La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Impact du type d'alimentation en engraissement sur la prévalence troupeau des ulcères subcliniques

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Cette étude évalue la prévalence d’ulcères gastro-oesophagiens en fonction du type d’alimentation utilisé en engraissement. Au total, 73 lots de 20 porcs soit 1 454 estomacs ont été notés. Les observations des estomacs ont été réalisés à l’abattoir selon le système de notation en 8 points utilisé à l’ITP. Les ulcères observés ici sont majoritairement subcliniques. Il s’agit de lésions d’hyperkératinisation et d’érosion le plus souvent légères.
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2005

Intérêt zootechnique d'une zéolite micronisée par procédé tribomécanique sur le porcelet sevré

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L'influence de la substitution de 2 % (MZ2) ou 4 % (MZ4) de l'aliment en post-sevrage par une zéolite micronisée (MZ) est testé sur les performances de porcelets sevrés.

Ces effets sont comparés à ceux obtenus avec (AFC) ou sans (Témoin) antibiotiques facteurs de croissance. L’utilisation de MZ permet d'améliorer l'homogénéité des porcs dans les cases, l'écart-type du poids intra-case étant significativement plus faible pour les lots MZ2 et MZ4 que pour les lots Témoin et AFC.
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2005

Quel doit être le rapport Lysine Digestible / Energie Nette dans les aliments pour porcs charcutiers ?

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Les recommandations ITP (2000) de rapport entre la lysine digestible et l'énergie nette de l'aliment (LYSd/EN) permettant de ne pas limiter le potentiel de croissance des animaux sont de 0,9 et 0,8 g/MJ, respectivement en croissance et finition. Or, le niveau de performances en élevage ne dépend pas seulement des caractéristiques nutritionnelles de l'aliment mais s'écarte de façon plus ou moins importante du potentiel des porcs selon le statut sanitaire, les conditions de logement, l'alimentation…
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2005

Qui sont les éleveurs Cochons d'Or ?

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Les naisseurs-engraisseurs représentent 62 % des dossiers. 46% des élevages nominés se situent en Bretagne, 13% en Pays de la Loire. En moyenne, 1,8 personne travaille sur l’atelier porc. Chez les naisseurs-engraisseurs, le nombre de truies par UTH est en moyenne de 92,5. Le plus souvent, l’atelier porc est inséré dans une exploitation dont la surface moyenne est de 65 ha. Les 2/3 produisent des céréales. 92 % des éleveurs sont engagés dans la démarche VPF ; 89% le sont aussi dans une autre démarche « qualité ». Près de 40 % des 180 maternités enquêtées ont été rénovées.
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2005

Teneur en cuivre et zinc des lisiers et des fumiers de porcs charcutiers après réduction de leur concentration dans les aliments

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Cette étude a évalué l’efficacité d’un système de racloir en «V», dont l’objectif est de séparer les fèces et l’urine sous le caillebotis. Sur une période de 15 semaines, les essais ont été réalisés dans 2 salles d’engraissement de 144 porcs chacune. Chaque salle était équipée de 4 dalots munis de racloirs en « V » afin d’évacuer les déjections. Les essais ont caractérisé la composition des fractions solides et liquides.
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2005
Vitamines : rôles et besoins dans l’alimentation du porc

Vitamines : rôles et besoins dans l’alimentation du porc

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• Pour chaque vitamine : état des connaissances et des pratiques.

• Pour l’utilisateur : repères simples sur les besoins des animaux.



Édition 2005 - Une pochette et 14 fiches 16 X 24

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2005

Note de conjoncture Aliment - janvier 2006

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Note de conjoncture Aliment - janvier 2006

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2006

Comment appréhender la compétitivité en viande porcine ? Regards sur les coûts et les marchés

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Sur un marché européen ouvert et concurrentiel, peu soutenu par la politique agricole commune, la recherche de la compétitivité a toujours été un impératif pour la production porcine française. Toutefois, le périmètre des exigences s’est étendu : il s’agit de produire au moindre coût et d’assurer une rémunération satisfaisante aux éleveurs, mais aussi de répondre aux demandes des marchés, en assurant l’attractivité de l’offre auprès des consommateurs et de tenir compte des contraintes croissantes de la société, sur le produit, sur le mode de production.
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2006

Aliment 2ème âge moins riche en lysine : des différences de réponses entre élevages

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Depuis deux ans, certains éleveurs et fabricants d'aliment s'interrogent sur l'intérêt de travailler avec des aliments moins concentrés en acides aminés et donc moins coûteux de 12kg à 25kg de poids vif. Un essai, mené de janvier à fin août 2005 dans huit élevages, montre que les animaux répondent différemment selon les élevages en post-sevrage, mais qu'au final, les performances sont proches lorsqu'on les considère du sevrage à la vente.
2006

Enquête sur la qualité technologique des tissus gras de porcs recevant des rations à base de maïs humide

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Le maïs est riche en acide linoléique C18:2 (17,8 g/kg à 86 % MS). La teneur maximale en C18:2 dans l’aliment des porcs est établie à 1,7 % de la matière sèche (14,8 g/kg à 87 % MS) afin de limiter sa teneur dans les tissus gras à moins de 15 % des acides gras totaux, au delà de laquelle apparaît un risque de mauvaise qualité technologique.
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2006

Le besoin en lysine digestible relativement à l'énergie nette des porcs rationnés est-il plus élevé que celui des porcs alimentés à volonté ?

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Deux essais ont été réalisés sur des femelles élevées en individuel afin de quantifier l'effet du rationnement sur le besoin en lysine digestible (LYSd) par rapport à l'énergie nette (EN) entre 35 et 105 kg. Dans l'essai 1, les porcs reçoivent 100 %, 95 %, 90 % ou 85 % de l'ingéré énergétique à volonté sur la base du poids, les apports journaliers en acides aminés étant égalisés.
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2006

Note de conjoncture Aliment - février 2006

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Note de conjoncture Aliment - février 2006

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2006

Quelle réduction du rejet de zinc la 3-phytase microbienne permet-elle chez le porc à partir de 10 kg de poids vif ?

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L’incidence zootechnique et environnementale de la réduction du zinc alimentaire en relation avec l’apport de 3-phytase microbienne est étudiée sur 379 porcelets et 160 porcs charcutiers. Les teneurs en zinc des aliments sont déterminées en utilisant l’équivalence de 23, 32 et 40 mg de zinc sous forme de sulfate pour respectivement 280, 500 et 750 FTU établie sur le porcelet sevré. Cette équivalence est utilisée en engraissement en adoptant une marge de sécurité de 20 %.
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2006

Besoin en thréonine du porc en finition

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Le besoin en thréonine de mâles castrés et femelles croisés (LWxLD)xP76 est étudié dans deux essais entre 60 et 110 kg.

Dans l’essai 1, les porcs sont répartis entre quatre régimes dont la teneur en lysine digestible (LYSd) est limitante pour la croissance et qui diffèrent par leur rapport thréonine/lysine digestibles (THRd/LYSd, 55, 60, 65 et 70 %). Dans l’essai
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2006

Note de conjoncture Aliment - mars 2006

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Note de conjoncture Aliment - mars 2006

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2006

Uso de maíz húmedo en la alimentación líquida de cerdos de engorde.<br /><br /><br />L'emploi du maïs humide en alimentation liquide.

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No es necesario demostrar el interés del maí húmédo en alimentación líquida.

Numerosos productores de Francia, Alemania e Italia, utilizan con éxito esta técnica en el engorde de credos desde 1970, ya que permite una reducción del yasto en alimentación debido a la ausensia de costes de secado y puede llevarse a cabo en todo tipo de granjas.




2006

Impact de la durée de mise à jeun, du mode d'alimentation et d'élevage sur la qualité technologique des jambons cuits

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Un intervalle de 24 heures d’ajeunement entre le dernier repas et l’abattage semble être optimum pour les pH ultimes moyens du jambons, sans pénaliser financièrement l’éleveur en terme de rendement carcasse.

Dans ces essais, le % de jambons au pHu compris entre 5,6 et 6,2 est optimal pour des animaux mis à jeun 24 h.
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2006

Note de conjoncture Aliment - avril 2006

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Note de conjoncture Aliment - avril 2006

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2006

Incidence zootechnique d'un taux de complémentation vitaminique élevé en engraissement

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Cet essai compare l’effet sur les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasse et les critères de qualité technologique des viandes,de 2 niveaux de complémentation vitaminique en engraissement, le niveau témoin est représentatif de la pratique, alors que le niveau testé est bien supérieur aux besoins estimés des porcs à ce stade. L’augmentation du taux d’incorporation de vitamines dans cet essai, ne conduit pas à une amélioration des performances moyennes des porcs en engraissement, ni de leur caractéristiques de carcasse ou de la qualité technologique de leurs viandes.
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2006

Note de conjoncture Aliment - mai 2006

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Note de conjoncture Aliment - mai 2006

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2006

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