La base documentaire de l'IFIP

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Quelle teneur en phosphore digestible alimentaire retenir pour le porc en phases de croissance et de finition ?

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Cette étude vise à évaluer l’incidence zootechnique, de teneurs variables en phosphore (P) digestible de l’aliment croissance-finition, dans des conditions de disponibilité des matières premières couramment rencontrées en élevage. La teneur en P digestible de l’aliment Témoin, déterminée selon l’approche factorielle appliquée aux performances zootechniques d’une bande d’engraissement précédente, s’élève à 2,25 g/kg en croissance et à 1,85 g/kg en finition. Les teneurs en phosphore digestible des traitements Bas et Tbas représentent respectivement, 90 et 80 % de celles du traitement Témoin.
PDF icon Quelle teneur en phosphore digestible alimentaire retenir pour le porc en phases de croissance et de finition ?
2008

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ?

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Fiche n° 26 : Réduction des impacts environnementaux

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc a l’engraissement.

L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deca de la teneur maximale

autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée a 150 mg par kg d’aliment.

PDF icon fiche_bilan2013_26.pdf
2014

Quels leviers par l'aliment et la conduite alimentaire ?

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Visuel d'intervention.

PDF icon gaudre2014a.pdf
2014

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

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Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?

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La dilution énergétique d’un régime par l’incorporation de fibres permet d’améliorer le bien-être des truies gestantes par une augmentation de la quantité d’aliment distribuée.

Cette étude montre cependant une augmentation concomitante des rejets dans le lisier bien supérieure aux différences de quantités ingérées. Par rapport à un régime standard, la quantité de matière sèche retrouvée dans le lisier de truies alimentées

avec le régime enrichi en fibres est supérieure de 83 % alors que la quantité ingérée est accrue de seulement 22 %.
PDF icon Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?
2001

Qui sont les éleveurs Cochons d'Or ?

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Les naisseurs-engraisseurs représentent 62 % des dossiers. 46% des élevages nominés se situent en Bretagne, 13% en Pays de la Loire. En moyenne, 1,8 personne travaille sur l’atelier porc. Chez les naisseurs-engraisseurs, le nombre de truies par UTH est en moyenne de 92,5. Le plus souvent, l’atelier porc est inséré dans une exploitation dont la surface moyenne est de 65 ha. Les 2/3 produisent des céréales. 92 % des éleveurs sont engagés dans la démarche VPF ; 89% le sont aussi dans une autre démarche « qualité ». Près de 40 % des 180 maternités enquêtées ont été rénovées.
PDF icon Qui sont les éleveurs Cochons d'Or ?
2005

Rapsextraktionsschrot - heute eine wichtige Proteinquelle in der Schweinehaltung

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2011

Rationner des porcs charcutiers en soupe avec de la miette ou de la farine

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Que choisir pour fabriquer de la soupe ? De la farine ? De la miette ? Le surcoût de fabrication de la miette implique qu'il soit compensé par de meilleures performances. Ce sujet a été exploré dans un essai à la station expérimentale de Romillé. L'amélioration des performances techniques rend les miettes intéressantes lorsque l'aliment est cher.

PDF icon techporc_quiniou_n15_2014.pdf
2014

Recommandations et calcul de l'apport en phosphore digestible par les matières premières et les phytases

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Cet article décrit les modalités de calcul des besoins des porcs et de l'apport représenté par les matières premières et les phytases. Il y est notamment question de la réponse non linéaire à l'apport de phytase microbienne. Une méthode permettant de prendre en compte cet aspect est proposée. Les phytases végétales provenant des céréales à paille, peuvent contribuer également à l'apport en P digestible de l'aliment.
PDF icon Recommandations et calcul de l'apport en phosphore digestible par les matières premières et les phytases
2008

Reducing the dietary protein content of the weaning diet

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Didier Gaudré et al., ZeroZincSummit, 17-18 juin 2019, Copenhagen, Danemark, poster

Considering the interest of dietary protein reduction as a valuable alternative to the use of antibiotics and therapeutic zinc oxide at weaning, its consequences on pig performance during the few weeks after weaning were studied. The reduction of the digestible lysine content induced by diet protein reduction at weaning was observed in a fi rst trial. The second trial compared, three associations of raw concentrated protein materials in a context of a low protein and digestible lysine diet contents and a control diet in normal and degraded rearing conditions.

PDF icon Didier Gaudré et al., ZeroZincSummit, 17-18 juin 2019, Copenhagen, Danemark, poster
2019

Réduction de la teneur en phosphore phytique du tourteau de colza par trempage en présence de phytase microbienne

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Poster.

L’intérêt d’un trempage du tourteau de colza (TC) en présence de phytase microbienne est étudié afin d’accroître le temps d’activité de l’enzyme sur son substrat, le phosphore (P) phytique. La cinétique d’hydrolyse du P phytique du TC mélangé à de l’eau en présence de Natuphos® (BASF, SE) est au préalable établie. Une validation de cette technique est ensuite réalisée sur des porcs en engraissement dont les performances et l’état de minéralisation osseuse sont comparés.

PDF icon poster ifip de Didier Gaudré et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Réduction de la teneur en phosphore phytique du tourteau de colza par trempage en présence de phytase microbienne

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Poster.

FR

Le phosphore phytique représente la principale source de phosphore (P) des matières premières végétales. Pour être disponible pour l’animal, le P phytique doit être hydrolysé par les phytases. Le temps pendant lequel les phytases effectuent l’hydrolyse du P phytique, est limité au temps de séjour de l’aliment dans l’estomac et la partie proximale de l’intestin grêle. L’intérêt de réaliser un pré-trempage des matières premières en présence de phytase microbienne, pour permettre d’allonger la durée pendant laquelle les phytases peuvent agir sur le P phytique, a été étudié par Blaabjerg et al. (2010). Leurs résultats montrent des possibilités intéressantes de réduire la teneur en P phytique des tourteaux d’oléagineux en particulier. L’objectif de notre étude est de mesurer la cinétique d’hydrolyse du P phytique du tourteau de colza (TC) lorsqu’il est mis en solution dans de l’eau à 20°C en présence d’une phytase d’origine microbienne. L’intérêt de cette technique est ensuite validé dans le cadre d’un essai zootechnique, associant aux mesures de performances en engraissement et de caractéristiques de carcasses, une estimation de la minéralisation osseuse à partir d’images obtenues à l’aide d’un scanner à rayons X.

ENG

Reduction of phytic phosphorus content of rapeseed meal with a soak in the presence of microbial phytase

This study described the disappearance rate of phytic phosphorus (P) from rapeseed meal due to its hydrolysis by a microbial phytase in soaking conditions: 1000 FTU of phytase Natuphos® and 4 l of water were added per kg of rapeseed meal and mixed between 0 to 8 h and 22 to 24 h. Phytic P content decreased by 42 % at 24 h and we observed that this result was practically already obtained at 4 h (34 %). Inositol phosphates 4, 5 and 6 proportions remained constant whatever the mixing time. We confirmed the rate of disappearance observed at 4 h with a 30-112 kg bodyweight (BW) range trial involving 48 crossbred (Large White x Landrace) x Pietrain pigs raised in individual pens. Rapeseed meal either soaked or not was introduced at a 20 % level into the diet. Inorganic phosphate was incorporated into the control diet to reach the digestible P requirements: 0.22 and 0.18 g per MJ net energy, respectively over the 30-65 and the 65-115 kg BW ranges. No significant difference on performances during the 30 to 112 kg BW range and on carcass characteristics was observed. In addition, the CT scanner measurements of the radius (based on X-ray absorption) did not reveal any effect of the soaked diet on bone mineralization.

PDF icon Didier Gaudré et al., 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 155-156, poster
2016

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Réduction du taux de protéines des aliments : évolution des recommandations nutritionnelles

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110

La réduction du taux de protéines des aliments d’engraissement est observée depuis plusieurs années (cf Note de conjoncture IFIP). Des taux de 14 % en aliment croissance et de 13 % en aliment finition sont désormais régulièrement atteints. Dans ce contexte, la recherche de la teneur optimale en acides aminés permettant de satisfaire les besoins des animaux et d’exploiter les possibilités de réduction du taux de protéines des aliments est importante.
Afin de proposer des éléments de repère, cette étude compare les effets de la variation de la teneur en protéines (16 vs 14 % en croissance et 15 vs 13 % en finition) et du ratio lysine/énergie (0,90 vs 0,84 g/MJ EN en croissance et 0,80 vs 0,70 en finition) de l’aliment sur les performances, la qualité de carcasse et l’excrétion azotée des porcs.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110, fiche n° 67
2018

Réduction du taux protéique alimentaire combinée avec différents rapports méthionine/lysine. Effet sur le bilan azoté du porc maigre en croissance et en finition

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L’objectif de cette étude est de mesurer sur des porcs à haut potentiel de croissance maigre l’effet de la réduction de la teneur en protéines vers des taux très bas (12,7% en croissance et 11,6% en finition) ainsi que des déséquilibres du profil idéal en acides aminés sur le bilan azoté. Trois essais en bilan azoté ont été conduits successivement sur des porcs pesant respectivement entre 24 et 32 kg, 44 et 61 kg, 100 et 115 kg.
PDF icon Réduction du taux protéique alimentaire combinée avec différents rapports méthionine/lysine. Effet sur le bilan azoté du porc maigre en croissance et en finition
1997

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5
2017

Réduire les défauts d’odeur sexuelle par l’alimentation

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Le scatol est l’un des deux composés principaux à l’origine des défauts d’odeur sexuelle des viandes de porc mâle entier. Il est issu des fermentations bactériennes dans le gros intestin du porc. La conduite d’élevage, et notamment la conduite alimentaire, sont susceptibles de modifier la production et le dépôt tissulaire de ce composé.
PDF icon Réduire les défauts d’odeur sexuelle par l’alimentation
2011

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

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