La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 301 à 320 de 675 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Interest of using synthetic amino acids, including L-V otein pig diets based on rapeseed meal

Consulter le resumé

Poster. Rapeseed meal utilization, as an alternative to soybean meal incorporation in pig diets, in association with a concomitant reduction of the dietary crude protein (CP) content was evaluated in growing-fi nishing pigs. On the one hand, growth performance were characterised when soybean meal was replaced by rapeseed meal in association with grade amino acids that included L-Valine or not. On the second hand, N and P output were simulated using the InraPorc software.
PDF icon Interest of using synthetic amino acids, including L-V otein pig diets based on rapeseed meal
2011

Interest of using synthetic amino acids, including L-Valine for formuling low crude protein pig diets based on rapeseed meal

Consulter le resumé

One hundred forty-four group-housed growing-finishing pigs were allocated to one of the three experimental feeding strategies. Diets S were formulated with soybean meal and teir dietary crude protein (CP) content averaged 15.9 and 15.0% respectively, and soybean meal was replaced partially or completely by rapeseed meal and balanced with L-Lysine, DL-Methionine, L-Threonine and L-Tryptophan. In diets CV, L-Valine was also incorporated (0.3 g/kg) allowing an additional reduction of CP content (14.5 and 13.2%, respectively).
PDF icon Interest of using synthetic amino acids, including L-Valine for formuling low crude protein pig diets based on rapeseed meal
2011

Intérêt comparé du cuivre, du zinc et d'un facteur de croissance en post-sevrage - Impact sur les performances de croissance et les rejets

Consulter le resumé

Deux essais ont été mis en place à la station de Villefranche de Rouergue pour

tester l’additivité des effets du cuivre et d’un facteur de croissance et pour comparer,

sur les performances et les rejets, les effets d’une supplémentation en zinc par

rapport à celle en cuivre sur des porcelets en post-sevrage.

Dans les 2 essais, il est retrouvé l’effet facteur de croissance du cuivre, avec une certaine synergie du cuivre et du facteur de croissance.

Dans nos conditions, le zinc a eu peu d’effet sur les performances de croissance et
PDF icon Intérêt comparé du cuivre, du zinc et d'un facteur de croissance en post-sevrage - Impact sur les performances de croissance et les rejets
2000

Intérêt de la miette pour le mâle entier

Consulter le resumé

Fiche n° 078 : facteurs de productivité des élevages 

La réponse du mâle entier aux conditions d’élevage, en termes de risque d’odeurs de verrat et de performances, est étudiée à l’IFIP depuis 2009.
Les procédés technologiques mis en oeuvre lors de la granulation sont connus pour améliorer la digestibilité des composants de la ration et peuvent donc, en plus de l’amélioration de l’IC déjà observée chez les femelles et les mâles castrés, contribuer chez le mâle entier à un risque d’odeurs moindre, notamment celui dû au scatol.

PDF icon fiche_bilan2014_078.pdf
2015

Intérêt des phosphates inorganiques dans l'alimentation du porcelet

Consulter le resumé

Sur des porcelets de 12 à 25 kg, trois aliments sont comparés dans lesquels le phosphore provient de phosphates inorganiques (phosphates mono et bicalcique) pour 2 aliments, d’une complémentation en phytase microbienne pour le troisième.

La comparaison porte sur la croissance des animaux et sur le bilan en P. Pour la croissance, 360 animaux sont utilisés au total, 60 mâles castrés et 60 femelles par traitement. Pour le bilan, 120 animaux sont utilisés, 4 loges de 10 animaux par traitement. L’aliment est granulé à une température de 80°C.
PDF icon Intérêt des phosphates inorganiques dans l'alimentation du porcelet
2003

Intérêt du nourrisoupe pour le porc à l'engrais selon le mode de présentation des aliments (granulés ou farine)

Consulter le resumé

Trois essais, chacun sur 128 porcs de 30 à 110 kg, conduits à volonté, ont permis de comparer 4 traitements : NR-G : nourrisseur et granulés — NR-F : nourrisseur et farine — NS-G : nourrisoupe et granulés — NS-F : nourrisoupe et farine.
PDF icon Intérêt du nourrisoupe pour le porc à l'engrais selon le mode de présentation des aliments (granulés ou farine)
1999
Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

Consulter le resumé

En 2002, la taille de portée dans les élevages suivis en GTTT est en moyenne de 13,2 porcelets nés totaux, soit 0,3 de plus qu’en 2001 (Réf 1). Ce chiffre cache cependant une grande disparité entre élevages. En effet, 13 % d’entre eux dépassent 14 porcelets nés totaux alors que 10 % obtiennent des tailles de portées inférieures ou égales à 12. Compte tenu du délai nécessaire à la transmission du progrès génétique depuis les élevages de sélection, la prolificité des truies dans les élevages de production devrait encore augmenter dans les 4 années qui viennent. Néanmoins, dans le même temps, de nouveaux critères de sélection devraient être pris en compte. Un travail important de recueil de données concernant les aptitudes maternelles est actuellement en cours. L’analyse approfondie des résultats permettra de déterminer les caractères les plus influents et les plus héritables (parties 1 et 10). La pesée à la naissance réalisée en station expérimentale montre qu’une des conséquences de l’augmentation de la taille de portée est la diminution du poids moyen du porcelet (partie 2) et l’augmentation du nombre et de la proportion de porcelets de faible poids. Ainsi, malgré l’augmentation importante de la taille de la portée à la naissance, l’évolution de la productivité est freinée par la hausse du taux de porcelets morts nés (partie 3). Celle-ci est principalement liée aux caractéristiques des portées plutôt qu’à une détérioration du niveau sanitaire des élevages. En effet, en unité protégée, Cariolet et al. (2004) observent également une mortinatalité plus élevée quand la taille de la portée à la naissance augmente. Même si l’impact du poids à la naissance doit être relativisé selon la taille de la portée dans lequel le porcelet naît (partie 2), les études menées en unité protégée (Réf. 5) ou en élevages de production montrent que la mortalité avant sevrage touche essentiellement les porcelets très légers à la naissance (pesant moins de 1 kg) (partie 4). Les chances de survie de ces derniers sont moindres en relation avec une consommation insuffisante de colostrum, élément indispensable pour permettre au porcelet de maintenir son homéothermie dans les heures suivant la naissance et d’acquérir un bonne immunité (partie 5). Le suivi en post-sevrage et en engraissement des porcelets de faible poids à la naissance ayant survécu jusqu’au sevrage montre que les performances de croissance de ces derniers sont inférieures à celles des animaux plus lourds à la naissance (partie 6). Ceci semble être dû à un niveau d’ingestion alimentaire limité plutôt que la conséquence d’une dégradation de l’indice de consommation (partie 7). Le respect des principes de la conduite en bande impose d’abattre ces animaux plus légers, mais sans pour autant que la valorisation de la carcasse soit compromise. Pour un même poids d’abattage, les petits porcelets présentent une qualité de carcasse identique à celle d’animaux de poids élevé à la naissance lorsqu’ils sont alimentés de façon rationnée, alors qu’en alimentation libérale les caractéristiques de la carcasse sont dégradées chez les porcelets de faible poids à la naissance (partie 8). Dans les deux cas, la taille et le nombre de fibres musculaires sont influencés par le poids de naissance. Son impact sur la tendreté sensorielle de la viande reste à déterminer. Ces résultats techniques sont utilisés afin d’établir des scénarios d’adaptation de la conduite d’élevage et leurs incidences économiques (partie 9). Tous confirment la rentabilité de l’hyperprolificité. Dans les races européennes, la prise en compte de nouveaux critères de sélection pour accompagner l’augmentation future de la prolificité (partie 10) permettra d’améliorer les qualités maternelles des truies et la vigueur des porcelets et ainsi de limiter certains des problèmes auxquels l’éleveur doit faire face. Dans l’attente de ces résultats, le savoir-faire développé par les éleveurs gérant au quotidien l’hyperprolificité permet de dégager dès aujourd’hui des pratiques utilisées actuellement pour la conduite des porcs issus de l’hyperprolificité (partie 11).

Editions ITP, 36 pages

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2004

Intérêt zootechnique d'une zéolite micronisée par procédé tribomécanique sur le porcelet sevré

Consulter le resumé

L'influence de la substitution de 2 % (MZ2) ou 4 % (MZ4) de l'aliment en post-sevrage par une zéolite micronisée (MZ) est testé sur les performances de porcelets sevrés.

Ces effets sont comparés à ceux obtenus avec (AFC) ou sans (Témoin) antibiotiques facteurs de croissance. L’utilisation de MZ permet d'améliorer l'homogénéité des porcs dans les cases, l'écart-type du poids intra-case étant significativement plus faible pour les lots MZ2 et MZ4 que pour les lots Témoin et AFC.
PDF icon Intérêt zootechnique d'une zéolite micronisée par procédé tribomécanique sur le porcelet sevré
2005

Intérêts des aliments à teneur élevée en énergie pour porc charcutier

Consulter le resumé

L’intérêt zootechnique et environnemental d’aliments à teneur élevée en énergie, est évalué sur 288 porcs charcutiers répartis en 3 bandes.
PDF icon Intérêts des aliments à teneur élevée en énergie pour porc charcutier
2004

Intérêts sur le plan zootechnique et environnemental des aliments pour porc charcutier à teneur élevée en energie respectant ou non les recommandations du Corpen

Consulter le resumé

L’intérêt zootechnique et environnemental d’aliments à teneur élevée en énergie respectant ou non les recommandations du CORPEN (1996), est évalué sur 288 porcs charcutiers répartis en 3 bandes. Dans un premier temps, la comparaison porte sur l’effet de la concentration énergétique en période estivale et hivernale, en utilisant 2 régimes CORPEN : 9,6 versus 10,6 MJ EN par kg. La 3ème bande permet la comparaison du respect des recommandations du CORPEN dans le cas de régimes à concentration énergétique élevée (10,6 MJ EN).
PDF icon Intérêts sur le plan zootechnique et environnemental des aliments pour porc charcutier à teneur élevée en energie respectant ou non les recommandations du Corpen
2004

Invloed van cadmiumconcentraties in minerale of plantaardige grondstoffen op deze gehaltes in bloed en nieren van vleesvarkens.<br /><br /><br />Influence of cadmium concentrations in mineral or vegetable raw materials on the levels in blood and kidneys of pigs

Consulter le resumé

De mogelijke cadmiumbelasting in varkens kan worden verklaard door de bijdrage van de plaatselijke landbouw, maar ook door het gebruik van minerale grondstoffen die niet lokaal worden geproduceerd. Het doel van deze studie is een vergelijking te maken tussen de effecten van plantaardige of minerale grondstoffen met een Cd-gehalte dicht onder de toegestane norm op de concentratie in de nieren van vleesvarkens.


PDF icon Invloed van cadmiumconcentraties in minerale of plantaardige grondstoffen op deze gehaltes in bloed en nieren van vleesvarkens.<br /><br /><br />Influence of cadmium concentrations in mineral or vegetable raw materials on the levels in blood and kidneys of pigs
2010
couverture des 52e JRP

Journées de la Recherche Porcine 2020

Consulter le resumé

Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

Fichier en format PDF à télécharger.

107,00 €
2020

L'aliment représente 65 % des impacts environnementaux du porc

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8

Dans le bilan environnemental des élevages porcins, les impacts de la production d’aliment pour porcs sur le changement climatique, la consommation d’énergie, l’occupation de surfaces, l’eutrophisation et l’acidification représentent une part importante. La composition de l’aliment peut être modifiée afin de réduire certains impacts, mais il est difficile de les réduire tous simultanément.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8
2016

L'alimentation des porcs : l'industrie de la nutrition animale en 1999

Consulter le resumé

En 1999, la production française d'aliments composés est en recul, pour la

première fois depuis plus de 20 ans. Outre la difficulté du marché des porcs

et volailles ces deux dernières années, le secteur de l'alimentation animale est aussi

confronté à de multiples défis : contraintes d'environnement sur les élevages,

sécurité alimentaire et traçabilité, segmentation de l'offre de produits carnés…
PDF icon L'alimentation des porcs : l'industrie de la nutrition animale en 1999
2000
L'alimentation du porc charcutier. Synthèse bibliographique

L'alimentation du porc charcutier. Synthèse bibliographique

Consulter le resumé

éditions ITP, 1994, 49 pages

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
1994

L'efficience nette de conversion des aliments par les animaux d'élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l'élevage à l'alimentation humaine

Consulter le resumé

Sarah Laisse et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 269-288

L’élevage est souvent perçu comme inefficient pour produire des denrées alimentaires pour l’Homme car les animaux consomment davantage de végétaux qu’ils ne produisent de viande, de lait ou d’œufs. Le calcul de l’efficience nette de conversion des aliments en ne considérant dans le calcul que la part potentiellement consommable par l’Homme des aliments utilisés par les animaux permet de relativiser ce constat. En effet, une large part des aliments consommés par les animaux d’élevage (fourrages, coproduits…) n’est pas directement consommable par l’Homme. Appliqués à des systèmes d’élevage français, les calculs d’efficience nette montrent que toutes les productions animales (bovins laitiers et à viande, ovins à viande, porcins, poulets de chair, poules pondeuse) peuvent être producteurs nets de protéines à condition de maximiser la part des végétaux non valorisables en alimentation humaine dans les rations. Le calcul de l’efficience nette est très sensible à l’estimation de la part des aliments utilisés en alimentation animale qui peut être directement valorisée par l’Homme. Celle-ci varie fortement d’une matière première à l’autre selon les habitudes alimentaires et les technologies agroalimentaire qui peuvent évoluer dans le temps. Il est donc nécessaire d’analyser les résultats d’efficience nette à travers plusieurs scénarios de valorisation des matières premières végétales. De même le niveau de valorisation du cinquième quartier de la carcasse des animaux d’élevage pour l’alimentation humaine est très variable et influence sensiblement les résultats d’efficience nette. Enfin, la prise en compte du différentiel de qualité entre les protéines végétales permettrait d’affiner les calculs d’efficience protéique.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

The net feed conversion efficiency of livestock: A new approach to assess the contribution of livestock to human feeding

Livestock is often perceived as inefficient in producing food for humans because animals consume more plants than they produce meat, milk or eggs. The calculation of the net feed conversion efficiency by considering in the calculation only the potentially consumable part of the feed used by the animals makes it possible to relativize this observation. Indeed, a large part of the feed consumed by livestock (fodder, coproducts…) is not directly consumable by humans. Applied to French livestock systems, the net efficiency calculations show that all animal production (dairy and beef cattle, meat sheep, swine, broilers, layer hens) can be net producers of protein provided they maximize the use of non-edible feed for human in diets. The calculation of the net efficiency is very sensitive to the estimation of the part of the feed used in animals which can be directly valorized in human feeding. This part varies greatly from one feed to another depending on the food habits and agri-food technologies that can evolve over time. It is therefore necessary to analyze the results of net efficiency across several scenarios for valuing plant raw materials. Similarly, the level of valorisation of offals and byproducts of farm animals’ carcasses for human consumption is highly variable and significantly influences the net efficiency results. Finally, taking into account the difference in quality between plant and animal proteins would make it possible to refine protein net efficiency calculations.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

2018

L'incidence de l'incorporation d'acide benzoïque dans l'alimentation des porcs charcutiers sur les performances zootechniques et l'émission d'ammoniac

Consulter le resumé

Une bande de 120 porcs charcutiers répartie en trois salles de 40 porcs chacune a été mise en expérimentation au sein de la station ITP de Villefranche de Rouergue. Deux niveaux d’apport d’acide benzoïque, 0,5 % et 1 %, ont été comparés à un témoin pour leur incidence sur les performances zootechniques et l’émission d’ammoniac. A l’entrée en engraissement, les porcs ont été mis en lots par poids et par sexe et pesés individuellement, ainsi que toutes les 6 semaines jusqu’au départ pour l’abattoir.

PDF icon jrp2005env01guingand.pdf
2005

La cochette entre 30 et 110 kg n’est pas un porc charcutier

Consulter le resumé

Nathalie Quinou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 2-3

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus maigre et le plus élevé possible. L’objectif de l’aliment charcutier est de maximiser la croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible. Ces objectifs sont contreproductifs chez la cochette.

PDF icon Nathalie Quinou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 2-3
2016

La cochette n’est pas un porc comme les autres

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 72

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus élevé et le plus maigre possible.

L’objectif de l’alimentation du porc charcutier est de permettre l’expression de ce potentiel de croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible.

Mais ces objectifs sont contre-productifs chez la cochette.

Proposer une recommandation générale apparaît difficile, compte tenu de la diversité des caractéristiques des élevages, des animaux, de la conduite et plus généralement si l’on considère la notion émergente d’élevage de précision.

Il apparaît alors plus pertinent d’asseoir ces recommandations sur des concepts génériques ; c’est ce qui a été réalisé dans le cadre d’un travail de synthèse.

Les habitudes étant tenaces, quelques valeurs chiffrées «cibles» sont néanmoins présentées qui doivent être considérées comme des lignes directrices, à moduler ensuite selon les caractéristiques de l’élevage.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 72, fiche n° 36
2017
La conduite alimentaire de la truie

La conduite alimentaire de la truie

Consulter le resumé

Couverture : matières premières et limites d'emploi

Fiche 1 : truie gestante
Fiche 2 : truie alllaitante
Fiche 3 : futur reproducteur
Fiche 4 : conduite alimentaire

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
1995

Pages