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Impact of some sow's characteristics on birthweight variability

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PDF icon Impact of some sow's characteristics on birthweight variability
2007

Impact of the non castration of male pigs on growth performance and behaviour comparison with barrows and gilts

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Growth performance, carcass quality, behaviour and general condition of crossbred (Pietrain x Large White) x (Large White x Landrace) boars, barrows and gilts fed ad libitum and group-housed were compared from weaning until slaughter. During the postweaning and the fattening periods, pigs were group-housed (8-9 or 6 pigs/pen, respectively). Pigs were all slaughtered on the same day. Between 28 and 63 d of age (post-weaning period), growth performance was not significantly influenced by the gender.
PDF icon Impact of the non castration of male pigs on growth performance and behaviour comparison with barrows and gilts
2010

Impacts environnementaux des aliments porcs : état des lieux et possibilités de réduction par le changement de la composition de l’aliment

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Les impacts environnementaux liés au changement climatique, à la demande en énergie, à l’occupation de surfaces, à l’eutrophisation et à l’acidification, sont estimés pour des aliments destinés à des porcs en engraissement. Les modalités d’approvisionnement de cinq sites de fabrication d’aliments répartis sur le territoire national sont définies. Les formules d’aliments complets sont établies à partir de trois listes de prix de matières premières contrastées. En moyenne, une tonne d’aliment d’engraissement se traduit par des émissions de 536 kg eq. CO2, 4,2 kg eq. PO43‐ et 3,6 kg eq. SO2, une demande cumulée en énergie de 4928 MJ et une occupation de surfaces de 1349 m².an. Le potentiel de réduction maximal atteint 12 % pour le changement climatique avec une augmentation du prix de l’aliment de 6 %, et varie de 12 à 21 % pour l’eutrophisation avec un prix augmenté de 6 à 10 %. Lorsque des contraintes sont imposées aux autres impacts environnementaux, le potentiel de réduction maximal devient de 6 % pour le changement climatique, et varie de 1 à 7 % pour l’eutrophisation. Ce travail souligne cependant l’intérêt de disposer d’une base de données consolidée des impacts environnementaux de l’ensemble des intrants alimentaires des élevages.

Environmental impacts of pig diets – Inventory and reduction opportunities by changing the diet composition

The environmental impacts associated with climate change, energy demand, land occupation, eutrophication and acidification, were estimated for pig diets. Feedstuff supply by five manufacturers located in France was assessed. Complete diets were formulated based on three contrasted raw material prices. On average, the pig diet represented, per ton, 536 kg eq. CO2, 4.2 kg eq. PO43‐ and 3.6 kg eq. SO2 emissions, 4928 MJ of energy consumption, and 1349 m².year needed surfaces. The maximum potential reduction was 12 % for climate change and was associated with a 6 % increase in diet price, and ranged from 12 to 21 % for eutrophication with a 6 to 10 % increase in price. When other environmental impacts were limited, the maximum potential reduction was 6 % for climate change, and ranged from 1 to 7 % for eutrophication. This study clearly indicates the need for a consolidated database concerning the environmental impacts of raw materials.

PDF icon jrp2015-alimentation-gaudre.pdf
2015

Importance du poids à la naissance, au sevrage et en début d'engraissement sur les performances de croissance ultérieures du porc alimenté à volonté

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Nathalie Quiniou et Isabelle Corrégé, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 157-162

L'étude est réalisée à partir de 10 bandes de porcs croisés (Large White x Piétrain) x (Large White x Landrace), pesés à la naissance (PV0) et au sevrage (PVsev). Parmi les 1 311 porcelets sevrés, 1 106 sont également pesés en fin de post-sevrage (PVfinPS) et 634 suivis en engraissement pour caractériser leurs profils de croissance et de consommation spontanée individuelle. Ces profils sont utilisés pour calculer le poids à 70 j (en moyenne 30 kg) et 162 j (en moyenne 115 kg), et pour standardiser les performances entre 40 et 115 kg de poids vif. Des régressions linéaires sont réalisées pour estimer l'influence de(s) PV0, PVsev ou PVfinPS sur le(s) poids atteints à différentes étapes de la carrière. Ainsi, 100 g de plus à la naissance s'accompagnent de 280 g de plus à 28 j (sevrage) et 450 g de plus à 70 j. Pour une plage de PVsev compris entre 6 et 9 kg, 100 g de plus à 28 j s'accompagnent de 180 à 140 g de plus à 70 j, le PVfinPS augmentant par ailleurs de 666 g par jour supplémentaire en post-sevrage. Enfin 1 kg de plus à 70 j se traduit par 290 g de plus à 162 j. Après répartition des porcs en classes de PV0, il apparaît qu'en engraissement la vitesse de croissance et l'efficacité alimentaire sont d'autant plus faibles que les porcelets sont légers à la naissance. Ces résultats confirment l'intérêt des efforts visant à réduire l'hétérogénéité du poids de naissance, à sevrer des porcelets lourds et à adapter la gestion de fin de bande pour éviter que les animaux légers à la naissance ne soient en plus abattus trop légers donc déclassés.

ENG

Effect of individual body weight at birth, weaning and the end of the post-weaning period on the further growth performance of pigs fed ad libitum

The study is based on 10 batches of crossbred (Large White x Landrace) x (Large White x Piétrain) pigs, weighed at birth (PV0) and at weaning (PVsev). Among the 1 311 weaned piglets, 1 106 were also weighed at the end of the post-weaning period (PVfinPS) and 634 were studied during the fattening period in order to characterize their growth and spontaneous feed intake profiles.
Thereafter, these profiles were used to calculate the body weight (BW) at 70 d (PV70j, 30 kg BW on average) and 162 d (PV162j, 115 kg BW on average) and to standardize the growth performance between 70 and 115 kg BW. The effect of PV0, PVsev, or PVfinPS on later BW was assessed through linear regressions. An additional 100 g at birth was associated with 280 g more at 28 d (weaning) and 450 g more at 70 d. For PVsev ranging between 7 and 9 kg at 28 d, pigs were 180 to 140 g heavier at 70 d, PVfinPS being 666 g heavier per additional day in the post-weaning room. Last, 1 kg more at 70 d was associated with 290 g more at 162 d.
Stratification of pigs based on their PV0 indicated that the lower the PV0, the lower the average daily gain and feed efficiency during the fattening period. Such results should argue efforts toward reduced within-litter birth weight variation, increased BW at weaning and adaptation of the final management of batches that allows the lightest pigs at birth to be slaughtered within the expected and valuable BW range.

PDF icon Nathalie Quiniou et Isabelle Corrégé, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 157-162
2017

Importance et diversité des aliments fabriqués à la ferme en élevages de porcs

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Afin de mieux connaître la part et les caractéristiques de l’aliment fabriqué à la ferme dans les élevages de porcs français, une enquête a été réalisée sur l’ensemble des élevages ayant participé aux références GTE en 2009, soit au total 2 810 élevages dont 1 690 naisseurs-engraisseurs.

Elle visait à caractériser les aliments distribués selon les types d’animaux, et à connaître les matières premières utilisées en cas de fabrication d’aliment.
PDF icon tp1badouard11.pdf
2011

Incidence d'itinéraires alimentaires de la truie au porc charcutier sur les performances et la qualité des produits de salaisonnerie

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Trois types de régimes, "amidon et deux niveaux de fibre + graisse", F1-G1 et F2-G2 contrôlés chez les truies en gestation et lactation, ont été appliqués à leurs porcelets et porcs charcutiers. L'arrière effet résultant de l'alimentation des truies est également étudié avec la distribution d'un aliment unique "amidon" aux porcs.
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2000

Incidence d'un enrichissement en fibres de l'aliment finition sur la qualité technologique de la viande de porc

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S'il était possible de réduire le potentiel glycolytique des viandes, en agissant sur les conditions d'alimentation en fin de période d'engraissement, lerisque d'obtenir des viandes à bas pH pourrait être atténué. L'objectif de cet essai est de tester l'influence de la diminution de la quantité d'énergie ingérée quotidiennement par les porcs. Dans ce but, un aliment de concentration énergétique inférieure à 9,0 MJ d'énergie nette a été distribué au cours du dernier mois d'engraissement.
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2008

Incidence de l'incorporation de farine de poisson sur les performances zootechniques du porc en post-sevrage

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Poster. Au sevrage, le recours à des sources concentrées de protéines présentant une digestibilité élevée permet de limiter l’incorporation de tourteau de soja et de diversifier la composition de l’aliment. La farine de poisson est particulièrement riche en acides aminés essentiels pour le porc, et présente également l’avantage de constituer une source intéressante de minéraux et d’énergie (tables INRAAFZ, 2004).
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2010

Incidence de la dégradation des conditions d'élevage sur le besoin en lysine du porcelet

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La teneur en lysine est le principal critère alimentaire déterminant la performance des porcs en post-sevrage.

Le taux habituellement recommandé dans l’aliment de 2ème âge (entre 12 et 25 kg de poids vif ) est de 1,2 g de lysine digestible par unité d’énergie nette (EN).

Ce niveau de recommandation est souvent remis en question, car on considère que, lorsque les conditions d’élevage se dégradent, les porcs sont moins en capacité de valoriser des teneurs élevées en acides aminés dans l’aliment.
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2011

Incidence de la diminution du taux protéique de l'aliment, avec ou sans compensation du bilan électrolytique, sur les performances de lactation de la truie exposée à une température moyenne de 23 ou 26°C

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L’effet de la réduction de la teneur en matières azotées totales (MAT), avec correction ou non du bilan électrolytique (BE), est testé sur 52 truies croisées Large White x Landrace exposées à une température ambiante moyenne de 23 (20 truies) ou de 26°C (32 truies). Pour le lot témoin (PBE), la teneur en MAT et le BE sont, respectivement, de 16,4 % et 176 mEq/kg. Pour les lots à faible teneur en MAT (14,4 %), le BE est de 141 mEq/kg pour le lot pbe et il est égalisé à 176 mEq/kg pour le lot pBE par incorporation de bicarbonate de sodium dans la formule.
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2004

Incidence de la riboflavine sur les performances des porcs en engraissement

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Poster. La plupart des études de détermination des besoins vitaminiques des porcs date des années 1950 et 1960. Or, certains auteurs considèrent que l'amélioration du potentiel génétique des porcs et celle de leurs conditions d'élevage, ont conduit à un accroissement du niveau de besoin en vitamines.Cette étude porte sur l'incidence de la teneur en riboflavine alimentaire sur les performances de porcs en engraissement à partir de 4 régimes comportant respectivement, 3, 6, 9 et 18 mg/kg de riboflavine ajoutée.
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2009

Incidence de repas fractionnés et de la familiarité au sevrage sur la santé digestive et les performances des porcelets

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130, par Eric Royer et al. 

L’étude teste si une alimentation fractionnée en repas en auges longues, combinée ou non à une restriction alimentaire, ou à une limitation du mélange des portées, peut influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologie digestive à E. coli O141: K85. Lors des essais 1 et 2, l’aliment est en accès libre au nourrisseur (témoin), ou distribué en auge longue sept fois par jour de 08h00 à 19h30 en quantités ajustées quotidiennement à l'appétit (7M) ou restreintes (R-7M). Pour l’essai 3, les traitements sont 1) témoin, 2) onze repas à l’auge de 07h00 à 22h30 en quantité ajustée après chaque repas à l'appétit (11M), et 3) 11M avec une baisse du nombre de portées par case (11M-FAM). Les repas sont apportés 13, 9 et 10 jours pour les essais 1, 2 et 3, puis l’aliment 1er âge est distribué à volonté au nourrisseur. Dans l’essai 1, la consommation moyenne journalière (CMJ) des traitements 7M et R-7M est inférieure à celle du témoin de J1 à J6 après sevrage (respectivement 217, 196 vs 280 g/j ; P < 0,01), mais n’influence pas la fréquence de pathologies digestives. Dans l’essai 2, la CMJ de J1 à J5 tend à être plus élevée pour les cases 7M que R-7M (217 vs 183 g/j ; P = 0,08), celle des témoins étant intermédiaire (204 g/j). Entre J13 et J16, 7% des porcs 7M et R-7M sont touchés par la maladie de l’oedème contre 3% des porcs témoins (P > 0,05). Dans l’essai 3, la CMJ de J1 à J4 est supérieure pour les traitements 11M et 11M-FAM par rapport au témoin (respectivement 182, 168 et 126 g/j ; P = 0,01). L’enregistrement vidéo indique que plus de porcelets 11M et 11M-FAM consomment de l’aliment lors de chaque repas à J1 par rapport aux témoins (75, 80 et 67%, P = 0,01). Une alimentation fractionnée peut améliorer la consommation immédiatement après le sevrage, mais ne permet pas le contrôle de la maladie de l'oedème.

Influence of sequential feed distribution and mixing strategy on weaning performance and gut health of piglets

This study assessed whether sequential distribution of meals in long troughs, combined or not with feed restriction, or limitation of litter mixing, could influence feeding behaviour and digestive health of weaned piglets affected by post-weaning colibacillosis and edema disease (ED) of E. coli O141:K85. In Exp. 1 and 2, a phase 1 diet was offered ad libitum with free access to hoppers (control), or distributed in long troughs seven times a day from 8:00 am to 7:30 pm in quantities adjusted each day to appetite (7M), or restricted (R-7M). In Exp. 3, the treatments were 1) control, 2) eleven meals in troughs from 7:00 am to 10:30 pm with quantities adjusted after each meal to appetite (11M), and 3) 11M with a mixing strategy limiting the number of litters per pen (11M-FAM). The sequential phase duration was 13, 9 and 10 d in Exp. 1, 2 and 3, respectively, after which, using only hoppers, all piglets received the phase 1 diet ad libitum. In Exp. 1, 7M and R-7M pigs had lower average daily feed intake (ADFI) than control pigs from d 1-14 (217, 196 and 280 g/d, respectively; P < 0.01). However, outbreaks of digestive diseases did not differ between treatments (mean = 4% of piglets). In Exp. 2, ADFI from d 1-5 was higher for 7M pigs than for R-7M pigs (217 vs. 183 g/d, respectively; P = 0.05), with control pigs being intermediate (204 g/d). ED outbreaks reached a peak from d 13-16, resulting in an equal number of dead or sick pigs for 7M and R-7M treatments (7%), which was higher than that for the control (3%). In Exp. 3, ADFI from d 1-4 was higher for piglets offered 11M or 11M-FAM treatments than for control piglets (182, 168 and 126 g/d, respectively; P = 0.01). Video monitoring showed that the number of animals feeding per meal period was higher on d 1 for 11M and 11M-FAM piglets than for control piglets (75%, 80% and 67%, respectively; P < 0.01). Distributing meals in long troughs may briefly increase feed intake during the first days after weaning. The study did not confirm that feed restriction could help control ED.

PDF icon Eric Royer et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130
2018

Incidence des conditions d'élevage sur le comportement et le risque de blessures chez les porcs mâles entiers

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Dans l’hypothèse d’un arrêt de la castration, il est nécessaire d’évaluer les performances zootechniques des mâles entiers et la qualité des carcasses produites dans les conditions d’élevage françaises. Un autre enjeu est la maîtrise des comportements agressifs et sexuels, et des blessures pouvant en résulter.

PDF icon jrp-2013-bienetre03_0.pdf
2013

Incidence des conditions d'élevage sur le comportement et le risque de blessures chez les porcs mâles entiers

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Poster. L’élevage de mâles entiers, outre ses impacts en termes de performances zootechniques et de qualité des carcasses, pose la question de la maîtrise des comportements agressifs et sexuels, et des blessures pouvant en résulter. Des observations de comportement et des notations de lésions ont été réalisées lors d’essais mis en place en station expérimentale (Quiniou et al., 2013), afin d’évaluer les conséquences des principaux modes d’élevage présents en France sur l’ensemble de ces paramètres.
PDF icon Incidence des conditions d'élevage sur le comportement et le risque de blessures chez les porcs mâles entiers
2013

Incidence des conditions d’élevage sur les performances de croissance, les caractéristiques de carcasse et le risque d'odeur des porcs mâles entiers

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La plupart des résultats disponibles dans la littérature sur les mâles entiers ont été obtenus dans des conditions d’alimentation libérale, le plus souvent à sec, et jusqu'à un poids d’abattage qui reste le plus souvent en deçà de 120 kg. Dans un contexte d’arrêt possible de la castration dans l'Union Européenne en 2018, les performances des mâles entiers ont été étudiées dans un éventail de conditions d’élevage, représentatives de celles pratiquées en France.

PDF icon jrp-2013-bienetre03.pdf
2013

Incidence du rapport phosphore : énergie de l'aliment sur les caractéristiques du radius mesurées au scanner à rayons X

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Poster. Utilisation du scanner à rayons X pour étudier l’effet de régimes alimentaires (ratio phosphore digestible/énergie) sur la densité osseuse.

Mesures des performances zootechniques et des caractéristiques de carcasse.
PDF icon Incidence du rapport phosphore : énergie de l'aliment sur les caractéristiques du radius mesurées au scanner à rayons X
2013

Incidence du rapport phosphore : énergie de l’aliment sur les caractéristiques du radius mesurées au scanner à rayons X

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Poster. Utilisation du scanner à rayons X pour étudier l’effet de régimes alimentaires (ratio phosphore digestible/énergie) sur la densité osseuse.
Mesures des performances zootechniques et des caractéristiques de carcasse.

PDF icon jrp-2013-alimentation19.pdf
2013

Incidence du taux de tourteau de colza sur les performances de post-sevrage et d'engraissement

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Deux essais ont été réalisés avec des taux croissants de tourteau de colza à faible teneur en glucosinolates :

- l’un en post-sevrage, avec des taux de 0, 5, 10 et 15 %,

- l’autre en engraissement, avec des taux de 0, 6, 12 et 18 %.

Les aliments, dans les 2 cas, à base de blé, de pois et de tourteau de soja, ont été formulés en énergie nette et en acides aminés digestibles pour tenir compte en particulier de la moindre digestibilité des acides aminés du colza comparés au soja..
PDF icon Incidence du taux de tourteau de colza sur les performances de post-sevrage et d'engraissement
2001

Incidence du type de féverole et du taux d’incorporation sur les performances du porc en post-sevrage et engraissement

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Deux expérimentations étudient les effets du type de féverole et du taux d’incorporation dans les aliments de 2ème âge, croissance et finition sur les performances des porcs. Dans un essai de post‐sevrage, 360 porcelets mâles et femelles sevrés à 28 jours (8,0 ± 1,3 kg) sont affectés à cinq traitements à raison de 5 cases de 15 porcelets par régime expérimental et de 4 cases pour le témoin.
PDF icon Incidence du type de féverole et du taux d’incorporation sur les performances du porc en post-sevrage et engraissement
2010

Incidence zootechnique d'un taux de complémentation vitaminique élevé en engraissement

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Cet essai compare l’effet sur les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasse et les critères de qualité technologique des viandes,de 2 niveaux de complémentation vitaminique en engraissement, le niveau témoin est représentatif de la pratique, alors que le niveau testé est bien supérieur aux besoins estimés des porcs à ce stade. L’augmentation du taux d’incorporation de vitamines dans cet essai, ne conduit pas à une amélioration des performances moyennes des porcs en engraissement, ni de leur caractéristiques de carcasse ou de la qualité technologique de leurs viandes.
PDF icon Incidence zootechnique d'un taux de complémentation vitaminique élevé en engraissement
2006

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