La base documentaire de l'IFIP

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Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

PDF icon fiche_bilan2015_043.pdf
2016

Réduire les rejets de phosphore : de nouvelles pistes alimentaires à creuser

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Pour réduire la teneur en phosphore des aliments destinés aux porcs afin de diminuer le niveau d'excrétion, plusieurs voies sont envisageables à court et moyen termes.

L'adapation des apports aux besoins reste une priorité dans la réflexion ; l'alimentation biphase n'étant qu'une simple application de ce qui peut-être utilisé en pratique.

2014

Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?

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Cette étude rappelle les contraintes réglementaires communautaires et propres aux Etats membres qui s'appliquent en matière d'importation, de commercialisation, et d'étiquetage d'OGM. Elle présente le ressenti des importateurs et industriels de l'alimentation animale sur l'application pratique de ces contraintes.Elle fait le bilan sur les autorisations asynchrones et les difficultés d'approvisionnement susceptibles de devenir préoccupantes dès la fin de 2008.
PDF icon Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?
2008

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

PDF icon Nathalie Quiniou, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018
2018

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

PDF icon Nathalie Quiniou, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, visuels
2018

Renforcer la sécurité des produits du porc vis-à-vis des métaux lourds

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L’Ifip a étudié la cohérence entre les limites réglementaires en cadmium et plomb pour l’alimentation animale et pour les viandes porcines.

PDF icon bilan_2012web_18.pdf
2013

RERALIM : réduction de l’energie et des rejets par l’alimentation

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Fiche n° 28 : réduction des impacts environnementaux

En élevage porcin, l’aliment consomme par les animaux représente à la fois 60 % de la consommation d’énergie et 60% des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les éleveurs de porcs se trouvent confrontés à un double challenge :

- économique, dans une concurrence mondiale toujours plus forte ; mais aussi

- environnemental, à travers, notamment, la nécessité de limiter l’empreinte globale de l’élevage

(énergie, GES et rejets).

Une réduction sensible de la consommation d’aliment par kg de viande produit répond à ce double enjeu.

La gestion de l’alimentation semble être la voie la plus prometteuse pour améliorer le bilan environnemental tout en préservant les résultats économiques.

En effet, la connaissance des besoins individuels en matière d’alimentation en fonction de divers critères (poids, génétique, âge,….) s’est enrichie et des recommandations existent pour gérer de façon précise l’apport alimentaire afin d’en optimiser l’efficacité et de limiter ainsi les rejets.

La production finale de ce projet est la réalisation d’un prototype d’automate de distribution alimentaire permettant une distribution individuelle « intelligente ».

Ce prototype sera équipé d’un modèle décisionnel (basé en partie sur InraPorc®) qui adaptera automatiquement la ration distribuée aux besoins en temps réel de chaque animal.

PDF icon fiche_bilan2013_28.pdf
2014

Résultats économiques 2012 des élevages de porcs en France

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Les élevages français ont atteint en 2012 leurs meilleurs résultats économiques depuis 2006. L’augmentation du prix du porc a permis une amélioration sensible des marges, malgré des coûts alimentaires très élevés. On reste loin cependant des «grandes» années comme 2001 ou 2006. La situation financière de nombreux élevages reste fragile après cinq années très difficiles.

PDF icon techporc_duflot_n13.pdf
2013

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

Sanitaire 2.0 pour les truies gestantes

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Dac de précision, abreuvoirs connectés, accéléromètres mesurant l’activité, etc. : de nombreux capteurs permettent de mieux connaître le comportement des truies et d’identifier les «accidents de parcours». La détection précoce des maladies demande de croiser plusieurs sources de données.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41
2016

Sélection pour l’efficacité alimentaire chez le porc en croissance : opportunités et conséquences de l’utilisation de la consommation moyenne journalière résiduelle dans les populations en sélection collective

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La consommation moyenne journalière résiduelle (CMJR) est une des sources de variabilité de la prise alimentaire. Elle est définie comme la différence entre une consommation observée et une consommation prédite d’après les besoins de production et d’entretien. L’objectif de notre étude est d’évaluer la CMJR comme critère de sélection pour améliorer l’indice de consommation (IC). Les données ont été collectées durant le contrôle de performances de quatre populations en sélection collective entre 2000 et 2009.
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2012

Stabilité du prix des aliments entre 2015 et 2017

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14

Le coût matière des aliments d’engraissement a peu évolué en trois ans. Le contexte est favorable à la réduction de leur taux de protéines.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 14
2018

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

Suivi des marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 8 : Economie de la filière

Les prix des matières premières pour l’alimentation animale connaît une volatilité considérable depuis une dizaine d’année.

Analyser les ressorts des marchés et leurs répercussions aux prix de l’aliment payes par les éleveurs constitue un point central pour comprendre la conjoncture porcine, la situation des ateliers et des exploitations avec porcs.

PDF icon fiche_bilan2013_08.pdf
2014

Supplying dextrose before insemination and L-arginine during the last third of pregnancy in sow diets: effects on within-litter variation of piglet birth weight

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Pre-weaning piglet mortality is largely attributed to the incidence of low birth weight and birth weight variation within litter. Therefore, developing strategies to increase within-litter uniformity of piglet birth weight is important. This study investigated the effects of different feeding strategies based on specific nutrient supplies in sow diet on the within-litter variation of piglet birth weight (BW0). Four batches of highly prolific crossbred Landrace × Large White sows were used. Three dietary treatments were compared: supplies of dextrose during the week before insemination (190 g/d) and of L-arginine (25.5 g/d) from d 77 of pregnancy until term (DEXA, n = 26), a dietary supplementation of L-arginine only (25.5 g/d), from d 77 of pregnancy until term (ARGI, n = 24), and no supplementation to a standard gestation diet (CTL, n = 23). Total born piglets (TB), i.e., piglets born alive (BA) and stillborn piglets, were numbered and weighed at birth and at weaning. Data were analyzed by ANOVA using the MIXED procedure in a model that included dietary treatment (ARGI, DEXA, and CTL), initial parity (1, 2 and 3, 4 and more) and backfat thickness (below or above the average value at the onset of the experiment: 15.7 mm) as the main effects and batch as random effect. The treatment did not influence (P > 0.10) the number of piglets at birth (on average 15.6 ± 3.8 and 14.2 ± 3.6 for TB and BA, respectively) or piglet BW0 (on average 1.48 ± 0.26 and 1.50 ± 0.26 kg for TB and BA, respectively). The coefficient of variation of piglet BW0 (CVBW0) was less in litters from ARGI sows than in litters from CTL sows, and intermediate in litters from DEXA sows (for TB: 21.4, 23.4, and 25.7%, P = 0.08; for BA: 20.6, 22.5, and 25.4%, P = 0.03, in the ARGI, DEXA, and CTL groups, respectively). Irrespective of diet, CVBW0 was less (P < 0.01) in litters with 16 TB piglets or less than in the largest litters (20.9 vs. 26.5%). Litter growth rate during lactation and litter size at weaning were not influenced (P > 0.10) by dietary treatments. In conclusion, supplementing gestation diet with L-arginine during the last third of pregnancy reduced within-litter variation of piglet birth weight. Combining L-arginine dietary supply with a supplementation of dextrose before insemination provided no additional benefit.

2014

Suppression des farines et graisses animales : les enjeux

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Conséquence de la crise de l'ESB, l'Union européenne vient de suspendre l'utilisation des farines animales pour l'ensemble des animaux d'élevage pendant 6 mois. Les farines de poisson sont toujours autorisées. Importations et exportations sont suspendues à partir du 1er janvier 2001. Cette mesure fait suite à l'interdiction de la plupart des produits d'origine animale en France.

Quelle seront les conséquences économiques pour la production porcine ?

PDF icon bp2000n288.pdf
2000

Systèmes d'approvisionnement en alimentation porcine aux Pays-Bas et au Danemark : conséquences de la réforme de la PAC

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La réforme de la PAC, à partir de 1993/94 a fortement accru l'utilisation des céréales en alimentation animale dans l'union européenne.
PDF icon Systèmes d'approvisionnement en alimentation porcine aux Pays-Bas et au Danemark : conséquences de la réforme de la PAC
1998
Tables d'alimentation pour les porcs

Tables d'alimentation pour les porcs

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Cette 12e édition des tables a été réalisée par l'ITP, l'ITCF et l'AGPM à partir des derniers travaux de l'INRA, des enquêtes de l'ITP, de l'ONIC-AGPM et des essais de l'ITCF, de l'AGPM et de l'ITP.

éditions ITP, 1998, 28 pages

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1998
Tables d’alimentation pour les porcs (uniquement en version électronique)

Tables d’alimentation pour les porcs (uniquement en version électronique)

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Caractéristiques nutritionnelles des principales matières premières

Limites d’incorporation et conditions d’utilisation. Analyses de contrôle de la qualité. Besoins des animaux. Équilibres à respecter dans les rapports lysine/énergie et acides aminés. Règles de base de la conduite alimentaire. Calcul des valeurs énergétiques à partir des résultats d’analyse, et des teneurs en acides aminés à partir du dosage de la MAT.



Édition 2002 - Ifip, Arvalis, Unip, Cetiom - 40 pages 17 X 24

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2002

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