La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Analyse descriptive du niveau d'hygiène microbiologique de la machine à soupe dans neuf élevages. 1. Influence des différents maillons du circuit

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L’hygiène des machines à soupe (MAS) apparaît une composante importante de l’hygiène générale de l’élevage porcin. Afin de mieux comprendre la nature et les évolutions de la contamination des différents maillons de l’installation : soupière, canalisations principales, descentes, une étude a été réalisée sur les MAS de cinq élevages à problèmes associés au syndrome «entérotoxémies» en engraissement et quatre élevages sans problème.

Le degré d’hygiène microbiologique pré- et post-nettoyage-désinfection de la MAS a été évalué sur l’eau mise en contact avec chacun des maillons.
2004

Observations préliminaires de l'effet du nettoyage-désinfection de la machine à soupe sur le syndrome entérotoxémique chez le porc à l'engrais

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Dans 5 élevages (Pb+) ayant un taux élevé de mortalités brutales en engraissement d’origine digestive, une étude a été conduite afin d’observer l’incidence d’une opération de nettoyage-désinfection de la machine à soupe sur l’évolution de ce syndrome. Après l’intervention, il y a eu une amélioration du nombre de mortalités liées au syndrome dans un élevage (E), aggravation dans deux élevages (G, I), et statu quo dans deux élevages

(F, H).
2004

Les faibles doses d'une mycotoxine (DON) du blé sans effet notable chez le porc

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Deux essais ont été conduits afin d’étudier en 2ème âge et en engraissement les effets de la consommation de blé naturellement contaminé en déoxynivalénol (DON) dans l’aliment. Les performances ont été mesurées, après la phase d’alimentation 1er âge, et entre 29 et 107 kg en engraissement.
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2004

Grain legumes, rapeseed meal and oil seeds for weaned piglets and growing-finishing pigs

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The maximum inclusion rates of grain legumes, rapeseed meal and oil seeds in wheat-soybean meal basal diets have been studied at the ITP experimental unit in Villefranche de Rouergue (France) in several experiments using piglets or pigs. Rapeseed meal and peas can be used respectively in the diets of the second period of post-weaning (after 12 kg phase 2) at rates of 15 and 35%, and in growing-finishing feeds at rates of 18% and 40%.
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2004

Hétérogénéité des portées - Les petits porcelets ne sont pas les seuls responsables

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2004

Impact de la canicule 2003 sur les performances de lactation et reproduction à la station de l'ITP

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Quand la température ambiante en maternité est en permanence supérieure à 25°C, le stress thermique ressenti est tel que la production de lait et la consommation d'aliment de la truie chutent. Cela entraîne une dégradation des performances de lactation voire même de reproduction. La dégradation de la situation est encore pire quand la température reste supérieure à 27°C. De telles conditions ont été observées au cours de l'été 2003, en particulier pendant la période de canicule de la première quinzaine du mois d'août.
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2004

Le système immunitaire du porcelet au sevrage : quel impact de l’alimentation ?

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2004

Au-delà de 130 kg de poids vif, maintien des performances

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2004

Conduites alimentaires appliquées par les éleveurs de porcs lourds en France

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Un tiers des éleveurs enquêtés, produisant plus de 40 % de leurs porcs à un poids de carcasse supérieur à 90 kg, alimente ces animaux à volonté. Un aliment unique est utilisé dans la moitié des élevages bretons et de Rhône-Alpes et dans la totalité des élevages de Midi-Pyrénées. La plupart des éleveurs achètent tout ou partie de l’aliment, le granulé reste prépondérant. Plus de la moitié des exploitations dispose d’une alimentation en soupe, mais en Midi-Pyrénées, le recours à des nourrisseurs est le plus fréquent.
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2004

Incidence de la diminution du taux protéique de l'aliment, avec ou sans compensation du bilan électrolytique, sur les performances de lactation de la truie exposée à une température moyenne de 23 ou 26°C

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L’effet de la réduction de la teneur en matières azotées totales (MAT), avec correction ou non du bilan électrolytique (BE), est testé sur 52 truies croisées Large White x Landrace exposées à une température ambiante moyenne de 23 (20 truies) ou de 26°C (32 truies). Pour le lot témoin (PBE), la teneur en MAT et le BE sont, respectivement, de 16,4 % et 176 mEq/kg. Pour les lots à faible teneur en MAT (14,4 %), le BE est de 141 mEq/kg pour le lot pbe et il est égalisé à 176 mEq/kg pour le lot pBE par incorporation de bicarbonate de sodium dans la formule.
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2004

Comparaison des performances de porcs abattus à 110 kg ou au-delà de 140 kg

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Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot S : standard) ou 20 (lot L : lourd) semaines d’engraissement. Les mâles castrés sont alimentés à volonté jusqu’a 70 kg de poids vif (PV), puis ils reçoivent 2,7 kg/j/porc d’aliment jusqu’à 110 kg et 2,9 kg/j/porc ensuite.
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2004

Intérêts sur le plan zootechnique et environnemental des aliments pour porc charcutier à teneur élevée en energie respectant ou non les recommandations du Corpen

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L’intérêt zootechnique et environnemental d’aliments à teneur élevée en énergie respectant ou non les recommandations du CORPEN (1996), est évalué sur 288 porcs charcutiers répartis en 3 bandes. Dans un premier temps, la comparaison porte sur l’effet de la concentration énergétique en période estivale et hivernale, en utilisant 2 régimes CORPEN : 9,6 versus 10,6 MJ EN par kg. La 3ème bande permet la comparaison du respect des recommandations du CORPEN dans le cas de régimes à concentration énergétique élevée (10,6 MJ EN).
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2004

Conséquences de l'augmentation du poids d'abattage induit par l'allongement de la durée d'engraissement (14 ou 20 semaines) sur les performances zootechniques des porcs charcutiers

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Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot STD : standard) ou 20 (lot LRD : lourd) semaines d’engraissement. La vitesse de croissance (GMQ) et l’indice de consommation (IC) sont calculés entre 28 kg de poids vif (PV) et l’abattage (total) ou pendant les 14 premières semaines d’engraissement (0-14) pour tous les porcs ou seulement pendant les 6 dernières semaines (14-20) pour les porcs LRD.
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2004

Effets zootechniques et immunitaires de la consommation d'aliment naturellement contaminé par du déoxynivalénol (DON) chez le porc en phase de croissance ou de finition

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Un essai a été conduit sur 3 groupes de 48 porcs afin d’étudier les effets sur la croissance et la réponse immunitaire de la consommation d’aliment contaminé par 1600 μg/kg de DON reçu en phase de croissance (traitement T2) ou en phase de finition (traitement T3). Un groupe contrôle a été constitué avec des animaux recevant un aliment non contaminé (traitement T1). En phase de croissance, la consommation d’aliment et la vitesse de croissance des animaux du traitement T2 sont supérieures à celle des traitements T1 et T3.
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2004

Modelling the effect of heat stress on feed intake, heat production and growth

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A heat balance model was combined with a food intake model and a metabolism model, to form a larger model which estimates a pig’s response to heat stress. The combined model was implemented as a computer program, and used to calibrate, test and validate parts of the heat balance model. Heat transfer modes considered were convection, radiation and evaporation of water at the skin, and heating and humidification of air by breathing. Sensitivity analysis revealed a large effect of air temperature, humidity and velocity on heat loss, especially in a hot environment.
2004
Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

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En 2002, la taille de portée dans les élevages suivis en GTTT est en moyenne de 13,2 porcelets nés totaux, soit 0,3 de plus qu’en 2001 (Réf 1). Ce chiffre cache cependant une grande disparité entre élevages. En effet, 13 % d’entre eux dépassent 14 porcelets nés totaux alors que 10 % obtiennent des tailles de portées inférieures ou égales à 12. Compte tenu du délai nécessaire à la transmission du progrès génétique depuis les élevages de sélection, la prolificité des truies dans les élevages de production devrait encore augmenter dans les 4 années qui viennent. Néanmoins, dans le même temps, de nouveaux critères de sélection devraient être pris en compte. Un travail important de recueil de données concernant les aptitudes maternelles est actuellement en cours. L’analyse approfondie des résultats permettra de déterminer les caractères les plus influents et les plus héritables (parties 1 et 10). La pesée à la naissance réalisée en station expérimentale montre qu’une des conséquences de l’augmentation de la taille de portée est la diminution du poids moyen du porcelet (partie 2) et l’augmentation du nombre et de la proportion de porcelets de faible poids. Ainsi, malgré l’augmentation importante de la taille de la portée à la naissance, l’évolution de la productivité est freinée par la hausse du taux de porcelets morts nés (partie 3). Celle-ci est principalement liée aux caractéristiques des portées plutôt qu’à une détérioration du niveau sanitaire des élevages. En effet, en unité protégée, Cariolet et al. (2004) observent également une mortinatalité plus élevée quand la taille de la portée à la naissance augmente. Même si l’impact du poids à la naissance doit être relativisé selon la taille de la portée dans lequel le porcelet naît (partie 2), les études menées en unité protégée (Réf. 5) ou en élevages de production montrent que la mortalité avant sevrage touche essentiellement les porcelets très légers à la naissance (pesant moins de 1 kg) (partie 4). Les chances de survie de ces derniers sont moindres en relation avec une consommation insuffisante de colostrum, élément indispensable pour permettre au porcelet de maintenir son homéothermie dans les heures suivant la naissance et d’acquérir un bonne immunité (partie 5). Le suivi en post-sevrage et en engraissement des porcelets de faible poids à la naissance ayant survécu jusqu’au sevrage montre que les performances de croissance de ces derniers sont inférieures à celles des animaux plus lourds à la naissance (partie 6). Ceci semble être dû à un niveau d’ingestion alimentaire limité plutôt que la conséquence d’une dégradation de l’indice de consommation (partie 7). Le respect des principes de la conduite en bande impose d’abattre ces animaux plus légers, mais sans pour autant que la valorisation de la carcasse soit compromise. Pour un même poids d’abattage, les petits porcelets présentent une qualité de carcasse identique à celle d’animaux de poids élevé à la naissance lorsqu’ils sont alimentés de façon rationnée, alors qu’en alimentation libérale les caractéristiques de la carcasse sont dégradées chez les porcelets de faible poids à la naissance (partie 8). Dans les deux cas, la taille et le nombre de fibres musculaires sont influencés par le poids de naissance. Son impact sur la tendreté sensorielle de la viande reste à déterminer. Ces résultats techniques sont utilisés afin d’établir des scénarios d’adaptation de la conduite d’élevage et leurs incidences économiques (partie 9). Tous confirment la rentabilité de l’hyperprolificité. Dans les races européennes, la prise en compte de nouveaux critères de sélection pour accompagner l’augmentation future de la prolificité (partie 10) permettra d’améliorer les qualités maternelles des truies et la vigueur des porcelets et ainsi de limiter certains des problèmes auxquels l’éleveur doit faire face. Dans l’attente de ces résultats, le savoir-faire développé par les éleveurs gérant au quotidien l’hyperprolificité permet de dégager dès aujourd’hui des pratiques utilisées actuellement pour la conduite des porcs issus de l’hyperprolificité (partie 11).

Editions ITP, 36 pages

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2004

La higiene en los sistemas de alimentación en sopa. Un aspecto clave para la prevención de alteraciones.<br /><br /><br />Sanitation of liquid feeding systems.

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Los sistemas de alimentación líquida o en "sopa" del ganadao porcino equipan abrededor de 2/3 de las plazas de engorde en Francia.

La higiene de este tipo de distribución de alimento es una precupación constante en las granjas, aunque sigue conociéndos mal. A continuación se ofreen los resultados de diversos estudios del Institut Technique du Porc y la Escuela Veterinaria de Toulouse.
2004

La higiene en los sistemas de alimentación en sopa<br /><br />Sanitation of liquid feeding systems. L'hygiène dans les systèmes d'alimentation liquide pour porcs.

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PDF icon La higiene en los sistemas de alimentación en sopa<br /><br />Sanitation of liquid feeding systems. L'hygiène dans les systèmes d'alimentation liquide pour porcs.
2003

Traitement thermique de l'aliment 2ème âge - Incidence sur les performances zootechniques en post-sevrage

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L’essai a pour objectif de mesurer l’incidence du procédé sur les performances en post-sevrage. 725 porcelets répartis en 3 bandes sont mis en lots au sevrage afin de comparer 2 modes de présentation de l’aliment 2ème âge : le granulé ou la farine traitée thermiquement par une injection de vapeur. La formule identique est équilibrée sur le plan des acides aminés indispensables et présente un rapport de 1,2 g de lysine digestible par MJ EN. La farine traitée conduit dans tous les cas à une détérioration de l’indice de consommation, de 6,1 % en moyenne par rapport au granulé.
PDF icon Traitement thermique de l'aliment 2ème âge - Incidence sur les performances zootechniques en post-sevrage
2003

Pigs keeping over a fattening period of 14 (standard) or 20 weeks (heavy) : effect on growth performance

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2003

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