La base documentaire de l'IFIP

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Mieux valoriser les effluents d'élevage

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Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55

Les instituts techniques (Ifip, Idele, Itavi et Arvalis) ont produit un document de référence composé de 32 fiches couvrant les déjections
de l’ensemble des productions animales : porcs, bovins, ovins, caprins, volailles et lapins.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc/ Tech Porc, 2020, n° 281, septembre, p. 55
2020

Valorisation du lisier de porc dans les zones herbagères du Massif central

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Pascal Levasseur, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 82

L’élevage porcin du Massif central concerne 1000 éleveurs plutôt disséminés dans le territoire et il est très souvent associé à l’élevage bovin. Le maintien ou le renouvellement des ateliers porcins est de moins en moins assuré pour des raisons sociales, économiques, environnementales et territoriales. Le programme de recherche APORTHE a été engagé afin de développer la connaissance sur la complémentarité des ateliers porcins et
bovins dans les élevages du Massif central. Il a pour objectifs (1) de promouvoir la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins et (2) d’améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des déjections bovines. Sur ce second point, une étude bibliographique, objet de cette fiche, a été réalisée sur les pratiques de fertilisation organique dans le Massif central.

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2020

Valoriser la complémentarité des porcins et des bovins dans le Massif Central

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Christine Roguet, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 83

Au début du XXe siècle, le Massif Central était le premier bassin de production porcine de France. Aujourd’hui, il produit moins de 5% des porcs du pays et a perdu 71% de ses élevages et 24% de ses effectifs de porcs entre les recensements de 2000 et 2010. Lancé en 2018 pour deux ans et financé par le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, le programme de recherche APORTHE vise à acquérir des connaissances inédites sur la complémentarité des ateliers porcins et bovins dans les élevages du Massif-Central. Il comprend deux volets sur :
● la gestion des effluents pour améliorer la valorisation des effluents porcins en zone herbagère d’altitude, en complément des fumures bovines ;
● la résilience des systèmes mixtes porcins-bovins dans la diversité des situations territoriales du Massif, pour de faciliter leur transmission, leur modernisation et leur contribution à l’économie locale. Sur le second volet, 2019 a été consacrée à 4 étapes : i) entretiens avec 14 acteurs de la filière porcine du Massif Central pour préciser ses enjeux, ii) analyse des données de BDPORC pour caractériser le « maillage porcin », iii) enquête postale auprès des 1 250 sites porcins du Massif pour quantifier et décrire les systèmes mixtes et spécialisés, iv) entretiens avec 22 éleveurs pour préciser les motivations, trajectoires et fonctionnement.

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2020

Organisations de Producteurs et outils d’organisation économique

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Lisa Le Clerc, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 89

Les Etats généraux de l’alimentation (EGA), qui se sont tenus en septembre 2017, ont mis en lumière les pouvoirs de marché très déséquilibrés au sein des filières agro-alimentaires entre les producteurs agricoles, encore très atomisé et les industriels et distributeurs, composés d’opérateurs de plus en plus concentrés. Cette dissymétrie est source de déséquilibre entre les maillons des filières agro-alimentaires et de pression sur les prix agricoles qui sont tendanciellement orientés à la baisse. Face à ces déséquilibres, les agriculteurs se sont regroupés, plus ou moins selon les secteurs, dans des organisations collectives telles que les OP (Organisation de Producteurs) pour améliorer leur pouvoir de marché. A la demande du Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation, les sociétés d’études ABCIS et BLEZAT Consulting ont conduit une étude sur la mise en oeuvre des outils d’organisation économique, les freins à leur usage et leur impact sur le revenu des agriculteurs. Elle porte sur cinq filières : lait de vache, viande bovine, viande ovine, viande porcine, fruits et légumes.

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2020

Flux de matières premières en alimentation animale

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Manon Sailley, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 39

Ce projet mené durant un peu plus de deux ans (octobre 2017- février 2020) est porté par le GIS Avenir Élevages en collaboration avec l’ensemble de ses parties prenantes (instituts de recherche, organismes d’enseignement, interprofessions). Après une première année axée sur l’étude des flux des matières végétales dans le feed system français, la seconde année a permis de déterminer la segmentation des utilisations pour chaque filière animale.

Les attentes sociétales autour de l’alimentation des animaux d’élevage (sans OGM, sans déforestation importée) s’intensifient et apparaissent de plus en plus comme une condition d’accès au marché pour certaines productions d’élevage. Par ailleurs, les marges des élevages étant directement liées au coût alimentaire, tout choc sur une ou plusieurs matières premières (prix, climat, géopolitique, …) peut avoir des conséquences économiques importantes. Dans ce contexte, il est apparu utile de disposer d’un panorama complet des flux de matières premières utilisées en alimentation animale en France (grains, coproduits et fourrages) : depuis leurs disponibilités sur le territoire français jusqu’à leurs différentes utilisations alternatives (alimentation animale, alimentation humaine, énergie…). Si les volumes et la typologie des matières premières incorporées par les fabricants d’aliments du bétail sont connus (21,3 Mt en 2015 d’après Agreste), il n’existe aucun recensement pour celles qui sont utilisées directement par les élevages (autoproduites ou achetées à l’état brut). L’objectif de cette étude a ainsi été d’estimer une segmentation détaillée des consommations par filière animale pour construire une vision globale et partagée de la fourniture de matières premières et des débouchés en alimentation animale. La méthode de réconciliation des données avec optimisation sous contraintes (développée par l’Inria) a été utilisée pour quantifier les flux du bilan matière. Le recensement et l’analyse critique des différentes données disponibles en entrée du modèle ont également été une étape centrale de la méthodologie.

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2020

Quelles formes et perspectives des systèmes porcins en zones herbagères de montagne ?

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Hélène Rapey (Irstea) al., 13es Journées de Recherches en Sciences Sociales, 12-13 décembre 2019, Bordeaux, 12 pages

La dynamique de concentration de l’élevage a fortement réduit la densité porcine des zones de montagne. Pourtant cette filière joue un rôle pour le maintien d’activités d’abattage et de transformation dans ces territoires et participe à leur identité culturelle. L’avenir de ses élevages présente des enjeux multi-sectoriels dans le Massif Central où la plupart des systèmes associent porcins et herbivores et sont disséminés dans le territoire. Une action de recherche-développement, initiée en 2018 par l’Association Porc Montagne, vise à identifier et comprendre les dynamiques de cet élevage dans le Massif. Les premiers résultats présentés ici s’appuient sur l’analyse de données de BDPORC et d’une enquête postale mise en œuvre en 2019. Ils montrent l’importance et la diversité des systèmes porcins-herbivores dans le Massif. Les exploitations porcines les plus fréquentes sont les élevages mixtes avec bovins viande qui se partagent entre ceux assurant le naissage des porcelets et ceux ne l’assurant pas, puis les élevages spécialisés porcins naisseurs et les non-naisseurs, puis les élevages mixtes avec bovins lait naisseurs et les non-naisseurs. Au sein de chacun de ces 6 types, la taille des ateliers d’élevage présente de gros écarts. La démographie et les dynamiques d’effectifs animaux des 6 types indiquent que deux types non-naisseurs ont un avenir plus assuré que les autres : les mixtes avec bovins viande et les spécialisés porcins. La poursuite de ce travail doit permettre de comparer les atouts et limites de chacun des 6 types du point de vue des éleveurs, de la filière et du territoire. Ceci est à confronter aux autres formes de mixité qui semblent aujourd’hui plus attractives ou persistantes, telles que volailles-herbivores ou multiherbivores. Cette analyse est aujourd’hui essentielle pour mieux identifier et comprendre les interactions positives entre filières au niveau des exploitations et du territoire. 

source : https://www.sfer.asso.fr/source/jrss2019/articles/B42_Rapey.pdf

ENG

The concentration of livestock production has greatly reduced the pig’s density in mountain areas. Yet, this animal sector plays a role in maintaining slaughter and processing activities in these territories and contributes to their cultural identity. The future of its animal farms presents multi-sectoral issues in the French Massif Central area where most systems associate pigs and herbivorous, and are scattered throughout the territory. A research-development action, initiated in 2018 by the “Association Porc Montagne” organization, aims to identify and understand the dynamics of this production in the Massif Central. The first results presented here are based on analysis of the national data base BDPORC and of a postal survey implemented in 2019. They show the importance (more than 2/3 of pig farms) and diversity (size, grass-area) of the pigs-herbivorous systems in the Massif Central. The most frequent farms are mixed pigs-beef cattle, which are shared between those which have sows and not, then specialized pigs with sows or not, then mixed pigs-dairy cattle farms which have sows or not. Within each of the 6 farms types, the size of the breeding presents large differences. The farms dynamics of the 6 types indicate that two no-sow types have more secure future than the others: mixed beef cattle and specialized pigs. This analyze will make possible to discuss and compare the assets and limits of the different farms types according to the breeders, the pig sector and the local stake-holders. It must also compared these types with other forms of diversified animal systems that seem today more attractive or persistent, such as poultryherbivorous or multi-herbivorous. Globally, this is essential to better identify and understand the positive interactions between animal value chains at farm and territory levels.

source : https://www.sfer.asso.fr/source/jrss2019/articles/B42_Rapey.pdf

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2019

Bonnes pratiques environnementales d'élevage : une nouvelle version du guide

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Nadine Guingand, Porc Mag (FRA), 2019, n° 546, octobre, p. 31

Co-rédigée par l'Ifip, l'Itavi t l'Idèle, une nouvelle version du guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage a été présentée à l'occasion du Space. Plus de 100 fiches techniques seront à disposition.

2019

Predicting the Quality of Meat: Myth or Reality?

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Cécile Berri (Inrae) et al., Foods, 2019, volume 8, n° 10, 22 pages

This review is aimed at providing an overview of recent advances made in the field of meat quality prediction, particularly in Europe. The different methods used in research labs or by the production sectors for the development of equations and tools based on different types of biological (genomic or phenotypic) or physical (spectroscopy) markers are discussed. Through the various examples, it appears that although biological markers have been identified, quality parameters go through a complex determinism process. This makes the development of generic molecular tests even more difficult. However, in recent years, progress in the development of predictive tools has benefited from technological breakthroughs in genomics, proteomics, and metabolomics. Concerning spectroscopy, the most significant progress was achieved using near-infrared spectroscopy (NIRS) to predict the composition and nutritional value of meats. However, predicting the functional properties of meats using this method—mainly, the sensorial quality—is more difficult. Finally, the example of the MSA (Meat Standards Australia) phenotypic model, which predicts the eating quality of beef based on a combination of upstream and downstream data, is described. Its benefit for the beef industry has been extensively demonstrated in Australia, and its generic performance has already been proven in several countries.

source : https://www.mdpi.com/2304-8158/8/10/436/pdf

2019

Analyse environnementale d'installations de méthanisation agricole en élevages bovins

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A. Gac (IDELE) et al., Journées 3R, 5 et 6 décembre 2018, Paris

Dans le cadre d’une évaluation de la performance environnementale de la production de biogaz agricole, quatre scénarios de méthanisation impliquant des effluents d’élevage bovin ont été étudiés : en production laitière et allaitante, en micro-méthanisation (50 kW de puissance installée) ou méthanisation à la ferme avec co-substrats (200 kW), avec ou sans traitement du digestat. Leurs bilans environnementaux ont été évalués par Analyse de Cycle de Vie au regard de deux objectifs distincts : la production d’énergie renouvelable et la réduction des impacts environnementaux des élevages. Les résultats confirment l’intérêt de la méthanisation comme source d’énergie verte comparativement au mix électrique français. En ce qui concerne les effets sur les bilans environnementaux des élevages, les résultats sont moins tranchés. Sur les situations étudiées, les installations de 200 kW sont plus performantes pour produire de l’énergie, mais peuvent engendrer des impacts supplémentaires par rapport à un élevage sans méthanisation, du fait d’étapes supplémentaires dans la gestion des déjections (traitement des digestat). La micro-méthanisation, technologie plus récente est encore peu optimisée. Des ouvertures sont proposées sur les leviers d’amélioration et sur des développements méthodologiques futurs.

Environmental assessment of agricultural biogas plants in cattle systems

Within the framework of an environmental assessment of the agricultural biogas production, four scenarios of methanation involving cattle manure were studied, coupling dairy and suckler beef systems, micro-methanation (50 kW of installed power) and on-farm plants with co-substrates (200 kW), with or without treatment of the digestate. Their environmental balance were estimated by Life Cycle Assessment with regard to two different objectives: the renewable energy production and the reduction of the environmental impacts of the farms. The results confirm the interest of the methanation as a green source of energy compared with the French electric mix. Concerning the effects on environmental balance of the farms, results are less clear. On the studied situations, the 200 kW plants are more efficient to produce energy, but can engender additional impacts compared with livestock production without biogas plant, because of additional stages in the manure management. The micro-methanation units, a new technology, are still few efficient. Openings are proposed on the levers of improvement and on future methodological developments.

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2018

Bonnes pratiques au transport pour le respect du bien-être animal : nouveaux guides européens porcin, bovin et volaille

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Visuels de Patrick Chevillon (IFIP), Béatrice Mounaix (IDELE) et Laura Warin (ITAVI) au Space 2017, le 13 septembre 2017, à Rennes

PDF icon Visuels de Patrick Chevillon et al. au Space 2017, 13 septembre 2017, à Rennes
2017

Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’élevage en France

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« Mieux comprendre les points de vue de la société sur l'élevage ». Présentation du 25 janvier 2017.

- « Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospectives, par Christine Roguet (p. 1-5) ;

- « Comprendre les controverses sur l’élevage et connaître les acteurs du débat en France et en Europe, par Elsa Delanoue, (Université Rennes et ITAVI et Christine Roguet  (IFIP), p. 6-15) ;

- « Et le grand public ? : les regards de la société française sur l’élevage », par Alizée Chouteau, Elsa Delanoue, Anne-Charlotte Dockès, Aurore Philibert et Christophe Perrot (p. 16-35) :

-       Que nous apprennent de récentes : études quantitatives (p. 17-20)

-       Un sondage mené par le projet ACCEPT (p. 21-35)

PDF icon Présentation du projet ACCEPT et des résultats du sondage d’opinion et de la typologie des points de vue de la société sur l’éle
2017

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 100

Le RMT « élevages et environnement » animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.

Le réseau unit 15 organismes (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.

Ce réseau par la mise en synergie de ces différents organismes permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, Bilan 2016, mai 2017, p. 100, fiche n° 61
2017

Prédire la qualité des viandes : mythe ou réalité ?

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Cécile Berri et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention

Cette revue (voir Viandes & Produits carnés (FRA), novembre 2016,14 pages) a pour objectif de faire un point sur les avancées récentes obtenues dans le domaine de la prédiction de la qualité des viandes.

Elle aborde différentes démarches menées au sein des principales filières de production pour développer des équations puis des outils prédictifs basés sur différents types de marqueurs biologiques (génomiques ou phénotypiques) ou physiques (spectroscopiques). Au travers des différents exemples présentés, il apparaît que l’identification de marqueurs biologiques se confronte au déterminisme complexe des paramètres de qualité qui rend encore difficile la mise au point de tests moléculaires génériques utilisables sur le terrain. Toutefois, les avancées ont été notables ces dernières années bénéficiant des récents développements technologiques en génomique, protéomique et métabolomique. Les premières équations de prédiction de la qualité sensorielle et du potentiel technologique des viandes laissent entrevoir des possibilités d’applications dans les années à venir. Concernant la spectroscopie, les principaux résultats ont été obtenus dans le domaine de la Spectroscopie Proche Infrarouge (SPIR) avec des développements aboutis pour prédire la composition et la valeur nutritionnelle des viandes. La prédiction du potentiel technologique des viandes à l’aide de cette méthode et surtout de la qualité sensorielle est en revanche plus difficile. Enfin, l’exemple du modèle phénotypique MSA (« Meat Standards Australia ») de prévision de la qualité sensorielle de la viande bovine basée sur une combinaison de données d’amont et d’aval et dont la plus-value pour la filière a été démontrée en Australie, présente une généricité qui a déjà été éprouvée dans plusieurs pays.

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2017

Points de vue et attentes des acteurs de la société envers l'élevage. Un regard sur les principales controverses

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Visuels d'intervention présentés, aux Rencontres Recherches Ruminants (3R), 2-3 décembre 2015, à Paris, 23 pages, par Elsa Delanoue et al.

Le regard que la société française porte sur l’élevage a évolué du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, l’Institut de l’Elevage, l’IFIP et l’ITAVI puis le GIS « Elevages Demain » ont conduit différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société, sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Le croisement des points de vue et l’analyse de la littérature conduisent à classer les débats sur l’élevage en quatre grands thèmes : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé (animale et humaine), les systèmes d’élevage ou même l’élevage ou la consommation de produits animaux dans son ensemble. Cet article présente les attentes des différents acteurs sur l’élevage bovin, laitier et allaitant, et recense et analyse les principales controverses dont il est l’objet. Nos travaux, portant sur plusieurs filières d’élevage, nous permettent de souligner les spécificités des attitudes vis à vis de l’élevage bovin par rapport à celles des élevages porcin et avicole. Quatre visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, sont présentées : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Enfin, nous déclinons les stratégies possibles des filières bovines pour répondre à ces contestations et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité.

PDF icon Visuels d'intervention présentés, aux Rencontres Recherches Ruminants, 2-3 décembre 2015, par Elsa Delanoue et al.
2017

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

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Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Points de vue et attentes des acteurs de la société envers l’élevage. Un regard sur les principales controverses

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Renc. Rech. Ruminants (FRA), 2015, 22, 02-03 décembre 2015, Paris, 8 pages, par Elsa Delanoue et al.

Le regard que la société française porte sur l’élevage a évolué du fait des transformations sociales et de l’évolution importante des systèmes de production. Face à ces enjeux, l’Institut de l’Elevage, l’IFIP et l’ITAVI puis le GIS « Elevages Demain » ont conduit différents travaux d’analyse des points de vue des acteurs de l’élevage, des filières et de la société, sur l’élevage et les remises en cause dont il fait l’objet. Le croisement des points de vue et l’analyse de la littérature conduisent à classer les débats sur l’élevage en quatre grands thèmes : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé (animale et humaine), les systèmes d’élevage ou même l’élevage ou la consommation de produits animaux dans son ensemble. Cet article présente les attentes des différents acteurs sur l’élevage bovin, laitier et allaitant, et recense et analyse les principales controverses dont il est l’objet. Nos travaux, portant sur plusieurs filières d’élevage, nous permettent de souligner les spécificités des attitudes vis à vis de l’élevage bovin par rapport à celles des élevages porcin et avicole. Quatre visions pour l’élevage de demain, portées par différents profils d’acteurs, sont présentées : les abolitionnistes, les alternatifs, les optimisateurs et les compétiteurs. Enfin, nous déclinons les stratégies possibles des filières bovines pour répondre à ces contestations et améliorer les relations entre la société et l’élevage dans sa globalité.

ENG

Society’s stakeholders’ points of view and expectations towards livestock farming. A view on the main controversies

French society’s view on livestock farming has evolved due to social transformations and production systems’ modifications. Facing these stakes, the French Livestock Institute, IFIP and ITAVI, and then the GIS “Elevages Demain” carried out several analyses of points of views of livestock farming actors and society stakeholders. Debates on livestock farming can be classified into four themes: environment, animal welfare, health (human or animal), and production systems or meat or dairy product consumption in general. This paper presents expectations of different stakeholders and comments controversies on meat and dairy farming, in comparison with other livestock fields (pig and poultry production). Four visions for the future of livestock farming are presented, and strategies to tackle these contestations and promote dialogue are proposed.

PDF icon Renc. Rech. Ruminants (FRA), 2015, 22, 03 décembre 2015, Paris, 8 pages, par Elsa Delanoue et al.
2017

Les débats de société sur l'élevage en Allemagne, au Danemark et aux Pays-Bas

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visuels présentés le 15  septembre 2016, au Space 2016, 13 pages, par Christine Roguet et al.

Dans un contexte d’interpellations sociales fortes adressées à l’élevage, une analyse des controverses sur l’élevage a été réalisée en France en 2013. Un travail similaire a été mené en 2015 dans cinq pays de l’UE (Allemagne, Danemark, Pays-Bas, Espagne, Italie). L’objectif était d’observer si les controverses différaient entre pays et, dans un marché unique, d’appréhender leur impact sur l’évolution des modes d’élevage et la segmentation des marchés.

PDF icon visuels d'intervention du 15 septembre 2016, au Space 2016, 13 pages, par Christine Roguet et al.
2017

Les controverses sur l'élevage en Europe

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Visuels d'intervention présentés, le 28-29 novembre 2016, à Dijon, aux Rencontres Nationales Charte des Bonnes Pratiques d'Elevage, 16 pages, par Chrsitine Roguet

PDF icon visuels d'intervention des 28-29 novembre 2016, aux Rencontres Nationales, à Dijon, 16 pages, par Christine Roguet
2017

Les enjeux et les travaux sur le traitement de l'air

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visuel d'intervention présenté par Nadine Guingand et Solène Lagadec, aux 3es Journées Tech Porc, « Actualités de la recherche-développement pour l’élevage porcin »,  session : environnement, Quessoy, le 22 novembre 2016, 4 pages.

PDF icon Nadine Guingand et Solène Lagadec, 3es Journées Tech Porc, Quessoy (France), le 22 novembre 2016, 4 pages
2017

Conception de bâtiments d’élevage innovants à énergie positive

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Michel Marcon et al., Innovations agronomiques (FRA), 2016, volume 49, mars, p. 377-388

En conformité avec les conclusions du « Grenelle de l’environnement », il est demandé au secteur agricole de réduire l’impact environnemental des exploitations. La diminution des consommations d’énergie directes constitue l’une des réponses à cet objectif ; or, le concept de bâtiment d’élevage à énergie positive est une voie possible pour améliorer notablement le bilan énergétique des élevages. Ainsi, l’objectif de cette étude est triple : (i) proposer une définition commune d’un bâtiment à énergie positive pour les trois principales filières d’élevage, (ii) fournir les éléments techniques pour la réalisation de ce type de bâtiments, (iii) évaluer l’intérêt économique de ce concept. Après avoir défini le concept du BEBC1, trois guides techniques ont été publiés (un pour chaque filière). Ils présentent, sous la forme de fiches techniques l’ensemble des technologiques et des pratiques d’élevage, permettant de réduire les consommations d’énergie. De plus, ces guides proposent un descriptif des solutions de production d’énergie renouvelable. Enfin, chaque filière a réalisé une synthèse économique sur un bâtiment à énergie positive virtuel dans le but d’évaluer l’intérêt économique de ce concept.

ENG

Design of innovative livestock buildings positive energy

In accordance with the conclusions of the "Grenelle de l'environnement", agricultural sector is due to reduce environmental impact of farms. Direct energy consumption reduction is one answer to this objective. However, the concept of barn positive energy is a possible way to significantly improve the energy balance of the farms. Thus, the objective of this study was threefold: (i) to provide a common definition of a building positive energy for the three main sectors of farming, (ii) to provide the technical elements for the construction of this type of buildings, (iii) to evaluate the economic interest of this concept. After defining the concept of the BEBC, three technical guides were published (one for each sector). They presented, in the form of sheets all technologies and breeding practices, to reduce energy consumption. In addition, these guides provided a description of the production of renewable energy solutions. Finally, each sector produced an economic synthesis on a virtual building positive energy to assess the economic impact of this concept.

2016

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