La base documentaire de l'IFIP

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Élevage porcin et respect de l’environnement

Élevage porcin et respect de l’environnement

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Préventions nécessaires à la maîtrise des risques de pollution de l’eau et de l’air et des nuisances olfactives, acoustiques et visuelles. Règles techniques applicables aux porcheries soumises à autorisation, prescriptions applicables aux élevages en bâtiment ou plein air. Constitution du dossier de création d’un élevage ou de demande d’autorisation. Textes réglementaires.



Édition 1997 - Ifip, ministère de l’Environnement - 110 pages 21 X 29.7

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1997
Élever les truies gestantes en groupe

Élever les truies gestantes en groupe

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Systèmes d’alimentation et de logement

Les différents systèmes pour loger les truies en groupes : caractéristiques, avantages et inconvénients, plans et conditions de bon fonctionnement.

13 fiches : Réglementation - Passer aux truies en groupes - Systèmes sur caillebotis - Systèmes sur paille - Verraterie en groupe - Travaux et peuplement - Déplacement et mélange - Interventions individuelles - Auges - Réfectoires - Dac - Variomix - Alimentation au sol.


Ifip - Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire - 21 X 29.7

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2003

Energie et gaz à effet de serre liés à la construction des bâtiments d'élevage de porcs

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Un bilan environnemental des bâtiments a été établi à partir de référentiels disponibles.

La méthodologie s’appuie sur l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) qui évalue les impacts environnementaux liés aux matériaux de construction.

Pour le logement des truies, le choix s’est porté sur des systèmes en groupe. Les métrés prennent aussi en compte le stockage des lisiers et de l’aliment.

Seule l’orientation naisseur engraisseur a été évaluée.
PDF icon tp6marcon10.pdf
2010

Energy consumption in livestock housing (pigs).Les consommations d'énergie dans les bâtiments d'élevage de porcs.

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Dans un contexte de prix des énergies en augmentation, les éleveurs de porcs s'interrogent sur la mise en oeuvre de techniques visent à réduire leurs consommations énergétiques. En production porcine, l'énergie "directe", c'est-à-dire cellle consommée directement dans les bâtiments d'élevage, représente environ 1,9% du coût de production (IFIP, GTE-TB 2008). Bien que faible, cette part a augmenté de 12 % au cours de cinq dernières années.

PDF icon Energy consumption in livestock housing (pigs).<br /><br />Les consommations d'énergie dans les bâtiments d'élevage de porcs.
2009

Equipements d'élevage : voyage au cœur de la ventilation chez Ziehl-Abegg

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Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 46-47

L’entreprise allemande Ziehl-Abegg a ouvert ses portes à l’Ifip pour comprendre comment ses ventilateurs sont fabriqués, testés et leurs performances validées.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 267, avril, p. 46-47
2019

Etude d'un procédé de désodorisation des émissions des bâtiments par l'ozone

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Les nuisances olfactives en atelier porcin sont majoritairement dues à la volatilisation de composés réduits produits au sein du lisier lors du stockage sous les animaux. Cette étude présente un essai de traitement des émissions malodorantes par diffusion d'ozone dans une salle d'engraissement.
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2000

Évaluation de différentes méthodes de refroidissement durant la saison chaude pour les truies gestantes et les porcs charcutiers

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L'objectif de ce projet était de démontrer qu’il est possible d’optimiser l'efficacité d’un système de ventilation en vue de réduire les débits de ventilation par l'intégration de méthodes de refroidissement, sans affecter les animaux et les travailleurs. L'atteinte de cet objectif permettrait de diminuer les coûts liés à la filtration de l'air de 30 à 50 %, tant pour les élevages naisseurs que naisseurs-engraisseurs. Pour ce faire, différents systèmes de refroidissement (recirculation d'air, goutte à goutte, brumisation et aspersion d’eau) ont été testés dans quatre salles de gestation et quatre salles d’engraissement avec différents taux de renouvellement de l'air. Des mesures de conditions d’ambiance dans les bâtiments (température, humidité, concentrations en poussière et en gaz) et de consommation d'eau et d'énergie ont été prises. De plus, en engraissement, la consommation moyenne journalière (CMJ) et le gain moyen quotidien (GMQ) ont été mesurés, alors qu’en gestation, le rythme respiratoire et la température corporelle des truies ont été mesurés. L'augmentation de la vitesse d'air au niveau des animaux, l'obtention d’un écart de température inférieur à 4°C avec la salle témoin et le maintien des performances zootechniques en engraissement confirment qu’il est possible d’optimiser et de réduire les débits de ventilation en ajoutant des brasseurs d'air et, si désiré, un système de refroidissement par l'eau. Malgré l'eau utilisée pour rafraîchir les porcs en engraissement, l'utilisation totale d'eau a été inférieure à celle de la salle témoin. En conclusion, il est possible de réduire de façon importante les coûts de filtration, ce qui constituait notre objectif premier.

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2013

Evaluation des émissions gazeuses par les bâtiments et les unités de stockage des effluents

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La maîtrise des protocoles et méthodes de mesure et des connaissances sur les facteurs d’émissions d’ammoniac et de Gaz à Effet de Serre est importante au regard de l’actualité réglementaire aux niveaux international, européen ou national. La France comme les autres Etats-membres, s’est engagée à réduire ses émissions d’ici 2010 dans le cadre de la directive 2001/81/ CE (NEC : National Emission Ceilings).

Si les plafonds fixés pour 2010 sont respectés, il n’en va pas de même pour ceux fixés pour 2020.
PDF icon Evaluation des émissions gazeuses par les bâtiments et les unités de stockage des effluents
2010

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

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2019

Évaluation du bien-être chez la truie gestante bloquée. Relation entre le bien-être et la productivité numérique

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L’objet de l’étude est d’analyser le système truie bloquée en gestation afin de déterminer les positions des indicateurs de bien-être en relation avec les critères liés aux animaux et aux conditions de l’environnement. L’observation est conduite sur un échantillon de 692 truies issues de 16 élevages du terrain répartis en 3 groupes selon le paramètre de productivité numérique des truies. Les résultats font apparaître que les indicateurs de bien-être caractérisés par l’activité motrice, et les activités orales non alimentaires sont très liés entre eux.
PDF icon Évaluation du bien-être chez la truie gestante bloquée. Relation entre le bien-être et la productivité numérique
1997

Evaluation d’équipements économes en énergie : l’éco-ventilation

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Fiche n° 036 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Dans un contexte économique déprimé, il est néanmoins demandé aux éleveurs de porcs d’adapter leurs pratiques et outils de production pour mieux prendre en compte les contraintes environnementales. A cet égard, les économies d’énergie constituent un levier intéressant pour les élevages, en permettant à la fois d’améliorer le bilan environnemental et de conforter la compétitivité (en réduisant le coût de production).
Par ailleurs, la loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité) va conduire à l’arrêt des « tarifs jaunes », majoritaires chez les éleveurs de porcs (70 % des exploitations). Cette nouvelle loi envisage une augmentation de 20 % des prix de l’électricité d’ici 2020 et de plus de 40 % d’ici 2025.
C’est pourquoi, l’énergie reste une priorité de la R&D et l’IFIP poursuit diverses actions, dont l’évaluation d’équipements économes en énergie disponibles sur le marché.
Ainsi, un banc d’essai spécifique « éco-ventilation » a été conçu pour tester, valider les matériels et mesurer les économies d’énergie permises par ces nouveaux équipements.

PDF icon fiche_bilan2014_036.pdf
2015

Exploitations porcines : État des lieux des bâtiments

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L’enquête de novembre 2008 du SSP a réalisé un état des lieux de l’état du parc des bâtiments porcins, des équipements et des pratiques. Elle mesure l’évolution qui s’est produite depuis 2001. Elle confirme la concentration et la spécialisation des exploitations porcines, le vieillissement des bâtiments et de la pyramide des âges des éleveurs. Certains aspects de mise aux normes sont bien engagés (environnement).
PDF icon bp2010n403.pdf
2010

Exposition aux particules des agents travaillant en élevage porcin

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Fiche n° 049 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

L’air des bâtiments porcs et avicoles est constitué d’un mélange complexe de particules organiques et inorganiques, de gaz, notamment l’ammoniac.
En élevage, les niveaux d’exposition en gaz et en particules auxquels peuvent être exposés les éleveurs et les salariés peuvent varier notablement
selon l’itinéraire technique mis en oeuvre mais aussi selon les tâches réalisées. D’une manière générale, les études épidémiologiques montrent
une prévalence plus élevée de certaines maladies respiratoires (asthme, bronchite chronique, dégradation de la fonction respiratoire…) chez les agriculteurs et, particulièrement, chez les éleveurs de porcs et de volailles. Le risque d’exposition et ses conséquences sur la santé sont plus ou moins perçus par les éleveurs et ont fait l’objet de peu d’études. Bien que des équipements de protection respiratoire existent, ils sont peu utilisés soit par méconnaissance des risques et/ou des équipements, soit parce qu’ils sont considérés comme inadaptés aux conditions de travail.
L’objectif de ce projet est de caractériser (1) comment les éleveurs se représentent les risques liés à leur métier, (2) le niveau d’exposition des travailleurs lors de tâches considérées «à risque», (3) l’impact de ces tâches sur la santé respiratoire des travailleurs ; puis de déterminer les éventuelles relations entre ces données.

PDF icon fiche_bilan2015_049.pdf
2016

Facteurs d'optimisation du nettoyage-désinfection des locaux d'élevage : intérêt du trempage automatisé, intérêt de l'application d'une solution détergente, estimation du coût de revient du nettoyage-désinfection des locaux d'élevage

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L’essai présenté ici a pour objectif de comparer un trempage automatisé à

un trempage manuel.

Un trempage automatisé ne permet pas d’amélioration des résultats bactériologiques.

Il permet cependant de réduire de 4 % le coût de l’ensemble des opérations de nettoyage-désinfection, grâce à un gain de temps de travail.

L’application d’un détergent permet d’optimiser les opérations de nettoyage-désinfection : son application avant le décapage réduit le temps de travail ; après le décapage, la décontamination est optimisée.
PDF icon Facteurs d'optimisation du nettoyage-désinfection des locaux d'élevage : intérêt du trempage automatisé, intérêt de l'application d'une solution détergente, estimation du coût de revient du nettoyage-désinfection des locaux d'élevage
2002

Facteurs de risque de morsures de queue : répères ambiance / ventilation

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Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 1

Fiche n° 12 : morsure de queue

Cette fiche reprend en détail les recommandations techniques ou les normes réglementaires liées à l’ambiance au sein des bâtiments et au diagnostic de ventilation.

PDF icon Valérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 1 (fiche n° 12)
2017

Facteurs de risque de morsures de queue. La conception de la case

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 1-2 (fin de page)

Fiche n° 08 : morsure de queue

Le logement et la densité des porcs dans les cases sont deux éléments importants qui jouent sur l’agitation, la frustration, l’état de santé des animaux et donc indirectement sur les morsures de queue. Les détails des recommandations techniques relatives au logement des animaux sont présentés sur au verso de cette fiche.

PDF icon techporc_fiche08_n33_2017.pdf
2017

Facteurs de risque de morsures de queue. Les contrôles bâtiment : l’ambiance

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Vaérie Courboulay, Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2

Fiche n° 09 : morsure de queue

Le porc présente une sensibilité importante aux variations des facteurs d’ambiance (température, humidité, vitesse d’air et concentration en gaz). La ventilation et le chauffage permettent de réguler l’ensemble ces paramètres. Un problème d’ambiance se traduit généralement par la détérioration des performances zootechniques des animaux (croissance, indice de consommation,…) et peut conduire à une dégradation de l’état sanitaire et à l’apparition de déviances comportementales telles que la caudophagie.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 36, juillet-août, p. 1-2
2017

Flotter pour moins volatiliser

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 27-28, par Nadine Guingand

Mettre une couche d’eau en fond de préfosse réduit efficacement la volatilisation d’ammoniac dans l’ambiance des bâtiments. Cette technique du «lisier flottant» est particulièrement simple à mettre en oeuvre dans les bâtiments existants.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 27-28, par Nadine Guingand
2017

Froid dehors, froid dedans : des truies au frais sur litière

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Dans les bâtiments avec litière pour les truies en groupes, la température ambiante est proche de celle mesurée à l'extérieur. Un paramètre à connaître pour évaluer les besoins de thermorégulation.

PDF icon techporc_ramonet_n14_2013.pdf
2013

GIE Villefranche Grand Sud - Pôle de compétence interrégional porcin : des réponses au développement durable : l'échangeur de chaleur, le lavage d'air et la récupération des eaux de pluie

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2009

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