La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 108 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Ce que nous dit la réactivité des truies à l’homme sur leurs performances et leurs conditions de vie

Consulter le resumé

Valérie Courboulay et al., 52es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 361-366

La fréquence et la nature des contacts quotidiens entre les éleveurs et leurs animaux déterminent la qualité de leur relation dans un sens favorable pour l’animal (confiance en l’homme) ou défavorable (peur de l’homme). Ceci peut se répercuter sur les résultats zootechniques. L’objectif du projet Rhaporc est d’une part de mesurer la relation homme animal (RHA) et d’évaluer son impact sur les résultats zootechniques, et d’autre part d’identifier les facteurs déterminant la RHA. La RHA a été déterminée par des tests d’approche menés sur un échantillon de 30 truies (rang 2 et plus) et 5 cochettes (rang 1) par élevage, dans 52 élevages répartis entre deux opérateurs. Une note de réactivité de 0 (approche impossible) à 4 (maintien d’un contact physique pendant plus de 5 secondes) a été attribuée à chaque animal. Les performances de la mise-bas précédente ont été relevées ainsi que les résultats de GTTT de l’exercice précédent de chaque élevage. Les éleveurs ont été répartis en trois profils à partir d’entretiens. Les notes de RHA varient significativement selon le rang de portée (P < 0,001) ; elles sont plus élevées en moyenne chez les cochettes (2,2) et les jeunes truies (rangs 2 et 3, note de 1,9) que chez les truies plus âgées (note ≤ 1,7). Elles dépendent de nombreux facteurs : l’environnement physique (type de sol, système d’alimentation), social (taille du groupe), l’animal (rang de portée), le profil de l’éleveur et l’existence de pratiques d’apprivoisement. Les notes de réactivité élevées, 3 et 4, qui traduisent l’acceptation d’un contact par la truie, sont associées à un nombre plus élevé de porcelets nés totaux et sevrés (P < 0,01). Les performances de sevrage des élevages sont également meilleures pour le profil d’éleveurs pour lesquels la RHA est centrale (P < 0,05). Nos observations réaffirment l’importance d’une bonne relation entre l’éleveur et ses animaux.

ENG

What the responsiveness of sows to humans tell us about their performance and living conditions

The frequency and nature of daily contacts between farmers and their animals influence the quality of their relationships in a favorable way (confidence in humans) or unfavourable way (fear of humans) for the animal. This can affect technical results. The objective of the RHAPORC project was first to measure the relationship between humans and animals (RHA) and evaluate its importance on the technical results, and second to identify factors determining the RHA. RHA was assessed using approach tests conducted on 52 farms for a sample of 30 sows (rank 2 and over) and 5 gilts (rank 1) per farm during the gestation period. Two observers each visited 26 farms. A reactivity score of 0 (approach impossible) to 4 (maintaining physical contact for more than 5 seconds) was assigned to each animal. The performance of the previous farrowing was noted, as were the annual technical results of the farm. The farmers were divided into three profiles from interviews. The scores varied significantly depending on the parity (P < 0.001). They were higher in gilts (2.2) and sows of rank 2 and 3 (1.9) than in older sows (score ≤ 1.7) and were influenced by many factors: the environment (feeding system, floor type), group size, animal rank, the farmer's profile and quarantine practices. High scores, i.e. 3 and 4, reflecting acceptance of contact by the sow, were associated with more total and weaned pigs (P < 0.01). The weaning performance of the farms was also better for farmers whose profile was characterized by the importance of RHA in their profession (P < 0.05). Our observations reaffirm the importance of a good relationship between farmers and their animals. 

2020

Trois profils d’éleveurs de porcs définis en fonction de leurs relations avec leurs animaux

Consulter le resumé

Françoise Pol (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster

Poster.

La relation homme-animal (RHA) se construit quotidiennement dans les interactions entre l'éleveur et ses animaux (Hemsworth et Boivin, 2011) et tous les éleveurs n'ont pas la même relation avec leurs animaux.

La RHA a un impact sur la santé et le bien-être des animaux, leur production et leur reproduction.

Le projet RHAPORC étudie la RHA et son impact sur la productivité, le bien-être des animaux et le travail de l'éleveur.

PDF icon Françoise Pol (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, poster
2020

La relation des porcs aux humains en élevage : bases biologiques et impact des pratiques

Consulter le resumé

Céline Tallet (Inrae) et al., 52e Journées de la Recherhe Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 367-378

La relation entre les porcs et les humains est au centre de l’élevage et est aujourd’hui un des piliers de la question du bien-être animal. En effet, l’humain, par son comportement et par ses choix de pratiques, de conditions de logement et de gestion du troupeau va influencer l’état mental de ses animaux. Cette synthèse se propose de faire le bilan des travaux sur la relation humainanimal dans le domaine de l’élevage porcin. Nous décrivons tout d’abord l’impact des pratiques et des modes d’élevage sur la relation à l’humain. Des expérimentations ont montré que certaines pratiques sont source de douleur et d’angoisse pour les porcelets, et provoquent des réactions ultérieures de peur vis-à-vis des humains, même inconnus. D’autres pratiques peuvent être stressantes (tri) ou positives (alimentation) pour les animaux. Des pratiques dites relationnelles, au sens de pratiques ayant pour but de développer une relation de proximité, vont diminuer la peur des humains et favoriser une relation de confiance. Nous décrivons ensuite l’impact des différentes catégories d’interactions humaines (auditives, visuelles, tactiles) sur le comportement des porcs. La présence humaine suffit à habituer un porcelet aux humains, à raison de quelques minutes par jour. Parler aux animaux est primordial, et a un impact même in utero. Les porcelets apprécient les contacts tactiles doux, caresses ou grattages. L’humain, associé à des interactions positives, va ainsi prendre une valeur positive, ce qui permettra d’instaurer un climat de confiance et pourra susciter des émotions positives favorables au bien-être animal. Finalement, nous discutons de l’importance de prendre en compte le comportement des porcs pour créer une bonne relation en élevage, et de la prise en compte de l’impact de la relation dans la formation et le conseil aux éleveurs. Favoriser une bonne relation (sans peur et en confiance) sera bénéfique non seulement pour le bien-être des porcs, mais aussi pour la sécurité et la satisfaction au travail des éleveurs.

ENG

The relationship between pigs and humans in breeding: the contribution of knowledge on animal behaviour

The relationship between pigs and humans is at the heart of animal husbandry and is one of the pillars of the animal welfare issue. Indeed, humans, through their behaviour and their choices of practices, housing conditions and herd management, influence the mental state of their animals. This article aims to review the work in the field of pig farming. We first describe the impact of farming practices and management systems on the relationship between pigs and humans. Experiments have shown that many practices cause pain, anxiety and subsequent reactions of fear in piglets towards humans, even unknown ones. Other practices can be stressful (sorting) or positive (feeding) for animals. “Relational” practices, in the sense of practices aimed at developing a close relationship, reduce fear. We then describe impacts of categories of human interactions (auditory, visual, tactile) on pig behaviour. Human presence, at a rate of a few minutes per day, is sufficient to get a piglet used to humans. Talking to animals is essential, and has an impact even in utero. Piglets appreciate soft tactile contacts, caresses and scratches. Human presence, combined with positive interactions, thus gains a positive value, which creates a climate of trust and stimulates positive emotions that will improve animal welfare. Finally, we discuss the importance of considering pig behaviour to create a good relationship in pig farming and to train and give advice to farmers. Stimulating a good relationship (fearless and confident) will not only promote the welfare of pigs but also secure the work of farmers and improve their job satisfaction.

2020

Trois profils d’éleveurs de porcs définis en fonction de leurs relations avec leurs animaux

Consulter le resumé

Françoise Pol (Anses) et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 399-400, poster

Poster.

La relation homme-animal (RHA) se construit quotidiennement dans les interactions entre l’éleveur et ses animaux et dépend des choix stratégiques et des pratiques que celui-ci met en œuvre (Hemsworth et Boivin, 2011). Tous les éleveurs n’ont donc pas la même la même relation avec leurs animaux.  Le projet Casdar RHAPORC s’intéresse à la RHA en élevage de porcs et à son impact sur la productivité, le bien-être des animaux et le travail de l’éleveur. Des profils ont été identifiés à partir d’entretiens selon la méthode décrite par KlingEveillard et al. (2018) et d’un questionnaire fermé. Nous décrivons ici la méthode utilisée et les profils qui ont été identifiés.

ENG

Three profiles of pig farmers defined according to their relationship with their animals ​

Poster.

The human-animal relationship (HAR) is built daily through interactions between farmers and their animals and depends on farmers’ choices and practices. In the RHAPORC project, which focuses on the HAR and its impact on animal productivity, welfare and working conditions of farmers, we characterized this HAR from the farmer’s point of view. Thus, a survey was performed on 52 farms in western France. Semi-directive interviews were performed with farmers, and a closed questionnaire was given to them to fill out. Both the interview and questionnaire covered the following themes: presentation of the farmer and the farm, practices, vision of the animal and definition of the HAR. The data collected were converted into variables with up to four classes. The variables were then analyzed using Multiple Component Analysis followed by Hierarchical Clustering. The predictive value of the questionnaire was tested using survival trees. Three farmer profiles were identified. Profile 1 farmers (n=12) were distant from their animals and did not speak much of the HAR. Profile 2 farmers (n=26) had an operational vision of the HAR, perceived as the ability to decrease difficulties with animals. Profile 3 farmers (n=14) were convinced of the importance of the HAR and used specific practices to improve it. Answers to the questionnaire were not able to predict membership in a profile. This study confirms the diversity of pig farmers’ profiles according to their relationship with their animals.

2020

Améliorer les performances et le bien être des truies gravides par la mobilisation de nouvelles technologies pour une alimentation de précision et la détection de signaux comportementaux

Consulter le resumé

Michel Marcon et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 245-256

Depuis la mise en groupe des truies gestantes, les éleveurs observent plus d’hétérogénéité de l’état corporel des truies lors de leur entrée en maternité impliquant plus de pertes de porcelets. Il est également plus difficile d’observer les problèmes d’aplombs dans des grands groupes de truies. La première étape de ce projet avait pour objectif le développement d’un capteur capable d’enregistrer le niveau d’activité individuel des truies logées en groupe conformément à la réglementation bien-être. Cette étude a donc permis la mise au point de l’Acti’Sow. Il s’agit d’un accéléromètre autonome, positionné à l’oreille des truies, qui permet de connaître le temps quotidien passé par les truies à rester couchée, debout ou encore à marcher. Par ailleurs, cette étude offre également une meilleure connaissance du comportement des truies grâce aux nourrisseurs et aux abreuvoirs connectés, à la station de pesée identifiée et aux capteurs d’activité. En moyenne, la consommation d'eau quotidienne d’une truie est de 8,2 l / jour mais ce résultat cache une variabilité conséquente de près de 50% lorsque l'on compare une truie par rapport à une autre et de 38% pour la même truie d'un jour à l'autre. À propos de leur activité, une truie « normale » passe 67% de son temps en position couchée, un peu plus de 28% en position debout sans bouger et moins de 5% en marche. Sachant cela, entre la plus fainéante et la plus active, la dépense énergétique liée à cette activité représente plus de 500 g d’aliment. Le système d'alerte précoce des problèmes de boiterie est l'autre principal objectif de cette étude. En utilisant les comportements alimentaire et hydrique (nombre de visites par jour, heure de chaque visite, quantité d’eau / d’aliments consommée, rang d’accès au nourrisseur / abreuvoirs), le poids individuel et le niveau d’activité, nous avons construit un premier modèle capable de prédire individuellement les boiteries 24 heures avant que l’agriculteur puisse l’observer. La précision est proche de 77%. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

ENG

Use of new technologies to improve welfare and technical results of pregnant sows through precision feeding and early abnormal behavioural signals detection 

Since the new welfare regulation, farmers have to breed pregnant sows penned in the group. Thus, breeders observed more heterogeneity in the backfat thickness of sows when they are entering the farrowing units, implying more losses of piglets. It is also more difficult to observe lameness issues in large groups of sows. The objectives of this project are (i) to develop an activity sensor to feed each sow according to the energy it spends and (ii) to create an early detection system for lameness problems. The first step of this project was to develop a sensor able to record the individual activity level of sows penned in a group. As a result, Acti’Sow has been created. It is an ear tag accelerometer offering to know the daily time spent lying, standing and walking by a sow with a global accuracy close to 85 %. This project offers a better knowledge about sow behavior thanks to automatic feeders, connected drinkers, weighing scale and activity sensors. On average, the daily water consumption is 8.2 l/day/sow, but this result hides a huge variability close to 50 % when comparing a sow to another and 38 % for the same sow from a day to the next one. About their activity, an average sow spends 67 % of its time lying down, a bit more than 28 % standing up without moving and less than 5% walking. According to that, between the laziest one and the more active one, energy expenditure represent more than 500 g of feed. It means, with the same fixed objective of backfat thickness with these two sows, a farmer will need to give 500 g more feed/day for the very active sow. Early warning system for lameness issues was the other main result of this study. Through the use of watering and feeding behavior (number of visits per day, time of each visit, quantity of water/feed consumed, access rank to the feeder), individual weight and activity level, we built a first model able to individually predict lameness issue 24 hours before the farmer can observe it. The accuracy is close to 77 %. It means, that a cell phone app can alert farmers when a sow needs to be checked. 

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6832/49647/file/Vol79-16-Marcon%20et%20al.pdf

2020

ACCEPT - Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective

Consulter le resumé

Christine Roguet et al., Innovations Agronomiques (FRA), 2020, volume 79, janvier, p. 315-329

Dans un contexte de profondes remises en cause des systèmes et des pratiques en élevage, le projet, ACCEPT, a analysé la controverse sur l’élevage, ses acteurs, son audience et les mécanismes sociologiques à l’œuvre, afin d’aider les filières animales à renouer le dialogue avec la société et à adapter leurs stratégies, pratiques et communication à ce nouveau contexte. Après une analyse sociohistorique, le projet ACCEPT et la thèse CIFRE qui lui était associée ont combiné les approches qualitatives et quantitatives, à des échelles locales, nationales et européennes. Les travaux ont produit une cartographie de la controverse, une mesure de l’audience des débats dans la population française et une typologie des citoyens français. Le projet a également recensé, en France et dans cinq autres pays européens, diverses initiatives des filières visant à mieux répondre à ces attentes sociétales. Il a proposé un outil pour aider les éleveurs à mieux positionner leurs projets dans leur environnement local. Enfin, un travail prospectif a permis d’imaginer cinq scénarios pour le monde de l’élevage à horizon 2040.

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6811/49584/file/Vol79-21-Roguet%20et%20al.pdf

voir une vidéo YOUTUBE : https://www.youtube.com/watch?v=Hgdq1gxJALc

ENG

Acceptability of livestock farming by the society in France: cartography of the controversies, collective mobilizations and prospective

In a context of far-reaching challenges to farming systems and practices, the project, ACCEPT, analysed the controversy about livestock farming, its actors, its audience and the sociological mechanisms at work, to help livestock sectors to relaunch the dialogue with society and adapt their strategies, practices and communication to this new context. After a socio-historical analysis, the ACCEPT project and the associated CIFRE thesis combined qualitative and quantitative approaches at local, national and European scales. The work produced a mapping of the controversy, a measure of the audience of the debates in the French population and a typology of French citizens. The project also identified, in France and five other European countries, various initiatives in the livestock sectors aimed at better meeting these societal expectations. It proposed a tool to help farmers better position their projects in their local environment. Finally, a prospective study enabled to design five scenarios for the world of breeding by 2040.

https://www6.inrae.fr/ciag/content/download/6811/49584/file/Vol79-21-Roguet%20et%20al.pdf

2020

Un concours européen sur les meilleures pratiques d’élevage

Consulter le resumé

Fabien Verliat (INAPORC) et Valérie Courboulay (IFIP), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2020, n° 275, janvier, p. 9

Comme chaque année depuis 2017, le concours européen des meilleures pratiques...

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2020

Un gradient de solutions pour améliorer le bien-être des animaux en élevage

Consulter le resumé

Visuels d'intervention présentés par Valérie Courboulay, ingénieure bien-être animal, à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Un éventail de possibilités pour la transition des élevages français, 3 décembre 2019, Paris.

PDF icon Valérie Courboulay, 6ème Journée d’échanges de la filière porcine, le 3 décembre 2019, Paris
2019

Pros and cons of alternatives to piglet castration: welfare, boar taint, and other meat quality traits

Consulter le resumé

Michel Bonneau et Ulrike Weiler,  Animals (Basel), 2019, novembre, volume 9, numéro 11, 12 pages

This paper reviews the pros and cons of various alternatives to the surgical castration of male piglets without pain relief. Castration is mostly motivated by the presence of boar taint in the meat from some entire male pigs. It results in pain during surgery and markedly increases feed costs and the fat content of the carcass. Raising entire male pigs avoids pain at castration, but animals can suffer from increased stress during the finishing period because of aggressive and mounting behavior. Feed efficiency and carcass quality are much better than in surgical castrates. The quality of meat from entire male pigs is lower because of boar taint, a reduced intramuscular fat content, and increased unsaturation of the fat. Immunocastration prevents boar taint, pain associated with surgery, and stress related to aggressive and mounting behavior. Feed efficiency and carcass quality are intermediate between surgical castrates and entire males. Meat quality is similar to surgical castrates. Anesthesia alone prevents pain during surgery, but not after, while analgesia alone mitigates pain after surgery, but not during it. With the currently available methods, the cost of combined anesthesia and analgesia is too high for conventional production systems in most countries.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6912452/pdf/animals-09-00884.pdf

2019

Des fibres pour plus de bien-être en engraissement

Consulter le resumé

Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33

L’intérêt des fibres dans l’aliment des porcs charcutiers pourrait être relancé par la prise en compte du bien-être animal.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 32-33
2019

La recherche européenne se mobilise contre la caudophagie

Consulter le resumé

Marie-José Mercat, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 9

Le COST(1) GroupHouseNet est un réseau de chercheurs européen...

 

 

(1) Le COST (Cooperation in science and technology) est un programme financé par la commission européenne.

PDF icon Marie-José Mercat, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 272, octobre, p. 9
2019

Attitudes of Eastern European consumers towards surgical castration and immunocastration of piglets

Consulter le resumé

Igor Tomasevic (University of Belgrade, Faculty of Agriculture, Belgrade, Serbia) et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, p. 12-13, poster

Castration of male piglets is a common practice in pig husbandry performed to avoid boar taint, an offensive odour connected mainly with the presence of skatole and androstenone (Claus, Weiler, & Herzog, 1994) that can be perceived during the cooking and/or heating of pork from uncastrated male pigs. Taking into account relatively high animal welfare standards and discrepancy in public interest in farm animal welfare and ethical issues across European countries, generalisation of findings from Western European consumer studies to Eastern European countries would be quite questionable.

Evenmore so because a general insight into Eastern European meat consumers’ perceptions and behaviour is largely unavailable (Font-i-Furnols & Guerrero, 2014), except for a few studies published recently (Tomasevic et al., 2018). The aim of this research was to investigate the attitudes of Eastern European consumers regarding surgical and immuno-castration.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Drivers of (dis)liking: Systematic pairwise preference tests to reveal the relationship between boar taint and consumer acceptance

Consulter le resumé

Daniel Mörlain (University of Göttingen, Department of Animal Science) et al., 65th International Congress of Meat Science and Technology (ICOMST), 4-9 août 2019, Potsdam/Berlin, Allemagne, poster, p. 66-68

To improve animal welfare, in 2010 a European Declaration proposed a total ban on castration. Entire male pigs, however, can develop an off-odour, called boar taint. To prevent consumers complaints, a quantitative relationship of boar taint compounds (or intensity) with consumer dissatisfaction needs to be established. Pairwise preference tests (Prescott et al, 2005) were deemed a more straightforward approach than sequential monadic testing to establish rejection thresholds.

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2019

Les meilleures pratiques d’élevage de mâles entiers décryptées

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40

La commission européenne veut accompagner l’arrêt de la castration chirurgicale en finançant un guide des meilleures pratiques de production de mâles entiers.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 38-40
2019

Les tests olfactifs s’imposent en abattoir

Consulter le resumé

Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 40

La détection en abattoir des carcasses malodorantes par des méthodes sensorielles est, pour le moment, la seule à être utilisée en Europe.

PDF icon Patrick Chevillon, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 40
2019

Combiner amélioration de la qualité de l’air et expression des comportements d’investigation chez le porc en croissance

Consulter le resumé

Valérie Couboulay, Colloque RMT Bien-être animal, Strasbourg, 1-2 juillet 2019, poster

Progresser sur la question du bien-être en élevage de porcs, dans une approche One-Welfare, est l’enjeu de cette expérimentation. Il s’agit d’améliorer la qualité de l’air au bénéfice de l’homme et des animaux par la technique du lisier flottant, tout en favorisant l’expression des comportements d’investigation des porcs : la mise en place d’une couche d’eau en fond de préfosse favorise la solubilisation de l’ammoniac et augmente le volume d’effluents ce qui pourrait permettre une bonne évacuation de la paille distribuée en brins courts, favorisant ainsi son utilisation en élevage.

PDF icon Valérie Couboulay, Colloque RMT Bien-être animal, Strasbourg, 1-2 juillet 2019, poster
2019

Modulab, un abattoir performant de taille réduite

Consulter le resumé

Arnaud Bozec, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 44-45

L'Ifip a conçu un outil pour assurer l'abattage des porcs quand il n'y a pas de prestataires à proximité. Il répond aux exigences de bien-être animal et de qualité technologique des viandes

PDF icon Arnaud Bozec, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 44-45
2019

Améliorer la relation homme-animal au bénéfice des deux parties : projet Rhaporc

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117

L’objectif du projet Rhaporc est d’analyser la relation Homme-Animal en élevage porcin, son importance pour l’éleveur, les animaux, les résultats de l’élevage et de proposer des pistes aux éleveurs pour améliorer cette relation. Il s’appuie sur la construction d’outils permettant d’analyser les pratiques des éleveurs avec leurs animaux en les inscrivant dans le cadre contraint de l’élevage (temps de travail, ergonomie) et en les évaluant du double point de vue de l’homme et de l’animal. Le travail a été initié en 2017, pour une durée de 3,5 ans.

PDF icon Valérie Courboulay, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 117
2019

L’amélioration du bien-être des animaux, enjeu de plusieurs projets de Recherche-Développement

Consulter le resumé

Valérie Courboulay, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 66

Au centre de la demande sociétale, la meilleure prise en compte du bien-être des animaux en élevage a suscité plusieurs initiatives au niveau français et international. Il s’agit soit, de construire des référentiels permettant de qualifier ces questions en élevage en développant en parallèle des systèmes innovants en phase avec ces référentiels (cf Laboratoire d’Innovation Territorial Ouesterel), soit de mettre en avant les bonnes pratiques mises en oeuvre par des éleveurs (projet EU-pig, Union Européenne), soit encore de proposer des outils opérationnels pour évaluer le bien-être en situation (BEEP pour Bien-Etre en Elevage de Porc) ou progresser vers l’arrêt de la caudectomie (méthode d’audit SchwIP).

Le L.I.T. Ouesterel
Le Laboratoire d’Innovation Territorial Ouest Territoire d’Elevage (LIT Ouesterel) est consacré aux conditions d’élevage et de vie des éleveurs, au bien-être et à la santé des animaux de ferme (porcs, poulets de chair et pondeuses, vaches laitières). Il réunit l’ensemble des structures concernées par l’élevage (entreprises de la filière, associations militantes, collectivités territoriales, commerce, …). L’objectif est de co-construire des filières et des marchés différenciés en s’appuyant sur la diversité des élevages du grand ouest et en favorisant le développement d’innovations pour le bien-être animal. Cette co-construction permettra de faire évoluer l’élevage pour mieux répondre aux attentes des consommateurs. L’IFIP est l’un des nombreux partenaires de ce projet et contribue par son expertise à animer les échanges et proposer des voies de progrès acceptables sur la question du bien-être animal.
 
EUpig
Mettre en avant les bonnes pratiques d’élevage pour les promouvoir est l’objectif du projet européen EUpig. Il s’agit de faire du transfert de connaissances de pays à pays et d’éleveur à éleveur, en s’appuyant sur des exemples fonctionnels et efficaces de bonnes pratiques déjà mis en oeuvre dans des élevages ou par des organisations professionnelles des Etats-membres participant au projet (13 pays, dont l’ensemble des pays gros producteurs de porcs). Pour la France, l’IFIP intervient en appui à Inaporc dans cette collecte des bonnes pratiques qui porte sur 4 thèmes : le management de la santé, le bien-être, l’élevage de précision, la qualité de la viande. Il fait également partie des groupes qualité des viandes et bien-être chargés au sein du projet d’expertiser l’ensemble des bonnes pratiques proposées. Ce projet est l’occasion pour les filières françaises et européennes de faire valoir et partager des innovations
 
BEEP : le bien-être des porcs évalué par les éleveurs
BEEP est un outil destiné aux éleveurs, leur permettant d’auto-évaluer le bien-être de leurs animaux (voir fiche spécifique).
 
SchwIP
Schwip est un outil d’audit permettant d’évaluer les facteurs de risque de morsure des queues en élevage. A partir d’un outil développé et utilisé en Allemagne, l’IFIP a travaillé, en collaboration avec sa conceptrice, à développer une version française. Elle va être testée et évaluée en élevage par des techniciens et des vétérinaires ; la version finalisée sera diffusée auprès des opérateurs français pour faciliter un arrêt progressif de la caudectomie en élevage.
PDF icon Valérie Courboulay, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 66
2019

Les labels « bien-être animal » du nord de l’UE à la France

Consulter le resumé

Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38

Si l’environnement est longtemps apparu comme la préoccupation centrale de nos concitoyens, les questions de bien-être animal (BEA) sont aujourd’hui au cœur des débats. Elles naissent d’incertitudes sur sa définition, ses conditions, sa mesure voire sur la légitimité de l’élevage.
Elles conduisent à la création de labels destinés à rassurer le consommateur et lui permettre de choisir ses produits selon ce critère.
Dans le cadre de sa veille concurrentielle, l’ifip analyse les labels BEA dans le nord de l’UE (et en France). Cette analyse repose sur une veille bibliographique en langue nationale, des échanges avec des experts étrangers et des missions, aux Pays-Bas en 2018.

PDF icon Christine Roguet, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 38
2019

Pages