La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Evolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013

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Fiche n° 014 : contribution aux politiques publiques

Une étude a été menée dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest de la France, pour analyser l’évolution des usages d’antibiotiques
entre 2010 et 2013, identifier les facteurs expliquant les variations d’usage et cerner la perception des éleveurs sur ces variations.

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2015

Devenir des antibiotiques dans le lisier de porc

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Fiche n° 017 : contribution aux politiques publiques

L’enjeu de ce projet, déposé dans le cadre du plan « Ecoantibio 2017 » est d’étudier le devenir des principales familles d’antibiotiques administrées à des porcelets et des porcs charcutiers et d’évaluer leur destruction au cours du temps en fonction de différents modes de gestion des lisiers.
Les familles d’antibiotiques choisies et les molécules correspondantes (entre parenthèses) sont au nombre de 5 : macrolides (tylosine), tétracyclines (doxycycline), pénicillines (amoxycilline), polypeptides (colistine : porcelet uniquement) et sulfamides (TMP-sulfa : porc charcutier uniquement).

Avant la validation du protocole et le démarrage des essais (en cours de réalisation), il a été envisagé une analyse bibliographique approfondie sur l’impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques.

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2015

Les motifs des traitements antibiotiques

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Fiche n° 015 : contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc, cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux). Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement.
Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a) (voir figure).

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2015

Antimicrobial use evolution between 2010 and 2013 in a group of pig farms - trends and drivers

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Poster.

Objectives :

·         to analyze the evolution of antimicrobial use between 2010 and 2013 in the same sample of farms,

·         to identify the factors that account for variations in use,

·         to assess farmers' perception on these variations.

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2015

Analyse des évolutions des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013 dans un groupe d’élevages de porcs

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Les objectifs de cette étude sont d’analyser l’évolution des usages d’antibiotiques entre 2010 et 2013 dans un échantillon constant d’élevages, d’identifier les facteurs expliquant les variations d’usage et de cerner la perception des éleveurs sur ces variations. L’étude porte sur 46 élevages situés dans le Grand Ouest de la France. Lors d’une enquête en élevage, l’éleveur était questionné sur les changements techniques et sanitaires intervenus entre 2010 et 2013 et pouvant expliquer des variations d’usage d’antibiotiques dans son élevage. Une comparaison a aussi été réalisée entre les évolutions réelles des usages sur trois ans et les évolutions estimées par les éleveurs. La baisse des usages d’antibiotiques en trois ans est importante (‐ 31 %) et concerne une large majorité des élevages étudiés (74%). Ce résultat illustre les efforts collectifs réalisés et démontre les marges de diminution, parfois importantes, qui sont possibles dans les élevages. Beaucoup d’efforts ont porté sur la prévention des maladies par une meilleure gestion de la conduite des animaux, de l’hygiène, de l’alimentation et des bâtiments. Les protocoles thérapeutiques ont également été révisés (arrêt de traitements systématiques, usage des vaccins, vermifuges ou produits alternatifs). Néanmoins, certains aléas sanitaires se sont aussi traduits par des hausses d’usages. Ce travail souligne l’intérêt de mettre en place un outil d’auto‐évaluation des usages d’antibiotiques à destination des éleveurs et de leurs vétérinaires. En effet, la perception des éleveurs sur la variation des usages d’antibiotiques dans leur élevage en trois ans est erronée dans plus de 60 % des cas.

Analysis of the evolution of antibiotic use between 2010 and 2013 in a group of pig farms

The objectives of this study are to analyze the evolution of antibiotic use between 2010 and 2013 in a constant sample of farms, to identify the factors that account for variations in use and to assess the perception of farmers on these variations. The study focused on 46 farms in the West of France. During a survey, the farmer was asked about the technical and sanitary changes occurring between 2010 and 2013 that could explain variations in antibiotic use in his farm. A comparison was also made between the calculated variation of antibiotic use over three years and the estimated variation according to farmers. The decrease of antibiotic use over three years is important (‐ 31%) and involves a large majority of farms (74%). This result illustrates the collective efforts made and demonstrates margins of decrease, sometimes substantial, that are achievable in farms. Much work has been carried on disease prevention through better control of herd management, hygiene, food and buildings. Treatments were also optimized (use of vaccines, de‐wormers, alternative products and some systematic treatments were stopped). Nevertheless, some new health problems also resulted in increases of antibiotic use. Finally, this work emphasizes the importance of establishing a tool for farmers and their vets to self‐assess their use of antibiotics. Indeed, the perception of farmers on their variations in antibiotic use over three years is incorrect in 60% of cases.

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2015

Impact de la gestion des effluents d’élevage sur la dégradation des antibiotiques / Impact of slurry and manure management on the degradation of antibiotics

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(1), 27-49 - La revue R&D de la filière porcine française

Les antibiotiques sont très utilisés dans tous les pays et filières d’élevages. La bibliographie internationale montre que les molécules les plus souvent dosées dans les déjections animales et qui se retrouveront dans l’environnement, sont les tétracyclines, les sulfonamides, les macrolides, les quinolones et fluoroquinolones. Après leur administration, les antibiotiques peuvent favoriser le développement de bactéries et gènes de résistance tant qu’ils sont métaboliquement actifs.
Le plan « Ecoantibio 2017 » ambitionne d’enrayer ce risque d’antibiorésistance et s’est fixé comme objectif phare une réduction de 25 % des usages d’antibiotiques en cinq ans. Leur utilisation qui a largement baissé dans la filière porcine française, demeurera une nécessité pour la santé et le bien-être animal.
La littérature scientifique montre que l’organisme animal dégrade assez peu les antibiotiques puisque leur excrétion s’effectue en l’état et/ou sous forme de métabolites actifs, à hauteur de 30 à 90 % des quantités administrées. Au cours du stockage, la plupart des résidus d’antibiotiques forment des complexes avec des matières organiques et demeurent plutôt stables bien qu’une grande diversité de persistance puisse être observée. Après un épandage, les sols ont plutôt un effet protecteur. La contamination des eaux nécessite toutefois que l’antibiotique soit à la fois persistant et mobile. Les procédés de traitement pouvant être mis en oeuvre peuvent également réduire les concentrations d’antibiotiques, c’est le cas notamment du compostage mais aussi, dans une moindre mesure et/ou d’une manière plus variable, le traitement biologique par boue activée et la méthanisation. Il demeure toutefois beaucoup d’incertitude quant à leur efficacité réelle compte tenu d’un manque de standardisation des protocoles expérimentaux. Il y a ainsi de fréquentes confusions entre adsorption et destruction. Pour juger des risques de développement de l’antibiorésistance, il serait par ailleurs nécessaire de faire le lien avec la prévalence des bactéries et des gènes de résistance aux antibiotiques dans les différents compartiments (effluents, eaux, sols).

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2015

Baisse forte et collective : des usages d'antibiotiques : une tendance à confirmer

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Une baisse des usages d’antibiotiques de 31 % entre 2010 et 2013, avec 74 % d’élevages impliqués. Ce sont les résultats obtenus dans 46 élevages naisseurs-engraisseurs du Grand Ouest. Cette étude, bien que basée sur un échantillon d’élevages non représentatif de la production porcine française, reflète bien les efforts collectifs réalisés dans la filière porcine sur les trois dernières années.

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2015

Débats de société sur l'élevage : arguments et actions des groupements

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Dossier économie : perception sociétale de l'élevage porcin

Pollutions, bien-être animal, antibiotiques, industrialisation de l’élevage…: ces sujets font débat dans la société. Une enquête réalisée en 2013 met en lumière la vision des groupements de producteurs sur ces débats. L’environnement est perçu comme la première préoccupation de la société, devant le bien-être animal. Une stratégie collective de réponse aux attentes sociétales restent à trouver, à l’instar de ce qui s’observe dans d’autres pays.

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2015

Évolution des usages d’antibiotiques et perception par les éleveurs

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La consommation d’antibiotiques a diminué de 31 % en moyenne entre 2010 et 2013 dans les élevages qui ont participé à une étude présentée lors du congrès de l’Association française de médecine vétérinaire porcine (AFMVP) à Paris, en décembre dernier.

2015

Le porc « engagé Ecoantibio »

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Dossier spécial : Biosécurité

Les campagnes de sensibilisation sur les antibiotiques et l’antibiorésistance sont bien connues en médecine humaine, avec notamment le slogan «les antibiotiques, c’est pas automatique». Des démarches similaires de sensibilisation sont également importantes à mener en médecine vétérinaire. La filière porcine vient de produire un flyer destiné aux éleveurs et, de façon plus générale, à tous les acteurs intervenant en production porcine.
L’objectif : communiquer sur leur engagement dans la démarche Ecoantibio.

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2014

Sensibiliser les éleveurs à un usage raisonné des antibiotiques

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Fiche n° 78 : Contribution aux politiques publiques

La promotion des bonnes pratiques en élevage et la sensibilisation des éleveurs aux risques liés à l’antibiorésistance font partie des priorités du plan Ecoantibio2017.
L’objectif de cette étude est de faire le bilan du niveau d’information des éleveurs sur les antibiotiques.
Elle permettra aussi de collecter les solutions que les éleveurs évoquent pour réduire les traitements antibiotiques de leurs animaux. Ces données permettront d’adapter les messages de sensibilisation aux besoins des éleveurs et de comprendre certains freins ou motivations pour changer les pratiques.

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2014

Usages des antibiotiques en élevage

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Fiche n° 76 : Contribution aux politiques publiques

L’IFIP apporte un appui technique aux différents acteurs concernés par la question de la réduction des usages des antibiotiques en élevage. Cet appui s’exerce de différentes façons : animation ou participation à des groupes de travail ou projets d’études, expertise de projets ou de dossiers, intervention, formation, élaboration d’outils d’audit et de mesure des usages antibiotiques en élevage.

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2014

DABESBIO : impact de la désinfection en abattoirs sur la sensibilité des bactéries aux biocides et aux antibiotiques

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Fiche n° 79 : Contribution aux politiques publiques

Dans le cadre des mesures de contrôle et de prévention des agents biologiques le long de la chaîne alimentaire, l’utilisation de biocides est primordiale.
Ils sont généralement efficaces lorsqu’ils sont utilisés dans les conditions recommandées par le fournisseur. Cependant, dans certaines situations, les bactéries sont exposées sur le terrain à des concentrations résiduelles ou sublétales de biocides qui peuvent être responsables de la sélection et/ou de l’émergence de bactéries résistantes à des antibiotiques.
Le projet DABESBIO piloté par l’ANSES Fougères et dont l’IFIP est partenaire, vise à évaluer l’impact de traitements biocides sur la modification de sensibilité aux antibiotiques de divers espèces bactériennes d’intérêt pour la filière porcine.
Au final, cette étude permettra de mieux évaluer le risque d’émergence et de persistance de bactéries résistantes. Elle contribuera par ailleurs à l’optimisation des procédures de nettoyage et désinfection en abattoirs de porcs.

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2014

Les motifs des traitements antibiotiques

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Fiche n° 77 : Contribution aux politiques publiques

Quels motifs de traitements antibiotiques concernent le plus d’élevages ? Quels motifs sont à l’origine des plus forts usages d’antibiotiques ? Ces informations sont essentielles pour définir les priorités d’action dans les différentes démarches de réduction des traitements antibiotiques en élevage.
L’IFIP a réalisé une analyse des motifs de traitements antibiotiques dans les élevages de porcs d’après les données du Panel Antibiotiques Inaporc.
Cet outil d’origine professionnelle a été mis en place par l’IFIP, avec l’appui scientifique de l’Anses, pour mesurer les quantités d’antibiotiques utilisées en 2010 et préciser les modalités d’usage dans un échantillon de 170 élevages représentatifs de la production porcine française.
Les données sur les traitements antibiotiques ont été collectées auprès des éleveurs participants et des structures leur ayant délivré des antibiotiques en 2010 (vétérinaires, fournisseurs d’aliments médicamenteux).
Pour chaque spécialité antibiotique acquise, l’éleveur a réparti les quantités utilisées selon les catégories d’animaux destinataires et a cité jusqu’à 3 motifs de traitement. Les motifs de traitement ont ensuite été hiérarchisés selon le pourcentage d’élevages concernés et selon les quantités d’antibiotiques utilisées, exprimées en nombre de jours de traitement par animal (nDD/a) et en nombre de traitements par animal (nCD/a).

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2014

Quels sont les leviers d'action en matière de pathologie digestive en post-sevrage ?

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Visuel d'invervention

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2014

Quels sont les motifs de traitement les plus utilisateurs d’antibiotiques ?

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visuel d'intervention.

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2014

Y a-t-il des liens entre les usages d'antibiotiques et les performances technico-économiques ?

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Visuel d'intervention.

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2014

Quelles sont les démarches entreprises à l'étranger et en France dans les différentes filières animales ?

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Visuel d'intervention

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2014

Introduction : quel est l'impact de l'usage des antibiotiques sur l'antibiorésistance ?

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Visuel d'intervention.

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2014

Des pistes pour sensibiliser les éleveurs à un usage raisonné des antibiotiques

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Un peu plus d’un quart des éleveurs (27 %) connaissent mal la cible des antibiotiques, selon les résultats d’une étude menée en 2011 et 2012, fondée sur le panel Inaporc, constitué de 171 élevages représentatifs. En effet, 6 % d’entre eux pensent que les antibiotiques agissent sur les virus, 13 % sur les bactéries et les virus, tandis que 8 % ne donnent aucune réponse. La majorité des éleveurs (73 %) sont cependant bien renseignés sur ce point, ce qui est supérieur à la moyenne des Français, qui, en 2009, étaient 42 % à penser que les antibiotiques tuent les virus1.

Toutefois, 12 % des éleveurs connaissent partiellement la différence entre un vaccin, un antibiotique et un anti-inflammatoire, et 8 % l’ignorent totalement. Enfin, 47 % des éleveurs déclarent arrêter le traitement antibiotique prescrit avant la fin de la durée prévue par l’ordonnance si les symptômes cliniques disparaissent (34 % systématiquement, 13 % de façon variable).

Ces résultats confirment la nécessité pour les vétérinaires de délivrer des conseils afin de sensibiliser les éleveurs aux risques d’échecs thérapeutiques et de développement de résistance si le protocole de soins n’est pas respecté. Le praticien doit également jouer un rôle pédagogique concernant l’utilisation des médicaments et leur mode d’action, et expliquer sa prescription en termes de posologie, de mode d’administration et de durée de traitement.

(1) Eurosurveillance editorial team 2010:15(5)

2014

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