La base documentaire de l'IFIP

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Réduction de la teneur en phosphore phytique du tourteau de colza par trempage en présence de phytase microbienne

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L’intérêt d’un trempage du tourteau de colza (TC) en présence de phytase microbienne est étudié afin d’accroître le temps d’activité de l’enzyme sur son substrat, le phosphore (P) phytique. La cinétique d’hydrolyse du P phytique du TC mélangé à de l’eau en présence de Natuphos® (BASF, SE) est au préalable établie. Une validation de cette technique est ensuite réalisée sur des porcs en engraissement dont les performances et l’état de minéralisation osseuse sont comparés.

PDF icon poster ifip de Didier Gaudré et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Réduction du taux de protéines des aliments : évolution des recommandations nutritionnelles

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Didier Gaudré et Laurent Alibert, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110

La réduction du taux de protéines des aliments d’engraissement est observée depuis plusieurs années (cf Note de conjoncture IFIP). Des taux de 14 % en aliment croissance et de 13 % en aliment finition sont désormais régulièrement atteints. Dans ce contexte, la recherche de la teneur optimale en acides aminés permettant de satisfaire les besoins des animaux et d’exploiter les possibilités de réduction du taux de protéines des aliments est importante.
Afin de proposer des éléments de repère, cette étude compare les effets de la variation de la teneur en protéines (16 vs 14 % en croissance et 15 vs 13 % en finition) et du ratio lysine/énergie (0,90 vs 0,84 g/MJ EN en croissance et 0,80 vs 0,70 en finition) de l’aliment sur les performances, la qualité de carcasse et l’excrétion azotée des porcs.

PDF icon Didier Gaudré, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 110, fiche n° 67
2018

Réduction du taux protéique alimentaire combinée avec différents rapports méthionine/lysine. Effet sur le bilan azoté du porc maigre en croissance et en finition

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L’objectif de cette étude est de mesurer sur des porcs à haut potentiel de croissance maigre l’effet de la réduction de la teneur en protéines vers des taux très bas (12,7% en croissance et 11,6% en finition) ainsi que des déséquilibres du profil idéal en acides aminés sur le bilan azoté. Trois essais en bilan azoté ont été conduits successivement sur des porcs pesant respectivement entre 24 et 32 kg, 44 et 61 kg, 100 et 115 kg.
PDF icon Réduction du taux protéique alimentaire combinée avec différents rapports méthionine/lysine. Effet sur le bilan azoté du porc maigre en croissance et en finition
1997

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5
2017

Réduire les défauts d’odeur sexuelle par l’alimentation

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Le scatol est l’un des deux composés principaux à l’origine des défauts d’odeur sexuelle des viandes de porc mâle entier. Il est issu des fermentations bactériennes dans le gros intestin du porc. La conduite d’élevage, et notamment la conduite alimentaire, sont susceptibles de modifier la production et le dépôt tissulaire de ce composé.
PDF icon Réduire les défauts d’odeur sexuelle par l’alimentation
2011

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les émissions de gaz à effets de serre des élevages porcins en diminuant les apports protéiques: stratégies et perspectives

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Parmi les GES émis en production porcine, les émissions de N2O peuvent être réduites sans perte de performance animale en diminuant les apports en protéines dans les aliments. Pour cela, deux approches complémentaires peuvent être utilisées : améliorer la composition en acides aminés des aliments en apportant des acides aminés alimentaires, et ajuster en dynamique les apports en acides aminés à l’évolution des besoins des animaux. Dans cette étude, nous avons exploré deux options de réduction des émissions GES : l’utilisation accrue des acides aminés alimentaires avec soit une alimentation biphase des porcs à l’engrais (2PAA+), soit une alimentation multiphase (MPAA+). Ces options permettent de réduire les émissions sur l’exploitation de 510 kg CO2e/truie/an pour 2PAA+ et de 692 kg CO2e/truie/an pour MPAA+, soit respectivement une réduction de 29% et 40% par rapport à la situation initiale. Entre 2010 et 2030 et à l’échelle de la France, ces options réduiraient les émissions de 7,4 et 3,7 MTCO2e, pour 2PAA+ et MPAA+, respectivement, soit 22% et 11% relativement à la situation initiale. Avec les efforts de formation et d’aide à la décision engagés, la mise en oeuvre de ces pratiques devrait permettre de réduire les émissions de GES et les coûts d’alimentation, de même que les émissions de NH3 et NO3- associées à l’acidification et l’eutrophisation.

2014

Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

PDF icon fiche_bilan2015_043.pdf
2016

Réduire les rejets de phosphore : de nouvelles pistes alimentaires à creuser

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Pour réduire la teneur en phosphore des aliments destinés aux porcs afin de diminuer le niveau d'excrétion, plusieurs voies sont envisageables à court et moyen termes.

L'adapation des apports aux besoins reste une priorité dans la réflexion ; l'alimentation biphase n'étant qu'une simple application de ce qui peut-être utilisé en pratique.

2014

Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?

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Cette étude rappelle les contraintes réglementaires communautaires et propres aux Etats membres qui s'appliquent en matière d'importation, de commercialisation, et d'étiquetage d'OGM. Elle présente le ressenti des importateurs et industriels de l'alimentation animale sur l'application pratique de ces contraintes.Elle fait le bilan sur les autorisations asynchrones et les difficultés d'approvisionnement susceptibles de devenir préoccupantes dès la fin de 2008.
PDF icon Réglementation pour l'importation et l'utilisation des OGM dans l'UE : quelles conséquences sur l'approvisionnement en matières premières pour l'alimentation animale ?
2008

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

PDF icon Nathalie Quiniou, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018, visuels
2018

Relationship between age and body weight at farrowing over 6 parities in Large White × Landrace sow

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Nathalie Quiniou, 69th Annual meeting of the european federation of animal science (EAAP), Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018 

At the beginning of the gestation, parity and back fat (BT) thickness are frequently used by farmers to choose among different feeding plans the most adapted one to feed each sow if individual feeding is possible. Otherwise, BT is used to allocate the sows to one of the available pens and to adapt the feed allowance at the group level. Usually a single target of BT at farrowing is retained at the herd scale, and each sow is expected to make up its BT for the difference between the target and its own initial BT. According to the factorial approach used to assess nutrient requirements, achieving an expected BT gain implies that enough energy is supplied above maintenance. Based on equation published by Dourmad et al., expected energy retention is obtained by the difference between the initial (calculated from measured BT and BW) and the final amount of energy (calculated from expected BT and BW).
When no information is collected on BW during the gestation, the expected final BW is also used to assess daily BW and corresponding maintenance requirement and to take into account impacts of housing conditions (temperature, activity level). Then, adequacy of the energy supply depends not only on initial and final BT, but also on initial BW and final BW. Individual BW have been collected over successive parities in the IFIP facilities (n=6,288 from Large White × Landrace sows born since 2000). Data of 90 sows born between 2012 and 2015, studied over at least 6 parities and group-housed from the 28th to the 108th day of gestation, were used to characterize the relationship between age and BW after farrowing based on BW at the first farrowing (BW_P1) and BW gain afterwards, with BW at the 6th parity considered as the mature BW: BWi(Age), kg = 145.6 + 0.171 × Age_P1i+ 111.4 × (1 – exp(- 1.453/1000 × (Age-Age_P1i)1.084)), RMSEP=16 kg; with Age_P1i: the individual age at the first farrowing used to adjust the mean BW_P1. Based on this equation, the individual expected BW gain (both growth and recovering parts) can be calculated and, combined with BT gain, used to assess the corresponding energy requirement for precision feeding during gestation. Its calibration for other lines or farms will require specific measurements due to interactions with management.

PDF icon Nathalie Quiniou, 69th EAAP, Dubrovnik, Croatie, 27-31 août 2018
2018

Renforcer la sécurité des produits du porc vis-à-vis des métaux lourds

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L’Ifip a étudié la cohérence entre les limites réglementaires en cadmium et plomb pour l’alimentation animale et pour les viandes porcines.

PDF icon bilan_2012web_18.pdf
2013

RERALIM : réduction de l’energie et des rejets par l’alimentation

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Fiche n° 28 : réduction des impacts environnementaux

En élevage porcin, l’aliment consomme par les animaux représente à la fois 60 % de la consommation d’énergie et 60% des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Les éleveurs de porcs se trouvent confrontés à un double challenge :

- économique, dans une concurrence mondiale toujours plus forte ; mais aussi

- environnemental, à travers, notamment, la nécessité de limiter l’empreinte globale de l’élevage

(énergie, GES et rejets).

Une réduction sensible de la consommation d’aliment par kg de viande produit répond à ce double enjeu.

La gestion de l’alimentation semble être la voie la plus prometteuse pour améliorer le bilan environnemental tout en préservant les résultats économiques.

En effet, la connaissance des besoins individuels en matière d’alimentation en fonction de divers critères (poids, génétique, âge,….) s’est enrichie et des recommandations existent pour gérer de façon précise l’apport alimentaire afin d’en optimiser l’efficacité et de limiter ainsi les rejets.

La production finale de ce projet est la réalisation d’un prototype d’automate de distribution alimentaire permettant une distribution individuelle « intelligente ».

Ce prototype sera équipé d’un modèle décisionnel (basé en partie sur InraPorc®) qui adaptera automatiquement la ration distribuée aux besoins en temps réel de chaque animal.

PDF icon fiche_bilan2013_28.pdf
2014

Résultats économiques 2012 des élevages de porcs en France

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Les élevages français ont atteint en 2012 leurs meilleurs résultats économiques depuis 2006. L’augmentation du prix du porc a permis une amélioration sensible des marges, malgré des coûts alimentaires très élevés. On reste loin cependant des «grandes» années comme 2001 ou 2006. La situation financière de nombreux élevages reste fragile après cinq années très difficiles.

PDF icon techporc_duflot_n13.pdf
2013

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

Sanitaire 2.0 pour les truies gestantes

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Dac de précision, abreuvoirs connectés, accéléromètres mesurant l’activité, etc. : de nombreux capteurs permettent de mieux connaître le comportement des truies et d’identifier les «accidents de parcours». La détection précoce des maladies demande de croiser plusieurs sources de données.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41
2016

Sélection pour l’efficacité alimentaire chez le porc en croissance : opportunités et conséquences de l’utilisation de la consommation moyenne journalière résiduelle dans les populations en sélection collective

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La consommation moyenne journalière résiduelle (CMJR) est une des sources de variabilité de la prise alimentaire. Elle est définie comme la différence entre une consommation observée et une consommation prédite d’après les besoins de production et d’entretien. L’objectif de notre étude est d’évaluer la CMJR comme critère de sélection pour améliorer l’indice de consommation (IC). Les données ont été collectées durant le contrôle de performances de quatre populations en sélection collective entre 2000 et 2009.
PDF icon Sélection pour l’efficacité alimentaire chez le porc en croissance : opportunités et conséquences de l’utilisation de la consommation moyenne journalière résiduelle dans les populations en sélection collective
2012

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