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Effet de la teneur en protéines non digestibles de l'aliment sur le dépôt de scatol dans le gras de porcs mâles entiers / Effect of in-feed indigestible protein content on fat skatole deposition in entire male pigs

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 19-24 - La revue R&D de la filière porcine française

Cette étude a pour objectif de déterminer s’il existe un intérêt de réduire la teneur en protéines non digestibles de l’aliment distribué en fin d’engraissement, afin de diminuer la teneur en scatol des gras de porcs mâles entiers. Le scatol fait partie avec l’androsténone des deux composants majeurs à l’origine des odeurs sexuelles dégagées parfois par les viandes issues de porcs mâles entiers. Il provient de la dégradation des protéines dans le gros intestin et peut se déposer dans le gras des animaux après avoir été absorbé par la muqueuse intestinale.
L’objet de l’étude consiste à analyser l’incidence de l’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment permettant une réduction de la quantité de protéines non digérées parvenant dans le gros intestin et donc potentiellement une réduction de la production de scatol. Le critère de comparaison se base sur le dépôt tissulaire de scatol dans le gras des carcasses.
L’augmentation de la digestibilité iléale des protéines de l’aliment distribué au cours du dernier mois d’engraissement ne conduit pas à la réduction de la teneur en scatol des gras. Au contraire, celle-ci est significativement accrue, puisque 30,2% des carcasses issues du régime le plus digestible sur le plan protéique, présentent une teneur en scatol supérieure à 0,20 μg/g, pour 15,2 % au régime le moins digestible. Cet effet est vraisemblablement à relier à la réduction de la teneur en fibres de l’aliment qui est la conséquence de l’amélioration de la digestibilité des protéines. Or les fibres sont généralement considérées comme favorables à la réduction de la production intestinale de scatol, car elles limitent l’importance des fermentations protéiques siégeant dans le gros intestin au profit des fermentations de nature glucidique.

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2016

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Effects of the diet form on health and performance of weaning or fattening pigs

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visuel de Eric Royer et al., présenté aux 66e EAAP, Varsovie, Pologne, le 31 août-04 septembre 2015, session 14 : customized nutrition taking into account the health status of farms and individual animals, 11 pages

Four experiments were carried out to study the effect of dietary presentation on pigs. In a postweaning study, meal and pellets were compared in either good or bad sanitary conditions (Exp. 1, 14 pens/treatment). Over 41 days after weaning, pigs were offered ad libitum a phase 1 then a phase 2 diet in a dry feeder. The meal form increased DF1 (+6%, P<0.01) but reduced ADG (-4%, P<0.05), then increased FCR (+10%, P<0.01). Meal improved the faecal consistency at d 20 (+8%, P<0.05), but no differences were observed between treatments at d 5, 12 and 26. No interaction between presentation and sanitary conditions was found. In the fattening periods, diet was presented either as meal or ground pellets and delivered restrictively using a liquid feeding system to gilts and barrows (Exp. 2, 16 pens/treatment) or boars (Exp. 3, 8 pens/treatment). In Exp. 2 DFI averaged 2.13 kg for both presentations , but FCR (-5%, P<0.05), carcass yield (+1%, P<0.01) and carcass leanness (+0.4%, P=0.09) were (or tended to be) improved with pellets. In Exp. 3, the tendency for a lower DFI with pellets (-2%, P=0.06) without any difference in ADG resulted in a reduction in FCR (-3%, P=0.05). With pellets, fewer pigs presented a skatole level above the minimum detectable concentration in liquid fat (P=0.01). In Exp. 4 (32 pens/treatment), meal and pellets supplied in dry feeders and meal mixed with water in the trough were given to fatteners, either under restricted or ad libitum feeding conditions. The DFI was higher with liquid meal than with the other forms (P<0.01). During the growing phase, the highest ADG was found with pellets and the lowest with liquid meal, whereas during the finishing period ADG was higher with liquid meal and pellets than with dry meal. The FCR was 4 and 7% lower with pellets than with dry and wet meal, respectively (P<0.01). The improved FCR observed in Exp. 1 to 4 with pellets, compared with dry or wet meal, could be attributed to the increased digestibility of nutrients induced by technology used for diet preparation.

PDF icon Eric Royer et al., 66th EAAP, Varsovie, Pologne, le 31 août-04 septembre 2015, 11 pages
2016

De la source de contamination au produit : méthodes pour quantifier le transfert

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visuel de Catherine Jondreville et al. aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016.

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2016

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s’ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

Lors de la formulation au moindre coût, les progrès réalisés pour la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières permettent d’envisager une levée des contraintes de teneur minimale en matières azotées totales (MAT) des aliments biphase en deçà des références proposées par le CORPEN en 1996 pour une même teneur minimale en acides aminés essentiels (AAe) digestibles et sans modifi cation de la teneur en énergie nette (EN).

PDF icon poster ifip de Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Réduction de la teneur en phosphore phytique du tourteau de colza par trempage en présence de phytase microbienne

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Poster.

L’intérêt d’un trempage du tourteau de colza (TC) en présence de phytase microbienne est étudié afin d’accroître le temps d’activité de l’enzyme sur son substrat, le phosphore (P) phytique. La cinétique d’hydrolyse du P phytique du TC mélangé à de l’eau en présence de Natuphos® (BASF, SE) est au préalable établie. Une validation de cette technique est ensuite réalisée sur des porcs en engraissement dont les performances et l’état de minéralisation osseuse sont comparés.

PDF icon poster ifip de Didier Gaudré et al., 48es JRP, 2-3 février 2016, Paris
2016

Performances technico-économiques et environnementales des porcs quand la teneur en protéines des aliments biphase s'ajuste sous les normes CORPEN lors de la formulation

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Poster.

FR

Depuis la publication des travaux de Dourmad et al. (1993), Bourdon et al. (1995) et Canh et al. (1998), on sait qu’il est possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment. Pour une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement par le Corpen (1996) pour fixer des teneurs maximales en MAT dans les aliments distribués suivant une séquence alimentaire biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15,0% pendant la période de finition. Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en termes de digestibilité des AAe que de teneur en EN (INRA-AFZ, 2002). Cela a permis, dans un contexte de prix élevé des sources de protéines depuis 2007, de faire évoluer profondément les pratiques de formulation en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés en proportions relatives à la lysine digestible (LYSd) suivant le profil de la protéine idéale. L’essai a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT correspond aux plafonds retenus par le Corpen (1996, lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) lors de la formulation au moindre coût.

ENG

Growth, economic and environmental performance of pigs when the crude protein content in growing-finishing diets is adjusted below the CORPEN reference levels during the low-cost formulation process

Decreasing the dietary crude protein (CP) content is considered to be a helpful solution to improve the sustainability of pig production. A trial was carried out with 96 group-housed and restrictively-fed growing pigs in order to compare growing-finishing diets whose CP contents corresponded to threshold values proposed by the French CORPEN group (1996, 16.5 / 15.0%) or were reduced to below these values (15.5 / 12.6%). Low cost diets were formulated for similar net energy and essential amino acid contents, based on ingredient prices available in Brittany in the spring of 2014. In agreement with the literature, no significant differences in growth performance or carcass characteristics were obtained between the treatments. The decrease in dietary CP content induced a reduction in measured N intake (-9%) and estimated N output (-17%) without any significant impact on the margin over feed cost. In addition, according to a partial calculation of the environmental impacts of feed intake, the reduction in dietary CP content was associated with a significantly lower impact on both climatic change (-7%) and eutrophication (-3%).

PDF icon Nathalie Quiniou et Charlotte Boutry, 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, p. 141-142, poster
2016

Réduction de la teneur en phosphore phytique du tourteau de colza par trempage en présence de phytase microbienne

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Poster.

FR

Le phosphore phytique représente la principale source de phosphore (P) des matières premières végétales. Pour être disponible pour l’animal, le P phytique doit être hydrolysé par les phytases. Le temps pendant lequel les phytases effectuent l’hydrolyse du P phytique, est limité au temps de séjour de l’aliment dans l’estomac et la partie proximale de l’intestin grêle. L’intérêt de réaliser un pré-trempage des matières premières en présence de phytase microbienne, pour permettre d’allonger la durée pendant laquelle les phytases peuvent agir sur le P phytique, a été étudié par Blaabjerg et al. (2010). Leurs résultats montrent des possibilités intéressantes de réduire la teneur en P phytique des tourteaux d’oléagineux en particulier. L’objectif de notre étude est de mesurer la cinétique d’hydrolyse du P phytique du tourteau de colza (TC) lorsqu’il est mis en solution dans de l’eau à 20°C en présence d’une phytase d’origine microbienne. L’intérêt de cette technique est ensuite validé dans le cadre d’un essai zootechnique, associant aux mesures de performances en engraissement et de caractéristiques de carcasses, une estimation de la minéralisation osseuse à partir d’images obtenues à l’aide d’un scanner à rayons X.

ENG

Reduction of phytic phosphorus content of rapeseed meal with a soak in the presence of microbial phytase

This study described the disappearance rate of phytic phosphorus (P) from rapeseed meal due to its hydrolysis by a microbial phytase in soaking conditions: 1000 FTU of phytase Natuphos® and 4 l of water were added per kg of rapeseed meal and mixed between 0 to 8 h and 22 to 24 h. Phytic P content decreased by 42 % at 24 h and we observed that this result was practically already obtained at 4 h (34 %). Inositol phosphates 4, 5 and 6 proportions remained constant whatever the mixing time. We confirmed the rate of disappearance observed at 4 h with a 30-112 kg bodyweight (BW) range trial involving 48 crossbred (Large White x Landrace) x Pietrain pigs raised in individual pens. Rapeseed meal either soaked or not was introduced at a 20 % level into the diet. Inorganic phosphate was incorporated into the control diet to reach the digestible P requirements: 0.22 and 0.18 g per MJ net energy, respectively over the 30-65 and the 65-115 kg BW ranges. No significant difference on performances during the 30 to 112 kg BW range and on carcass characteristics was observed. In addition, the CT scanner measurements of the radius (based on X-ray absorption) did not reveal any effect of the soaked diet on bone mineralization.

PDF icon Didier Gaudré et al., 48es JRP, le 2 et 3 février 2016, Paris, p. 155-156, poster
2016

ECOALIM : une base de données sur les impacts environnementaux des matières premières utilisées en France pour l’alimentation animale

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Aurélie Wilfart et al., 48es Journées Recherches Porcines (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 49-54

FR

La réduction des impacts environnementaux des produits animaux est un enjeu important pour les filières animales. Pour raisonner les stratégies de réduction des impacts, il est nécessaire de disposer des références fiables d’impacts environnementaux des matières premières utilisées pour l’alimentation animale. La base de données ECOALIM fournit les inventaires de cycle de vie et les impacts environnementaux des matières premières utilisées pour l’alimentation animale en France. Elle repose sur la méthodologie d’analyse du cycle de vie, et calcule les impacts changement climatique, eutrophisation, acidification, consommation d’énergie non renouvelable, consommation de phosphore et occupation des terres pour différents périmètres : sortie du champ, sortie d’organisme stockeur, sortie du port et sortie d’usine de production. Les données techniques de la période 2008-2012 ont été utilisées. La base de données contient 150 valeurs dont 58 matières premières moyennes, 27 valeurs de déclinaisons et 10 matières premières étrangères. Les impacts des matières premières moyennes sont en cohérence avec l’expertise et reposent sur des modélisations des inventaires plus complètes que celles de la base de données européenne AgriFootprint. Les leviers techniques considérés n’ont pas les mêmes effets sur les impacts des cultures de blé, maïs, colza, orge et tournesol. L’utilisation des leviers techniques doit être donc être raisonnée en accord avec les problématiques environnementales du territoire. La base de données ECOALIM repose sur des données précises et homogènes. Elle fournit pour la première fois l’ensemble des produits à faible taux d’incorporation ou innovants et permet ainsi de réaliser des formules complètes et d’explorer des formules d’aliments innovantes, prenant en compte des critères économiques et environnementaux.

ENG

ECOALIM: French database for the environmental impacts of feed ingredients for animal nutrition

Reducing the environmental impact of animal products is a major challenge for animal production chains. To handle strategies of impact mitigation, it is necessary to have accurate references on environmental impact of feed ingredients used in animal nutrition. The ECOALIM database provides life cycle inventories and environmental impact of feed ingredients utilized in France. Based on life cycle assessment methodology, it calculates the impacts on climate change, eutrophication, acidification, non-renewable energy use, phosphorus consumption and land use for different system boundaries: at the field gate, stored agencies gate, harbour gate, and plant gate. Technical data from 2008 to 2012 were utilized. The database contains 150 values including 58 national average feed ingredients, 27 variants and 10 foreign feed ingredients. The impacts of average feed ingredients are consistent with our expert knowledge and international bibliography, and rely on inventories modelling more exhaustive than the European database Agrifootprint. The utilization of technical leverages should be chosen in accordance with the environmental issue at the local level. The ECOALIM database relies on precise and homogenous data. It provides for the first time to our knowledge all the minor components and makes it possible to construct full formulas and to investigate innovative feed formulas accounting for economic and environmental criteria.

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2016

Alternative aux antibiotiques : réduction du taux de protéines de l’aliment 1er âge

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Fiche n° 073 : plan ECOANTIBIO

La réduction de la teneur en protéines de l’aliment 1er âge (distribué dans les 2 premières semaines après sevrage) est le premier moyen généralement proposé pour réduire l’incidence des pathologies digestives à ce stade. Elle représente de ce fait une alternative à l’usage d’antibiotiques. Aujourd’hui, une teneur en protéines de l’ordre de 16 à 17% semble envisageable mais elle s’accompagne d’une réduction de la teneur en lysine de l’aliment dont il est nécessaire de déterminer l’impact sur les performances en post-sevrage.
Dans un premier essai, cet effet de la réduction de la teneur en protéines (et en lysine) de l’aliment 1er âge sur les performances en post-sevrage est
étudié. Le second essai a pour objectif de déterminer si le remplacement complet du tourteau de soja par des sources concentrées de protéines d’origine végétale ou laitière apporte un bénéfice supplémentaire à la santé digestive des porcelets.

PDF icon fiche_bilan2015_073.pdf
2016

Alimentation des porcs mâles entiers

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Fiche n° 060 : réduction des coûts d'élevage

Chez le mâle entier, un rationnement alimentaire modéré diminue la vitesse de croissance (GMQ) mais n’améliore pas l’indice de consommation (IC)
ni le taux de muscle (TMP, JRP 2013). Un rationnement plus intense peut détériorer l’IC si la frustration alimentaire accentue le niveau d’activité et les dépenses énergétiques associées. Aussi, il est généralement conseillé d’alimenter le mâle entier à volonté. Toutefois, certains résultats montrent qu’un rationnement même modéré pourrait permettre de diminuer le risque d’odeurs de verrat lorsque ce dernier est élevé.
L’étude réalisée consiste à rationner modérément des mâles entiers avec des aliments croissancefinition concentrés (C, 10,0 MJ/kg d’énergie nette (EN)) ou dilués (D, 9,4 MJ EN/kg) et de caractériser les performances, le comportement et le risque d’odeurs associés. L’essai est réalisé à Villefranche de Rouergue à partir de porcs croisés PPx(LWxLD) logés par groupes de 5 sur caillebotis pendant l’hiver 2015.

PDF icon fiche_bilan2015_060.pdf
2016

Evaluation de la digestibilité du phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé

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Fiche n° 044 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La maîtrise des rejets en phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine. Une meilleure connaissance de
l’apport de chaque matière première contribue à un meilleur ajustement de la composition de l’aliment aux besoins des porcs et donc, à un moindre rejet de Phosphore. En 2004, les tables INRA-AFZ publiaient les premiers coefficients de digestibilité du P (dP) des matières premières pour le porc.
Cependant, certains de ces coefficients restaient fragiles : pour le tourteau de colza, la valeur publiée reposait sur une seule mesure ; de même, les drêches issues de la production d’éthanol à partir de blé restaient très peu étudiées. Par ailleurs les «équivalences d’apport» permises par les phytases microbiennes (le phosphore des matières premières rendu disponible) ont été établies pour des régimes associant des céréales au tourteau de soja ; or le tourteau de colza est désormais largement utilisé dans les aliments porcs en France. Enfin, des travaux réalisés par des équipes de recherche danoises ont montré que le P phytique des tourteaux d’oléagineux était hydrolysé par les phytases microbiennes après quelques heures de mélange dans de l’eau, ce qui modifie donc les propriétés des aliments en soupe.
Dans ce contexte, ce projet (Phosphoporc) a consisté à déterminer le coefficients de digestibilité du Phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé. En outre, pour le premier, les effets de la phytase microbienne sur le dP et sur la cinétique d’hydrolyse du P phytique en milieu aqueux ont également été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2015_044.pdf
2016

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

PDF icon fiche_bilan2015_042.pdf
2016

Réduire les rejets azotés en formulant les aliments sur l’équilibre en acides aminés

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Fiche n° 043 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les travaux de l’INRA ont montré depuis longtemps qu’il était possible de réduire les rejets azotés des porcs en croissance en diminuant la teneur en matières azotées totales (MAT) de l’aliment.
Sous réserve d’une même teneur en acides aminés essentiels (AAe) et en énergie nette (EN), les performances de croissance et la valeur de la carcasse sont préservées. Ces résultats ont été repris partiellement en 1996 par le Corpen pour proposer des teneurs maximales en MAT des aliments distribués selon une séquence biphase : 16,5% pendant la période de croissance et 15% pendant la période de finition.
Depuis lors, des progrès ont été réalisés sur la caractérisation des valeurs nutritionnelles des matières premières, tant en ce qui concerne la digestibilité des AAe que la teneur en EN. Dans un contexte de prix élevé des protéines depuis 2007, cela a permis de faire évoluer profondément les pratiques de formulation, en n’intégrant plus systématiquement de contrainte sur la teneur minimale en MAT mais sur les AAe, apportés dans des proportions conformes au profil de la protéine idéale (relativement à la lysine digestible, LYSd).
L’essai réalisé a pour objectif de comparer les performances technico-économiques et environnementales obtenues quand la teneur en MAT
correspond aux plafonds retenus par le Corpen de 1996 (lot CORPEN) ou quand elle s’ajuste à un niveau inférieur (lot Basse MAT) en appliquant les règles précédentes de formulation (Tableau).

PDF icon fiche_bilan2015_043.pdf
2016

Analyse des marchés des matières premières pour l’alimentation des porcs

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Fiche n° 005 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix de l’aliment, poste majeur du coût de production des porcs, est d’un grand enjeu pour la rentabilité de l’élevage. Par ailleurs, la volatilité des
marchés, forte ces dernières années, est très perturbante.
Enfin, la question se pose de la répercussion de la baisse des prix des matières premières sur celui de l’aliment, alors que l’industrie de la nutrition voit ses tonnages baisser et ses besoins de restructuration et de rationalisation s’accroître.
L’analyse des marchés de l’alimentation animale, en France, Europe et dans le monde, est nécessaire pour fournir des repères aux acteurs. Elle apporte aussi des éléments de diagnostic de la compétitivité de l’amont de la filière.

PDF icon fiche_bilan2015_005.pdf
2016

Mesurer l’activité des truies pour mieux les alimenter

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Michel Marcon et Yannick Ramonet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 20-21

Alimenter les truies gestantes en fonction de leurs besoins nutritionnels nécessite de prendre en compte leur niveau d’activité physique, variable d’une truie à l’autre ou entre les groupes. Des accéléromètres fixés sur l’animal ou des radars installés dans le bâtiment permettent de mesurer cette activité.

PDF icon Michel Marcon et Yannick Ramonet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 20-21
2016

Une activité motrice coûteuse en énergie

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Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 18-19

Depuis la mise en groupes des truies, celles-ci sont plus actives, et consomment davantage d'aliment. Les références d'alimentation intègrent déjà une position debout pendant deux heures par jour. Mais si la truie passe une heure de plus debout, ses besoins d'entretien augmentent de 4%.

PDF icon Nathalie Quiniou, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 18-19
2016

Sanitaire 2.0 pour les truies gestantes

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Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41

Dossier Santé animale : maîtrise sanitaire : des fondamentaux aux techniques de pointe

Dac de précision, abreuvoirs connectés, accéléromètres mesurant l’activité, etc. : de nombreux capteurs permettent de mieux connaître le comportement des truies et d’identifier les «accidents de parcours». La détection précoce des maladies demande de croiser plusieurs sources de données.

PDF icon Michel Marcon, Tech Porc (FRA), 2016, n° 29, mai-juin, p. 40-41
2016

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