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Approvisionnement en protéines de l'UE : un défi de taille

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby

L’Union européenne est le deuxième importateur mondial de graines de soja, derrière la Chine, et le premier de tourteau. Le déficit en protéines pour l’alimentation animale appelle le développement d’une offre locale de matières premières riches en protéines. Ce dernier reste soumis aux contraintes économiques et au réglage adéquat des politiques agricoles et environnementales.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 483, février, synthèse du mois, p. 8, par Hervé Marouby
2018

Etude de la contamination en ochratoxine A, fumonisines et zéaralénone dans les tissus des porcs élevés selon différents systèmes, par dilution isotopique couplée à l’UHPLC-MS/MS

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Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract

Alors que les produits de l'agriculture biologique sont souvent privilégiés en raison de l'absence présumée de contaminants chimiques, il est parfois craint que ces produits soient plus touchés que ceux de l'agriculture conventionnelle pour la teneur en mycotoxines. L’objectif de cette étude était de déterminer les concentrations en mycotoxines pour trois systèmes d’élevages porcins (biologique, Label Rouge et conventionnel). Elle s’intègre dans un projet évaluant les niveaux des contaminants chimiques (antibiotiques, pesticides, dioxines, PCB,…) dans les viandes conventionnelles et biologiques pour le bœuf, le poulet et le porc (Dervilly-Pinel et al., 2017). Des échantillons de foies et de muscles (psoas major) ont été collectés pour 70 élevages porcins, dont 30 biologiques, 12 Label Rouge et 28 conventionnels, dans six abattoirs français au cours de l'année 2014, chaque échantillon correspondant à un pool des tissus de trois carcasses. L’ochratoxine A (OTA), les fumonisines B1 et B2, la zéaralénone ainsi que l’α-zéaralanol et l’α-zéaralénol ont été recherchés. Les méthodes ont associé la dilution isotopique stable (SIDA) permettant une compensation optimale des pertes dans toutes les étapes analytiques, et la spectrométrie de masse en tandem MS/MS. Une méthode sensible SIDA-UHPLC-MS/MS a été développée et validée en suivant la procédure du profil d'exactitude (LOQ = 0,10 μg/kg pour l’OTA et 1,0 µg / kg pour FB1, FB2, ZON, α-ZEL et α-ZAL). La zéaralénone et ses métabolites n’ont été détectés dans aucun des échantillons de foie alors que seulement deux échantillons de foie présentaient des teneurs détectables en fumonisines. A l’inverse, sur les 70 foies analysés, les concentrations d'OTA allaient de <0,10 à 3,65 μg / kg et ont été quantifiées ou détectées dans respectivement 36% (n = 25) et 31% (n = 22) des échantillons. La distribution n’est pas normale et certains échantillons sont beaucoup plus contaminés que les autres. Par contre, aucune différence significative de la contamination en OTA n'a été trouvée entre les productions biologique, Label Rouge et conventionnelle. Les muscles ont été analysés pour la teneur en OTA seulement. Les résultats montrent une corrélation positive entre les concentrations d'OTA dans le muscle et le foie : [foie] = 2,9 x [muscle] + 0,0, r = 0,981. L'absorption et la demi-vie biologique de l’OTA plus élevée chez le porc peuvent expliquer ces faibles contaminations dans les tissus porcins de notre étude. 

PDF icon Eric Royer et al., 7es Journées Mycotoxines, 18-19 janvier 2018, Bordeaux, Abstract
2018

La réduction de la teneur en protéines des aliments de sevrage en tant qu’alternative à l’usage des antibiotiques / Reducing nursery-feed protein content as an alternative to using antibiotics

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 19-28 - La revue R&D de la filière porcine française

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment sevrage est le premier critère avancé pour réduire l’incidence de pathologies digestives fréquentes dans les jours qui suivent le sevrage. Compte tenu des récents travaux menés sur les besoins en acides aminés, cette étude fait le point des capacités de réduction des taux de protéines des aliments de sevrage offertes aujourd’hui. Des essais sont réalisés afin d’évaluer les besoins en lysine digestible du porcelet au sevrage et d’observer les conséquences des
modifications du régime azoté au moment du sevrage sur les performances en fin de post-sevrage. Une réduction des performances de croissance des animaux dans la période de sevrage, due à un apport protéique restreint, peut être acceptable s’il permet un arrêt de l’usage des antibiotiques et se révèle sans incidence forte sur les performances ultérieures. La réduction de la teneur en protéines des aliments en période de 1er âge dans le but de réduire l’usage de l’antibiothérapie est possible. Elle
se traduit par une baisse d’efficacité alimentaire accompagnée ou pas de celle de la vitesse de croissance. Ces diminutions de performances sont amoindries, voire annulées à l’échelle de la totalité du post-sevrage, des compensations de performances pouvant apparaître après la période de 1er âge. Dans les conditions de disponibilité des matières premières actuelles, un taux de protéines de l’aliment 1er âge de 17 % est envisageable à la condition de retenir un ratio lysine/énergie inférieur à 1,1 g de
lysine digestible par MJ EN. Il faut tenir compte des valeurs nutritionnelles de l’aliment 2ème âge pour que cette réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge soit réalisable. Après la phase d’adaptation consécutive au sevrage, il faut mettre les animaux dans des conditions de production non limitantes en termes de conduites d’élevage et alimentaire. Dans l’aliment sevrage, l’incorporation de matières protéiques de qualité est à raisonner selon les conditions d’élevage.

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2017

Réduire le taux de protéines pour moins d'antibiotiques

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5

La réduction du taux de protéines des aliments est une aide efficace pour réduire l’intensité et la fréquence des diarrhées. Les essais réalisés par l’Ifip montrent qu’un taux de protéines de 17 % de l’aliment 1er âge est envisageable en pratique. Même si une réduction de performances est observée, la distribution d’un aliment 2ème âge correctement pourvu en acides aminés conduit à l’obtention de performances équivalentes à l’issue du post-sevrage.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), n° 38, novembre-décembre, p. 4-5
2017

Moins de protéines au sevrage pour réduire les antibiotiques

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Didier Gaudré, Porc Mag (FRA), 2017, n° 525, novembre, p. 33

La réduction de la teneur en protéines de l'aliment sevrage permet-elle de réduire l'incidence de pathologies digestives dans les jours qui suivent le sevrage ? Oui, mais certaines conditions doivent être respectées.

2017

Aussi sec, le « Maternéo » revêt une nouvelle sonde !

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 11-12

Les technologies de suivi des consommations d’aliment se développent en élevage porcin.
Alors qu’il y a seulement 4 ans, seul le « Gestal » très peu connu existait sur le marché français, il y a aujourd’hui des équipementiers français qui proposent de nombreuses solutions.
Ainsi, qu’il s’agisse du « Maternéo », du « Modulosec » ou encore d’autres dispositifs, il est aujourd’hui possible de suivre le comportement alimentaire et les consommations d’aliment pour les truies en maternité.

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2017

Des éco-aliments pour réduire les impacts environnementaux

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Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19

Les éco-aliments sont des aliments formulés avec un objectif classique de moindre coût auquel s’ajoute un objectif de moindres impacts environnementaux. Les éco-aliments en engraissement ont des impacts à la tonne réduits de plus de 10 % pour un surcoût inférieur à 2 %.

PDF icon Sandrine Espagnol (IFIP) et Florence Garcia-Launay (INRA), Tech Porc (FRA), 2017, n° 37, septembre-octobre, p. 17-19
2017

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en protéines de l'aliment de sevrage

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Didier Gaudré et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 75-80

Les conséquences zootechniques de la réduction de la teneur en protéines de l’aliment de sevrage
Constituant une alternative intéressante à l’usage des antibiotiques, les conséquences de la réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge sur les performances des porcs sont étudiées dans deux essais. L’effet de la réduction de la teneur en lysine digestible (de 1,3 à 1,0 de lysine digestible par MJ EN) de l’aliment consécutive à celle de la diminution de la teneur en protéines (de 20,3 à 16,4 %) est testé dans un premier essai. Le second essai compare des associations de matières premières concentrées en protéines dans le cas d’aliments à basse teneur en protéines (17,0 %), dans des conditions normales puis dégradées d’élevages. Dans cet essai, les données de performances zootechniques sont complétées par des mesures de la matière sèche des fèces, des dosages sanguins et des notations de l’état corporel.
Les résultats de ces deux essais indiquent que les performances observées sur la totalité de la période de post-sevrage (6 semaines) ne sont pas affectées par la nature des régimes distribués en période de 1er âge (2 semaines). Les notations et prélèvements effectués pour comparer l’effet des régimes alimentaires selon les conditions d’élevages suggèrent que celles-ci prédominent sur la réponse des animaux aux différents régimes. Ainsi la diversification de l’apport protéique n’apparaît pas justifiée dans des conditions dégradées d’élevage alors qu’il permet d’augmenter la teneur en matière sèche des fèces en conditions normales d’élevage. Malgré cela, nos résultats indiquent que la réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge autour de 17,0 % est possible.

ENG

Consequences of reducing the dietary protein content of the weaning diet

Considering the interest of dietary protein reduction as a valuable alternative to the use of antibiotics, its consequences during weaning period on pig performance were studied. The reduction of the digestible lysine content (from 1.3 to 1.0 g digestible lysine per MJ NE) induced by diet protein reduction (from 20.3 to 16.4 %) was observed in a first trial. The second trial compared in normal and degraded rearing conditions, three associations of raw concentrated protein materials in a context of a low protein diet (17.0 %). In this trial, besides the weaning pig’s growth performance, the comparison also concerned fecal dry matter content, complete blood count and body condition score.
The results indicated that the performance observed over the whole post-weaning period (6 weeks) were not affected by the type of diets distributed during the first two weeks post-weaning. The scores and samples taken to compare the effect of diets according to rearing conditions suggested that they predominated on the response of the animals to different diets. Diversification of protein intake did not appear justified in poor farming conditions while it increases the fecal dry matter content in normal breeding conditions. Despite this observation, our results indicated that reducing the dietary protein level of the weaning diet around 17.0 % is possible.

PDF icon Didier Gaudré et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 75-80
2017

Importance du poids à la naissance, au sevrage et en début d'engraissement sur les performances de croissance ultérieures du porc alimenté à volonté

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Nathalie Quiniou et Isabelle Corrégé, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 157-162

L'étude est réalisée à partir de 10 bandes de porcs croisés (Large White x Piétrain) x (Large White x Landrace), pesés à la naissance (PV0) et au sevrage (PVsev). Parmi les 1 311 porcelets sevrés, 1 106 sont également pesés en fin de post-sevrage (PVfinPS) et 634 suivis en engraissement pour caractériser leurs profils de croissance et de consommation spontanée individuelle. Ces profils sont utilisés pour calculer le poids à 70 j (en moyenne 30 kg) et 162 j (en moyenne 115 kg), et pour standardiser les performances entre 40 et 115 kg de poids vif. Des régressions linéaires sont réalisées pour estimer l'influence de(s) PV0, PVsev ou PVfinPS sur le(s) poids atteints à différentes étapes de la carrière. Ainsi, 100 g de plus à la naissance s'accompagnent de 280 g de plus à 28 j (sevrage) et 450 g de plus à 70 j. Pour une plage de PVsev compris entre 6 et 9 kg, 100 g de plus à 28 j s'accompagnent de 180 à 140 g de plus à 70 j, le PVfinPS augmentant par ailleurs de 666 g par jour supplémentaire en post-sevrage. Enfin 1 kg de plus à 70 j se traduit par 290 g de plus à 162 j. Après répartition des porcs en classes de PV0, il apparaît qu'en engraissement la vitesse de croissance et l'efficacité alimentaire sont d'autant plus faibles que les porcelets sont légers à la naissance. Ces résultats confirment l'intérêt des efforts visant à réduire l'hétérogénéité du poids de naissance, à sevrer des porcelets lourds et à adapter la gestion de fin de bande pour éviter que les animaux légers à la naissance ne soient en plus abattus trop légers donc déclassés.

ENG

Effect of individual body weight at birth, weaning and the end of the post-weaning period on the further growth performance of pigs fed ad libitum

The study is based on 10 batches of crossbred (Large White x Landrace) x (Large White x Piétrain) pigs, weighed at birth (PV0) and at weaning (PVsev). Among the 1 311 weaned piglets, 1 106 were also weighed at the end of the post-weaning period (PVfinPS) and 634 were studied during the fattening period in order to characterize their growth and spontaneous feed intake profiles.
Thereafter, these profiles were used to calculate the body weight (BW) at 70 d (PV70j, 30 kg BW on average) and 162 d (PV162j, 115 kg BW on average) and to standardize the growth performance between 70 and 115 kg BW. The effect of PV0, PVsev, or PVfinPS on later BW was assessed through linear regressions. An additional 100 g at birth was associated with 280 g more at 28 d (weaning) and 450 g more at 70 d. For PVsev ranging between 7 and 9 kg at 28 d, pigs were 180 to 140 g heavier at 70 d, PVfinPS being 666 g heavier per additional day in the post-weaning room. Last, 1 kg more at 70 d was associated with 290 g more at 162 d.
Stratification of pigs based on their PV0 indicated that the lower the PV0, the lower the average daily gain and feed efficiency during the fattening period. Such results should argue efforts toward reduced within-litter birth weight variation, increased BW at weaning and adaptation of the final management of batches that allows the lightest pigs at birth to be slaughtered within the expected and valuable BW range.

PDF icon Nathalie Quiniou et Isabelle Corrégé, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 157-162
2017

Effet du niveau d'ingestion et de la teneur en énergie de l'aliment sur les performances de croissance, le comportement et le risque d'odeurs sexuelles du porc mâle entier

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86

Deux essais portant sur 160 mâles entiers chacun sont réalisés pour étudier l'effet d'un rationnement énergétique réalisé avec des aliments croissance-finition concentrés [C, 10,0 MJ/kg d'énergie nette (EN)] ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg), sur les performances de croissance et le risque d'odeurs de verrat (essais 1 et 2) et le comportement (essai 2). Dans chaque essai, 32 cases de cinq porcs sont réparties entre quatre lots suivant un dispositif factoriel 2x2 défini suivant le niveau d'alimentation à volonté (A) ou rationné (R) et le type d'aliment. Les porcs rationnés ingèrent 7% (essai 1) ou 10% (essai 2) d'EN en moins par rapport à l'EN ingérée à volonté avec l'aliment D. Réalisé avec l'aliment D, le rationnement freine la croissance sans modifier l'indice de consommation (IC) ni l'adiposité de la carcasse. Avec l'aliment C, la quantité d'aliment distribuée est moins volumineuse et les comportements orientés vers l'alimentation dans l'heure qui suit le repas d'autant plus fréquents. Quand ils sont légers en début d'engraissement, les porcs alimentés à volonté régulent difficilement leur ingéré énergétique sur la teneur en EN de l'aliment. Les risques d'odeur liés au scatol et à l'androsténone sont très faibles, ce qui ne permet pas de conclure quant à l'effet de la conduite alimentaire sur ce critère. En conclusion, sur la base des performances de croissance et le comportement, l'utilisation d'un aliment concentré permet de faire consommer plus d'énergie au mâle qui a peu d'appétit en début de croissance par exemple. Dans les autres situations, qu'il soit alimenté à volonté ou non, un aliment dilué doit être privilégié pour le mâle entier.

ENG

Influence of feeding level and dietary energy content on growth performance, behavior and boar taint risk in entire male pigs

Two trials were performed with 160 entire male pigs each to characterize the growth performance and boar taint risk (trials 1 and 2) and behavior (trial 2) when energy restriction was performed through a reduced allowance of growing-finishing diets concentrated (C) or diluted (D) in net energy (NE, 10.0 and 9.4 MJ/kg, respectively). In each trial, 32 pens of five pigs each were allocated to one of the four treatments designed according to a factorial 2x2 approach depending on the feeding level and the dietary energy content. The restricted pigs were fed 7% (trial 1) or 10% (trial 2) less energy than ad libitum fed pigs with diet D. Restriction with diet D lowered the daily body weight gain (ADG) without any effect on the feed conversion ratio (FCR) or the carcass leanness. With diet C, energy restriction was performed through a smaller feed allowance and feeding activities within the post-prandial hour were much more frequent and may contribute to the increase in FCR observed in trial 1. Ad libitum fed pigs had some difficulties to regulate the amount of NE intake, especially when body weight is low at the beginning of the growing phase. Boar taint risks due to skatole or androstenone were very low, that makes difficult any conclusion about the effect of the feeding strategy on this criterion. In conclusion, based on growth performance and behaviour, a high NE diet can help to increase the NE intake of the entire male with a low appetite at the beginning of the growing phase for example. In other cases, when fed in a restricted way or not, a low NE diet must be preferred for entire male pigs.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 81-86
2017

Une formulation multiobjectif pour réduire les impacts environnementaux des aliments pour porcs charcutiers

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Florence Garcia-Launay (INRA) et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 239-244

Les matières premières (MP) utilisées dans l’alimentation contribuent majoritairement aux impacts changement climatique, consommation d’énergie et utilisation des terres du kg de porc produit. La méthode traditionnelle de formulation (MinPrix) minimise le coût du mélange des MP, sans considérer les impacts environnementaux. L’objectif de cette étude était de développer une méthode de formulation multiobjectif (MinMO) minimisant à la fois le prix et les impacts environnementaux des MP calculés par Analyse du Cycle de Vie. Le modèle de programmation linéaire construit recherche la meilleure formule d’aliment sous contraintes nutritionnelles et de disponibilité des MP avec une fonction multiobjectif qui inclut un index de prix et un index environnemental. Un facteur de pondération de l’index environnemental (α) et de l’index de prix (1-α), a été inclus à la fonction.
Les impacts des MP proviennent du jeu de données ECOALIM inclus dans AgriBalyse® v1.3. Des aliments croissance et finition ont été formulés avec 2 scénarios de disponibilité des MP (disponibilité actuelle limitée LIM ou disponibilité accrue NLIM) selon une formulation MinPrix et une formulation MinMO. En NLIM-MinPrix vs. LIM-MinPrix l’index environnemental est réduit en moyenne de 3% et l’index de prix de 1%. En MinMO avec α=0,5 vs. MinPrix, l’index environnemental des deux aliments diminue de 10% en LIM et de 22% en NLIM. Simultanément, le prix du mélange augmente de 1,5% en LIM et de 1,7% en NLIM. Pour α supérieur à 0,5, l’index environnemental n’est quasiment plus réduit. La formulation multiobjectif semble être une méthode efficace pour produire des aliments à impacts réduits. Les résultats seront modulés dans le futur en tenant compte des besoins accrus en certaines MP et+ des interactions possibles avec les besoins des autres espèces animales.

ENG

Multi-objective formulation to reduce the environmental impacts of pig feeds

The production of feed ingredients for pig feeds has a major contribution to climate change, energy use and the land occupation impacts of the animal products. Nonetheless, the traditional least-cost (LC) feed formulation methods minimize the cost of the feed mix, without consideration of its environmental impacts. The objective of this study was to estimate the potential mitigation of environmental impacts calculated by Life Cycle Assessment through a multi-objective formulation (MinMO) of pig feeds. The linear programming model built searches the best feed formula under nutritional constraints with a multi-objective function including an economic price index and an environmental impact index. A weighting coefficient α of the environmental index and (1-α) of the price index has been included for the objective function. Impact values of feed ingredients came from the ECOALIM dataset of AgriBalyse® v1.3. Growing and finishing feeds were formulated within two scenarios of feed ingredient availability (current limited LIM, increased NLIM) with LC formulation and MinMO formulation. In NLIM-LC vs. LIM-LC the environmental index is reduced on average by 3% and the price index by 1%. In MinMO with α=0.5 vs. LC, the environmental index of both feeds decreases by 10% in LIM and 22% in NLIM. Simultaneously, the price of the feed mix increases by 1.5% in LIM and 1.7% in NLIM.
For α higher than 0.5, the environmental index is not further reduced. Multi-objective formulation of pig feeds may be an efficient method to produce low-impact feeds. Further work will account for the additional needs for some feed ingredients and possible interactions with the requirements for the other livestock species, at the territory level.

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2017

Comparaison des performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement appliqué en fin d'engraissement (2,4 vs 2,7 kg/j)

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster

Le taux de muscle des pièces (TMP) à l'abattage et la plus-value accordée selon ce critère dépendent de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s'accentue en fin d'engraissement notamment chez les mâles castrés (MC) dont la consommation moyenne journalière (CMJ) spontanée excède celle qui suffit pour maximiser le dépôt de muscle.
Un plan d'alimentation rationné est donc généralement appliqué aux MC, le plus souvent extrapolé aux femelles (F) dès lors qu'elles ne sont pas élevées en loges séparées. Dans l'étude réalisée, les performances obtenues par sexe avec deux plafonds de rationnement sont comparées, puis combinées pour évaluer les performances potentielles de la bande.

ENG

Growth performance and carcass characteristics obtained from gilts and barrows restrictively fed up to different maximum daily feed allowance at the end of the fattening period (2.4 or 2.7 kg/d)

Crossbred (Large White x Landrace) x Piétrain gilts (n = 40) and barrows (n = 40) were studied in a pen equipped with a precision feeding device that allows for feed restriction. Within each gender, pigs were restrictively fed with the same increase in daily allowance (+27 g/d) up to a different plateau: either 2.4 or 2.7 kg/d. Body weight (BW) and daily feed intake (ADFI) were measured individually from 32 to 113 kg on average. Pigs reached the plateau during the finishing period, except for some gilts whose spontaneous feed intake remained below. During this period, the decrease in the plateau value induced a decrease in average daily gain (ADG, P < 0.001) without any significant effect on feed conversion ratio, which was perhaps due to a different partition of energy intake between growth and activity in different treatments. The same carcass leanness was obtained with both plateaus in gilts, and in barrows the value obtained with 2.7 kg/d (59.6 point) was not significantly different from that obtained with 2.4 kg/d (60.0 point).
A combination of different plateaus and genders was performed to calculated average results at the batch level. A plateau fixed at 2.4 kg/d both for gilts and barrows leads to the lowest ADG, whereas feeding the gilts up to 2.7 kg/d and barrows up to 2.4 kg/d seems to be the most interesting compromise that lowers the average ADG less, and allows for an easier final management of the batch, without impairing FCR or carcass leanness. However, differences among combinations remain very small.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 125-126, poster
2017

Inlfuence of a dynamic meal feeding approach on weaning performance and health of piglets

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Eric Royer et al., 68th Annual Meeting of the European Federation of animal Science, 28 août- 1er septembre 2017, Tallinn, Estonie, p. 318, session 29, p. 292, abstract

A total of 936 weaned piglets were used in three experiments to study the effects of a dynamic meal feeding at weaning piglets were affected by post-weaning colibacillosis and edema disease (ED) of Escherichia coli O141:K85 in Exp. 1 and 2, whereas this infection was controlled in Exp 3. In Exp. 1 and Exp. 2, a phase 1 diet was offered ad libitum with free access to hoppers (control), or given in long trouhgs seven times daily from 08:00 am to 7:30 pm in quantities adjusted each day to appetite (7M), or restricted (R-7M). In Exp.3, the treatments were (1) control, (2) eleven meals in troughs from 07:00 am to 10:30 pm with quantities adjusted after each meal to appetite (11M), and (3) 11M with a mixing strategy at weaning limiting the number of litters per pen (1M-FAM). The dynamic phase duration was 13, 9 and 10 d in Exp. 1, 2 and 3, respectively, after which, using only hoppers, all piglets received ad libitum the phase 1 diet to d 14. In Exp.1. a too restrictive adjustment of feed supply from d0 to 14 rsulted in lower ADFI for 7M or R-7M pigs than for control pigs (305, 294 and 349 g/d, respectively; P<0.001). However, ED outbreaks did not differ between treatments (mean=3% of piglets). In Exp 2, ADFI was reduced for 7M pigs (-4%; P>0.05) and for R-73 pigs (-8%; P=0.02) compared to  control poigs (279, 257 and 291 g/d, respectively), but was unaffected from 9 to 14. ED outbreaks from 12 to 15, resulted in an equal number of dead or sick pigs for 7M and R-7M treatments (7%), which was higher than for control (3%). In Exp.3, ADFI from d0 to 10 was similar for piglets offered 11M, 11M-FAM and control treatments (289, 270 and 283 g/d, respectively). Video monitoring showed that the number of animals with feeding intake by meal period was increased at d 1 for 11 M and 11M-FAM piglets compared to control piglets (75, 81 and 67%, respectively; P<0.01). By reproducing the behavior of suckling piglets, the distribution of meals in long troughs may biefty enhance the feed intake during the first two days after weaning. The study did not confirm that decreasing or distributing the feed intake may control the edema disease.

PDF icon Eric Royer et al., 68th Annual Meeting of the EAAP, 28 août- 1er septembre 2017, Tallinn, Estonie, session 29, p. 292, abstract
2017

Nutritional evaluation of dehulling and thermal treatments for production of expeller soybean meal

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Carré et al., 68th Annual Meeting of the European Federation of animal Science, 28 août- 1er septembre 2017, Tallinn, Estonie, p. 318, session 33 : Feed-a-Gene, abstract

The objective of this study was to determine the influence of different processes on the nutritional quality of expeller soybean meal (SBM). Extrusion or cooking processes in combination with dehulling and pressing were used to produce 4 partly defatted SBM with low residual trypsin inhibitor (TI) activity. European soybeans were ground using a roller mill, then dehulled or not with a cleaner separator. The 2 products were either extruded using single-screw extrusion at 140°C at around 100 kg/h (EP), or cooked at 150°C during 60 minutes (FCP) after flaking. All beans were then pressed to extract the oil. Extrusion allowed a higher oil extraction than cooking (residual oil: 4.9 vs 8.6 g/100 g DM in whole EP and FCP meals, and 5.2 vs 6.4 g/100 g DM in dehulled EP and FCP meals, respectively). The dehulling step resulted in an increase of almost 3 g/100 g protein (58.8 and 58.4 g/100 g for dehulled EP and FCP meals, respectively, and 56.0 and 55.8 g/100 g for whole EP and FCP meals, respectively, on a fat free DM basis). The KOH protein solubility was increased by dehulling for EP (70 vs 76%) and FCP processes (82 vs 89%, for whole and dehulled meals, respectively). The TI values were 2.6, 3.5, 3.6, and 7.6 TIU/mg for whole and dehulled EP and FCP meals, respectively. The lower dryer outlet temperature measured for the dehulled beans compared to whole beans (90 vs. 97°C) may explain the lower TI inactivation for the dehulled FCP meal. The amino acid and reactive lysine content and the in vitro rate of degradation based on hydrolysis of protein bonds (pH-stat) are determined and related to the chemical composition to evaluate the nutritional value of the meals. All 4 processes may produce good quality SBM with 46-52 g/100 g crude protein, 4-8 g/100 g residual oil, and a TI content below 8 TIU/mg. Extruded-expelled SBM produced in medium-sized crushing plants from local and GMO-free crops have a nutritional and economic potential in Europe. This study is part of the Feed-a-Gene project and received funding from the European Union's H2020 program under grant agreement n° 633531.

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2017

Influence of feeding level and dietary energy content on performance and behaviour of entire male pig

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Nathalie Quiniou et al. 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 20, p. 217, abstract

 

 

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 68th Annual Meeting of the EAAP, Tallin, Estonie, 28–31 août 2017, session 20, p. 217, abstract
2017

Performances des porcs femelles et mâles castrés selon le plafond de rationnement en fi n d’engraissement

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Nathalie Quiniou et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster

Le taux de muscle des pièces à l’abattage dépend de la composition du gain de poids pendant la croissance. Le dépôt de gras s’accentue en fi n d’engraissement notamment chez les mâles castrés (MC).
Ces derniers sont donc généralement alimentés de façon rationnée. Dès lors que les femelles (F) ne sont pas élevées en loges séparées c’est également le cas pour elles. Différents plafonds de rationnement peuvent cependant être mis en oeuvre qui sont évalués dans cette étude.

PDF icon Nathalie Quiniou et al., 49es JRP, Paris, 31 janvier et 1 février 2017, poster
2017

Chine : le maïs. Un enjeu stratégique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby

 En Chine le maïs est le pivot de l’alimentation animale et a aussi des utilisations industrielles dévelop­pées. Après une longue période de soutien aux producteurs, la politique agricole a changé en 2016. Les prix de marché ont baissé, améliorant la compétitivité de la nutrition et des productions animales, alors que les importations de viandes et produits laitiers se sont fortement accrues ces dernières années.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 476, juin, p. 8, synthèse du mois par Hervé Marouby
2017

Formuler ses aliments : un tout nouveau logiciel Porfal

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Didier Gaudré, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 83

La formulation des aliments est essentielle pour optimiser le coût de production des porcs.

Elle permet de déterminer le mélange de matières premières le moins coûteux, tout en respectant les besoins nutritionnels des porcs.

Le logiciel Porfal, conçu initialement en collaboration entre l’IFIP et l’INRA, est mis en œuvre depuis environ 40 ans par l’Ifip qui se charge de son évolution et des adaptations nécessaires aux changements du matériel et de l’environnement informatiques.

La version Windows a été proposée en 2003 en remplacement de la version DOS originelle ; plusieurs centaines de CD de cette version ont été diffusés.

En 2016, une nouvelle version a été développée pour répondre aux nouveaux besoins et faciliter la prise en mains de cet outil par les éleveurs et leurs interlocuteurs.

PDF icon Didier Gaudré, Bilan 2016, mai 2017, p. 83, fiche n° 46
2017

La cochette n’est pas un porc comme les autres

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 72

Les porcs d’aujourd’hui sont le fruit d’une sélection de plus de 30 ans pour un gain de poids le plus élevé et le plus maigre possible.

L’objectif de l’alimentation du porc charcutier est de permettre l’expression de ce potentiel de croissance musculaire tout en limitant le dépôt de gras, pour une bonne valorisation des carcasses et un indice de consommation le plus faible possible.

Mais ces objectifs sont contre-productifs chez la cochette.

Proposer une recommandation générale apparaît difficile, compte tenu de la diversité des caractéristiques des élevages, des animaux, de la conduite et plus généralement si l’on considère la notion émergente d’élevage de précision.

Il apparaît alors plus pertinent d’asseoir ces recommandations sur des concepts génériques ; c’est ce qui a été réalisé dans le cadre d’un travail de synthèse.

Les habitudes étant tenaces, quelques valeurs chiffrées «cibles» sont néanmoins présentées qui doivent être considérées comme des lignes directrices, à moduler ensuite selon les caractéristiques de l’élevage.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 72, fiche n° 36
2017

Quelle teneur en protéines des aliments porcins selon le contexte de prix des matières premières ?

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Nathalie Quiniou, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 70

Le contexte de prix des matières premières incite les fabricants d’aliment à réduire la teneur en protéines dans les aliments.

La teneur en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase a été fortement réduite depuis 2007, grâce aux connaissances acquises sur les matières premières et sur les besoins en acides aminés des porcs.

Ainsi, cette baisse de la teneur en MAT permet, pour une même teneur en acides aminés essentiels et en énergie nette (EN) de l’aliment, de réduire les rejets azotés en préservant les performances de croissance et la valeur de la carcasse.

En effet, en formulant avec des contraintes de minima pour les principaux acides aminés essentiels, et non plus directement sur la MAT, cette dernière peut s’ajuster, dans certains contextes de prix des matières premières, à un niveau inférieur à ceux retenus en 2003 par le Corpen.

Un essai zootechnique et des résultats de simulations le démontrent.

PDF icon Nathalie Quiniou, Bilan 2016, mai 2017, p. 70, fiche n° 34
2017

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