La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 61 à 80 de 626 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre décroissant

Intérêt des phosphates inorganiques dans l'alimentation du porcelet

Consulter le resumé

Sur des porcelets de 12 à 25 kg, trois aliments sont comparés dans lesquels le phosphore provient de phosphates inorganiques (phosphates mono et bicalcique) pour 2 aliments, d’une complémentation en phytase microbienne pour le troisième.

La comparaison porte sur la croissance des animaux et sur le bilan en P. Pour la croissance, 360 animaux sont utilisés au total, 60 mâles castrés et 60 femelles par traitement. Pour le bilan, 120 animaux sont utilisés, 4 loges de 10 animaux par traitement. L’aliment est granulé à une température de 80°C.
PDF icon Intérêt des phosphates inorganiques dans l'alimentation du porcelet
2003

Estimation du besoin en phosphore digestible apparent du porc charcutier : synthèse d'essais zootechniques effectués au cours des dix dernières années

Consulter le resumé

Les données issues de 17 essais zootechniques conduits en France au cours des 10 dernières années ont été réunies de façon à prédire les performances de porcs charcutiers en fonction de l’apport en P digestible alimentaire. Pour chacun des aliments, la teneur en P total a été mesurée et la digestibilité fécale apparente a été estimée à partir des données proposées dans la table INRA-AFZ (2002).
PDF icon Estimation du besoin en phosphore digestible apparent du porc charcutier : synthèse d'essais zootechniques effectués au cours des dix dernières années
2003

Performances et longévité de la truie selon les conditions d'ambiance et d'alimentation en maternité

Consulter le resumé

L'étude présentée confirme les résultats de travaux antérieurs selon lesquels les performances de lactation des truies sont fortement dégradées lorsque la température ambiante est en permanence supérieure à 25°C. Son originalité est de mettre en évidence que la sensibilité au chaud n'est pas la

même d'une truie à l'autre avec des conséquences sur leur longévité dans le troupeau. Par ailleurs, si des porcelets plus

lourds au sevrage sont obtenus en augmentant la concentration en nutriments de l'aliment,
PDF icon Performances et longévité de la truie selon les conditions d'ambiance et d'alimentation en maternité
2003

Analyse de la composition minérale de deux co-produits issus de l'industrie céréalière

Consulter le resumé

Deux essais de mesures des éléments minéraux sur des co-produits issus de l'amidonnerie de blé ont été menés au cours des années 1999 et 2001. Les résultats obtenus ont permis d'établir une première banque de données sur les éléments minéraux : le calcium, magnésium, sodium, potassium, chlorures et phosphore pour les macro éléments ; le fer, cuivre, zinc et manganèse

pour les oligo-éléments. Toutes ces valeurs permettent de faire une comparaison sur deux

PDF icon Analyse de la composition minérale de deux co-produits issus de l'industrie céréalière
2003

Pigs keeping over a fattening period of 14 (standard) or 20 weeks (heavy) : effect on growth performance

Consulter le resumé

2003

Traitement thermique de l'aliment 2ème âge - Incidence sur les performances zootechniques en post-sevrage

Consulter le resumé

L’essai a pour objectif de mesurer l’incidence du procédé sur les performances en post-sevrage. 725 porcelets répartis en 3 bandes sont mis en lots au sevrage afin de comparer 2 modes de présentation de l’aliment 2ème âge : le granulé ou la farine traitée thermiquement par une injection de vapeur. La formule identique est équilibrée sur le plan des acides aminés indispensables et présente un rapport de 1,2 g de lysine digestible par MJ EN. La farine traitée conduit dans tous les cas à une détérioration de l’indice de consommation, de 6,1 % en moyenne par rapport au granulé.
PDF icon Traitement thermique de l'aliment 2ème âge - Incidence sur les performances zootechniques en post-sevrage
2003

La higiene en los sistemas de alimentación en sopa<br /><br />Sanitation of liquid feeding systems. L'hygiène dans les systèmes d'alimentation liquide pour porcs.

Consulter le resumé

PDF icon La higiene en los sistemas de alimentación en sopa<br /><br />Sanitation of liquid feeding systems. L'hygiène dans les systèmes d'alimentation liquide pour porcs.
2003
Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

Intérêt et performances des porcelets issus de l’hyperprolificité

Consulter le resumé

En 2002, la taille de portée dans les élevages suivis en GTTT est en moyenne de 13,2 porcelets nés totaux, soit 0,3 de plus qu’en 2001 (Réf 1). Ce chiffre cache cependant une grande disparité entre élevages. En effet, 13 % d’entre eux dépassent 14 porcelets nés totaux alors que 10 % obtiennent des tailles de portées inférieures ou égales à 12. Compte tenu du délai nécessaire à la transmission du progrès génétique depuis les élevages de sélection, la prolificité des truies dans les élevages de production devrait encore augmenter dans les 4 années qui viennent. Néanmoins, dans le même temps, de nouveaux critères de sélection devraient être pris en compte. Un travail important de recueil de données concernant les aptitudes maternelles est actuellement en cours. L’analyse approfondie des résultats permettra de déterminer les caractères les plus influents et les plus héritables (parties 1 et 10). La pesée à la naissance réalisée en station expérimentale montre qu’une des conséquences de l’augmentation de la taille de portée est la diminution du poids moyen du porcelet (partie 2) et l’augmentation du nombre et de la proportion de porcelets de faible poids. Ainsi, malgré l’augmentation importante de la taille de la portée à la naissance, l’évolution de la productivité est freinée par la hausse du taux de porcelets morts nés (partie 3). Celle-ci est principalement liée aux caractéristiques des portées plutôt qu’à une détérioration du niveau sanitaire des élevages. En effet, en unité protégée, Cariolet et al. (2004) observent également une mortinatalité plus élevée quand la taille de la portée à la naissance augmente. Même si l’impact du poids à la naissance doit être relativisé selon la taille de la portée dans lequel le porcelet naît (partie 2), les études menées en unité protégée (Réf. 5) ou en élevages de production montrent que la mortalité avant sevrage touche essentiellement les porcelets très légers à la naissance (pesant moins de 1 kg) (partie 4). Les chances de survie de ces derniers sont moindres en relation avec une consommation insuffisante de colostrum, élément indispensable pour permettre au porcelet de maintenir son homéothermie dans les heures suivant la naissance et d’acquérir un bonne immunité (partie 5). Le suivi en post-sevrage et en engraissement des porcelets de faible poids à la naissance ayant survécu jusqu’au sevrage montre que les performances de croissance de ces derniers sont inférieures à celles des animaux plus lourds à la naissance (partie 6). Ceci semble être dû à un niveau d’ingestion alimentaire limité plutôt que la conséquence d’une dégradation de l’indice de consommation (partie 7). Le respect des principes de la conduite en bande impose d’abattre ces animaux plus légers, mais sans pour autant que la valorisation de la carcasse soit compromise. Pour un même poids d’abattage, les petits porcelets présentent une qualité de carcasse identique à celle d’animaux de poids élevé à la naissance lorsqu’ils sont alimentés de façon rationnée, alors qu’en alimentation libérale les caractéristiques de la carcasse sont dégradées chez les porcelets de faible poids à la naissance (partie 8). Dans les deux cas, la taille et le nombre de fibres musculaires sont influencés par le poids de naissance. Son impact sur la tendreté sensorielle de la viande reste à déterminer. Ces résultats techniques sont utilisés afin d’établir des scénarios d’adaptation de la conduite d’élevage et leurs incidences économiques (partie 9). Tous confirment la rentabilité de l’hyperprolificité. Dans les races européennes, la prise en compte de nouveaux critères de sélection pour accompagner l’augmentation future de la prolificité (partie 10) permettra d’améliorer les qualités maternelles des truies et la vigueur des porcelets et ainsi de limiter certains des problèmes auxquels l’éleveur doit faire face. Dans l’attente de ces résultats, le savoir-faire développé par les éleveurs gérant au quotidien l’hyperprolificité permet de dégager dès aujourd’hui des pratiques utilisées actuellement pour la conduite des porcs issus de l’hyperprolificité (partie 11).

Editions ITP, 36 pages

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2004

La higiene en los sistemas de alimentación en sopa. Un aspecto clave para la prevención de alteraciones.<br /><br /><br />Sanitation of liquid feeding systems.

Consulter le resumé

Los sistemas de alimentación líquida o en "sopa" del ganadao porcino equipan abrededor de 2/3 de las plazas de engorde en Francia.

La higiene de este tipo de distribución de alimento es una precupación constante en las granjas, aunque sigue conociéndos mal. A continuación se ofreen los resultados de diversos estudios del Institut Technique du Porc y la Escuela Veterinaria de Toulouse.
2004

Modelling the effect of heat stress on feed intake, heat production and growth

Consulter le resumé

A heat balance model was combined with a food intake model and a metabolism model, to form a larger model which estimates a pig’s response to heat stress. The combined model was implemented as a computer program, and used to calibrate, test and validate parts of the heat balance model. Heat transfer modes considered were convection, radiation and evaporation of water at the skin, and heating and humidification of air by breathing. Sensitivity analysis revealed a large effect of air temperature, humidity and velocity on heat loss, especially in a hot environment.
2004

Intérêts sur le plan zootechnique et environnemental des aliments pour porc charcutier à teneur élevée en energie respectant ou non les recommandations du Corpen

Consulter le resumé

L’intérêt zootechnique et environnemental d’aliments à teneur élevée en énergie respectant ou non les recommandations du CORPEN (1996), est évalué sur 288 porcs charcutiers répartis en 3 bandes. Dans un premier temps, la comparaison porte sur l’effet de la concentration énergétique en période estivale et hivernale, en utilisant 2 régimes CORPEN : 9,6 versus 10,6 MJ EN par kg. La 3ème bande permet la comparaison du respect des recommandations du CORPEN dans le cas de régimes à concentration énergétique élevée (10,6 MJ EN).
PDF icon Intérêts sur le plan zootechnique et environnemental des aliments pour porc charcutier à teneur élevée en energie respectant ou non les recommandations du Corpen
2004

Conséquences de l'augmentation du poids d'abattage induit par l'allongement de la durée d'engraissement (14 ou 20 semaines) sur les performances zootechniques des porcs charcutiers

Consulter le resumé

Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot STD : standard) ou 20 (lot LRD : lourd) semaines d’engraissement. La vitesse de croissance (GMQ) et l’indice de consommation (IC) sont calculés entre 28 kg de poids vif (PV) et l’abattage (total) ou pendant les 14 premières semaines d’engraissement (0-14) pour tous les porcs ou seulement pendant les 6 dernières semaines (14-20) pour les porcs LRD.
PDF icon Conséquences de l'augmentation du poids d'abattage induit par l'allongement de la durée d'engraissement (14 ou 20 semaines) sur les performances zootechniques des porcs charcutiers
2004

Conduites alimentaires appliquées par les éleveurs de porcs lourds en France

Consulter le resumé

Un tiers des éleveurs enquêtés, produisant plus de 40 % de leurs porcs à un poids de carcasse supérieur à 90 kg, alimente ces animaux à volonté. Un aliment unique est utilisé dans la moitié des élevages bretons et de Rhône-Alpes et dans la totalité des élevages de Midi-Pyrénées. La plupart des éleveurs achètent tout ou partie de l’aliment, le granulé reste prépondérant. Plus de la moitié des exploitations dispose d’une alimentation en soupe, mais en Midi-Pyrénées, le recours à des nourrisseurs est le plus fréquent.
PDF icon Conduites alimentaires appliquées par les éleveurs de porcs lourds en France
2004

Effets zootechniques et immunitaires de la consommation d'aliment naturellement contaminé par du déoxynivalénol (DON) chez le porc en phase de croissance ou de finition

Consulter le resumé

Un essai a été conduit sur 3 groupes de 48 porcs afin d’étudier les effets sur la croissance et la réponse immunitaire de la consommation d’aliment contaminé par 1600 μg/kg de DON reçu en phase de croissance (traitement T2) ou en phase de finition (traitement T3). Un groupe contrôle a été constitué avec des animaux recevant un aliment non contaminé (traitement T1). En phase de croissance, la consommation d’aliment et la vitesse de croissance des animaux du traitement T2 sont supérieures à celle des traitements T1 et T3.
PDF icon Effets zootechniques et immunitaires de la consommation d'aliment naturellement contaminé par du déoxynivalénol (DON) chez le porc en phase de croissance ou de finition
2004

Incidence de la diminution du taux protéique de l'aliment, avec ou sans compensation du bilan électrolytique, sur les performances de lactation de la truie exposée à une température moyenne de 23 ou 26°C

Consulter le resumé

L’effet de la réduction de la teneur en matières azotées totales (MAT), avec correction ou non du bilan électrolytique (BE), est testé sur 52 truies croisées Large White x Landrace exposées à une température ambiante moyenne de 23 (20 truies) ou de 26°C (32 truies). Pour le lot témoin (PBE), la teneur en MAT et le BE sont, respectivement, de 16,4 % et 176 mEq/kg. Pour les lots à faible teneur en MAT (14,4 %), le BE est de 141 mEq/kg pour le lot pbe et il est égalisé à 176 mEq/kg pour le lot pBE par incorporation de bicarbonate de sodium dans la formule.
PDF icon Incidence de la diminution du taux protéique de l'aliment, avec ou sans compensation du bilan électrolytique, sur les performances de lactation de la truie exposée à une température moyenne de 23 ou 26°C
2004

Comparaison des performances de porcs abattus à 110 kg ou au-delà de 140 kg

Consulter le resumé

Deux essais sont conduits dans les stations expérimentales de l’ITP (essai 1) et des EDE-Chambres d’agriculture de Bretagne (essai 2) afin de quantifier les performances de croissance de mâles castrés et femelles élevés en groupe après 14 (lot S : standard) ou 20 (lot L : lourd) semaines d’engraissement. Les mâles castrés sont alimentés à volonté jusqu’a 70 kg de poids vif (PV), puis ils reçoivent 2,7 kg/j/porc d’aliment jusqu’à 110 kg et 2,9 kg/j/porc ensuite.
PDF icon Comparaison des performances de porcs abattus à 110 kg ou au-delà de 140 kg
2004

Au-delà de 130 kg de poids vif, maintien des performances

Consulter le resumé

2004

Le système immunitaire du porcelet au sevrage : quel impact de l’alimentation ?

Consulter le resumé

PDF icon Le système immunitaire du porcelet au sevrage : quel impact de l’alimentation ?
2004

Impact de la canicule 2003 sur les performances de lactation et reproduction à la station de l'ITP

Consulter le resumé

Quand la température ambiante en maternité est en permanence supérieure à 25°C, le stress thermique ressenti est tel que la production de lait et la consommation d'aliment de la truie chutent. Cela entraîne une dégradation des performances de lactation voire même de reproduction. La dégradation de la situation est encore pire quand la température reste supérieure à 27°C. De telles conditions ont été observées au cours de l'été 2003, en particulier pendant la période de canicule de la première quinzaine du mois d'août.
PDF icon Impact de la canicule 2003 sur les performances de lactation et reproduction à la station de l'ITP
2004

Hétérogénéité des portées - Les petits porcelets ne sont pas les seuls responsables

Consulter le resumé

2004

Pages