières pour le porc.
Cependant, certains de ces coefficients restaient fragiles : pour le tourteau de colza, la valeur publiée reposait sur une seule mesure ; de même, les drêches issues de la production d’éthanol à partir de blé restaient très peu étudiées. Par ailleurs les «équivalences d’apport» permises par les phytases microbiennes (le phosphore des matières premières rendu disponible) ont été établies pour des régimes associant des céréales au tourteau de soja ; or le tourteau de colza est désormais largement utilisé dans les aliments porcs en France. Enfin, des travaux réalisés par des équipes de recherche danoises ont montré que le P phytique des tourteaux d’oléagineux était hydrolysé par les phytases microbiennes après quelques heures de mélange dans de l’eau, ce qui modifie donc les propriétés des aliments en soupe.
Dans ce contexte, ce projet (Phosphoporc) a consisté à déterminer le coefficients de digestibilité du Phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé. En outre, pour le premier, les effets de la phytase microbienne sur le dP et sur la cinétique d’hydrolyse du P phytique en milieu aqueux ont également été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2015_044.pdf
2016

Evaluation de procédés de fabrication du tourteau de soja expeller

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109

L’objectif principal du traitement thermique du soja pour l’alimentation des animaux est l’inactivation des inhibiteurs de la trypsine. Les graines entières extrudées ont une bonne valeur nutritive mais ne permettent pas une bonne valorisation de l’huile. L’extraction d’huile par solvant est efficace mais l’investissement nécessaire et les réglementations en matière de santé et de sécurité sont lourds. C’est pourquoi, la production de tourteau expeller, partiellement déshuilé, avec une teneur résiduelle en huile de 6% et un contenu protéique légèrement inférieur à celui du « tourteau 48% » pourrait être intéressante ; de nouvelles usines locales de petite à moyenne dimension pourraient fournir des sources protéiques pour l’alimentation animale et satisfaire la demande croissante de tourteau de soja européen sans OGM.
Une étude du programme de recherche européen Feed-a-Gene a déterminé l’effet de différents procédés de préparation des graines précédant l’extraction sur la qualité nutritionnelle du tourteau de soja expeller. Des procédés d’extrusion ou de cuisson, combinés au décorticage, ont permis de produire quatre tourteaux de soja partiellement déshuilés avec une faible teneur en facteurs antinutritionnels.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 109, fiche n° 66
2018

Evaluation in vivo de la pertinence des niveaux de formulation choisis a priori pour concevoir un plan d'alimentation multiphase

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Nathalie Quiniou et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 117-118, poster

Poster.

Au cours des 30 dernières années, l'alimentation en deux phases (2P) pendant l'engraissement s'est généralisée en France. Plus récemment, le développement de systèmes d'alimentation innovants permet d'envisager un nombre phases plus élevé dans l'objectif d'économiser les sources de protéines et de réduire les rejets en N pour un même niveau de performance. La dynamique d'évolution des besoins nutritionnels, par exemple en acides aminés, dépend du type de croisement, du type sexuel mais également de la bande et des conditions d'élevage (densité, régulation de l'ambiance…). Elle est par ailleurs variable d'un individu à l'autre. Pour établir une séquence multiphase, il est donc nécessaire de se référer à un profil moyen de référence décrivant l'évolution du besoin, augmenté d'une marge de sécurité (Brossard et al., 2006). Deux essais ont été conduits en condition d'alimentation rationnée pour évaluer la pertinence de séquences en trois (3P) ou cinq phases (5P) établies sur la base d'un profil de besoin obtenu environ 7 ans plus tôt pour le croisement de porc utilisé.

ENG

In vivo evaluation of the relevance of nutritional levels chosen a priori to design a multiphase feeding strategy

Poster.

Two trials were performed with restrictively fed pigs to compare the growth performance obtained with a 2-phase (2P), 3-phase (3P, trial 1) or 5-phase (5P, trial 2) feeding strategy, each of which was designed based on a nutritional profile characterised a few years earlier for the type of crossbred pigs used. In each trial, two batches of 96 barrows and gilts obtained from Pietrain sires and (Large White x Landrace) sows were used. In the 2P strategy, the dietary concentration of standardised ileal lysine (LYSd) per MJ of net energy (NE) was 0.9 g up to 65 kg body weight (at the pen level, six pigs/pen) and 0.7 g thereafter. In the 3P strategy, the finishing phase was split in two and the LYSd content reduced to 0.6 g/MJ from 95 kg body weight. In the 5P strategy, the LYSd content was 1.00, 0.90, 0.75, 0.70 and 0.60 g LYSd/MJ, successively; with the transition from one feed to another based on the nutritional profile (secured with a 10% margin) available for each sex. In trial 1, the increased LYSd supply at the beginning of the growing phase (from 28-45 kg) was expected to improve the match between supplies and requirements; it tended to improve the feed conversion ratio calculated from 28-65 kg (2.13 vs 2.22; P = 0.08). In contrast, the decreased LYSd supply during the late finishing period impaired growth rate and feed efficiency when intake was below the theoretical requirement (trial 1), but also when requirements were theoretically met (trial 2). Results of the present study illustrate the technical benefit of a reduced LYSd deficiency at the beginning of the fattening period as well as the need to update the nutritional profile used as the reference to implement precision feeding.

2020

Evaluation of Fe, Cu, Mn and Zn in manure of weaned pigs receiving high levels of organic or inorganic supplementation

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A 40 days experiment has been undertaken to evaluate the Fe, Cu, Mn and Zn excretion of piglets given the upper concentrations allowed by European legislation in compound feeds. 40 male and female piglets blocked at an average weight of 8.0 kg (28 days of age) received ad libitum up to 28.6 kg control or experimental diets formulated without phytase. Inorganic (sulfates and oxide) or organic sources were respectively used in control and experimental diets as a supplementation of 110, 150, 50 and 110 mg of Fe, Cu, Mn and Zn elements per kg.

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2009

Evaluation of micropollutants and chemical residues in organic and conventional pig meat

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G Dervilly-Pinel (ONIRIS) et al., 69h Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018

Even if there is no clear evidence that organic food products are healthier than conventional ones, the presumed absence of chemical contaminants is reported as main driver for organic consumers.. To provide occurrence data in a context of chronic exposure, samples of liver and meat (psoas major muscle) were collected in 2014 in six French slaughterhouses representing 70 pig farms, including 30 organic, 12 Label Rouge and 28 conventional. Each sample corresponded to a pool of tissues of three carcasses. Environmental contaminants (17 polychlorinated dibenzodioxins/ dibenzofurans (Dioxins), 18 polychlorinated biphenyls (PCBs), 3 hexabromocyclododecane (HBCD) isomers, 6 mycotoxins, 6 trace metal elements) and residues from production inputs (75 antimicrobials and 121 pesticides) were investigated using the most sensitive methods. Contamination levels were measured below regulatory limits in all the samples. However, some differences were observed between types of farming. Dioxins, PCBs and HBCD concentrations were thus observed as significantly higher in organic meat samples. Cu, Zn and As were measured at slightly higher levels in organic meat without differences between organic and Label Rouge. Liver samples from conventional and Label Rouge farms exhibited higher contents in Zn and Cd than the organic ones. Ochratoxin A was the only mycotoxin quantified in 25 samples (36%) and detected in another 22 samples (31%) of the livers analysed, without significant differences between farming systems. A correlation could be observed between mycotoxins concentrations in meat and liver. All meat samples exhibited pesticides levels below the detection limits, whereas only 3 conventional or organic samples (overall: 3.5%) displayed residual concentrations of authorized veterinary antimicrobials, but with concentrations far below the regulatory limits.

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2018

Evaluation zootechnique d'une stratégie alimentaire biphase établie via le logiciel InraPorc® et appliquée sur des porcs issus de verrats Pietrain ou Large White × Piétrain

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Les performances de 184 porcs issus de verrats Piétrain (PP) ou croisés Large White x Piétrain (LWxPP) sont caractérisées en conditions non limitantes d'apports azotés (essai 1). Les performances moyennes obtenues en période de croissance et de finition sont utilisées pour paramétrer le profil de croissance et de consommation de chaque type de porc dans le logiciel InraPorc® et estimer leurs besoins en lysine digestible par unité d'énergie nette (LYSd/EN).
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2009

Evaluations quantitatives de l’hygiène des différents maillons des machines à soupe

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La communication présente les principaux résultats des investigations de l'I.T.P. et l'E.N.V.T. sur l'hygiène des machines à soupe. Les caractéristiques et les évolutions de la contamination bactérienne avant et après nettoyage ont été observées dans une vingtaine d’élevages au niveau de la soupière, des canalisations principales et des descentes dans les auges. Deux enquêtes, l'une auprès de vétérinaires et de techniciens et l'autre auprès d'éleveurs, ont également été conduites.
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2002

Evolution des tétines d'apparence douteuse chez la cochette au cours de sa carrière

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L’objectif de cette étude est d’estimer le risque lié à la commercialisation de cochettes présentant des tétines douteuses.

La notation des tétines a été réalisée sur 252 cochettes à 25 kg, 70 kg, 100 kg et à la

saillie. Parmi celles-ci, 166 primipares ont été suivies au cours de leur première lactation avec notation des tétines à la mise-bas, 7 jours après, 14 jours après et le jour du sevrage. Le stade 25 kg apparaît

beaucoup trop précoce pour juger convenablement les tétines fonctionnelles. En
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2001

Exercice de la médecine vétérinaire au Danemark - l'accord de conseil sanitaire

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2009

Exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules PM2,5 durant l’alimentation des porcelets et le tri des porcs charcutiers

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 1-6, par Solène Lagadec (CRAB) et al.

L’air des bâtiments d’élevage contient une large variété de polluants aériens (particules, gaz, bactéries, champignons) qui, à des teneurs élevées, peuvent avoir un impact sur la santé du travailleur. Parmi les différentes tâches réalisées en élevage porcin, l’alimentation des porcelets en post-sevrage (ALIM) et le tri des porcs charcutiers (TRI) font partie des plus exposantes aux gaz et particules. L’objectif de cette étude est de caractériser l’exposition des travailleurs dans ces situations afin de préciser les facteurs de sa variabilité et d’identifier les paramètres permettant une moindre exposition. Pour cela, des mesures ont été réalisées dans 20 élevages bretons au cours de deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide) afin d’intégrer l’effet saison. Les teneurs en ammoniac dans l’air ambiant ont été mesurées au moyen de tubes colorimétriques (Dräger), les concentrations en particules PM2,5(particules d’un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 mm) par un compteur de poussières (GRIMM G1.109, Intertek). Les teneurs moyennes en ammoniac sont de 9 ± 8 ppm lors de l’alimentation en post-sevrage et de 14 ± 9 ppm lors du tri des porcs charcutiers. Les concentrations en particules PM2,5 sont de 153 412 ± 48 870 particules/L et de 214 688 ± 112 464 particules/L respectivement, au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Les concentrations massiques en particules PM2,5 sont de 113 ± 50 mg/m3 et de 223 ± 131 mg/m3, respectivement au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Ces résultats présentent une forte variabilité, montrant ainsi une différence élevée d’exposition des travailleurs entre élevages au moment de la réalisation de ces tâches ; les principaux facteurs de variation identifiés sont liés à la gestion de l’ambiance et la gestion des déjections.

 Exposure of workers to ammonia and particulates during piglet feeding and fattening pig sorting 

 In livestock buildings, ambient air contains a wide variety of airborne pollutants (particulates, gases, bacteria, fungi) that, at high levels, can have an impact on the worker's health. Among the different tasks carried out by workers in pig farm, the feeding of post-weaning piglets (ALIM) and the sorting of fattening pigs (TRI) are among the most exposed to gases and particles. The objective of this study is to characterize the exposure of workers at the time of these tasks in order to define the factors of variability and identify the parameters allowing a reduced exposure. To do this, measurements were carried out in 20 pig farms from Brittany during two contrasting climatic periods (hot vs cold) in order to take into account the season effect. Ammonia concentrations in ambient air were measured using colorimetric tubes (Dräger) and particulate PM2,5 (particles with an aerodynamic diameter of less than 2.5 m) by a dust meter (GRIMM G1.109, Intertek). Respectively for piglet feeding and pig sorting, mean ammonia contents were 9 ± 8 ppm and 14 ± 9 ppm; PM2,5 particle number concentrations were 153,412 ± 48,870 / L and 214,688 ± 112,464 / L ; last, mass concentrations of PM2,5 particles were 113 ± 50 g / m3 and 223 ± 131 g / m3. These results show a high variability, attesting a high difference in exposure between farms when workers carrying out these tasks. Finally, the main factors of variation identified are related to the management of the air quality and the manure. 

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2018

Faut-il distribuer des aliments enrichis en fibres aux truies en groupe ?

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Cette expérimentation a pour objectif d’étudier les effets de la distribution d’un aliment riche en fibres (F) par rapport à un aliment témoin (T) sur le bien-être des truies logées dans différents systèmes : contention individuelle (B = 3 bandes de 24 truies), groupe de 6 truies alimentées à l’auge avec bas-flancs (G6 : 2 x 24 truies), groupe de 12 truies alimentées au DAC (DAC : 2 x 24 truies). Dans chaque bande, la moitié des truies reçoit l’aliment T (20 % NDF), l’autre moitié l’aliment F (32 % NDF). Les animaux sont suivis sur trois à quatre cycles de reproduction.
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2002

Feed eco-design: how to make a good decision? Part 2- rebound effects of eco-feed production

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Sandrine Espagnol et al., 11th International conference on life assessment of food 2018 (LCA Food), 17-19 octobre 2018, Bangkok, Thaïlande

This study takes place in a context where the feed manufacturers have access to eco-labeling databases which allow them to do eco-design and produce feeds with less environmental impacts. First results of eco-feed show substitutions between feedstuffs compared to standard feed. Therefore, the objective of this study is to identify the rebound effects of the production of eco-feed for pigs if the practice becomes widespread in France. A mind map was built with 5 experts to identify in a qualitative way the panel of different consequences. We then focused on the one concerning the change of crop rotations to produce eco-feed. We chose a virtual territory dedicated to produce the feedstuffs for a pig farm and assessed the environmental impacts by LCA using different functional units and perimeters. The situation with the production of eco-feeds can appeared better or worse compared to the production of standard feeds. This work underlines the complexity of eco-design and the limit to do it with data from attributional LCA. It is necessary to complete the databases by information to make the users aware of the rebounds effects invisible during the eco-design process.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., LCA Food 2018, 17-19 octobre 2018, Bangkok,
2018

Feed type impact on ulcers prevalence in fattening pigs

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The aim of this study is to compare pars oesophagia ulcer prevalence regarding feed type dispensed in fattening period.
PDF icon Feed type impact on ulcers prevalence in fattening pigs
2006

Feeding entire male pig with amino acid supplies adapted to meet requirements of entire or castrated male

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Dietary amino acid (AA) levels used in phase feeding strategies are usually based on the requirements of barrows and gilts at the beginning of each phase. In a context of possible castration ban, these levels should be revised as the reduced fatness of body weight gain in entire male (EM) is associated with higher AA requirements per unit of energy intake than that of castrated male (CM) (Campbell and Taverner, 1988; Quiniou et al., 1996). The diets will be more expensive and their economic return needs to be evaluated. Therefore, a trial was carried out to characterise the growth performance, carcass characteristics and boar taint risk when diets of a 2-phases strategy are formulated to meet requirements of EM or CM.

PDF icon quiniou2014.pdf
2014

Feeding hyperprolific sows to improve piglet vitality

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Litter size numbers of weaned piglets from hyperprolific sows differ a lot. A reduction in young piglet mortality requires better sow feeding and management prior as welle as post-farrowing.
2011

Flux de matières premières destinées à l'alimentation animale

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Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78

Ce travail multi-filière vise à identifier, caractériser et quantifier les flux de matières premières (MP), depuis leur récolte jusqu’à leur consommation par les animaux de rente (Figure). Il s’agit de segmenter ces flux au sein du système « alimentation des animaux de rente » ou « feed system » à la fois par matière première – plus de 60 de type « concentré » identifiées ; et par espèce et catégorie animale. Par exemple : les grains de blé tendre et ses coproduits allant en alimentation des poulets de chair. Une matière première donnée peut aller en alimentation animale via 3 voies : incorporation chez les fabricants d’aliments pour le bétail (FAB), autoconsommation à la ferme, ou direct-élevage (MP achetée en l’état par l’élevage). Cet état 0 du ‘feed system’ français, établi sur l’année 2015, se base sur les données statistiques et techniques disponibles. La quantification des flux est issue d’une réconciliation des données avec optimisations sous contrainte. Ces flux peuvent être exprimés en masse, énergie ou protéines. La photographie des flux s’illustre graphiquement avec des diagrammes de Sankey disponibles aujourd’hui par filière (filière blé tendre, colza, pois protéagineux, etc.) L’intérêt d’un tel travail est double. Le 1er est l’approfondissement des connaissances de ces flux, de la manière dont ils interagissent entre eux ou réagissent aux contextes. Le 2ème est l’amélioration des outils disponibles – notamment statistiques – et de disposer d’une vision cohérente et partagée par les différents acteurs. C’est également un dispositif au service des organismes qui portent des travaux sur les filières animales et végétales avec des applications en zootechnie et en économie pour traiter des questions en lien avec les différentes dimensions de la durabilité. En particulier ce travail aidera les filières à apporter des réponses aux questions posées par la société sur l’alimentation des animaux d’élevage et l’autonomie alimentaire de la ferme France.
PDF icon Cécile Cordier, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 78
2019

Flux d’Eléments Traces Métalliques dans les sols, végétaux et lisiers des exploitations porcines

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Les éléments traces métalliques (ETM) s’accumulent durablement dans les sols et organismes vivants.

Leur concentration varie selon :

- la nature géochimique du sol,

- les retombées atmosphériques (poussières, industrie, transport)

- les apports par l’homme (engrais, phytosanitaires, déjections animales, boues urbaines).

Un programme de recherche a étudié la contamination et les fl ux des ETM dans la chaîne alimentaire à partir de prélèvements et d’enquêtes dans des exploitations ayant des porcs et des cultures de maïs et tournesol.

PDF icon Flux d’Eléments Traces Métalliques dans les sols, végétaux et lisiers des exploitations porcines
2011

Formuler sans soja : se passer du soja, des solutions au cas par cas

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Techniquement possible en engraissement. Laurent Alibert, ingénieur alimentation à l'Ifip, explique que la formulation d'aliments d'engraissement sans soja ne pose pas de problème technique. Il faut cependant étudier les solutions au cas par cas selon les possibilités de l'élevage et les prix respectifs des matières premières.

1/ Le pois : l'inappétence parfois signalée est avant tout un problème de rapport trytophane/lysine insuffisant,

2/ La féverole ; encore beaucoup d'a priori,
2010

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