La base documentaire de l'IFIP

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Lettre Note de conjoncture Aliment, avril 2010

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Lettre Note de conjoncture Aliment, avril 2010

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2010

Long-term performances of mixed-parities sows fed with 10% regular rapeseed meal during gestation and lactation

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2009

Long-term performances of mixed-parities sows fed with 10% regular rapeseed meal during gestation and lactation

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2009

Lutter contre les températures d'été

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Pertes d'appétit, pertes de croissance, chute des performances de reproduction... Bien que de sensibilité différente, les porcs, les truies et les porcelets, ne sont pas sans réagir aux températures anormalement élevées. Repères techniques et conseils pratiques pour limiter les dégâts.
2002

L’ajout de vitamine E dans l’alimentation des porcs permet-il de prévenir le risque de développement d’un cancer colorectal chez le rat par rapport à un ajout direct dans la fabrication des produits ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 87-92, par Nathalie Naud (INRA) et al.

Fondée sur des études épidémiologiques, la consommation excessive de viandes transformées induit une augmentation faible, mais significative, du risque de développement d’un cancer colorectal. Cette étude vise à (i) évaluer l’effet d’un ajout de vitamine E dans l’aliment des porcs sur la prévention de la cancérogenèse colorectale chez les rats, nourris avec un régime à base de saucisses provenant d’animaux supplémentés (LE : 500 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et (ii) comparer ces résultats avec ceux obtenus avec un régime à base de saucisses témoins (LT : 10 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et avec deux autres régimes où une vitamine E, hydrosoluble ou liposoluble, est apportée lors de la fabrication des saucisses (LTH ou LTL : respectivement, 500 ppm dans la mêlée). Les mesures réalisées sur les viandes montrent un indice de rouge plus élevé (P = 0,03) en faveur de celles provenant de porcs supplémentés (LE). La supplémentation augmente d’un facteur 2,6 la teneur en vitamine E des saucisses (LE vs LT). Sur les quatre lots de saucisses, les taux de fer héminique et de peroxydation lipidique ne sont pas significativement différents. L’étude sur 50 rats chimio-induits (modèle animal de carcinogenèse colorectale), répartis en quatre groupes expérimentaux plus un groupe contrôle négatif sans saucisse, montre que les lésions précancéreuses coliques et les biomarqueurs fécaux sont plus faibles quand la vitamine E est ajoutée lors de la fabrication, avec un effet significatif sur l’activité cytotoxique (P < 0,05). Toutefois, la stratégie alimentaire en phase d’élevage n’a été réalisée qu’avec une supplémentation réelle en vitamine E de + 366 ppm contre + 500 ppm au moment de la fabrication qui pourrait expliquer ces différences.

Does the vitamin E supplementation in pig diet allow to prevent the risk of developing colorectal cancer in rats compared to a direct addition at the preparation of meat products?

Based on epidemiological studies, excessive consumption of processed meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer. This study aimed to (i) determine effects of adding vitamin E to pig feed on preventing colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals (LE: 500 ppm of DL-alpha-tocopherol in the diet) and (ii)compare these results to those obtained with a diet composed of a control sausages (LT: 10 ppm of DL-alpha-tocopherol in thediet) and to those of two other diets for which water- or fat-soluble vitamin E was added directly at the preparation of sausages(LTH or LTL, respectively: 500 ppm in the meat stuffing). Measurements of pork showed a higher red index (P = 0.03) in favour tothose from supplemented animals (LE). Supplementation increased the vitamin E content of sausages by a factor of 2.6 (LE vs LT).Among the four batches sausages, no significant differences in levels of heme-iron and lipid peroxidation were observed. Study on50 carcinogen-induced rats (animal model of colorectal carcinogenesis), divided among four experimental groups and a negativecontrol group without sausage, showed fewer a colonic precancerous lesion numbers and faecal biomarkers when vitamin E isadded during the preparation of the meat products with a significant effect on cytotoxic activity (P < 0.05). However, nutritionalstrategy at the rearing phase was only performed with a real vitamin E supplementation from + 366 ppm against + 500 ppm at the processing time that could explained these differences.

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2018

L’aliment d’engraissement moins cher et moins protéique en 2016

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5

Le coût de revient matières premières des aliments porcs à l’engrais se situe pour l’année 2016 à 168 €/t. En 2015, ce même coût de revient s’établissait à 188 €/t. Le taux d’incorporation moyen du tourteau de soja est de seulement 1,4 %. Le taux de protéines des aliments est bas : nos estimations établissent un taux moyen de 14,6 % en croissance et de 13,4 % en finition confirmant de nouveau l’évolution à la baisse de l’excrétion azotée des porcs constatée depuis plusieurs années.

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2017

L’alimentation animale bio manque de matières premières

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Cécilia Le Viol, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 14-16

Les productions végétales françaises insuffisantes obligent le secteur de l’alimentation animale biologique à compléter ses besoins par des ressources importées.

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2019
L’alimentation de la truie

L’alimentation de la truie

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Résultat des essais menés sur truies à la station expérimentale IFIP de Romillé. Éléments de base de la détermination des besoins.

Au sommaire : Hyperprolificité et pertes en maternité - Caractériser les truies - Calcul de la ration à allouer pendant la gestation - Plans d’alimentation de gestation - Alimentation de la truie allaitante - Matières premières et formulation - Gamme de formulation, exemples de formules.



Édition 2008 - 44 pages

PDF icon l'alimentation de la truie
2008

L’alimentation de précision, outil de demain pour diminuer le coût alimentaire

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Dossier spécial : nouvelles technologies en élevage porcin

L’alimentation individuelle des porcs en engraissement permettrait de réduire le gaspillage d’aliment, en répondant plus précisément aux besoins de chaque porc. Un tel dispositif vient d’être installé à la station expérimentale de Romillé (35).

PDF icon techporc_massabie_n17_2014.pdf
2014

L’alimentation de précision, outil de demain pour diminuer le coût alimentaire

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L’alimentation individuelle des porcs en engraissement permettrait de réduire le gaspillage d’aliment, en répondant plus précisément aux besoins de chaque porc. Un tel dispositif vient d’être installé à la station expérimentale de Romillé (35).

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2014

L’augmentation de la digestibilité de l’aliment réduit-elle l’odeur de la viande de porcs mâles entiers ?

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Le scatol constitue avec l’androsténone, l’un des 2 composés majeurs à l’origine des odeurs sexuelles parfois dégagées par les viandes de porcs mâles entiers.

Le scatol est produit lors des fermentations dans l’intestin.

Une partie est absorbée par la muqueuse intestinale puis déposée dans le tissu adipeux.

La composition de l’aliment ainsi que les éléments de conduite d’élevage interviennent sur la production et le dépôt tissulaire de scatol dans des conditions encore mal cernées.

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2011

L’état de santé des truies en groupes : conclusions et recommandations de la bibliographie

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Cette revue bibliographique sur l’état sanitaire des truies en groupe a pour objectif de dresser un bilan des connaissances acquises, en France et à l’étranger, sur 6 grandes problématiques : les comportements agressifs à l’origine notamment de lésions cutanées, les morsures de vulve, les problèmes locomoteurs, la dynamique d’infection du troupeau, et enfin l’immunité et la carrière des truies.
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2011

Machine à soupe fiable : le poids de la routine

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2007

Maîtrise des salmonelles en production porcine : les fabricants d'aliment ont-ils un rôle à jouer ?

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Parmi les voies d’entrée des salmonelles en élevage, l’alimentation n’est pas un facteur prépondérant, grâce à la faible contamination des matières premières et des aliments complets. De plus, l’alimentation peut apporter plusieurs techniques de lutte contre la présence des salmonelles chez les porcs.

L’exposé présente ces solutions : présentation, granulométrie flores barrières, additifs, en développant le rôle favorable de l’acidification et détaille les résultats obtenus dans plusieurs essais.
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2009

Mâles entiers : conditions d’élevage et besoins alimentaires

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La production de mâles entiers est envisagée à terme pour répondre aux enjeux de bien-être posés par la castration des porcs mâles.

La mise en place d’une production de mâles entiers pose la question de la conduite de ces animaux qui doit prendre en compte

2 caractéristiques spécifiques :

- le risque d’apparition d’odeur sur les carcasses (lié à la concentration en scatol et en androsténone)

- la fréquence des comportements sexuels et agressifs, plus marquée chez ces animaux avec leur corollaire, les blessures et les boiteries.
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2011

Marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 008 : économie de la filière et consommation

Les dernières années ont confirmé la forte volatilité des marchés de l’alimentation animale. Ils ont eu un impact sensible sur le prix de l’aliment pour les porcs et la situation économique des exploitations avec porcs.
L’IFIP fait une analyse pour le secteur en synthétisant les travaux sur la conjoncture des céréales et des oléo-protéagineux émanant des organismes professionnels ou publics des secteurs concernés et de cabinets d’analyse privés, portant sur les échelles française, européenne et internationale.
Elle apporte ainsi un appui aux acteurs de la filière dans leur politique d’achat.
L’action fournit également des éléments utiles au diagnostic collectif de la compétitivité « amont » de la filière, notamment au regard de filières étrangères

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2015

Matières premières biologiques. Disponibilités et enjeux en France

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Cécilia Le Viol, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 493, janvier, synthèse du mois, p. 8

Le secteur de l’alimentation animale biologique bénéficie d’une croissance importante. Il offre de larges débouchés pour les cultures biologiques, en particulier les C2 (cultures en deuxième année de conversion vers l’Agriculture Biologique, utilisables en alimentation animale) non valorisés sous label biologique en alimentation humaine. La production végétale française reste toutefois insuffisante et oblige le secteur à compléter ses besoins par des ressources importées.

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2019

Mesure des arrières effets de différentes vitesses de croissance en post-sevrage

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Réduire l’importance des troubles digestifs en post-sevrage peut s’envisager par l’utilisation d’un aliment moins concentré sur le plan nutritionnel, associée ou non à la mise en place d’un rationnement et à la distribution de sources de fibres ou autres composants alimentaires.

Ces pratiques ont généralement pour conséquence une diminution du poids des porcelets à l’entrée en engraissement.
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2010

Mesure des flux d’éléments traces (Pb, Cd, As, Cu, Zn) dans les sols, végétaux, porcs et lisiers des exploitations porcines du Sud-Ouest.

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Le transfert et l’accumulation des éléments traces métalliques et minéraux (ETM) au long des différentes étapes de la production porcine du Sud-Ouest de la France ont été décrits et quantifiés lors d’un programme de recherche. Dans une première phase, les flux d’éléments traces ont été étudiés au sein d’exploitations de polyculture-élevage porcin du Sud-Ouest. Au niveau analytique, les travaux ont permis une validation de la méthode d’analyse des éléments en total ainsi que la mise au point d’une méthode d’analyse de spéciation de l’arsenic.

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2011

Mesurer l’activité des truies pour mieux les alimenter

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Michel Marcon et Yannick Ramonet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 20-21

Alimenter les truies gestantes en fonction de leurs besoins nutritionnels nécessite de prendre en compte leur niveau d’activité physique, variable d’une truie à l’autre ou entre les groupes. Des accéléromètres fixés sur l’animal ou des radars installés dans le bâtiment permettent de mesurer cette activité.

PDF icon Michel Marcon et Yannick Ramonet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 20-21
2016

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