La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 61 à 80 de 636 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Effet du niveau d'ingestion et de la teneur en énergie de l'aliment sur les performances de croissance, le comportement et le risque d'odeurs sexuelles du porc mâle entier

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86

Deux essais portant sur 160 mâles entiers chacun sont réalisés pour étudier l'effet d'un rationnement énergétique réalisé avec des aliments croissance-finition concentrés [C, 10,0 MJ/kg d'énergie nette (EN)] ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg), sur les performances de croissance et le risque d'odeurs de verrat (essais 1 et 2) et le comportement (essai 2). Dans chaque essai, 32 cases de cinq porcs sont réparties entre quatre lots suivant un dispositif factoriel 2x2 défini suivant le niveau d'alimentation à volonté (A) ou rationné (R) et le type d'aliment. Les porcs rationnés ingèrent 7% (essai 1) ou 10% (essai 2) d'EN en moins par rapport à l'EN ingérée à volonté avec l'aliment D. Réalisé avec l'aliment D, le rationnement freine la croissance sans modifier l'indice de consommation (IC) ni l'adiposité de la carcasse. Avec l'aliment C, la quantité d'aliment distribuée est moins volumineuse et les comportements orientés vers l'alimentation dans l'heure qui suit le repas d'autant plus fréquents. Quand ils sont légers en début d'engraissement, les porcs alimentés à volonté régulent difficilement leur ingéré énergétique sur la teneur en EN de l'aliment. Les risques d'odeur liés au scatol et à l'androsténone sont très faibles, ce qui ne permet pas de conclure quant à l'effet de la conduite alimentaire sur ce critère. En conclusion, sur la base des performances de croissance et le comportement, l'utilisation d'un aliment concentré permet de faire consommer plus d'énergie au mâle qui a peu d'appétit en début de croissance par exemple. Dans les autres situations, qu'il soit alimenté à volonté ou non, un aliment dilué doit être privilégié pour le mâle entier.

ENG

Influence of feeding level and dietary energy content on growth performance, behavior and boar taint risk in entire male pigs

Two trials were performed with 160 entire male pigs each to characterize the growth performance and boar taint risk (trials 1 and 2) and behavior (trial 2) when energy restriction was performed through a reduced allowance of growing-finishing diets concentrated (C) or diluted (D) in net energy (NE, 10.0 and 9.4 MJ/kg, respectively). In each trial, 32 pens of five pigs each were allocated to one of the four treatments designed according to a factorial 2x2 approach depending on the feeding level and the dietary energy content. The restricted pigs were fed 7% (trial 1) or 10% (trial 2) less energy than ad libitum fed pigs with diet D. Restriction with diet D lowered the daily body weight gain (ADG) without any effect on the feed conversion ratio (FCR) or the carcass leanness. With diet C, energy restriction was performed through a smaller feed allowance and feeding activities within the post-prandial hour were much more frequent and may contribute to the increase in FCR observed in trial 1. Ad libitum fed pigs had some difficulties to regulate the amount of NE intake, especially when body weight is low at the beginning of the growing phase. Boar taint risks due to skatole or androstenone were very low, that makes difficult any conclusion about the effect of the feeding strategy on this criterion. In conclusion, based on growth performance and behaviour, a high NE diet can help to increase the NE intake of the entire male with a low appetite at the beginning of the growing phase for example. In other cases, when fed in a restricted way or not, a low NE diet must be preferred for entire male pigs.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86
2017

Une formulation multiobjectif pour réduire les impacts environnementaux des aliments pour porcs charcutiers

Consulter le resumé

Florence Garcia-Launay (INRA) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 239-244

Les matières premières (MP) utilisées dans l’alimentation contribuent majoritairement aux impacts changement climatique, consommation d’énergie et utilisation des terres du kg de porc produit. La méthode traditionnelle de formulation (MinPrix) minimise le coût du mélange des MP, sans considérer les impacts environnementaux. L’objectif de cette étude était de développer une méthode de formulation multiobjectif (MinMO) minimisant à la fois le prix et les impacts environnementaux des MP calculés par Analyse du Cycle de Vie. Le modèle de programmation linéaire construit recherche la meilleure formule d’aliment sous contraintes nutritionnelles et de disponibilité des MP avec une fonction multiobjectif qui inclut un index de prix et un index environnemental. Un facteur de pondération de l’index environnemental (α) et de l’index de prix (1-α), a été inclus à la fonction.
Les impacts des MP proviennent du jeu de données ECOALIM inclus dans AgriBalyse® v1.3. Des aliments croissance et finition ont été formulés avec 2 scénarios de disponibilité des MP (disponibilité actuelle limitée LIM ou disponibilité accrue NLIM) selon une formulation MinPrix et une formulation MinMO. En NLIM-MinPrix vs. LIM-MinPrix l’index environnemental est réduit en moyenne de 3% et l’index de prix de 1%. En MinMO avec α=0,5 vs. MinPrix, l’index environnemental des deux aliments diminue de 10% en LIM et de 22% en NLIM. Simultanément, le prix du mélange augmente de 1,5% en LIM et de 1,7% en NLIM. Pour α supérieur à 0,5, l’index environnemental n’est quasiment plus réduit. La formulation multiobjectif semble être une méthode efficace pour produire des aliments à impacts réduits. Les résultats seront modulés dans le futur en tenant compte des besoins accrus en certaines MP et+ des interactions possibles avec les besoins des autres espèces animales.

ENG

Multi-objective formulation to reduce the environmental impacts of pig feeds

The production of feed ingredients for pig feeds has a major contribution to climate change, energy use and the land occupation impacts of the animal products. Nonetheless, the traditional least-cost (LC) feed formulation methods minimize the cost of the feed mix, without consideration of its environmental impacts. The objective of this study was to estimate the potential mitigation of environmental impacts calculated by Life Cycle Assessment through a multi-objective formulation (MinMO) of pig feeds. The linear programming model built searches the best feed formula under nutritional constraints with a multi-objective function including an economic price index and an environmental impact index. A weighting coefficient α of the environmental index and (1-α) of the price index has been included for the objective function. Impact values of feed ingredients came from the ECOALIM dataset of AgriBalyse® v1.3. Growing and finishing feeds were formulated within two scenarios of feed ingredient availability (current limited LIM, increased NLIM) with LC formulation and MinMO formulation. In NLIM-LC vs. LIM-LC the environmental index is reduced on average by 3% and the price index by 1%. In MinMO with α=0.5 vs. LC, the environmental index of both feeds decreases by 10% in LIM and 22% in NLIM. Simultaneously, the price of the feed mix increases by 1.5% in LIM and 1.7% in NLIM.
For α higher than 0.5, the environmental index is not further reduced. Multi-objective formulation of pig feeds may be an efficient method to produce low-impact feeds. Further work will account for the additional needs for some feed ingredients and possible interactions with the requirements for the other livestock species, at the territory level.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2017

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en protéines de l'aliment de sevrage

Consulter le resumé

Didier Gaudré et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 75-80

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en protéines de l’aliment de sevrage
Constituant une alternative intéressante à l’usage des antibiotiques, les conséquences de la réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge sur les performances des porcs sont étudiées dans deux essais. L’effet de la réduction de la teneur en lysine digestible (de 1,3 à 1,0 de lysine digestible par MJ EN) de l’aliment consécutive à celle de la diminution de la teneur en protéines (de 20,3 à 16,4 %) est testé dans un premier essai. Le second essai compare des associations de matières premières concentrées en protéines dans le cas d’aliments à basse teneur en protéines (17,0 %), dans des conditions normales puis dégradées d’élevages. Dans cet essai, les données de performances zootechniques sont complétées par des mesures de la matière sèche des fèces, des dosages sanguins et des notations de l’état corporel.
Les résultats de ces deux essais indiquent que les performances observées sur la totalité de la période de post-sevrage (6 semaines) ne sont pas affectées par la nature des régimes distribués en période de 1er âge (2 semaines). Les notations et prélèvements effectués pour comparer l’effet des régimes alimentaires selon les conditions d’élevages suggèrent que celles-ci prédominent sur la réponse des animaux aux différents régimes. Ainsi la diversification de l’apport protéique n’apparaît pas justifiée dans des conditions dégradées d’élevage alors qu’il permet d’augmenter la teneur en matière sèche des fèces en conditions normales d’élevage. Malgré cela, nos résultats indiquent que la réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge autour de 17,0 % est possible.

ENG

Consequences of reducing the dietary protein content of the weaning diet

Considering the interest of dietary protein reduction as a valuable alternative to the use of antibiotics, its consequences during weaning period on pig performance were studied. The reduction of the digestible lysine content (from 1.3 to 1.0 g digestible lysine per MJ NE) induced by diet protein reduction (from 20.3 to 16.4 %) was observed in a first trial. The second trial compared in normal and degraded rearing conditions, three associations of raw concentrated protein materials in a context of a low protein diet (17.0 %). In this trial, besides the weaning pig’s growth performance, the comparison also concerned fecal dry matter content, complete blood count and body condition score.
The results indicated that the performance observed over the whole post-weaning period (6 weeks) were not affected by the type of diets distributed during the first two weeks post-weaning. The scores and samples taken to compare the effect of diets according to rearing conditions suggested that they predominated on the response of the animals to different diets. Diversification of protein intake did not appear justified in poor farming conditions while it increases the fecal dry matter content in normal breeding conditions. Despite this observation, our results indicated that reducing the dietary protein level of the weaning diet around 17.0 % is possible.

PDF icon Didier Gaudré et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 75-80
2017

Inlfuence of a dynamic meal feeding approach on weaning performance and health of piglets

Consulter le resumé

Eric Royer et al., 68th Annual Meeting of the European Federation of animal Science, 28 août- 1er septembre 2017, Tallinn, Estonie, p. 318, session 29, p. 292, abstract

A total of 936 weaned piglets were used in three experiments to study the effects of a dynamic meal feeding at weaning piglets were affected by post-weaning colibacillosis and edema disease (ED) of Escherichia coli O141:K85 in Exp. 1 and 2, whereas this infection was controlled in Exp 3. In Exp. 1 and Exp. 2, a phase 1 diet was offered ad libitum with free access to hoppers (control), or given in long trouhgs seven times daily from 08:00 am to 7:30 pm in quantities adjusted each day to appetite (7M), or restricted (R-7M). In Exp.3, the treatments were (1) control, (2) eleven meals in troughs from 07:00 am to 10:30 pm with quantities adjusted after each meal to appetite (11M), and (3) 11M with a mixing strategy at weaning limiting the number of litters per pen (1M-FAM). The dynamic phase duration was 13, 9 and 10 d in Exp. 1, 2 and 3, respectively, after which, using only hoppers, all piglets received ad libitum the phase 1 diet to d 14. In Exp.1. a too restrictive adjustment of feed supply from d0 to 14 rsulted in lower ADFI for 7M or R-7M pigs than for control pigs (305, 294 and 349 g/d, respectively; P<0.001). However, ED outbreaks did not differ between treatments (mean=3% of piglets). In Exp 2, ADFI was reduced for 7M pigs (-4%; P>0.05) and for R-73 pigs (-8%; P=0.02) compared to  control poigs (279, 257 and 291 g/d, respectively), but was unaffected from 9 to 14. ED outbreaks from 12 to 15, resulted in an equal number of dead or sick pigs for 7M and R-7M treatments (7%), which was higher than for control (3%). In Exp.3, ADFI from d0 to 10 was similar for piglets offered 11M, 11M-FAM and control treatments (289, 270 and 283 g/d, respectively). Video monitoring showed that the number of animals with feeding intake by meal period was increased at d 1 for 11 M and 11M-FAM piglets compared to control piglets (75, 81 and 67%, respectively; P<0.01). By reproducing the behavior of suckling piglets, the distribution of meals in long troughs may biefty enhance the feed intake during the first two days after weaning. The study did not confirm that decreasing or distributing the feed intake may control the edema disease.

PDF icon Eric Royer et al., 68th Annual Meeting of the EAAP, 28 août- 1er septembre 2017, Tallinn, Estonie, session 29, p. 292, abstract
2017

Nutritional evaluation of dehulling and thermal treatments for production of expeller soybean meal

Consulter le resumé

Carré et al., 68th Annual Meeting of the European Federation of animal Science, 28 août- 1er septembre 2017, Tallinn, Estonie, p. 318, session 33 : Feed-a-Gene, abstract

The objective of this study was to determine the influence of different processes on the nutritional quality of expeller soybean meal (SBM). Extrusion or cooking processes in combination with dehulling and pressing were used to produce 4 partly defatted SBM with low residual trypsin inhibitor (TI) activity. European soybeans were ground using a roller mill, then dehulled or not with a cleaner separator. The 2 products were either extruded using single-screw extrusion at 140°C at around 100 kg/h (EP), or cooked at 150°C during 60 minutes (FCP) after flaking. All beans were then pressed to extract the oil. Extrusion allowed a higher oil extraction than cooking (residual oil: 4.9 vs 8.6 g/100 g DM in whole EP and FCP meals, and 5.2 vs 6.4 g/100 g DM in dehulled EP and FCP meals, respectively). The dehulling step resulted in an increase of almost 3 g/100 g protein (58.8 and 58.4 g/100 g for dehulled EP and FCP meals, respectively, and 56.0 and 55.8 g/100 g for whole EP and FCP meals, respectively, on a fat free DM basis). The KOH protein solubility was increased by dehulling for EP (70 vs 76%) and FCP processes (82 vs 89%, for whole and dehulled meals, respectively). The TI values were 2.6, 3.5, 3.6, and 7.6 TIU/mg for whole and dehulled EP and FCP meals, respectively. The lower dryer outlet temperature measured for the dehulled beans compared to whole beans (90 vs. 97°C) may explain the lower TI inactivation for the dehulled FCP meal. The amino acid and reactive lysine content and the in vitro rate of degradation based on hydrolysis of protein bonds (pH-stat) are determined and related to the chemical composition to evaluate the nutritional value of the meals. All 4 processes may produce good quality SBM with 46-52 g/100 g crude protein, 4-8 g/100 g residual oil, and a TI content below 8 TIU/mg. Extruded-expelled SBM produced in medium-sized crushing plants from local and GMO-free crops have a nutritional and economic potential in Europe. This study is part of the Feed-a-Gene project and received funding from the European Union's H2020 program under grant agreement n° 633531.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2017

Influence of feeding level and dietary energy content on performance and behaviour of entire male pig

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 20, p. 217, abstract

 

 

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 68th Annual Meeting of the EAAP, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 20, p. 217, abstract
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

Consulter le resumé

Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby

 En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles dévelop­pées. Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby
2017

La cochette n’est pas un porc comme les autres

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 72

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus élevé et le plus maigre possible.

L’objectif de l’alimentation du porc charcutier est de permettre l’expression de ce potentiel de croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible.

Mais ces objectifs sont contre-productifs chez la cochette.

Proposer une recommandation générale apparaît difficile, compte tenu de la diversité des caractéristiques des élevages, des animaux, de la conduite et plus généralement si l’on considère la notion émergente d’élevage de précision.

Il apparaît alors plus pertinent d’asseoir ces recommandations sur des concepts génériques ; c’est ce qui a été réalisé dans le cadre d’un travail de synthèse.

Les habitudes étant tenaces, quelques valeurs chiffrées «cibles» sont néanmoins présentées qui doivent être considérées comme des lignes directrices, à moduler ensuite selon les caractéristiques de l’élevage.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 72, fiche n° 36
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

Consulter le resumé

Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant leurs ressources alimentaires

Consulter le resumé

Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 95 

L’alimentation des animaux représente 2/3 des impacts environnementaux des élevages granivores. C’est donc un poste stratégique à travailler. La formulation des aliments d’élevage ne prend en compte actuellement que des enjeux d’ordre économique ou nutritionnel.

Inclure des objectifs de réduction des impacts environnementaux nécessite de disposer, en particulier, de la connaissance des impacts environnementaux des matières premières alimentaires pertinente et complète.

Il faut mobiliser une méthode de formulation qui permette de réduire conjointement les impacts et les coûts des aliments et examiner les bénéfices obtenus à l’échelle des produits animaux.

Le programme EcoAlim est un travail multi-partenarial réalisé dans le cadre du RMT « élevages et environnement » qui

vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicole, porcine et bovine.

PDF icon Sandrine Espagnol et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 95, fiche n° 56
2017

Développement de la production porcine biologique : sécuriser les systèmes alimentaires

Consulter le resumé

Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 76

Un précédent projet Casdar, PorcBio, a montré que l’un des freins importants au développement de la production porcine biologique est le manque de matières premières riches en protéines.

Ceci est d’autant plus vrai avec le passage à une alimentation 100 % biologique, conformément à la réglementation européenne.

Le projet SECALIBIO propose l’étude et la mobilisation de 2 leviers fondamentaux pour y répondre : 1/ améliorer et sécuriser la production de protéines biologiques sur le territoire national ; 2/ concevoir et mettre en oeuvre des systèmes alimentaires innovants optimisant l’utilisation de ces protéines végétales en élevage de porcs.

L’objectif est de fournir des outils et des recommandations aux filières agrobiologiques françaises pour allier, du sol à l’auge, performances techniques, économiques, sociales et environnementales.

PDF icon Laurent Alibert et Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 76, fiche n° 40
2017

Suivi de l’évolution de la composition des aliments

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 71

L’évolution des cours des matières premières induit des changements réguliers de la composition des aliments qu’il est utile d’appréhender.

Des matières premières peuvent se substituer à d’autres et modifier ainsi la composition nutritionnelle de l’aliment.

Ce peut être le cas par exemple, des teneurs en protéines et en phosphore des aliments au regard de leur incidence sur le plan environnemental.

Elles permettent dans ce cas de nous éclairer sur le besoin de connaissance qu’il est nécessaire de développer pour pouvoir réduire encore les rejets des animaux (protéine idéale, utilisation des phytases…).

Ce suivi permet également de mesurer la dépendance aux protéines d’importation (soja et tournesol) et d’informer sur le bilan d’utilisation des ressources protéiques métropolitaines, une fois réalisé l’effort nécessaire à la caractérisation de leur valeur nutritionnelle (tourteau de colza, drèches d’éthanol).

La Note de Conjoncture Aliment de l’IFIP est établie à partir de prix de matières premières rendues en Ille et Vilaine.

Outre les prix des céréales et des tourteaux, sont également répertoriés les prix des coproduits de céréales, des protéagineux, des graines d’oléagineux, des huiles et graisse, des minéraux et des acides aminés.

8 aliments porcs charcutiers sont formulés, avec des variations de concentrations énergétique et protéique.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 71, fiche n° 35
2017

Animation nationale des associations des éleveurs fabriquant l’aliment des porcs à la ferme (AIRFAF)

Consulter le resumé

Laurent Alibert, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 105

L’IFIP participe à l’appui technique auprès des 8 associations régionales AIRFAF et de leur fédération nationale.

L’objectif de ces associations est d’apporter aux éleveurs adhérents une information technique et économique et de contribuer à la maîtrise de la qualité de l’aliment et du coût alimentaire.

Les conseils d’administration de chaque association établissent chaque année un programme d’activités mis en œuvre par un comité technique. Celui-ci est composé de techniciens des structures techniques et économiques des régions (unions régionales, groupements de producteurs, EDE-Chambres d’agriculture, Arvalis, UNIP, IFIP…), et présidé par des éleveurs spécialisés.

Certaines actions sont également engagées par le bureau de la fédération nationale.

L’IFIP apporte un appui méthodologique dans la conduite des différentes actions et réalise un certain nombre d’interventions dans des contextes régionaux variés et sur des thèmes concernant les matières premières, la conjoncture, la formulation, la technologie, les protocoles d’essais de validation sur le terrain…

AIRFAF est un lieu d’échanges permanent pour les éleveurs, les techniciens des structures, et les fournisseurs (complémentaires et minéraux, matières premières, matériels de fabrication).

Les préoccupations des éleveurs et de leurs partenaires peuvent ainsi être abordées de manière concertée et prises en compte rapidement.

PDF icon Laurent Alibert, Bilan 2016, mai 2017, p. 105, fiche n° 65
2017

Formuler ses aliments : un tout nouveau logiciel Porfal

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 83

La formulation des aliments est essentielle pour optimiser le coût de production des porcs.

Elle permet de déterminer le mélange de matières premières le moins coûteux, tout en respectant les besoins nutritionnels des porcs.

Le logiciel Porfal, conçu initialement en collaboration entre l’IFIP et l’INRA, est mis en œuvre depuis environ 40 ans par l’Ifip qui se charge de son évolution et des adaptations nécessaires aux changements du matériel et de l’environnement informatiques.

La version Windows a été proposée en 2003 en remplacement de la version DOS originelle ; plusieurs centaines de CD de cette version ont été diffusés.

En 2016, une nouvelle version a été développée pour répondre aux nouveaux besoins et faciliter la prise en mains de cet outil par les éleveurs et leurs interlocuteurs.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 83, fiche n° 46
2017

Réduction de l’odeur des viandes de mâles non castrés par la voie alimentaire

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 49

La volonté de réglementer la pratique de la castration et de développer des techniques alternatives a conduit à l’accroissement de la production de porcs mâles entiers en France.

Or, des odeurs sexuelles sont parfois perceptibles lors de la cuisson de viandes provenant de porcs mâles entiers.

L’androsténone et le scatol présents dans le gras des carcasses ont été identifiés comme les principaux responsables de ce défaut.

L’androsténone est un stéroïde d’origine testiculaire, qu’il est possible de réduire par la sélection génétique.

Le scatol est un produit de la dégradation du tryptophane par la flore intestinale qui peut également être contenu, mais plutôt par la voie alimentaire.

Ainsi, l’apport de fibres dans l’alimentation des porcs mâles entiers dans les semaines qui précèdent l’abattage est généralement considéré comme bénéfique à la réduction de la production intestinale de scatol.

Ces fibres permettent d’orienter les fermentations intestinales vers des voies glucidiques plutôt que protéiques.

Mais les fibres testées dans cet objectif ne sont pas disponibles en quantité suffisante pour une utilisation généralisée.

Dans cet essai, les effets de l‘incorporation de 2 matières premières connues pour leur teneur en fibres et utilisables en alimentation animale, l’orge et le pois, sont étudiés.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 49, fiche n° 19
2017

Caractérisation de l’accumulation dans la viande de porc d’un contaminant chimique

Consulter le resumé

Eric Royer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 50

La présence dans les produits animaux de polluants organiques persistants (POP) tels que les dioxines ou les PCB, représente un risque pour le consommateur.

Certaines familles constituent des problématiques émergentes.

C’est le cas des retardateurs de flamme bromés tels que HBCD, PBDE, PBB ou TBBPA, largement utilisés pour ignifuger les textiles et matériaux et désormais reconnus comme des perturbateurs endocriniens.

Ces retardateurs de flamme ont en outre des propriétés physico-chimiques qui les rendent lipophiles et bioaccumulables.

Or, certains matériaux à base de polystyrène et contenant jusqu’à 3,8 % d’HBCD, ont été identifiés dans les bâtiments d’élevage comme des sources possibles d’exposition des animaux.

Bien que sa concentration ne soit pas réglementée, l’HBCD est souvent détecté dans les produits animaux (viandes, œufs, lait) à des doses généralement inférieures à 1 ng/g de lipides, sans risque pour la santé humaine, mais les plans de surveillance relèvent une variabilité importante.

Aussi, ces produits apparaissent comme une source majeure de l’exposition des consommateurs (EFSA, 2011).

En prenant comme modèle la molécule HBCD, le projet vise à mieux comprendre et mesurer le transfert des POP dans les viandes afin de prévenir la contamination dans les élevages porcins.

PDF icon Eric Royer, Bilan 2016, mai 2017, p. 50
2017

Les marchés de l’alimentation animale

Consulter le resumé

Hervé Marouby, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 40

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage.

Par ailleurs, si la tendance des matières premières est, ces dernières années, à la baisse, la forte volatilité des marchés est très perturbante.

L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, en Europe et dans le monde, fournit des repères aux acteurs.

Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon Hervé Marouby, Bilan 2016, mai 2017, p. 40, fiche n° 12
2017

Post-servrage, utilité d'un nourrisseur connecté

Consulter le resumé

Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35

Dossier : l'élevage connecté : une réalité à moyen terme ?
 
Alors que les truies disposent de DAC ou de distributeurs d’aliment connectés, comme le Gestal, le Maternéo ou le Modulo-sec, il existe très peu de solutions « éleveurs » pour le post-sevrage. En partenariat avec l’Ifip, Asserva a mis au point une solution prometteuse, le Pigtrack. Toutefois, qu’est-ce qu’un nourrisseur connecté ? Pour quels usages mettre en place un tel équipement ?

PDF icon Michel Marcon et Yvonnick Rousselière, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 34-35
2017

Pages