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Valorisation de nouvelles données d’effi cacité alimentaire pour la sélection

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Alban Bouquet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 46

L’efficacité alimentaire est un critère de sélection important pour la filière porcine. Depuis 2014, des investissements conséquents ont été réalisés par les entreprises de sélection françaises pour étendre la capacité de phénotypage des animaux sur ce critère grâce à l’installation de DAC en élevage. Le contrôle de candidats à la sélection sur l’efficacité alimentaire a pour but d’augmenter la précision de la sélection des futurs reproducteurs et donc le progrès génétique réalisé.
En parallèle, plusieurs programmes de recherche ont été mis en place sur cette thématique à la station de phénotypage FG Porc du Rheu (35). L’objectif de ces projets est d’acquérir des données sur de nouveaux caractères d’efficacité alimentaire mais aussi de mieux caractériser les interactions entre le type d’aliments et le travail de sélection.

PDF icon Alban Bouquet, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 46, fiche n° 18
2018

Une évaluation de l’efficience protéique des élevages porcins français, capacité à convertir de façon non concurrentielle les ressources végétales en produits carnés / Estimating the uncompetitive contribution of French pig livestock to protéine supply...

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 27-34 - La revue R&D de la filière porcine française

Les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. Dans cette optique, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur ; l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc, également appelée efficience protéique nette, a été évaluée selon différents modes d’alimentation des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme à condition de valoriser des ressources végétales non consommables par l’Homme. Par ailleurs, la composition des aliments pour porcs est en constante évolution. Les performances zootechniques des porcs vont dans le sens d’une amélioration continue. Pour les élevages achetant leurs aliments aux fabricants d’aliments du bétail (FAB), l’efficience protéique nette s’est globalement améliorée entre 2005 et 2016, mais reste extrêmement liée au contexte de prix des matières premières déterminant leur incorporation dans les aliments : les moyennes annuelles varient donc du simple au double (moins de 0,5 à plus de 0,9). Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de l’indicateur d’efficience nette aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

35,00 €
2018

Les écoaliments limitent l’impact environnemental du porc

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45

L’Ifip et l’Inra ont exploré un nouveau mode de formulation qui intègre des objectifs de moindres impacts environnementaux.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45
2018

L'efficience nette de conversion des aliments par les animaux d'élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l'élevage à l'alimentation humaine

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Sarah Laisse et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 269-288

L’élevage est souvent perçu comme inefficient pour produire des denrées alimentaires pour l’Homme car les animaux consomment davantage de végétaux qu’ils ne produisent de viande, de lait ou d’œufs. Le calcul de l’efficience nette de conversion des aliments en ne considérant dans le calcul que la part potentiellement consommable par l’Homme des aliments utilisés par les animaux permet de relativiser ce constat. En effet, une large part des aliments consommés par les animaux d’élevage (fourrages, coproduits…) n’est pas directement consommable par l’Homme. Appliqués à des systèmes d’élevage français, les calculs d’efficience nette montrent que toutes les productions animales (bovins laitiers et à viande, ovins à viande, porcins, poulets de chair, poules pondeuse) peuvent être producteurs nets de protéines à condition de maximiser la part des végétaux non valorisables en alimentation humaine dans les rations. Le calcul de l’efficience nette est très sensible à l’estimation de la part des aliments utilisés en alimentation animale qui peut être directement valorisée par l’Homme. Celle-ci varie fortement d’une matière première à l’autre selon les habitudes alimentaires et les technologies agroalimentaire qui peuvent évoluer dans le temps. Il est donc nécessaire d’analyser les résultats d’efficience nette à travers plusieurs scénarios de valorisation des matières premières végétales. De même le niveau de valorisation du cinquième quartier de la carcasse des animaux d’élevage pour l’alimentation humaine est très variable et influence sensiblement les résultats d’efficience nette. Enfin, la prise en compte du différentiel de qualité entre les protéines végétales permettrait d’affiner les calculs d’efficience protéique.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

The net feed conversion efficiency of livestock: A new approach to assess the contribution of livestock to human feeding

Livestock is often perceived as inefficient in producing food for humans because animals consume more plants than they produce meat, milk or eggs. The calculation of the net feed conversion efficiency by considering in the calculation only the potentially consumable part of the feed used by the animals makes it possible to relativize this observation. Indeed, a large part of the feed consumed by livestock (fodder, coproducts…) is not directly consumable by humans. Applied to French livestock systems, the net efficiency calculations show that all animal production (dairy and beef cattle, meat sheep, swine, broilers, layer hens) can be net producers of protein provided they maximize the use of non-edible feed for human in diets. The calculation of the net efficiency is very sensitive to the estimation of the part of the feed used in animals which can be directly valorized in human feeding. This part varies greatly from one feed to another depending on the food habits and agri-food technologies that can evolve over time. It is therefore necessary to analyze the results of net efficiency across several scenarios for valuing plant raw materials. Similarly, the level of valorisation of offals and byproducts of farm animals’ carcasses for human consumption is highly variable and significantly influences the net efficiency results. Finally, taking into account the difference in quality between plant and animal proteins would make it possible to refine protein net efficiency calculations.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

2018

Réduire les impacts environnementaux des aliments pour les animaux d'élevage

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Aurélie Wilfart et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 289-306

L’alimentation animale peut représenter de 30 à 95 % des impacts environnementaux des produits animaux en sortie de ferme. Des données d’impacts environnementaux des matières premières ont été publiées mais il n’existait pas de données adaptées aux productions françaises. Le projet ECOALIM propose une base de données d’impacts environnementaux des matières premières utilisées en alimentation animale en France (154 matières premières disponibles). Dans le projet, une méthodologie de formulation multiobjectif a été développée pour produire des éco-aliments à impacts réduits et à prix maitrisé. Les impacts des aliments calculés à la tonne d’aliment sont ainsi modifiés de &‡22; 6 à &‡22; 14 % en production de porcs charcutiers et de + 4 à &‡22; 18 % en poulet de chair selon l’impact considéré, par rapport à une formulation à moindre coût classique et en considérant la disponibilité actuelle des MP. Dans le même temps, le prix de l’aliment est augmenté en moyenne d’1% en porc charcutier et de 3 % en poulet de chair. En biphase, avec restriction en porc charcutier, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont alors réduits de &‡22; 2 % à &‡22; 10 %. En poulet de chair, avec une alimentation classique en 3 phases, les impacts du kg de poids vif en sortie de ferme sont quant à eux réduits de &‡22; 2 à &‡22; 14 % (sauf pour l’occupation des terres qui augmente de 3%). À l’échelle territoriale, la réduction des impacts des aliments n’excède pas &‡22; 10 % en raison des compétitions entre filières pour les matières premières à faibles impacts.

2018

Incidence de repas fractionnés et de la familiarité au sevrage sur la santé digestive et les performances des porcelets

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130, par Eric Royer et al. 

L’étude teste si une alimentation fractionnée en repas en auges longues, combinée ou non à une restriction alimentaire, ou à une limitation du mélange des portées, peut influencer favorablement le comportement alimentaire et la santé digestive des porcelets, dans un contexte de pathologie digestive à E. coli O141: K85. Lors des essais 1 et 2, l’aliment est en accès libre au nourrisseur (témoin), ou distribué en auge longue sept fois par jour de 08h00 à 19h30 en quantités ajustées quotidiennement à l'appétit (7M) ou restreintes (R-7M). Pour l’essai 3, les traitements sont 1) témoin, 2) onze repas à l’auge de 07h00 à 22h30 en quantité ajustée après chaque repas à l'appétit (11M), et 3) 11M avec une baisse du nombre de portées par case (11M-FAM). Les repas sont apportés 13, 9 et 10 jours pour les essais 1, 2 et 3, puis l’aliment 1er âge est distribué à volonté au nourrisseur. Dans l’essai 1, la consommation moyenne journalière (CMJ) des traitements 7M et R-7M est inférieure à celle du témoin de J1 à J6 après sevrage (respectivement 217, 196 vs 280 g/j ; P < 0,01), mais n’influence pas la fréquence de pathologies digestives. Dans l’essai 2, la CMJ de J1 à J5 tend à être plus élevée pour les cases 7M que R-7M (217 vs 183 g/j ; P = 0,08), celle des témoins étant intermédiaire (204 g/j). Entre J13 et J16, 7% des porcs 7M et R-7M sont touchés par la maladie de l’oedème contre 3% des porcs témoins (P > 0,05). Dans l’essai 3, la CMJ de J1 à J4 est supérieure pour les traitements 11M et 11M-FAM par rapport au témoin (respectivement 182, 168 et 126 g/j ; P = 0,01). L’enregistrement vidéo indique que plus de porcelets 11M et 11M-FAM consomment de l’aliment lors de chaque repas à J1 par rapport aux témoins (75, 80 et 67%, P = 0,01). Une alimentation fractionnée peut améliorer la consommation immédiatement après le sevrage, mais ne permet pas le contrôle de la maladie de l'oedème.

Influence of sequential feed distribution and mixing strategy on weaning performance and gut health of piglets

This study assessed whether sequential distribution of meals in long troughs, combined or not with feed restriction, or limitation of litter mixing, could influence feeding behaviour and digestive health of weaned piglets affected by post-weaning colibacillosis and edema disease (ED) of E. coli O141:K85. In Exp. 1 and 2, a phase 1 diet was offered ad libitum with free access to hoppers (control), or distributed in long troughs seven times a day from 8:00 am to 7:30 pm in quantities adjusted each day to appetite (7M), or restricted (R-7M). In Exp. 3, the treatments were 1) control, 2) eleven meals in troughs from 7:00 am to 10:30 pm with quantities adjusted after each meal to appetite (11M), and 3) 11M with a mixing strategy limiting the number of litters per pen (11M-FAM). The sequential phase duration was 13, 9 and 10 d in Exp. 1, 2 and 3, respectively, after which, using only hoppers, all piglets received the phase 1 diet ad libitum. In Exp. 1, 7M and R-7M pigs had lower average daily feed intake (ADFI) than control pigs from d 1-14 (217, 196 and 280 g/d, respectively; P < 0.01). However, outbreaks of digestive diseases did not differ between treatments (mean = 4% of piglets). In Exp. 2, ADFI from d 1-5 was higher for 7M pigs than for R-7M pigs (217 vs. 183 g/d, respectively; P = 0.05), with control pigs being intermediate (204 g/d). ED outbreaks reached a peak from d 13-16, resulting in an equal number of dead or sick pigs for 7M and R-7M treatments (7%), which was higher than that for the control (3%). In Exp. 3, ADFI from d 1-4 was higher for piglets offered 11M or 11M-FAM treatments than for control piglets (182, 168 and 126 g/d, respectively; P = 0.01). Video monitoring showed that the number of animals feeding per meal period was higher on d 1 for 11M and 11M-FAM piglets than for control piglets (75%, 80% and 67%, respectively; P < 0.01). Distributing meals in long troughs may briefly increase feed intake during the first days after weaning. The study did not confirm that feed restriction could help control ED.

PDF icon Eric Royer et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 125-130
2018

Conséquences sur la truie et sa portée de la distribution d'aliment de gestation ou de lactation de l’entrée en maternité à la mise bas

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112, par Nathalie Quiniou et al.

Le déroulement de la mise bas (MB) et les caractéristiques des porcelets de la naissance au sevrage sont comparés dans deux essais impliquant 168 truies alimentées sur une base iso-énergie nette (EN) avec de l'aliment de gestation (G) ou de lactation (L) de l'entrée en maternité à la MB. Dans les deux essais, l'aliment G contient 9,0 MJ EN et 5,0 g de lysine digestible (LYSd) par kg, contre 9,7 MJ EN et 8,5 g LYSd /kg pour l'aliment L. Dans l’essai 2, l'aliment G contient plus de fibres insolubles et l'aliment L plus de fibres solubles que dans l'essai 1. Lors du remplacement de l'aliment G par de l'aliment L, la ration est réduite de 200 g/j (nullipares : 3,0 kg L vs 3,2 kg G/j) à 300 g/j (autres rangs : 3,2 kg L vs 3,5 kg G/j) afin d'apporter la même quantité d'EN par jour aux truies des deux lots. Le changement iso-EN d'aliment n’impacte ni la fréquence des déjections avant MB, ni la température de la truie après MB ni la fréquence des diarrhées sur la portée. Dans l'essai 2, l'apport d'aliment G améliore le rythme de naissance en début de MB, mais l’aliment L améliore la fin de la MB, ce qui contribue probablement à une meilleure survie des petits porcelets. La puissance expérimentale de l'étude est insuffisante pour démontrer une amélioration significative du poids de naissance avec l'aliment L (1,45 vs 1,41 kg, P = 0,34), néanmoins le nombre de porcelets de moins de 1 kg tend à être plus faible dans ce lot. Il serait intéressant de poursuivre cette étude par des investigations sur la relation entre fibres solubles et MB, ou en démarrant la distribution d'aliment L plus tôt.

Consequences on sows and piglets when the gestation or lactation diet is used from arrival in the farrowing unit to the day of parturition

Two trials were carried out to compare the farrowing process and piglet characteristics (body weight, survival rate, and diarrhoea) from birth to weaning when sows (168 in total) are fed on an iso-net energy (NE) basis with a gestation (G) or a lactation (L) diet from the arrival in the farrowing unit to the day of farrowing. In both trials, NE and digestible lysine contents were fixed to 9.0 MJ and 5.0 g/kg, respectively, for the G diet and to 9.7 MJ and 8.5 g/kg for the L diet. In trial 2, diet G contained more insoluble fibre and diet L contained more soluble fibre than those of trial 1. When diet G was replaced by diet L, the daily allowance was reduced by 200 g/d (nulliparous sows: 3.0 kg L vs 3.2 kg diet G/d) or 300 g/d (other parities: 3.2 kg L vs 3.5 kg G/d) so that daily supply of NE was similar for both treatments. The iso-NE switch from diet G to L did not significantly impair frequency of faecal excretion before farrowing, sow body temperature after farrowing or frequency of diarrhoea in litters. During trial 2, diet G significantly improved the farrowing process at the beginning of parturition, whereas diet L improved it at the end. A better survival rate was observed for small piglets (i.e., weighing less than 1 kg) with diet L. The statistical power was not high enough to obtain a significant improvement in average birth weight with diet L (1.45 vs 1.41 kg, P = 0.34), but the number of small piglets tended to be smaller with diet L before farrowing. More investigation on the relationship between soluble fibre and the farrowing process or with an earlier supply of diet L would be interesting.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 107-112
2018

L’ajout de vitamine E dans l’alimentation des porcs permet-il de prévenir le risque de développement d’un cancer colorectal chez le rat par rapport à un ajout direct dans la fabrication des produits ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 87-92, par Nathalie Naud (INRA) et al.

Fondée sur des études épidémiologiques, la consommation excessive de viandes transformées induit une augmentation faible, mais significative, du risque de développement d’un cancer colorectal. Cette étude vise à (i) évaluer l’effet d’un ajout de vitamine E dans l’aliment des porcs sur la prévention de la cancérogenèse colorectale chez les rats, nourris avec un régime à base de saucisses provenant d’animaux supplémentés (LE : 500 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et (ii) comparer ces résultats avec ceux obtenus avec un régime à base de saucisses témoins (LT : 10 ppm de DL-alpha-tocophérol dans l’aliment) et avec deux autres régimes où une vitamine E, hydrosoluble ou liposoluble, est apportée lors de la fabrication des saucisses (LTH ou LTL : respectivement, 500 ppm dans la mêlée). Les mesures réalisées sur les viandes montrent un indice de rouge plus élevé (P = 0,03) en faveur de celles provenant de porcs supplémentés (LE). La supplémentation augmente d’un facteur 2,6 la teneur en vitamine E des saucisses (LE vs LT). Sur les quatre lots de saucisses, les taux de fer héminique et de peroxydation lipidique ne sont pas significativement différents. L’étude sur 50 rats chimio-induits (modèle animal de carcinogenèse colorectale), répartis en quatre groupes expérimentaux plus un groupe contrôle négatif sans saucisse, montre que les lésions précancéreuses coliques et les biomarqueurs fécaux sont plus faibles quand la vitamine E est ajoutée lors de la fabrication, avec un effet significatif sur l’activité cytotoxique (P < 0,05). Toutefois, la stratégie alimentaire en phase d’élevage n’a été réalisée qu’avec une supplémentation réelle en vitamine E de + 366 ppm contre + 500 ppm au moment de la fabrication qui pourrait expliquer ces différences.

Does the vitamin E supplementation in pig diet allow to prevent the risk of developing colorectal cancer in rats compared to a direct addition at the preparation of meat products?

Based on epidemiological studies, excessive consumption of processed meats induces a slight, but significant, increase in the risk of developing colorectal cancer. This study aimed to (i) determine effects of adding vitamin E to pig feed on preventing colorectal carcinogenesis in rats fed a sausage-based diet from supplemented animals (LE: 500 ppm of DL-alpha-tocopherol in the diet) and (ii)compare these results to those obtained with a diet composed of a control sausages (LT: 10 ppm of DL-alpha-tocopherol in thediet) and to those of two other diets for which water- or fat-soluble vitamin E was added directly at the preparation of sausages(LTH or LTL, respectively: 500 ppm in the meat stuffing). Measurements of pork showed a higher red index (P = 0.03) in favour tothose from supplemented animals (LE). Supplementation increased the vitamin E content of sausages by a factor of 2.6 (LE vs LT).Among the four batches sausages, no significant differences in levels of heme-iron and lipid peroxidation were observed. Study on50 carcinogen-induced rats (animal model of colorectal carcinogenesis), divided among four experimental groups and a negativecontrol group without sausage, showed fewer a colonic precancerous lesion numbers and faecal biomarkers when vitamin E isadded during the preparation of the meat products with a significant effect on cytotoxic activity (P < 0.05). However, nutritionalstrategy at the rearing phase was only performed with a real vitamin E supplementation from + 366 ppm against + 500 ppm at the processing time that could explained these differences.

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2018

Exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules PM2,5 durant l’alimentation des porcelets et le tri des porcs charcutiers

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 1-6, par Solène Lagadec (CRAB) et al.

L’air des bâtiments d’élevage contient une large variété de polluants aériens (particules, gaz, bactéries, champignons) qui, à des teneurs élevées, peuvent avoir un impact sur la santé du travailleur. Parmi les différentes tâches réalisées en élevage porcin, l’alimentation des porcelets en post-sevrage (ALIM) et le tri des porcs charcutiers (TRI) font partie des plus exposantes aux gaz et particules. L’objectif de cette étude est de caractériser l’exposition des travailleurs dans ces situations afin de préciser les facteurs de sa variabilité et d’identifier les paramètres permettant une moindre exposition. Pour cela, des mesures ont été réalisées dans 20 élevages bretons au cours de deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide) afin d’intégrer l’effet saison. Les teneurs en ammoniac dans l’air ambiant ont été mesurées au moyen de tubes colorimétriques (Dräger), les concentrations en particules PM2,5(particules d’un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 mm) par un compteur de poussières (GRIMM G1.109, Intertek). Les teneurs moyennes en ammoniac sont de 9 ± 8 ppm lors de l’alimentation en post-sevrage et de 14 ± 9 ppm lors du tri des porcs charcutiers. Les concentrations en particules PM2,5 sont de 153 412 ± 48 870 particules/L et de 214 688 ± 112 464 particules/L respectivement, au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Les concentrations massiques en particules PM2,5 sont de 113 ± 50 mg/m3 et de 223 ± 131 mg/m3, respectivement au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Ces résultats présentent une forte variabilité, montrant ainsi une différence élevée d’exposition des travailleurs entre élevages au moment de la réalisation de ces tâches ; les principaux facteurs de variation identifiés sont liés à la gestion de l’ambiance et la gestion des déjections.

 Exposure of workers to ammonia and particulates during piglet feeding and fattening pig sorting 

 In livestock buildings, ambient air contains a wide variety of airborne pollutants (particulates, gases, bacteria, fungi) that, at high levels, can have an impact on the worker's health. Among the different tasks carried out by workers in pig farm, the feeding of post-weaning piglets (ALIM) and the sorting of fattening pigs (TRI) are among the most exposed to gases and particles. The objective of this study is to characterize the exposure of workers at the time of these tasks in order to define the factors of variability and identify the parameters allowing a reduced exposure. To do this, measurements were carried out in 20 pig farms from Brittany during two contrasting climatic periods (hot vs cold) in order to take into account the season effect. Ammonia concentrations in ambient air were measured using colorimetric tubes (Dräger) and particulate PM2,5 (particles with an aerodynamic diameter of less than 2.5 m) by a dust meter (GRIMM G1.109, Intertek). Respectively for piglet feeding and pig sorting, mean ammonia contents were 9 ± 8 ppm and 14 ± 9 ppm; PM2,5 particle number concentrations were 153,412 ± 48,870 / L and 214,688 ± 112,464 / L ; last, mass concentrations of PM2,5 particles were 113 ± 50 g / m3 and 223 ± 131 g / m3. These results show a high variability, attesting a high difference in exposure between farms when workers carrying out these tasks. Finally, the main factors of variation identified are related to the management of the air quality and the manure. 

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2018

Incidences environnementales de stratégies d’alimentation innovantes en élevages porcins

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 31-36, par Sandrine Espagnol et al.

Les stratégies d’alimentation permettent de réduire les impacts environnementaux des élevages porcins : (1) en utilisant une formulation multiobjectif (MO) pour produire des aliments en prenant en compte les prix des matières premières et leurs impacts environnementaux, (2) en adaptant les aliments aux besoins des animaux pendant leur croissance. Cette étude analyse la combinaison de ces deux stratégies et les incidences environnementales associées en utilisant une approche de modélisation. Différentes stratégies de conduite alimentaire sont spécifiées pour la période d’engraissement : biphase (BP), biphase avec une réduction de la teneur en énergie (BPeg) ou en acides aminés (BPaa) des aliments ; multiphase pour des animaux en groupes (MPg) ou en individuel (MPi). Pour chaque stratégie, les aliments sont formulés à moindre coût (MinPrix) vs en mode MO. Les impacts environnementaux du kilogramme de porc en sortie d’élevage sont évalués par analyse de cycle de vie et comparés à un scénario de référence, BP-MinPrix. Avec le mode MO, presque toutes les stratégies (à l’exception de BPeg, pour les impacts acidification et changement climatique) conduisent à une réduction d’impacts : jusqu’à 10% dans le contexte actuel de disponibilité en matières premières. Trois facteurs expliquent les résultats contrastés entre stratégies et impacts : (1) la contribution relative des aliments aux différents impacts du porc (de 34% à 98%), (2) l’indice de consommation qui reflète l’efficacité globale du système et influence le niveau d’excrétion et les émissions gazeuses associées, (3) la teneur en protéines du régime qui explique le niveau d’excrétion azotée. Cette étude souligne la nécessité d’optimiser globalement les stratégies d’alimentation des animaux d’élevage, en prenant en compte les impacts des aliments, les performances des animaux et la gestion des effluents. 

Environmental impacts of different innovative feeding strategies on pig farms

Feeding strategies can be used to reduce environmental impacts of pig production by (1) using a multiobjective function (MO) to formulate feeds based on the price and environmental impacts of feedstuffs and/or (2) adapting the feed to changes in animal requirements during the fattening phase. This study analyses combination of the two options and their environmental consequences. Five feeding strategies were specified for the fattening period: two-phase feeding (BP); two-phase feeding with a reduction in dietary energy content (BPeg) or amino acid content (BPaa); and a multiphase feeding strategy managed either at the pen level (MPg) or by individual feeding (MPi). For each strategy, feeds were formulated with both a least cost formulation (LC) and with a MO formulation. Environmental impacts per kg of pig live weight at the farm gate were assessed with Life Cycle Analysis and compared to those of a baseline scenario (BP-LC). With MO, all strategies reduced environmental impacts per kg of pig up to 10%, except the BPeg strategy for acidification and climate change impacts. Three main factors explained the results among impacts and strategies: (1) relative contribution of feed to LCA impacts of pigs (34-98%); (2) feed conversion ratio, which indicates the overall efficiency of the system and drives nitrogen excretion and gas emissions; and (3) the nutritional composition of feed (protein content), which explains nitrogen excretion. This study highlights the need to optimize the feeding strategy globally by considering feed impacts, animal performance and manure management.

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 31-36
2018

Évaluation de la contribution nette des élevages de porcs en France à la production alimentaire de protéines pour l’Homme

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42, par Sarah Laisse, Didier Gaudré, Yvon Salaün et Jean-Yves Dourmad 

Le porc peut être perçu comme concurrent de l’Homme pour les ressources végétales, pour son alimentation. Toutefois, si les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. A cet effet, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur : l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc a été évaluée selon différents modes d’alimentation et performances zootechniques des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme malgré la compétition pour une partie des ressources végétales (ECpc > 1). L'ECpc apparaît dépendre plus de la composition des rations que des performances. Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de ce paramètre aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

Estimating the net contribution of French pig livestock to the protein supply for humans

Pigs may be perceived as in competition with humans for food supply, as eating large quantities of plants. Pigs eat cereals, of which a part could have been eaten directly by humans, but also by-products from food and biofuel industries that humans could not eat. The objective of this study was to estimate the contribution of French pig farming to the net production of protein for human consumption. For this purpose, the feed conversion ratio (kg feed/kg meat produced) would not allow to differentiate plant resources humans could eat or not. The study is based on an updated efficiency indicator: the human edible protein conversion Efficiency (hepCE). The hepCE is the ratio of human edible protein produced by livestock (meat, but also offal, gelatine, edible blood) to the human edible plant protein consumed by livestock. The sensitivity of the hepCE indicator was evaluated in pig production under scenarios of feed composition and livestock performance, and scenarios of human food consumption. Results indicate that pig farming can contribute positively to net production of protein for human consumption, despite a competition for a part of plant proteins (hepCE > 1). The efficiency is increased when more by-products are used in the feed and hepCE appears to be more sensitive to feed formulation than to animal performance. The hepCR should be used with caution because of this sensitivity to feed composition and to the definition of the fraction of feedstuffs and animal products edible by humans.

PDF icon Sarah Laisse (IDELE / IFIP), et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42
2018

Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby
2018

Environmental impacts of different innovative feeding strategies in pig and broiler farms

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Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol et al., 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallinn, Estonie, 28 août-01 septembre 2017, Session 11 : LFS efficiency : indicators and scales

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 68th EAAP, Tallinn, Estonie, 28 août-01 septembre 2017, visuels d'intervention
2018

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

La réduction de la teneur en protéines des aliments de sevrage en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques / Reducing nursery-feed protein content as an alternative to using antibiotics

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 19-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment sevrage est le premier critère avancé pour réduire l’incidence de pathologies digestives fréquentes dans les jours qui suivent le sevrage. Compte tenu des récents travaux menés sur les besoins en acides aminés, cette étude fait le point des capacités de réduction des taux de protéines des aliments de sevrage offertes aujourd’hui. Des essais sont réalisés afin d’évaluer les besoins en lysine digestible du porcelet au sevrage et d’observer les conséquences des
modifications du régime azoté au moment du sevrage sur les performances en fin de post-sevrage. Une réduction des performances de croissance des animaux dans la période de sevrage, due à un apport protéique restreint, peut être acceptable s’il permet un arrêt de l’usage des antibiotiques et se révèle sans incidence forte sur les performances ultérieures. La réduction de la teneur en protéines des aliments en période de 1er âge dans le but de réduire l’usage de l’antibiothérapie est possible. Elle
se traduit par une baisse d’efficacité alimentaire accompagnée ou pas de celle de la vitesse de croissance. Ces diminutions de performances sont amoindries, voire annulées à l’échelle de la totalité du post-sevrage, des compensations de performances pouvant apparaître après la période de 1er âge. Dans les conditions de disponibilité des matières premières actuelles, un taux de protéines de l’aliment 1er âge de 17 % est envisageable à la condition de retenir un ratio lysine/énergie inférieur à 1,1 g de
lysine digestible par MJ EN. Il faut tenir compte des valeurs nutritionnelles de l’aliment 2ème âge pour que cette réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge soit réalisable. Après la phase d’adaptation consécutive au sevrage, il faut mettre les animaux dans des conditions de production non limitantes en termes de conduites d’élevage et alimentaire. Dans l’aliment sevrage, l’incorporation de matières protéiques de qualité est à raisonner selon les conditions d’élevage.

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2017

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5
2017

Moins de protéines au sevrage pour réduire les antibiotiques

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2017, n° 525, novembre, p. 33

La réduction de la teneur en protéines de l'aliment sevrage permet-elle de réduire l'incidence de pathologies digestives dans les jours qui suivent le sevrage ? Oui, mais certaines conditions doivent être respectées.

2017

Des éco-aliments pour réduire les impacts environnementaux

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Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19

Les éco-aliments sont des aliments formulés avec un objectif classique de moindre coût auquel s’ajoute un objectif de moindres impacts environnementaux. Les éco-aliments en engraissement ont des impacts à la tonne réduits de plus de 10 % pour un surcoût inférieur à 2 %.

PDF icon Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19
2017

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12
2017

Effet du niveau d'ingestion et de la teneur en énergie de l'aliment sur les performances de croissance, le comportement et le risque d'odeurs sexuelles du porc mâle entier

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86

Deux essais portant sur 160 mâles entiers chacun sont réalisés pour étudier l'effet d'un rationnement énergétique réalisé avec des aliments croissance-finition concentrés [C, 10,0 MJ/kg d'énergie nette (EN)] ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg), sur les performances de croissance et le risque d'odeurs de verrat (essais 1 et 2) et le comportement (essai 2). Dans chaque essai, 32 cases de cinq porcs sont réparties entre quatre lots suivant un dispositif factoriel 2x2 défini suivant le niveau d'alimentation à volonté (A) ou rationné (R) et le type d'aliment. Les porcs rationnés ingèrent 7% (essai 1) ou 10% (essai 2) d'EN en moins par rapport à l'EN ingérée à volonté avec l'aliment D. Réalisé avec l'aliment D, le rationnement freine la croissance sans modifier l'indice de consommation (IC) ni l'adiposité de la carcasse. Avec l'aliment C, la quantité d'aliment distribuée est moins volumineuse et les comportements orientés vers l'alimentation dans l'heure qui suit le repas d'autant plus fréquents. Quand ils sont légers en début d'engraissement, les porcs alimentés à volonté régulent difficilement leur ingéré énergétique sur la teneur en EN de l'aliment. Les risques d'odeur liés au scatol et à l'androsténone sont très faibles, ce qui ne permet pas de conclure quant à l'effet de la conduite alimentaire sur ce critère. En conclusion, sur la base des performances de croissance et le comportement, l'utilisation d'un aliment concentré permet de faire consommer plus d'énergie au mâle qui a peu d'appétit en début de croissance par exemple. Dans les autres situations, qu'il soit alimenté à volonté ou non, un aliment dilué doit être privilégié pour le mâle entier.

ENG

Influence of feeding level and dietary energy content on growth performance, behavior and boar taint risk in entire male pigs

Two trials were performed with 160 entire male pigs each to characterize the growth performance and boar taint risk (trials 1 and 2) and behavior (trial 2) when energy restriction was performed through a reduced allowance of growing-finishing diets concentrated (C) or diluted (D) in net energy (NE, 10.0 and 9.4 MJ/kg, respectively). In each trial, 32 pens of five pigs each were allocated to one of the four treatments designed according to a factorial 2x2 approach depending on the feeding level and the dietary energy content. The restricted pigs were fed 7% (trial 1) or 10% (trial 2) less energy than ad libitum fed pigs with diet D. Restriction with diet D lowered the daily body weight gain (ADG) without any effect on the feed conversion ratio (FCR) or the carcass leanness. With diet C, energy restriction was performed through a smaller feed allowance and feeding activities within the post-prandial hour were much more frequent and may contribute to the increase in FCR observed in trial 1. Ad libitum fed pigs had some difficulties to regulate the amount of NE intake, especially when body weight is low at the beginning of the growing phase. Boar taint risks due to skatole or androstenone were very low, that makes difficult any conclusion about the effect of the feeding strategy on this criterion. In conclusion, based on growth performance and behaviour, a high NE diet can help to increase the NE intake of the entire male with a low appetite at the beginning of the growing phase for example. In other cases, when fed in a restricted way or not, a low NE diet must be preferred for entire male pigs.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86
2017

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