La base documentaire de l'IFIP

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Développement d'une production porcine française biologique

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Fiche n° 60 : Analyse des formes d'élevage

Les objectifs du programme sont d’analyser les freins au développement de la production porcine biologique en France, pouvant tenir aux élevages, aux prescripteurs, à l’organisation des filières, ainsi que de proposer des voies pour lever les verrous identifiés. A partir du 1er janvier 2015, la ration des porcs devra être composée à 100% de matières premières issues de l’Agriculture Biologique.
Il est donc important de connaître les besoins alimentaires des porcs biologiques et les possibilités de choix de matières premières permettant de couvrir ces besoins. Ces possibilités sont aussi, dans le contexte actuel, à mettre en regard avec les disponibilités, limitées, de ces matières premières biologiques, notamment protéiques, dans les exploitations ou sur le marché.
Une matière première protéique, le concentré protéique de luzerne, a été testé dans un essai zootechnique pour évaluer les performances de porcelets en post-sevrage et de porcs en engraissement, recevant des aliments composés répondant au cahier des charges biologique (profil de matières premières, respect de l’interdiction d’incorporation d’acides aminés de synthèse).
En post-sevrage, l’IFIP a comparé un régime proche de ceux observés dans les élevages Bio (TEM) à un régime riche en concentré protéique de luzerne (CPL) et à un autre régime dont le tourteau de soja était la principale source de protéine.
En engraissement, un régime témoin (TEM) proche de ce qui est pratiqué en élevage, est comparé au régime « CPL » et à une 3ème modalité de régime sans tourteau de soja (sans soja).

PDF icon fiche_bilan2013_60.pdf
2014

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

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Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine

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Après avoir fixé à 5,75% le taux de biocarburants dans les carburants en 2010, l'UE vise désormais un seuil de 6% en 2020 pour les biocarburants de 1ère génération. Avec une part de 7% en 2010, la France s'est dotée d'un objectif volontariste. La part des importations par rapport aux productions européennes est une inconnue majeure. La production de biocarburants dans l'UE aura un effet modéré sur la demande de céréales ; elle stimulera la production de colza mais s'appuiera sur un recours aux importations de graines et huiles.
PDF icon Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine
2009

Développement des biocarburants : conséquences économiques pour la production porcine

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L’accélération de la production de biocarburants de première génération produits à partir de céréales et d’oléagineux dans de grands bassins de production végétale dans le monde constitue un enjeu majeur pour l’orientation les marchés agricoles.

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2008

Dietary intake during early pregnancy does not influence embryonic survival and variability in gilts

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A high level of feeding during early pregnancy has been associated with a reduction in embryonic survival in some studies, which may result in reduced litter size in moderately prolific sows. In highly prolific sows, embryonic survival is generally not a limiting factor for litter size. Furthermore, high embryonic survival reported in hyperprolific sows results in uterine crowding and an increased risk of intrauterine growth retardation. Moreover, a good embryonic survival rate has been associated with greater variability in embryo development.
PDF icon Dietary intake during early pregnancy does not influence embryonic survival and variability in gilts
2009

Dietas de gestación y lactación en cerdas : efecto de los ácidos grasos en el parto y en la supervivencia de los lechones

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El aumento de las bajas que se producen antes del destete desde que las piaras son hiperprolíficas ha motivado la búsqueda de soluciones nutricionales que permitan mejorar la vitalidad de los lechones. Una de ellas es la incorporación de materias grasas a los alimentos que ingieren las cerdas.
2011

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

True phosphorus digestibility of two ethanol byproducts from wheat and one rapeseed meal: additivity in growing pigs

Controlling phosphorus (P) releases is an important environmental issue for swine production. Feed remains the most interesting way to limit its excretion by pigs. The use of biofuel by‐products is increasing in France, but neither their P digestibility, nor their additivity when both are mixed in a feed are well known. The P true faecal digestibility (dvP) and its retention coefficient (crP) were measured for two bioethanol by‐products (CPB1 and CPB2), for a biodiesel by‐product (TC), included at 25% and for a mixture of 12.5% CPB1 and 12.5% of TC (CPB1/TC). These raw materials were included in semisynthetic diets and P digestibility was measured in five pigs per treatment for 5 days of collection after 14 days of adaptation. The dvP of CPB1 and CPB2 were high (50.4 and 53.1%) and similar (P > 0.05), but the P urinary losses were high, probably due to low dietary calcium concentration. As a consequence, the crP were very low in both CPB (28.7 and 34.3%). The TC had dvP (33.1%) and crP (32.3%) that were very close. The association of CPB1 and TC led to an intermediary dvP (43.7%), significantly different from the ones of TC and CPB1 (P < 0.001). This result is consistent with the hypothesis of the additivity of dvP. The crP was improved (P < 0.01) in the CPB1/TC (38.4%) compared to the others, probably by balancing the calcium to digestible P ratio.

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2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

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2015

Digestive efficiency is a heritable trait to further improve feed efficiency in pigs

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Vanille Déru (INRA/ France Génétique Porc) et al., 70th Annual meeting of the European Federation of Animal science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 415

The use of diets with dietary fibres from alternative feedstuffs less digestible for pigs is a solution considered to limit the impact of increased feed costs on pig production. This study aimed at determining the impact of an alternative diet with fibres on individual digestive efficiency coefficients, and to estimate their heritabilities and genetic correlations with other production traits. A total of 480 Large White pigs were fed a high fibre diet (FD) and 547 of their sibs were fed a conventional diet (CO). For each animal, digestibility coefficients (DC) of energy, organic matter, and nitrogen were predicted from faeces samples analysed with near infrared spectrophotometry.

Individual daily feed intake (DFI), average daily gain (ADG), feed conversion ratio (FCR) were recorded as well as lean mean percentage (LMP), carcass yield (CY) and meat quality traits. The FD pigs had significantly lower DC than CO pigs (-5 to 6 points). The DC were moderately to highly heritable, with heritabilities ranging from 0.41±0.14 to 0.50±0.15 in CO, and from 0.62±0.17 to 0.70±0.17 in FD. Genetic correlations between DC and ADG (from -0.65 to -0.52), FCR (from -0.75 to -0.33), and DFI (from -0.83 to -0.57) were high and negative in both diets. The DC were slightly unfavourably correlated with CY (from -0.24 to -0.11) and favourably correlated with LMP (from 0.03 to 0.29). Genetic correlations were generally unfavourable with meat quality traits (from -0.75 to 0.09). Genetic correlations of DC between diets were close to 1, so no interaction between feed and genetics could be evidenced for these traits. To conclude, DC measured in farm conditions are interesting criteria for selection to account for animal digestive capacity, due to moderate to high heritabilities and high genetic correlations with FCR.

However, according to these first results, it would have to be selected together with carcass yield and meat quality to avoid adverse genetic trends on the latter traits.

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2019

Diminuer la teneur en protéine des aliments biphase selon le prix des matières premières

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol

Depuis l’envolée des cours du soja fin 2007, les pratiques de formulation ont considérablement évolué. La teneur en matières azotées totales des aliments biphase a fortement chuté. Sans conséquence sur les performances techniques, cette évolution se traduit par une réduction des rejets d’azote d’au moins 15 %.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 34, mars-avril, p. 2-4, par Nathalie Quiniou et Sandrine Espagnol
2017

Diseño de un modelo experimental para estudiar las alternativas en la utilizacion de antibioticos frente a procesos digestivos en lechones destados.<br /><br />Mise au point d’un modèle d’études des alternatives à l’usage des antibiotiques à visée digestive en post-sevrage

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Se evalúa en este trabajo la incidencia de las unas deficientes condiciones de cría en dos estaciones experimentales (Romillé y Villefranche de Rouergue) sobre un efectivo total de 1775 lechones. Estos lechones son alojados desde el destete (28 días) en salas sucias, con malas condiciones sanitarias, ubicados en grupos de ensidad moderadamente elevada y privados de todo tipo de antibiótico. Estos lechones se comparan con animales similares alojados en óptimos condiciones ubicados en grupos de 4 lechones por sala.
2007

Diurnally variation of ambient temperature around 24 or 28°C : influence on performance and feeding behaviour of growing pigs

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The influence of variation of ambient temperature (T) on growth performance was studied in three successive experiments, involving each 192 crossbred gilts and barrows. The T was either kept constant or fluctuated over the day by ± 1.5, ± 3 or ± 4.5°C around 24 or 28°C. Artificial light was provided between 0700 and 1900. Growth performance were lower at 28 than at 24°C whichever the range of variation of T. At the mean T of 24°C, the highest average daily gain (ADG) was obtained when the diurnally variation of T was ± 1.5°C (903 vs.
2000

Doit-on rationner les porcs mâles vaccinés contre les odeurs de verrat après la seconde injection ?

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Poster. Une des alternatives à la castration est de vacciner les porcs avec une solution (Improvac) qui contient comme principe actif un analogue du GnRF. Le vaccin est administré aux porcs mâles en deux doses, à un intervalle d’au moins quatre semaines, la deuxième (appelée V2 ci-après) intervenant quatre à six semaines avant l’abattage. Une augmentation très importante de l’ingestion est observée après la seconde injection (Hémonic et al., 2009 - Revue Méd. Vét. 160, 383).
PDF icon Doit-on rationner les porcs mâles vaccinés contre les odeurs de verrat après la seconde injection ?
2011

Dosage de l’hémoglobine pour évaluer l’anémie du porcelet au sevrage

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108

Le sevrage des porcelets entraîne un bilan nutritionnel négatif pouvant conduire à l’anémie. Un essai a permis d’évaluer l’état de l’anémie après le sevrage et les effets d’une supplémentation nutritionnelle.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 108, fiche n° 65
2018

Du porc à la bande : étude des liens entre paramètres individuels pour modéliser la croissance à l'échelle de la population

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Les modèles de croissance du porc actuels n’intègrent pas la variation entre individus. Les besoins nutritionnels d’un porc "moyen" n’étant pas représentatifs de ceux du groupe, un aliment formulé selon les besoins du profil moyen d’une bande ne correspond pas aux animaux dont les besoins sont supérieurs à la moyenne. La connaissance de la variation des paramètres clés d’un modèle et de leurs liens est nécessaire à la simulation des réponses individuelles d’une bande.
PDF icon Du porc à la bande : étude des liens entre paramètres individuels pour modéliser la croissance à l'échelle de la population
2012

Du tourteau de colza en soupe ou avec un sanitaire dégradé ?

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Le tourteau de colza a la réputation d’être une matière première à risque. Aussi son utilisation devrait-elle être limitée lorsque l’aliment est distribué en soupe ou bien dans les élevages où la situation sanitaire est moins bonne. Une expérimentation montre que cette prudence est inutile.
PDF icon Du tourteau de colza en soupe ou avec un sanitaire dégradé ?
2012

Dynamique des repas lors du sevrage du porcelet

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Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107

Le sevrage entraîne un arrêt transitoire de la consommation alimentaire du porcelet, conduisant à une perte de poids de 100 à 250 g dès le jour du sevrage. Chez certains porcelets, cette période peut être suivie par une brutale surcharge alimentaire favorisant les pathologies digestives. Aussi, des stratégies sont envisagées pour initier l’ingestion chez les porcelets non-mangeurs ou pour réguler l’appétit des gros mangeurs.
Trois essais dans la station de Villefranche-de-Rouergue ont testé si une alimentation fractionnée (repas en auges longues), combinée ou non à une restriction alimentaire ou à une limitation du mélange des portées, pouvait influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologies digestives dont la maladie de l’oedème.

PDF icon Eric Royer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 107, fiche n° 64
2018

ECOALIM : une base de données des impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

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L’alimentation animale contribue fortement aux impacts environnementaux de l’élevage, notamment au changement climatique (Gerber et al., 2013). Estimer les impacts des aliments utilisés dans les productions animales apparaît donc primordial pour pouvoir raisonner les pratiques d’alimentation capables de réduire ces impacts. Différentes bases de données d’impacts des matières premières (MP) utilisées en alimentation animale sont disponibles en Europe et aux Etats-Unis. Elles fournissent des valeurs moyennes, issues de statistiques internationales et calculées par Analyse du Cycle de Vie (ACV), pas toujours adaptées aux contextes locaux. L’objectif de la présente étude était de développer une base de données des impacts environnementaux des MP utilisables pour l’alimentation animale en France, tenant compte des itinéraires techniques des MP françaises, des origines des MP étrangères et de leurs procédés de transformation, avec une méthodologie harmonisée.

PDF icon wilfart2015-3r.pdf
2015

ECOALIM : une base de données sur les impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

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Aurélie Wilfart et al., 48es Journées Recherches Porcines (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 49-54

FR

La réduction des impacts environnementaux des produits animaux est un enjeu important pour les filières animales. Pour raisonner les stratégies de réduction des impacts, il est nécessaire de disposer des références fiables d’impacts environnementaux des matières premières utilisées pour l’alimentation animale. La base de données ECOALIM fournit les inventaires de cycle de vie et les impacts environnementaux des matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France. Elle repose sur la méthodologie d’analyse du cycle de vie, et calcule les impacts changement climatique, eutrophisation, acidification, consommation d’énergie non renouvelable, consommation de phosphore et occupation des terres pour différents périmètres : sortie du champ, sortie d’organisme stockeur, sortie du port et sortie d’usine de production. Les données techniques de la période 2008-2012 ont été utilisées. La base de données contient 150 valeurs dont 58 matières premières moyennes, 27 valeurs de déclinaisons et 10 matières premières étrangères. Les impacts des matières premières moyennes sont en cohérence avec l’expertise et reposent sur des modélisations des inventaires plus complètes que celles de la base de données européenne AgriFootprint. Les leviers techniques considérés n’ont pas les mêmes effets sur les impacts des cultures de blé, maïs, colza, orge et tournesol. L’utilisation des leviers techniques doit être donc être raisonnée en accord avec les problématiques environnementales du territoire. La base de données ECOALIM repose sur des données précises et homogènes. Elle fournit pour la première fois l’ensemble des produits à faible taux d’incorporation ou innovants et permet ainsi de réaliser des formules complètes et d’explorer des formules d’aliments innovantes, prenant en compte des critères économiques et environnementaux.

ENG

ECOALIM: French database for the environmental impacts of feed ingredients for animal nutrition

Reducing the environmental impact of animal products is a major challenge for animal production chains. To handle strategies of impact mitigation, it is necessary to have accurate references on environmental impact of feed ingredients used in animal nutrition. The ECOALIM database provides life cycle inventories and environmental impact of feed ingredients utilized in France. Based on life cycle assessment methodology, it calculates the impacts on climate change, eutrophication, acidification, non-renewable energy use, phosphorus consumption and land use for different system boundaries: at the field gate, stored agencies gate, harbour gate, and plant gate. Technical data from 2008 to 2012 were utilized. The database contains 150 values including 58 national average feed ingredients, 27 variants and 10 foreign feed ingredients. The impacts of average feed ingredients are consistent with our expert knowledge and international bibliography, and rely on inventories modelling more exhaustive than the European database Agrifootprint. The utilization of technical leverages should be chosen in accordance with the environmental issue at the local level. The ECOALIM database relies on precise and homogenous data. It provides for the first time to our knowledge all the minor components and makes it possible to construct full formulas and to investigate innovative feed formulas accounting for economic and environmental criteria.

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2016

ECOALIM: A Dataset of Environmental Impacts of Feed Ingredients Used in French Animal Production

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Aurélie Wilfart et al., Plos One, 2016, volume 11, n° 12, 8 décembre, 17 pages

Feeds contribute highly to environmental impacts of livestock products. Therefore, formulating low-impact feeds requires data on environmental impacts of feed ingredients with consistent perimeters and methodology for life cycle assessment (LCA). We created the ECOALIM dataset of life cycle inventories (LCIs) and associated impacts of feed ingredients used in animal production in France. It provides several perimeters for LCIs (field gate, storage agency gate, plant gate and harbour gate) with homogeneously collected data from French R&D institutes covering the 2005-2012 period. The dataset of environmental impacts is available as a Microsoft® Excel spreadsheet on the ECOALIM website and provides climate change, acidification, eutrophication, non-renewable and total cumulative energy demand, phosphorus demand, and land occupation. LCIs in the ECOALIM dataset are available in the AGRIBALYSE® database in SimaPro® software. The typology performed on the dataset classified the 149 average feed ingredients into categories of low impact (co-products of plant origin and minerals), high impact (feed-use amino acids, fats and vitamins) and intermediate impact (cereals, oilseeds, oil meals and protein crops). Therefore, the ECOALIM dataset can be used by feed manufacturers and LCA practitioners to investigate formulation of low-impact feeds. It also provides data for environmental evaluation of feeds and animal production systems. Included in AGRIBALYSE® database and SimaPro®, the ECOALIM dataset will benefit from their procedures for maintenance and regular updating. Future use can also include environmental labelling of commercial products from livestock production.

2016

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