La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Alternative aux antibiotiques : réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge

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Fiche n° 073 : plan ECOANTIBIO

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge (distribué dans les 2 premières semaines après sevrage) est le premier moyen généralement proposé pour réduire l’incidence des pathologies digestives à ce stade. Elle représente de ce fait une alternative à l’usage d’antibiotiques. Aujourd’hui, une teneur en protéines de l’ordre de 16 à 17% semble envisageable mais elle s’accompagne d’une réduction de la teneur en lysine de l’aliment dont il est nécessaire de déterminer l’impact sur les performances en post-sevrage.
Dans un premier essai, cet effet de la réduction de la teneur en protéines (et en lysine) de l’aliment 1er âge sur les performances en post-sevrage est
étudié. Le second essai a pour objectif de déterminer si le remplacement complet du tourteau de soja par des sources concentrées de protéines d’origine végétale ou laitière apporte un bénéfice supplémentaire à la santé digestive des porcelets.

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2016

Alimentation des porcs mâles entiers

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Fiche n° 060 : réduction des coûts d'élevage

Chez le mâle entier, un rationnement alimentaire modéré diminue la vitesse de croissance (GMQ) mais n’améliore pas l’indice de consommation (IC)
ni le taux de muscle (TMP, JRP 2013). Un rationnement plus intense peut détériorer l’IC si la frustration alimentaire accentue le niveau d’activité et les dépenses énergétiques associées. Aussi, il est généralement conseillé d’alimenter le mâle entier à volonté. Toutefois, certains résultats montrent qu’un rationnement même modéré pourrait permettre de diminuer le risque d’odeurs de verrat lorsque ce dernier est élevé.
L’étude réalisée consiste à rationner modérément des mâles entiers avec des aliments croissancefinition concentrés (C, 10,0 MJ/kg d’énergie nette (EN)) ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg) et de caractériser les performances, le comportement et le risque d’odeurs associés. L’essai est réalisé à Villefranche de Rouergue à partir de porcs croisés PPx(LWxLD) logés par groupes de 5 sur caillebotis pendant l’hiver 2015.

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2016

Evaluation de la digestibilité du phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé

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Fiche n° 044 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La maîtrise des rejets en phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine. Une meilleure connaissance de
l’apport de chaque matière première contribue à un meilleur ajustement de la composition de l’aliment aux besoins des porcs et donc, à un moindre rejet de Phosphore. En 2004, les tables INRA-AFZ publiaient les premiers coefficients de digestibilité du P (dP) des matières premières pour le porc.
Cependant, certains de ces coefficients restaient fragiles : pour le tourteau de colza, la valeur publiée reposait sur une seule mesure ; de même, les drêches issues de la production d’éthanol à partir de blé restaient très peu étudiées. Par ailleurs les «équivalences d’apport» permises par les phytases microbiennes (le phosphore des matières premières rendu disponible) ont été établies pour des régimes associant des céréales au tourteau de soja ; or le tourteau de colza est désormais largement utilisé dans les aliments porcs en France. Enfin, des travaux réalisés par des équipes de recherche danoises ont montré que le P phytique des tourteaux d’oléagineux était hydrolysé par les phytases microbiennes après quelques heures de mélange dans de l’eau, ce qui modifie donc les propriétés des aliments en soupe.
Dans ce contexte, ce projet (Phosphoporc) a consisté à déterminer le coefficients de digestibilité du Phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé. En outre, pour le premier, les effets de la phytase microbienne sur le dP et sur la cinétique d’hydrolyse du P phytique en milieu aqueux ont également été étudiés.

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2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

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2016

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

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2016

Analyse des marchés des matières premières pour l’alimentation des porcs

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Fiche n° 005 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage. Par ailleurs, la volatilité des
marchés, forte ces dernières années, est très perturbante.
Enfin, la question se pose de la répercussion de la baisse des prix des matières premières sur celui de l’aliment, alors que l’industrie de la nutrition voit ses tonnages baisser et ses besoins de restructuration et de rationalisation s’accroître.
L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, Europe et dans le monde, est nécessaire pour fournir des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

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2016

Mesurer l’activité des truies pour mieux les alimenter

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Michel Marcon et Yannick Ramonet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 20-21

Alimenter les truies gestantes en fonction de leurs besoins nutritionnels nécessite de prendre en compte leur niveau d’activité physique, variable d’une truie à l’autre ou entre les groupes. Des accéléromètres fixés sur l’animal ou des radars installés dans le bâtiment permettent de mesurer cette activité.

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2016

Une activité motrice coûteuse en énergie

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Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 18-19

Depuis la mise en groupes des truies, celles-ci sont plus actives, et consomment davantage d'aliment. Les références d'alimentation intègrent déjà une position debout pendant deux heures par jour. Mais si la truie passe une heure de plus debout, ses besoins d'entretien augmentent de 4%.

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2016

Sanitaire 2.0 pour les truies gestantes

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Dac de précision, abreuvoirs connectés, accéléromètres mesurant l’activité, etc. : de nombreux capteurs permettent de mieux connaître le comportement des truies et d’identifier les «accidents de parcours». La détection précoce des maladies demande de croiser plusieurs sources de données.

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2016

L'aliment représente 65 % des impacts environnementaux du porc

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 6-8

Dans le bilan environnemental des élevages porcins, les impacts de la production d’aliment pour porcs sur le changement climatique, la consommation d’énergie, l’occupation de surfaces, l’eutrophisation et l’acidification représentent une part importante. La composition de l’aliment peut être modifiée afin de réduire certains impacts, mais il est difficile de les réduire tous simultanément.

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2016

Granulé, soupe, farine : de nouvelles références

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Eric Royer, Didier Gaudré et Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 2-5

La granulation améliore la digestibilité de l’aliment, ce qui permet une baisse de l’indice de consommation proche de 5 % par rapport à la farine. Cette amélioration dépend du type de rationnement et d’animal. La distribution liquide facilite la prise alimentaire, notamment en été, mais l’efficacité alimentaire semble dégradée en croissance. Chez le porcelet sevré, l’intérêt de la farine sur la consistance des déjections n’est pas marqué en conditions sanitaires dégradées.

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2016

ECOALIM : une base de données des impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

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L’alimentation animale contribue fortement aux impacts environnementaux de l’élevage, notamment au changement climatique (Gerber et al., 2013). Estimer les impacts des aliments utilisés dans les productions animales apparaît donc primordial pour pouvoir raisonner les pratiques d’alimentation capables de réduire ces impacts. Différentes bases de données d’impacts des matières premières (MP) utilisées en alimentation animale sont disponibles en Europe et aux Etats-Unis. Elles fournissent des valeurs moyennes, issues de statistiques internationales et calculées par Analyse du Cycle de Vie (ACV), pas toujours adaptées aux contextes locaux. L’objectif de la présente étude était de développer une base de données des impacts environnementaux des MP utilisables pour l’alimentation animale en France, tenant compte des itinéraires techniques des MP françaises, des origines des MP étrangères et de leurs procédés de transformation, avec une méthodologie harmonisée.

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2015

Comparación de un alimento en forma de harina o granulado en el posdestete

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La substitución de un alimento granulado por un alimento en forma de harina es una téchnica que se utiliza co éxito cuando aparecen diarreas posdestete, por lo que puede ser una alternativa para reducir el uso de antibióticos.

2015

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

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Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

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2015

Intérêt de la miette pour le mâle entier

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Fiche n° 078 : facteurs de productivité des élevages 

La réponse du mâle entier aux conditions d’élevage, en termes de risque d’odeurs de verrat et de performances, est étudiée à l’IFIP depuis 2009.
Les procédés technologiques mis en oeuvre lors de la granulation sont connus pour améliorer la digestibilité des composants de la ration et peuvent donc, en plus de l’amélioration de l’IC déjà observée chez les femelles et les mâles castrés, contribuer chez le mâle entier à un risque d’odeurs moindre, notamment celui dû au scatol.

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2015

De la graine de lin dans les aliments pour porcs charcutiers

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Fiche n° 076 : facteurs de productivité des élevages 

La graine de lin extrudée est une matière première utilisée dans l’aliment pour porc charcutier dans l’objectif d’enrichir les produits en acides gras oméga 3. Il est alors recommandé d’incorporer des antioxydants dans l’aliment pour prévenir la péroxydation de ces acides gras.
Ce sujet a fait l’objet d’une étude avec différents antioxydants, dont les résultats ont été présentés dans le compte-rendu 2014 de l’Ifip.
La présente fiche apporte des résultats sur les performances zootechniques obtenues sans ou avec de la graine de lin extrudée dans l’aliment, et incorporation d’antioxydants réalisée en routine lors de l’étude : 24 ppm de vitamine E et 0.3 ppm de sélénium sous forme minérale.
La graine de lin extrudée est apportée en mélange (70%) avec du son de blé (30%), à hauteur de 3% de ce mélange dans l’aliment fini.
Les caractéristiques nutritionnelles de ce mélange sont établies à partir des données disponibles sous Evapig (www.evapig.com).
La formulation des aliments est réalisée ensuite sur la base d’une même teneur en énergie nette (9,50 MJ/kg), et d’une même teneur en acides aminés digestibles pour les aliments avec ou sans graine de lin extrudée (Tableau 1).

Dans la station du GIE Grand Sud, à Villefranche de Rouergue, 40 porcs, logés à 5 par case, et alimentés de façon libérale avec de la farine humidifiée à l’auge ont été étudiés.

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2015

Utilisation de farine de manioc ‘standard’ dans des aliments d’engraissement équilibrés

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Fiche n° 074 : facteurs de productivité des élevages

Grâce à leur richesse en amidon, les racines de manioc (Manihot esculenta Crantz) sont une excellente source d’énergie pour le porc charcutier.
Cependant, de plus faibles taux d’incorporation sont généralement proposés pour le manioc standard (contenant 62.5 % d’amidon) que pour le manioc de haute qualité (contenant 70 % d’amidon), en raison d’une teneur plus élevée en cendres et en fibres et d’une plus faible digestibilité de l’énergie du premier.
Une étude a évalué l’effet du taux de manioc standard sur les performances de porcs femelles et mâles castrés.

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2015

Quels niveaux d’acides aminés et de protéines dans les aliments pour mâles entiers ?

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Fiche n° 077 : facteurs de productivité des élevages

Les aliments de croissance-finition sont formulés avec des teneurs abaissées en matières azotées totales (MAT), pour permettre de diminuer les rejets azotés, notamment via une diminution de l’excès d’apport en acides aminés (AA) non essentiels.
En ce qui concerne les apports d’AA essentiels par unité d’énergie ingérée, ils devraient être revus à la hausse afin de valoriser au mieux le gain de performance potentiel chez les mâles après l’arrêt de la castration.
A partir de formules standards (STD) croissance finition établies pour mâles castrés, une étude a été réalisée afin d’évaluer l’intérêt d’augmenter la teneur en acides aminés ou de diminuer la teneur en matières azotées totales chez le mâle entier.
Pour chaque lot, 35 porcs (7 cases) ont été étudiés entre 24 et 111 kg.
Ils étaient alimentés à volonté à sec, avec des aliments présentés sous forme de granulés.

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2015

Tolérance des porcs aux facteurs anti-trypsiques du soja

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Fiche n° 075 : facteurs de productivité des élevages

La valorisation du soja en alimentation animale n’est possible que lorsque les facteurs antinutritionnels ont été détruits par un traitement thermique.
Toutefois, la culture du soja à proximité de la production porcine explique des travaux (Etats-Unis, Allemagne, Italie) sur l’emploi de graines crues dans les aliments porcins.
Parallèlement, certaines variétés de soja dont la teneur en facteurs anti-trypsiques est diminuée environ de moitié pourraient permettre une utilisation directe ou un traitement thermique moins intense.
Alors que les travaux antérieurs fixaient souvent un taux maximum de graine crue dans les aliments, cette nouvelle étude vise à fixer une limite en unités de facteurs antitrypsiques (UTI/mg) et à évaluer l’intérêt de graines produites régionalement en Midi-Pyrénées.
Des variétés de soja à teneur en facteurs anti-trypsiques standard (Isidor et Ecudor) ou faible (Bahia) ont été cultivées par le Lycée de Moissac (82) et incorporées dans les aliments préparés dans la station d’expérimentation de Villefranche-de-Rouergue (12), à des taux allant de 2.5 à 12.5 %.

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2015

Etude bibliographique du lien entre l’alimentation du porc en engraissement et qualité de viande

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Fiche n° 053 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La composition de la ration est reconnue de manière consensuelle pour ne modifier la qualité technologique musculaire de la viande que dans une proportion très marginale.
Les modifications de capacité de rétention en eau, de couleur et de structure musculaire trouvent une grande partie de leur origine au niveau de la régulation du métabolisme du glycogène dans la période qui débute entre la préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, transport, repos à l’abattoir) et la découpe des carcasses (type d’anesthésie, cinétique de réfrigération).
Cependant, avec l‘augmentation récente et rapide de l’utilisation de génétiques porcine à croissance rapide et à fort développement musculaire, la stabilité de la structure musculaire devient un sujet préoccupant, ce qui pose la question de la stabilité oxydative des protéines, domaine potentiellement influencé par le régime alimentaire.

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2015

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