La base documentaire de l'IFIP

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Influence de l'incorporation de 3% de chabasite dans l'alimentation des porcs charcutiers sur l'émission d'ammoniac et d'odeurs

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Poster. La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino-silicates très largement utilisées dans l’industrie pour leurs très fortes capacités d’échanges cationiques. En production porcine, l’utilisation de chabasite pourrait permettre la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs au bâtiment.

PDF icon jrp2014-environnement-guingand-poster.pdf
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster. Les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. Cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P, permettant ainsi une réduction de l’excrétion de P par les porcs et une limitation du recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

• Etude d’une séquence déplétion-réplétion en engraissement : aliment carencé entre 30 et 65 kg – aliment non carencé après 65 kg

• Mesure des performances zootechniques et de la densité osseuse des radius par scanner à rayons X

PDF icon jrp2014-alimentation-gaudre-poster.pdf
2014

Mise en œuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement

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Poster. L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

PDF icon jrp2014-alimentation-brossard-poster.pdf
2014

Mise en oeuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement. Comparaison des performances de croissance in vivo et in silico

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Poster.

La conduite des porcs par les éleveurs, notamment la gestion des transitions alimentaires ou le tri des animaux avant le départ à l'abattoir, est compliquée par la variabilité du poids vif (PV) à un âge donné, variabilité caractérisable par le coefficient de variation (CV) du PV (Quiniou et al., 2012). La modélisation est une approche pertinente pour l’étude de conduites permettant la maitrise de cette variabilité, à condition d’intégrer de façon réaliste la variabilité dans les modèles. Vautier et al. (2013) ont ainsi développé un générateur de populations virtuelles de porcs présentant une structure réaliste de variabilité. Ces populations peuvent ensuite être utilisées dans des simulations par des modèles tels qu’InraPorc pour étudier les conséquences de différentes conduites. Quiniou et al. (2013) ont ainsi généré puis simulé in silico les performances, et leur variabilité, d’une population de 2000 porcs croisés femelles et mâles castrés (Large White x Landrace) x (Large White x Piétrain). Il est apparu que le rationnement pouvait réduire le CV et donc améliorer l'homogénéité du PV des porcs au premier départ (PV1) pour l'abattoir. Dans notre étude, les performances de croissance obtenues avec deux plans d’alimentations élaborés et testés in silico ont été comparées à celles obtenues avec ces mêmes plans dans un essai in vivo sur une bande de porcs du même croisement.

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2014

Comparaison des présentations alimentaires farine et granulés en post-sevrage. Interaction avec les conditions d'élevages

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Poster. 

En cas d’apparition de diarrhées en post‐sevrage, la technique consistant à remplacer l’aliment granulé par de l’aliment farine est parfois utilisée avec succès. Cette méthode peut donc représenter une alternative intéressante pour parvenir à une réduction de l’usage des antibiotiques à visée digestive au cours de cette période d’élevage. Cet essai a été conçu afin de statuer sur les différences de performances zootechniques entre ces deux formes de présentation alimentaire, mais aussi d’évaluer l’intérêt de la farine pour améliorer l’état sanitaire des porcelets.

La comparaison entre aliments granulé et farine est effectuée dans deux salles dont les conditions d’élevage sont contrastées sur le plan de la pression sanitaire ; une salle n’étant ni nettoyée, ni désinfectée de la bande précédente.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Influence de l’incorporation de 3% de chabasite dans l’alimentation des porcs charcutiers sur l’émission d’ammoniac et d’odeurs des porcheries

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Poster.

La chabasite est une roche volcanique de la famille des zéolithes qui sont des alumino‐silicates très largement utilisées dans l’industrie du fait de leurs propriétés physico‐chimiques.

Leurs très fortes capacités d’échanges cationiques les rendent intéressantes, entre autres, dans le domaine du traitement des eaux. L’utilisation de ces zéolithes dans l’alimentation des porcs en vue de réduire les émissions d’ammoniac au bâtiment a déjà fait l’objet d’essais (Guingand et al., 2000; Veldman et Van Der Aar, 1997).

PDF icon Poster JRP de Nadine Guingand et al.
2014

Effets d’une séquence déplétion-réplétion en phosphore en engraissement

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Poster.

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et d’accrétion du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette propension à mieux retenir le P ingéré peut alors être mise à profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable. Cet essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs. Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon Poster de Didier Gaudré
2014

Rationner des porcs charcutiers en soupe avec de la miette ou de la farine

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Que choisir pour fabriquer de la soupe ? De la farine ? De la miette ? Le surcoût de fabrication de la miette implique qu'il soit compensé par de meilleures performances. Ce sujet a été exploré dans un essai à la station expérimentale de Romillé. L'amélioration des performances techniques rend les miettes intéressantes lorsque l'aliment est cher.

PDF icon techporc_quiniou_n15_2014.pdf
2014

Réduire les rejets de phosphore : de nouvelles pistes alimentaires à creuser

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Pour réduire la teneur en phosphore des aliments destinés aux porcs afin de diminuer le niveau d'excrétion, plusieurs voies sont envisageables à court et moyen termes.

L'adapation des apports aux besoins reste une priorité dans la réflexion ; l'alimentation biphase n'étant qu'une simple application de ce qui peut-être utilisé en pratique.

2014

Supplying dextrose before insemination and L-arginine during the last third of pregnancy in sow diets: effects on within-litter variation of piglet birth weight

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Pre-weaning piglet mortality is largely attributed to the incidence of low birth weight and birth weight variation within litter. Therefore, developing strategies to increase within-litter uniformity of piglet birth weight is important. This study investigated the effects of different feeding strategies based on specific nutrient supplies in sow diet on the within-litter variation of piglet birth weight (BW0). Four batches of highly prolific crossbred Landrace × Large White sows were used. Three dietary treatments were compared: supplies of dextrose during the week before insemination (190 g/d) and of L-arginine (25.5 g/d) from d 77 of pregnancy until term (DEXA, n = 26), a dietary supplementation of L-arginine only (25.5 g/d), from d 77 of pregnancy until term (ARGI, n = 24), and no supplementation to a standard gestation diet (CTL, n = 23). Total born piglets (TB), i.e., piglets born alive (BA) and stillborn piglets, were numbered and weighed at birth and at weaning. Data were analyzed by ANOVA using the MIXED procedure in a model that included dietary treatment (ARGI, DEXA, and CTL), initial parity (1, 2 and 3, 4 and more) and backfat thickness (below or above the average value at the onset of the experiment: 15.7 mm) as the main effects and batch as random effect. The treatment did not influence (P > 0.10) the number of piglets at birth (on average 15.6 ± 3.8 and 14.2 ± 3.6 for TB and BA, respectively) or piglet BW0 (on average 1.48 ± 0.26 and 1.50 ± 0.26 kg for TB and BA, respectively). The coefficient of variation of piglet BW0 (CVBW0) was less in litters from ARGI sows than in litters from CTL sows, and intermediate in litters from DEXA sows (for TB: 21.4, 23.4, and 25.7%, P = 0.08; for BA: 20.6, 22.5, and 25.4%, P = 0.03, in the ARGI, DEXA, and CTL groups, respectively). Irrespective of diet, CVBW0 was less (P < 0.01) in litters with 16 TB piglets or less than in the largest litters (20.9 vs. 26.5%). Litter growth rate during lactation and litter size at weaning were not influenced (P > 0.10) by dietary treatments. In conclusion, supplementing gestation diet with L-arginine during the last third of pregnancy reduced within-litter variation of piglet birth weight. Combining L-arginine dietary supply with a supplementation of dextrose before insemination provided no additional benefit.

2014

The preventive role of feeding practices

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2013

Nouvelle méthode de classement, nouveaux repères pour la conduite d’élevage

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Disparus les célèbres G2 et M2 du CGM. Place aux G3 et M3 de l'Image-Meater ! Oui mais quels repères alors ? Voici quelques clés de correspondance pour adapter la gestion de son élevage.

PDF icon techporc_daumas_n14_2013.pdf
2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 67 : Duroc (ADN) Profil des mâles castrés

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FICHE N° 67

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 53 : (LWxLD) x (LWxPP) Profil des femelles

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FICHE N° 53

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 58 : (LWxLD) x (LWxPP) Profil des mâles castrés

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FICHE N° 58

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 65 : Large White (Lignée mâle) Profil des mâles castrés

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FICHE N° 65

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 56 : (LWxLD) x (LWxPP) Profil des mâles castrés

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FICHE N° 56

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 63 : DUOCHAN (ADN) Profil des mâles castrés

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FICHE N° 63

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 54 : (LWxLD) x (LWxPP) Profil des mâles castrés

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FICHE N° 54

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

Profil nutritionnel Inraporc n° 59 : (LWxLD) x (LWxPP) Profil des femelles

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FICHE N° 59

Fiches « Profils nutritionnels » selon la population génétique.
Le logiciel InraPorc estime les besoins nutritionnels des porcs à partir de la connaissance de leur évolution du poids en fonction de l’âge et de la consommation d’aliment.
Dans le contexte français de production porcine, il existe un grand nombre de croisements génétiques utilisés en élevage.
Cette multiplicité des types de croisement est associée à des profils de croissance et de consommation eux aussi très divers. L’IFIP a mis en place dans la station de Romillé, un programme de caractérisation des profils de porcs obtenus à partir de truies LWxLD et de différents types de verrats. Ce travail inclut l’analyse des données acquises dans les stations de testage du Rheu et Mauron à partir d’animaux de race pure.
Une fois ces profils caractérisés, le logiciel InraPorc est utilisé pour déterminer les besoins moyens de ces différentes populations. Les résultats moyens obtenus pour chaque population de porcs sont diffusés sous forme de fiches.

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2013

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