La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 501 à 520 de 664 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Perspectives pour les productions animales dans les régions françaises, face à la hausse des prix des végétaux

Consulter le resumé

La forte hausse des prix des produits végétaux, en fin de décennie 2000, interroge sur l’avenir des productions animales. En effet, entraînant celle des coûts de production des animaux, celle‐ci peut avoir pour conséquences la perte de rentabilité de l’élevage, un renchérissement des prix au consommateur qui ferait baisser la demande et un attrait des productions végétales sur les éleveurs. Dans tous les cas, l’élevage pourrait régresser. Différentes analyses laissent penser que le prix des grains ne redescendra pas tendanciellement au niveau d’il y a dix ans. Pour ce qui concerne la France, une étude a été conduite par une équipe pluridisciplinaire d’agroéconomistes spécialistes des filières animales : lait, viande bovine, volailles et porc. Après avoir synthétisé les grands traits de l’évolution des prix des grains, elle a fait un état des lieux des prix, des coûts et des résultats des exploitations d’élevage. Des entretiens ensuite conduits auprès d’acteurs de terrain proches des éleveurs ont montré que la hausse des prix de l’aliment du bétail était plus un révélateur de faiblesses et un accélérateur d’évolution qu’une cause fondamentale de changements. Afin de prendre en compte les facteurs à l’œuvre, une mini‐prospective a été conduite aboutissant à quatre scénarios. Il est apparu que le contexte macro‐économique et politique était une entrée principale à l’origine des évolutions. Les scénarios ont ensuite été déclinés pour quatre régions de France : Bretagne, Pays de la Loire, Nord‐Pas de Calais et Picardie, et Sud‐ouest. Cette communication rend compte des entretiens, des scénarios et de leur déclinaison régionale dans le cas de la filière porcine.

Prospects for livestock production in the French regions facing rising prices for crops

The sharp rise in crop prices at the end of the decade 2000‐2010 questions the future of animal production. Indeed, the resulting increase in production costs of animals may cause the loss of livestock profitability, higher prices for the consumer that would lower demand and a shift of animal farmers to crops. In all cases, livestock might regress. Various analyses suggest that grain prices will not tend to come down to the level they were ten years ago. Regarding France, a study was conducted by a multidisciplinary team of agroeconomists specialized in animal chains: milk, beef, poultry and pork. After synthesizing the main features of grain price evolution, they made an inventory of the prices, costs and profits of livestock farms. Then interviews were conducted with actors close to the breeders. This showed that the increase in livestock feed prices was more indicative of weakness and an accelerator of evolution than an underlying factor of change. To take into account the factors at work, a short prospective study was undertaken resulting in four scenarios. It appeared that the macroeconomic and political context was a main point of entry for evolutions to take place. The scenarios were then broken down for four regions of France, Brittany, Pays de la Loire, Nord‐Pas de Calais and Picardy, and Southwest. This paper reports on interviews, scenarios and their regional variation in the case of the pig chain.

PDF icon jrp2015-economie-sociologie-rieu-2.pdf
2015

Phenotypic and genetic relationships between growth and feed intake curves and feed efficiency and amino acid requirements in the growing pig

Consulter le resumé

Improvement of feed efficiency in pigs has been achieved essentially by increasing lean growth rate, which resulted in lower feed intake (FI). The objective was to evaluate the impact of strategies for improving feed efficiency on the dynamics of FI and growth in growing pigs to revisit nutrient recommendations and strategies for feed efficiency improvement. In 2010, three BWs, at 35 ± 2, 63 ± 9 and 107 ± 7 kg, and daily FI during this period were recorded in three French test stations on 379 Large White and 327 French Landrace from maternal pig populations and 215 Large White from a sire population. Individual growth and FI model parameters were obtained with the InraPorc® software and individual nutrient requirements were computed. The model parameters were explored according to feed efficiency as measured by residual feed intake (RFI) or feed conversion ratio (FCR).

Animals were separated in groups of better feed efficiency (RFI− or FCR− ), medium feed efficiency and poor feed efficiency.

Second, genetic relationships between feed efficiency and model parameters were estimated. Despite similar average daily gains (ADG) during the test for all RFI groups, RFI− pigs had a lower initial growth rate and a higher final growth rate compared with other pigs. The same initial growth rate was found for all FCR groups, but FCR− pigs had significantly higher final growth rates than other pigs, resulting in significantly different ADG. Dynamic of FI also differed between RFI or FCR groups. The calculated digestible lysine requirements, expressed in g/MJ net energy (NE), showed the same trends for RFI or FCR groups: the average requirements for the 25% most efficient animals were 13% higher than that of the 25% least efficient animals during the whole test, reaching 0.90 to 0.95 g/MJ NE at the beginning of the test, which is slightly greater than usual feed recommendations for growing pigs. Model parameters were moderately heritable (0.30 ± 0.13 to 0.56 ± 0.13), except for the precocity of growth (0.06 ± 0.08). The parameter representing the quantity of feed at 50 kg BW showed a relatively high genetic correlation with RFI (0.49 ± 0.14), and average protein deposition between 35 and 110 kg had the highest correlation with FCR (−0.76 ± 0.08).

Thus, growth and FI dynamics may be envisaged as breeding tools to improve feed efficiency. Furthermore, improvement of feed efficiency should be envisaged jointly with new feeding strategies.

2014

Phosphore : satisfaire les besoins pour maîtriser le coût alimentaire

Consulter le resumé

La formulation des aliments porcins repose depuis une dizaine d’année sur la digestibilité du phosphore. La prise en compte de la concentration énergétique de l’aliment, avec 0,22 g de phosphore digestible par MJ d’énergie nette en croissance, et 0,18 g en finition, permet d’ajuster les apports aux besoins, sans diminuer les performances.

PDF icon techporc_gaudre_n20_2014.pdf
2014

Pigs keeping over a fattening period of 14 (standard) or 20 weeks (heavy) : effect on growth performance

Consulter le resumé

2003

Plomo y cadmio, un riesgo controlado en el porcino

Consulter le resumé

Los casos  de contaminacion por metales pesados que superan los valores maximos reglamentarios para el consumo humano son escasos, pero las regulaciones se vuelven mas rigurosas.

2013

Point réglementaire sur le bien-être des porcs

Consulter le resumé

L’objet de cet article est de présenter les principaux éléments des directives bien-être. Les textes complets sont publiés au journal officiel (JO des 27/01/94, 15/04/00 et 22/01/03).
PDF icon Point réglementaire sur le bien-être des porcs
2006

Porfal arrive sur la toile

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2017, n° 516, janvier, p. 31

Logiciel. Approuvé par les éleveurs et leurs techniciens aliment depuis de nombreuses années, Porfal évolue et devient "on line". Ce logiciel continuera à optimiser les rations alimentaires des porcs au meilleur coût via un site internet de l'Ifip disponible en 2017.

2017

Post-insemination level of feeding does not influence embryonic survival and growth in highly prolific gilts

Consulter le resumé

This study was designed to investigate the influence of a high level of feeding during early gestation on embryonic survival and variability of embryonic development in hyperprolific LW gilts. During the 7 days after the first insemination, gilts were fed either 4 or 2 kg daily of a gestation diet (groups High, n = 15, and Control, n = 13, respectively).

Gilts were slaughtered at 27.0 ± 0.1 days of pregnancy. Embryonic survival was 85.4 ± 1.0% and the number of surviving embryos averaged 17.5 ± 0.6.
2010

Post-servrage, utilité d'un nourrisseur connecté

Consulter le resumé

Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?
 
Alors que les truies disposent de DAC ou de distributeurs d’aliment connectés, comme le Gestal, le Maternéo ou le Modulo-sec, il existe très peu de solutions « éleveurs » pour le post-sevrage. En partenariat avec l’Ifip, Asserva a mis au point une solution prometteuse, le Pigtrack. Toutefois, qu’est-ce qu’un nourrisseur connecté ? Pour quels usages mettre en place un tel équipement ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35
2017

Prédiction de la teneur des matières premières en fibres totales et insolubles

Consulter le resumé

Les fibres sont communément considérées comme utiles à la maîtrise des troubles digestifs en post-sevrage.

Nos récents travaux sur ce sujet ont mis en évidence l’intérêt de mieux apprécier les teneurs totales en fibres (TDF : total dietary fiber) des principales matières premières constitutives de l’alimentation en post-sevrage.

La distinction entre fractions insoluble et soluble des TDF est importante car seule cette dernière est recherchée pour son effet sur la fonction digestive et la santé du porcelet.
PDF icon Prédiction de la teneur des matières premières en fibres totales et insolubles
2010

Prédiction de la teneur en fibres totales et insolubles à partir de la composition chimique de matières premières utilisées en alimentation du porc

Consulter le resumé

Les matières premières (MP) riches en fibres sont fréquemment introduites dans les aliments des porcs. Cependant, l’utilisation raisonnable de ces MP nécessite une caractérisation précise de la fraction fibreuse. Les fibres représentent une famille hétérogène de composés aux caractéristiques biochimiques et physicochimiques variées.
2011

Principaux facteurs de variation du besoin en acides aminés du porc en croissance

Consulter le resumé

L'aliment distribué au porc en croissance doit à la fois couvrir ses besoins protéiques (acides aminés essentiels et azote "indifférencié") et ses besoins énergétiques avec comme conséquence pratique en formulation la nécessité de définir un rapport entre la valeur protéique et la valeur énergétique de l'aliment. Cet article passe en revue les effets de quelques facteurs de variation (le génotype, le type

sexuel, le poids vif, la conduite alimentaire, l'environnement climatique
PDF icon Principaux facteurs de variation du besoin en acides aminés du porc en croissance
1999

Prise en compte de la variabilité individuelle dans la modélisation de la réponse des porcs en croissance aux apports alimentaires

Consulter le resumé

Chez le porc en croissance, la connaissance des besoins nutritionnels, notamment en acides aminés, est nécessaire pour formuler des aliments permettant d'optimiser l’efficacité alimentaire et potentiellement de réduire l’impact environnemental de cette production.
2012

Privilégier l’aliment de lactation à l’entrée en maternité : quelques précautions à prendre

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106

Chez les truies hyperprolifiques, l’aliment de gestation formulé à 5 g de lysine digestible (LYSd)/kg n’est plus suffisamment riche pour couvrir les besoins de la truie en acides aminés essentiels (AAe). Cela peut pénaliser le développement foetal, donc le poids de naissance des porcelets
et leurs chances de survie, en maternité et ultérieurement. L’aliment de lactation est plus adéquat sur ce critère, utilisé toutefois avec quelques précautions du fait de sa richesse en AAe, en matières azotées totales et en énergie.
Les performances de mise bas et de lactation de truies nourries, entre l’entrée en maternité et la mise bas, avec de l’aliment de gestation ou de lactation ont été comparées, dans une étude menée en deux temps à la station de Romillé.
La publication de nombreux travaux de recherche sur l’intérêt des fibres a conduit à augmenter la teneur en fibres des formules de l’essai 2 par rapport à celles de l’essai 1.

PDF icon Nathalie Quiniou, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 106, fiche n° 63
2018

Prix d'intérêt des matières premières

Consulter le resumé

Fiche alimentation n°4

PDF icon techporc_fiche_n4_2012.pdf
2012

Prix et consommation de matières premières en alimentation porcine : le poids des céréales

Consulter le resumé

La baisse du prix de l'aliment en 1998 n'a pas pu enrayer la chute du revenu des producteurs de porcs, confrontés à un prix de vente désastreux.

Les niveaux de l'aliment d'engraissement sont pourtant proches aujourd'hui de ceux constatés il y a presque vingt ans. Le rôle du marché céréalier a été central dans l'évolution des dernières années, avec des fortes répercussions sur les cours et les consommations en alimentation animale. La nouvelle baisse attendue du prix des céréales

(Agenda 2000) nous incite également à un examen rétrospectif.
PDF icon Prix et consommation de matières premières en alimentation porcine : le poids des céréales
1999

Profil nutritionnel Inraporc n° 1 : (LWxLD) x (LWxPP) profil des femelles

Consulter le resumé

FICHE N° 1

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 10 : P76 profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 10

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.

Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.

Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.

Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.

Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 11 : LARGE WHITE (lignée femelle collective) profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 11

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 12 : REDONE (lignée femelle) profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 12

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Pages