La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

BIEN-ÊTRE ANIMAL: l’Europe fédère un guide du transport des porcs

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Patrick Chevillon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 36, 38-40

Les bonnes pratiques de transport et le respect de la législation européenne, c’est ce que vise à promouvoir le guide bien-être européen des porcs transportés. L’Ifip a animé son écriture avec le CRPA(1) italien.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 262, octobre, p. 36, 38-40
2018

Bien-être animal en élevage : un challenge croissant ; de nouveaux leviers d’action. Labels « bien-être animal », des obligations de moyens aux indicateurs de résultat : exemples anglais et allemand

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Visuels d'intervention présentés par Christine Roguet, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Christine Roguet, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Bien-être : placer l’éleveur au cœur du dispositif

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Visuels d'intervention présentés par Valérie Courboulay, aux Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes

PDF icon Visuels de Valérie Courboulay, Matinales au Space IFIP, le 11-14 septembre 2018, Rennes
2018

Accompagner les éleveurs pour une meilleure prise en charge des douleurs animales : le cas de l’écornage des bovins et de la caudectomie des porcs (AccEC).

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Béatrice Mounaix et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 63, janvier, p. 87-98

Le projet AccEC, porté par le RMT « Bien-être animal », reposait sur une approche multi-acteurs visant à créer les conditions d’une réflexion collective. Un comité d’échange national et des groupes de discussion régionaux ont ainsi permis l’expression des points de vue et des propositions des différents acteurs concernés. Deux modules expérimentaux ont débouché sur le développement d’outils d’accompagnement des éleveurs pour soulager la douleur durant l’écornage des jeunes veaux et la caudectomie des porcelets, et à minimiser les facteurs de risques associés à la caudophagie chez le porc. En complément de la validation de protocoles de prise en charge de la douleur et de la formalisation de conseils pratiques pour la réalisation des opérations ou la prévention des risques, un module de formation à l’écornage a été conçu puis testé auprès de 40 éleveurs. Sa pertinence et son impact sur les pratiques (observation et entretien avec les éleveurs avant et après formation) ont été évalués. L’originalité de cette formation est d’associer une approche technique et vétérinaire permettant de transmettre les éléments de savoir-faire pratique et de faciliter l’accompagnement vétérinaire pour la réalisation des anesthésies locales. La démarche pédagogique adoptée a été reconnue comme une des réussites du projet.

ENG

To assist breeders in handling animals pain when dishorning calves and during piglets docking

The « AccEc » project, carried by RMT “Animal welfare”, was based on a multi-stakeholders’ approach to create good conditions for a collective reflection. A national committee and regional discussion groups allowed the different stakeholders to express their points of view and proposals. Two experimental work-packages resulted in the development of tools to guide breeders in relieving pain when dishorning calves and during piglets docking. In addition to the validation of protocols designed to handle pain and the formalisation of practical pieces of advice to perform the operation or prevent the risks, a dishorning training was created and tested. Its relevance and its impact on practices were assessed by observations and interviews with breeders before and after the training. This training program originality lies in the association of technical and veterinary approaches, allowing for transmission of practical skills and making veterinary support to local anaesthetic easier. The educational approach selected has been recognized as one of the successes of this project.

2018

Ambiance et bien-être sur lisier flottant : projet Ambeliflo

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Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92

L’objectif de ce projet est de répondre simultanément à deux problématiques distinctes dans les bâtiments sur caillebotis : (1) la réduction des émissions d’ammoniac et d’odeurs et (2) la possibilité d’utiliser de la paille comme matériau d’enrichissement du milieu de vie des animaux pour favoriser l’expression des comportements d’investigation. La technique retenue est celle du « lisier flottant ». Elle consiste à apporter avant l’entrée des animaux dans la salle, un volume d’eau permettant de mettre en suspension les déjections, limitant ainsi la volatilisation d’ammoniac et de composés odorants ainsi que la sédimentation de cette fraction solide en fond de fosse ; l’évacuation des effluents est alors facilitée en fin d’engraissement. Cette technique permet de réduire les émissions gazeuses en limitant les investissements (bâtiment, traitement de l’air) nécessaires pour satisfaire les exigences de la réglementation européenne (directive IED 2010/75/UE). Les modalités d’apport de l’eau restent toutefois à préciser. L’évacuation des lisiers étant le principal frein à la distribution de paille aux animaux, nous avons couplé à la modalité précédente de gestion de lisier la possibilité de distribuer de la paille en brins courts (via un râtelier ou un nourrisseur à paille) directement utilisable par les porcs. L’objectif est ainsi de favoriser l’utilisation d’un matériau réputé attractif tout en permettant son évacuation.

PDF icon Valérie Courboulay et Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 92, fiche n° 52
2018

Démarches pour une meilleure prise en compte du bien - être des animaux

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49

Des initiatives voient le jour en France comme à l’étranger pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage. Il s’agit soit de bâtir des référentiels autour de ces questions (cf LIT Ouesterel, France) en développant en parallèle des systèmes innovants, soit d’évaluer et de mettre en avant des bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EUpig, Europe).
Il s’agit soit de choix d’équipement, soit de pratiques de travail auprès des animaux. Ces dernières font également l’objet de travaux au niveau français pour identifier les bonnes pratiques des éleveurs avec leur animaux et l’importance qu’elles ont à la fois pour l’animal et pour l’homme (projet CASDAR Rhaporc).

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 49, fiche n° 20
2018

Détection automatique de la perte de conscience à l’abattoir : CET’Automatique

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39

L’évaluation de l’efficacité de l’étourdissement est un élément clé de la protection des animaux dans les abattoirs. Cependant, les procédures de routine peuvent parfois être perturbées en raison de problèmes de sécurité pour les opérateurs, de fatigue ou de détournement d’attention et de réactions douteuses des animaux. L’objectif du projet CET’Automatique était d’évaluer la possibilité (« preuve de concept ») de développer un système automatique pour détecter les signes de conscience après l’étourdissement et assister les opérateurs sur chaîne.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 39, fiche n° 11
2018

Suivi individuel des truies gestantes pour améliorer leur bien-être et leurs performances

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Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41

L’actualité quotidienne nous rappelle que la « data » est aujourd’hui entrée dans notre quotidien, qu’il s’agisse de réseaux sociaux ou d’intelligence artificielle.

L’agriculture n’échappe pas à ce mouvement et la filière porcine, familière des automates (machine à soupe, gestion de l’ambiance, DAC) doit saisir les opportunités offertes par ces nouveaux outils. C’est dans ce contexte que l’IFIP a positionné sa station expérimentale, à Romillé, comme une plateforme de développement et/ou de test de solutions numériques. L’idée du projet BEALIM est de disposer du maximum de données individuelles sur le troupeau de truies gestantes afin de les alimenter avec précision et de créer des outils d’alerte, par exemple sur leur santé.

PDF icon Michel Marcon et Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 41, fiche n° 13
2018

Un outil pour évaluer le bien-être des porcs en croissance : BEEP

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Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29

Le bien-être des animaux est la combinaison de trois facteurs : l’éleveur, qui détermine ses pratiques de conduite d’élevage (soins, alimentation...) et intervient quotidiennement auprès de ses animaux, l’environnement des animaux (notamment les conditions de logement) et l’animal lui-même par sa capacité à évoluer dans son environnement.

Un des moyens de progresser sur cette question est de proposer à la disposition des éleveurs un outil leur permettant de s’autoévaluer, pour ensuite agir en connaissance de cause. L’observation des animaux, leur surveillance et les soins apportés formant le quotidien de l’élevage, la démarche suivie a été de s’appuyer sur ce savoir-faire pour co-construire avec des éleveurs un outil leur permettant de qualifier et mesurer le bien-être de leurs animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 29, fiche n° 4
2018

Réalisation d’un document d’aide au contrôle de l’étourdissement en abattoir

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Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 27

L’article 5 du règlement CEE 10099/2005 impose des contrôles d’efficacité au poste d’étourdissement sur un échantillon représentatif. C’est aux exploitants de mettre en place ces contrôles et d’en définir les modalités.

L’objet de ce travail a été de réaliser un guide d’aide pour les abattoirs afin de réaliser ces contrôles internes notamment au niveau de l’échantillonnage.

PDF icon Mathieu Monziols, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 27, fiche n° 2
2018

Élaboration concertée d’un guide de bonnes pratiques européen du transport des porcins

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Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 28

Le Règlement CE 1/2005 relatif à la protection des animaux pendant le transport a redéfini la responsabilité des transporteurs face au bien-être animal. Ce règlement est entré en vigueur le 1er Janvier 2007.

La mise en place de guides de bonnes pratiques en cours de transport par les professionnels était vivement conseillée dans le Règlement CE 1/2005. A ce stade la France n’en disposait pas. Il n’en existait pas de reconnu à l’échelle européenne.

En Juin 2014, la DG SANCO poussée par le parlement européen a lancé un appel d’offre de 1 000 K€ visant à développer des guides de bonnes pratiques concertés pour la majorité des espèces transportées (bovins, moutons, porcins, volailles, équins).

L’IFIP s’est associé dans un consortium à 14 partenaires européens pour élaborer le guide porc. Ce guide reprend les principaux points de la réglementation ainsi que les meilleures pratiques à destination des transporteurs, abatteurs et donneurs d’ordre.

L’UECBV, Le Copa Cogeca et l’association Eyes On Animals étaient partie prenante du programme (comité de suivi et représentation professionnelle).

PDF icon Patrick Chevillon, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 28, fiche n° 3
2018

Les labels bien-être animal aux Pays-Bas, en Allemagne et au Danemark : analyse et enseignements / Animal welfare labels in the Netherlands, Germany and Denmark: analysis and lessons learned

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(1), 17-26 - La revue R&D de la filière porcine française 

Les consommateurs expriment une demande pour des produits animaux offrant une garantie de meilleures conditions de vie des animaux. Pour y répondre, et trouver les moyens de financer les évolutions en élevage, deux stratégies sont mises en œuvre dans le nord de l’UE : faire payer tous les consommateurs, en prélevant sur chaque kilo vendu quelques centimes pour alimenter un fonds d’indemnisation des surcoûts ou segmenter le marché par des labels. Au-delà, pour les pays du Nord, l’enjeu avec ces labels est de conserver leur marché intérieur voire d’en conquérir d’autres, sensibles au bien-être animal, et de se préparer à un étiquetage obligatoire des produits selon le mode de production. Le succès des labels sur le marché dépend de l’engagement des distributeurs à commercialiser ces produits, de la sensibilisation et de l’information des consommateurs, et de la confiance. En France, au-delà des signes officiels de qualité, anciens et relativement développés par rapport aux pays du nord de l’Europe, les démarches privées d’étiquetage positif des produits animaux se multiplient ces dernières années. Les démarches les plus nombreuses, de rassurance ou de progrès, proposent une évolution des conditions d’élevage, par petits pas mais sur le plus grand nombre d’animaux et d’élevages possible tandis que les démarches de rupture, peu nombreuses, visent à proposer une vraie alternative aux standards de production. Alors que les démarches privées de segmentation créent une compétition sur le marché des produits animaux « bons à penser », la question aujourd’hui posée en France est de savoir s’il faut apporter une réponse collective et créer un ou des labels « bien-être animal ». Les associations de protection animale disent être de plus en plus sollicitées pour la mise en œuvre de démarches. La concertation et la co-construction, très répandues dans le nord de l’Europe, se développent aussi en France.

35,00 €
2018

Auto diagnostic : BEEP évalue le bien-être des porcs en croissance

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Valérie Courboulay, Porc Mag (FRA), 2018, n° 532, juin, p. 29

Co-crée, par des experts de l'Ifip, des techniciens et des éleveurs, le nouvel outil BEEP permet de mesurer le bien-être animal des porcs en croissnace. Présentation.

2018

Quels indicateurs et outils simples peut-on mettre en place en élevage pour évaluer le bon déroulement des mise-bas?

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Visuels d'intervention présentés par Sylviane Boulot, aux Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France

 

PDF icon Sylviane Boulot, Colloques Bien-être animal, 12-14 décembre 2017, Rennes, France
2018

Améliorer collectivement le bien-être des animaux

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22

L’Ifip développe des outils pour accompagner les professionnels depuis de nombreuses années vers une meilleure prise en compte du bien-être des animaux.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 22
2018

Evaluation de la prévalence de caudophagie par la notation des carcasses en abattoir

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Poster présenté par Valérie Courboulay et Adèle Drouet, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris

La caudophagie est considérée comme un problème majeur en élevage de porcs mais sa fréquence d’apparition est mal connue. Cette étude a pour objectifs d’évaluer l’importance de ce phénomène via la notation de l’état des queues sur les carcasses de porcs et de confronter cette notation aux causes de saisie relevées, pour voir si ces dernières peuvent être un indicateur d’alerte sur la présence de cannibalisme en élevage.

PDF icon Poster de Valérie Courboulay et Adèle Drouet, 50es JRP, le 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Evaluation des différentes méthodes de prise en charge de la douleur lors de la castration

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50es Journées de la Recherche Porcine, le 6 et 7 février 2018, Paris, p. 305-310, par Valérie Courboulay, Anne Hémonic et Armelle Prunier

La castration est une intervention douloureuse pour le porcelet. Nous avons exploré différentes voies de réduction de la douleur lors de plusieurs essais. Elles sont présentées dans cet article : analgésie sous kétoprofène ou méloxicam, anesthésie locale sous lidocaïne, couplée ou non à de l’adrénaline ou injectée à concentrations variables, ou anesthésie locale sous procaïne. La douleur est évaluée lors de la castration par l’observation du comportement des animaux et l’intensité des cris. Des prélèvements sanguins sont effectués 30 minutes après castration pour doser le cortisol plasmatique. Le comportement des animaux est observé dans l’heure suivant la castration, voire plusieurs heures après. Tout ou partie de ces indicateurs directs ou indirects de la douleur ont été utilisés dans les différentes études. En complément, la méthode d’anesthésie générale sous isoflurane utilisée dans les élevages suisses a été investiguée via une enquête et une approche bibliographique.
L’utilisation d’un analgésique permet de soulager essentiellement la douleur post-opératoire alors que les anesthésiques locaux et généraux agissent surtout au moment de la castration, nécessitant une injection complémentaire d’analgésique pour la douleur post-opératoire. Par rapport à une castration à vif, l’analgésie réduit la concentration en cortisol plasmatique 30 minutes après l’opération. L’anesthésie locale nécessite une injection dans les deux testicules. Elle réduit la douleur lors de la castration d’autant plus fortement que la concentration est élevée ; cependant nos résultats sur les molécules testées et l’observation de convulsions chez certains porcelets nécessite de recommander une quantité maximale de 0,5 ml / testicule pour un produit concentré à 2 %. Les différents anesthésiques locaux testés ne montrent pas de différences sur les indicateurs de douleur utilisés. L’anesthésie générale sous isoflurane est efficace pour réduire la douleur perçue par l’animal ; elle nécessite cependant un équipement coûteux et des précautions d’emploi. A ce jour, les méthodes d’anesthésie ne sont pas utilisables en France par les éleveurs.

Assessing the different methods of pain management during castration

Castration is a painful intervention for piglets. This article uses similar experimental protocols to explore the different ways to alleviate pain including: ketoprofen or meloxicam analgesics, local anaesthesia using lidocaine, either alone or along with adrenaline and injected in variable concentrations, and local anaesthesia using procaine. Observations of the behaviour of the animals and the intensity of the screams were used to assess pain during castration. Blood samples were drawn 30 minutes after castration to assess plasma cortisol. The behaviour of the animals was observed within one hour after castration, up to several hours later. Multiple studies have used all or some of these indicators to evaluate pain. In addition, a survey and a bibliographic approach were used to investigate the method of general anaesthesia under isoflurane used on Swiss farms. Analgesics are mainly used to relieve post-operative pain, while local and general anaesthetics are mainly effective used at the time of castration, which requires additional analgesic injections for post-operative pain. Local anaesthesia requires an injection in both testicles. Compared to castration without anaesthesia, local anaesthesia with lidocaine reduces pain during castration. High concentration of lidocaine reduces pain more strongly; however, a maximum dose of 0.5 ml / testis (concentration of 2%) is recommended to avoid convulsions in piglets. No differences were observed among the local anaesthetics. General anaesthesia under isoflurane is an effective way to reduce pain perceived by the animal; however, it nevertheless requires expensive equipment and precautions for use. Currently, farmers in France are not able to use these methods of anaesthesia.

2018

L’élevage de précision, quels changements dans la relation homme-animal et la représentation de leur métier par les éleveurs ?

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 263-268, par Florence Rogel-Eveillard et al.

Pour mieux comprendre l’impact des nouvelles technologies sur la relation homme-animal et sur la représentation que les éleveurs ont de leur métier, 25 enquêtes ont été conduites en Bretagne. Les éleveurs enquêtés élèvent des truies (huit élevages, gestantes avec alimentation individuelle automatisée – DAC ou selfi feeder), des vaches laitières (dix élevages, avec robot de traite et/ou détecteur de chaleur) ou des poulets de chair (sept élevages, avec boitier de régulation et/ou peson automatique). Dans chaque élevage, un entretien semi-directif a été conduit auprès d’une personne et un test de réactivité des animaux a été réalisé. L’analyse des entretiens a permis d’identifier trois profils d’éleveurs. Ils diffèrent quant à leur relation à leur métier et à leurs animaux, et à leur vision et à l’utilisation de l’élevage de précision. Les éleveurs porcins enquêtés se répartissent dans les trois profils. Comparativement au temps où les truies gestantes étaient logées en stalles individuelles, le système de logement et d’alimentation des truies au DAC a apporté une ambiance plus calme et sereine dans le bâtiment et dans le travail, ainsi qu’une proximité avec les animaux, que les éleveurs apprécient. Tous les éleveurs porcins enquêtés estiment que la relation homme-animal s’est améliorée. La plupart ont mentionné « une truie calme » dans leur définition du bon animal, et un travail plus facile avec les animaux pour qualifier une relation homme-animal de « bonne ». Plusieurs attendaient des nouvelles technologies qu'elles leur fournissent des données précises pour permettre un meilleur suivi technique des animaux, par exemple pour individualiser les rations, et en sont satisfaits aujourd'hui. Certains précisent cependant que cela complète l’observation directe des animaux par l’éleveur mais ne la remplace pas complètement.

How does precision livestock farming impact human-animal relationships and how farmers consider their jobs?

A survey was carried out on 25 farms in France to better understand how new technologies impact human-animal relationships on the farm and farmers’ views of their profession. The farms produced three species with different equipment: a milking robot and heat detector for dairy cows (ten farms), an automatic feeder for sows (eight farms), and a housing management system and automated weighing system for poultry (seven farms). For each farm, a semi-directed interview with a person and a reactivity test with the animals were conducted. Three profiles emerged from statistical analysis of variables related to representation of the profession, animals, and the use of precision livestock tools. Pig farmers were distributed among the three profiles. Compared to individual pen housing, the automatic feeder associated with group housing provides a calmer atmosphere in the house and in the work. Farmers appreciate being closer to their animals. All the pig farmers surveyed consider that human-animal relationships on their farms have improved. Most of them define a “good” sow as being “calm”, and they are aware that good human-animal relationships facilitate their work. For many farmers, setting up precision farming tools on their farms was an expression of their desire to improve their technique and performance (e.g., using sensors to better adapt feed rations to animals’ needs), and they are currently satisfied. Nevertheless, some farmers noted limits to the place of new technologies on a farm, saying that they can supplement farmers’ observations but not replace them.

2018

Arrêter la coupe des queues : une volonté européenne d'avancer

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 14-15

La coupe de la queue est une intervention tolérée par la réglementation mais de plus en plus remise en cause. La Commission européenne et de nombreux pays sont très actifs sur le sujet. Tour d 'horizon des démarches engagées.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 14-15
2018

Eupig récompense les meilleures pratiques européennes

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 44-45

Un grand prix est ouvert chaque année pour les filières porcines européennes désireuses de partager leurs meilleures pratiques sur quatre thématiques : la production porcine de précision, le bien-être animal, la qualité de la viande et le management de la santé.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 44-45
2018

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