La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 581 à 600 de 675 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Profil nutritionnel Inraporc n° 64 : DUROC (Gène+) Profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 64

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 65 : Large White (Lignée mâle) Profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 65

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 66 : Piétrain Profil des femelles

Consulter le resumé

FICHE N° 66

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 67 : Duroc (ADN) Profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 67

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 7 : GALLIA (lignée femelle) profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 7

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 8 : LARGE WHITE (lignée femelle collective) profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 8

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 9 : P76 profil des mâles castrés

Consulter le resumé

FICHE N° 9

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2013

Projet BrAviPorc : Prévenir la contamination des produits animaux par des polluants émergents, les retardateurs de flamme bromés

Consulter le resumé

Selon les autorités sanitaires européennes et nord américaines, l’alimentation est la principale source d’exposition humaine aux retardateurs de flamme bromés, dont les hexabromocyclododécanes (HBCD). Leur fréquence de détection dans les produits animaux est faible, mais les plans de surveillance révèlent des concentrations 7000 fois supérieures à la concentration médiane dans certains échantillons d’oeufs et de viandes de porc et de volaille. Même si ces molécules ne sont pas réglementées, de telles concentrations pourraient représenter un danger pour la santé des consommateurs et nuire à l’image des filières animales. Cependant, ni les sources de contamination, ni les niveaux d’exposition en élevage ne sont connus. De plus, les processus d’absorption, métabolisation, stockage et excrétion de ces polluants émergents, qui conditionnent le niveau de contamination des produits, ne sont que très partiellement élucidés. Cette méconnaissance place les opérateurs des filières et les autorités de surveillance dans l’impossibilité de prévenir la contamination des produits. Le programme BrAviPorc, co-financé par le Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation pour la période 2013-2016 (CAS DAR projet n°1256) 1, met en oeuvre des actions visant à détecter puis à hiérarchiser les facteurs d’élevage à risque de façon à garantir la qualité de la production d’oeufs ou de viande. En premier lieu, des enquêtes en élevages de porcs, de poules pondeuses et de poulets, élevés en bâtiment ou en plein air, permettront d’identifier les sources possibles d’exposition des animaux au cours de leur élevage. Dans un second temps, la production de données in vivo permettra d’estimer les paramètres toxicocinétiques qui régissent le transfert à l’échelle de l’animal et de mettre en évidence des biomarqueurs d’exposition via des techniques de métabolomique. L’intégration de ces données dans des modèles mathématiques de type PBPK permettra d’identifier les facteurs de risque liés aux caractéristiques de l’animal (poids d’abattage, durée d’élevage, performances de ponte etc), elles-mêmes dépendantes du système d’élevage.

1Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, Appel à projet de développement agricole et rural

PDF icon travel2013.pdf, PDF icon travel2013-2.pdf
2013

Qualité de la viande de porc

Consulter le resumé

Jacques Mourot (INRA) et al., In: Valérie Berthelot, dir., Valérie Berthelot, Alimentation des animaux et qualité de leurs produits (p. 172-190). Paris, Lavoisier Tec & Doc. 442 pages

Les produits animaux occupent une place importante dans notre régime alimentaire en apportant des nutriments indispensables à notre équilibre physiologique. Au-delà de cette qualité nutritionnelle, ils doivent aussi répondre à des objectifs de qualité sanitaire, sensorielle et de service ainsi qu’aux attentes des consommateurs. L’objectif de cet ouvrage est de faire la synthèse des connaissances scientifiques sur les relations entre ces différentes qualités et l’alimentation des animaux. La formulation des régimes alimentaires a évolué pour assurer une qualité optimale des produits issus des élevages tout en satisfaisant au mieux les besoins des animaux. Après un chapitre introductif sur la notion de qualité et son sens actuel, Alimentation des animaux et qualité de leurs produits aborde en 13 chapitres les thématiques suivantes :

• Alimentation animale, formulation des régimes et réglementation

• Déterminants alimentaires et non alimentaires en élevage de la qualité des produits

• Qualité des produits animaux et attente des consommateurs : intégration du volet alimentation et mise en œuvre par les acteurs des filières

2018

Quel apport d'eau pour les porcs à l'engrais alimentés en soupe ?

Consulter le resumé

Dans nos conditions expérimentales, en dehors des périodes de forte chaleur, la distribution d'un repas d'eau entre les deux repas suffit pour assurer un abreuvement comparable à la mise en place d'un abreuvoir.

PDF icon techporc_masabie_n4_2012.pdf
2012

Quel doit être le rapport Lysine Digestible / Energie Nette dans les aliments pour porcs charcutiers ?

Consulter le resumé

Les recommandations ITP (2000) de rapport entre la lysine digestible et l'énergie nette de l'aliment (LYSd/EN) permettant de ne pas limiter le potentiel de croissance des animaux sont de 0,9 et 0,8 g/MJ, respectivement en croissance et finition. Or, le niveau de performances en élevage ne dépend pas seulement des caractéristiques nutritionnelles de l'aliment mais s'écarte de façon plus ou moins importante du potentiel des porcs selon le statut sanitaire, les conditions de logement, l'alimentation…
PDF icon Quel doit être le rapport Lysine Digestible / Energie Nette dans les aliments pour porcs charcutiers ?
2005

Quelle pratique de rationnement pour les porcs à l'engrais ?

Consulter le resumé

Le rationnement, recommandé en finition, est également pratiqué en période de croissance. Nos résultats montrent que si cette pratique réduit la vitesse de croissance, elle a peu d'influence sur les caractéristiques des carcasses. De ce fait, par rapport à une conduite alimentaire libérale, le rationnement en croissance induit au final une variation de la marge par carcasse vencue relativement modeste.

PDF icon techporc_gaudre_n8_2012.pdf
2012

Quelle réduction du rejet de zinc la 3-phytase microbienne permet-elle chez le porc à partir de 10 kg de poids vif ?

Consulter le resumé

L’incidence zootechnique et environnementale de la réduction du zinc alimentaire en relation avec l’apport de 3-phytase microbienne est étudiée sur 379 porcelets et 160 porcs charcutiers. Les teneurs en zinc des aliments sont déterminées en utilisant l’équivalence de 23, 32 et 40 mg de zinc sous forme de sulfate pour respectivement 280, 500 et 750 FTU établie sur le porcelet sevré. Cette équivalence est utilisée en engraissement en adoptant une marge de sécurité de 20 %.
PDF icon Quelle réduction du rejet de zinc la 3-phytase microbienne permet-elle chez le porc à partir de 10 kg de poids vif ?
2006

Quelle teneur en lysine retenir pour le porc en post-sevrage ?

Consulter le resumé

La teneur en lysine est le principal critère alimentaire déterminant de la performance des porcs en post-sevrage. La lysine apportée en quantité suffisante par rapport au besoin nutritionnel des porcs permet d'optimiser leur dépôt musculaire, et par conséquent, a un effet direct sur leur vitesse de croissance et leur efficacité alimentaire.

PDF icon techporc_gaudre_n5_2012.pdf
2012

Quelle teneur en phosphore digestible alimentaire retenir pour le porc en phases de croissance et de finition ?

Consulter le resumé

Cette étude vise à évaluer l’incidence zootechnique, de teneurs variables en phosphore (P) digestible de l’aliment croissance-finition, dans des conditions de disponibilité des matières premières couramment rencontrées en élevage. La teneur en P digestible de l’aliment Témoin, déterminée selon l’approche factorielle appliquée aux performances zootechniques d’une bande d’engraissement précédente, s’élève à 2,25 g/kg en croissance et à 1,85 g/kg en finition. Les teneurs en phosphore digestible des traitements Bas et Tbas représentent respectivement, 90 et 80 % de celles du traitement Témoin.
PDF icon Quelle teneur en phosphore digestible alimentaire retenir pour le porc en phases de croissance et de finition ?
2008

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ?

Consulter le resumé

Fiche n° 26 : Réduction des impacts environnementaux

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc a l’engraissement.

L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deca de la teneur maximale

autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée a 150 mg par kg d’aliment.

PDF icon fiche_bilan2013_26.pdf
2014

Quels leviers par l'aliment et la conduite alimentaire ?

Consulter le resumé

Visuel d'intervention.

PDF icon gaudre2014a.pdf
2014

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

Consulter le resumé

Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

PDF icon fiche_bilan2014_077.pdf
2015

Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?

Consulter le resumé

La dilution énergétique d’un régime par l’incorporation de fibres permet d’améliorer le bien-être des truies gestantes par une augmentation de la quantité d’aliment distribuée.

Cette étude montre cependant une augmentation concomitante des rejets dans le lisier bien supérieure aux différences de quantités ingérées. Par rapport à un régime standard, la quantité de matière sèche retrouvée dans le lisier de truies alimentées

avec le régime enrichi en fibres est supérieure de 83 % alors que la quantité ingérée est accrue de seulement 22 %.
PDF icon Quels rejets pour des truies gestantes alimentées avec un régime enrichi en fibres ?
2001

Pages