La base documentaire de l'IFIP

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Evaluation environnementale de stratégies alimentaires en élevage porcin

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Sandrine Espagnol, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 75

Le remplacement du tourteau de soja brésilien (TSB) issu en partie de zones déforestées, par des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact « changement climatique » de l’alimentation animale. Par ailleurs, l’alimentation de précision des porcs charcutiers constitue également une solution prometteuse pour réduire les impacts environnementaux de la production. Elle se définit comme l’ensemble des technologies qui visent à l’acquisition de données individuelles sur les performances des porcs, au calcul de besoins nutritionnels individuels et à la distribution à chaque porc chaque jour de l’alimentation couvrant au plus près ces besoins. Dans le projet FeedAGene, l’IFIP et l’INRA ont évalué par Analyse de Cycle de Vie les incidences environnementales (1) d’une utilisation de sources de protéines alternatives au soja importé du Brésil, (2) et l’alimentation de précision de porcs charcutiers en comparaison d’une alimentation conventionnelle.

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2020

Protéines européennes, une bonne idée pour le climat

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Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 26-27

Utilisées en substitution à 10 % de soja brésilien, les protéines européennes ont une action positive sur le climat. Mais leurs émissions en ammoniac et les surfaces requises sont plus importantes.

PDF icon Sandrine Espagnol (Ifip) et Florence Garcia-Launay (Inrae), Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 277, avril, p. 26-27
2020

Analyse environnementale de l’utilisation de sources de protéines européennes pour l’alimentation porcine

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Sandrine Espagnol et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, p. 337-342

La substitution au tourteau de soja brésilien (TSB), issu en partie de zones déforestées, avec des sources de protéines européennes (SPE), est une voie à l’étude pour réduire l’impact changement climatique de l’alimentation animale. Ce travail s’intéresse à de nouvelles sources de protéines européennes : une fraction fine de tourteau de colza (SPE1), deux tourteaux de soja Expeller, l’un avec décorticage préalable des graines (SPE2), l’autre sans (SPE3), et un concentré protéique issu de biomasse (SPE4). L’objectif est d’analyser les incidences environnementales de l’utilisation de ces matières premières dans l’alimentation des porcs charcutiers. Les impacts environnementaux sont évalués par Analyse de Cycle de Vie pour un kilogramme de porc au portail de la ferme. Les bénéfices environnementaux sont estimés en comparant des scénarios avec incorporation des SPE à des scénarios de référence utilisant les sources de protéines « classiques » (dont le TSB). L’exercice est conduit dans un contexte économique récent, considérant quatre pays européens et quatre années contrastées : il mesure l’opportunité actuelle d’utiliser ou non les SPE. Un deuxième contexte, favorable au TSB ou aux SPE, est simulé afin d’approcher le bénéfice potentiel des SPE. Dans le premier contexte, les résultats montrent un intérêt modéré des SPE car le TSB entre peu dans les formules de référence (<5%) : il n’y a pas grand-chose à substituer. Dans le deuxième contexte, l’intérêt des SPE ressort pour le changement climatique particulièrement pour les tourteaux Expeller (réduction d’environ 9%) mais avec un transfert de pollution sur l’occupation des sols (augmentation de 13%). Ces résultats soulignent la nécessité d’analyses à des échelles plus macroscopiques afin de prendre en compte les effets induits par les changements de formules.

ENG

Environmental assessment of new European protein sources for pig feeds

Replacement of Brazilian soybean meal (BS) associated to deforestation with European protein sources (EPS) was studied to reduce the impact of feed production on climate change. This study examined four EPS: the fine fraction of rapeseed meal (EPS1), soybean meals obtained from an innovative extrusion process with dehulled soybeans (EPS2) or non-dehulled soybeans (EPS3), and Danish protein pastes extracted from green biomass (EPS4). The goal was to estimate environmental impacts of pig production resulting from incorporating EPS in feeds for fattening pigs. Environmental impacts per kg of pig liveweight at the farm gate were estimated using life cycle assessment. Potential benefits were assessed by comparing each scenario with EPS to reference scenarios with “classic” protein sources (including BS). The study considered the recent economic context of four countries (France, Germany, Spain and the Netherlands) for four contrasting years to assess the current potential for using EPS. A second, virtual, context was defined with scenarios favorable to either BS or EPS, and the potential benefit of EPS was then appraised. In the recent economic context, results showed a moderate benefit with EPS because SB had low incorporation rates in the reference formulas (<5%) (little SB to replace). In the virtual context, the benefit of EPS is apparent for climate change, particularly for European soybean meal (reduction of ca. 9%) but with a transfer of pollution to land use (increase of 13%). These results highlight the need for more macroscopic analyses to capture rebound effects.

2020

Coûts de revient internationaux en 2018. Des hausses dans la majorité des pays

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Lisa Le Clerc, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 502, novembre, synthèse du mois, p. 8

Contrairement à l’année passée, 2018 a témoigné d’une diminution généralisée des marges des élevages. Les coûts de revient sont en hausse dans la plupart des pays étudiés, portés par le regain du prix de l’aliment. Seule la partie sud du Brésil est épargnée. Ces augmentations, combinées à la baisse du prix du porc, ont affaibli la situation des exploitations.

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2019

En 2016, hausse de la rentabilité en Europe, baisse en Amérique

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14

Dossier économie : concurrence internationale et marchés

Les résultats InterPig de 2016 montrent une baisse des coûts de revient du porc dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se renforcent également grâce à la hausse des prix du porc. La situation est à l’opposé outre-Atlantique. Les prix du porc y baissent globalement. Les éleveurs brésiliens font de plus face à une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 12-14
2017

Coûts et résultats des élevages en 2016. Du mieux en Europe, dégradation outre-Atlantique

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot

En 2016, les coûts de revient du porc ont baissé dans la majorité des pays européens. Les marges des élevages se sont aussi renforcées grâce à la hausse du prix du porc. La situation est à l’opposé Outre- Atlantique. Les prix du porc y ont baissé globalement. Les marges des éleveurs brésiliens ont été les plus affectées, en raison d’une forte hausse du coût alimentaire.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 480, novembre, p. 8, par Boris Duflot
2017

Coûts de revient internationaux des différences de niveaux et de progressions

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Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 12-14, par Boris Duflot

En 2015 les coûts de revient du porc ont été compris entre 1,40 €/kg et 1,80 €/kg en Europe et entre 0,94 €/kg et 1,25 €/kg carcasse outre-Atlantique. Les prix des facteurs de production et les performances techniques expliquent les écarts entre les niveaux moyens des pays. En Europe, les coûts des élevages français sont plutôt bien situés, mais des concurrents connaissent une progression plus favorable.

PDF icon Tech Porc (FRA), 2017, n° 33, janvier-février, p. 12-14, par Boris Duflot
2017

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

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L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

Hausse des prix des matières premières : L’avantage américain écorné

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De nombreux facteurs expliquent la flambée des matières premières depuis 2006 : hausse de l’énergie, problèmes climatiques affectant les récoltes, croissance de la demande mondiale, implication des acteurs financiers…

Quelles ont été les répercussions sur le coût de l’aliment en Bretagne, au Brésil et aux Etats-Unis ? Des différences d’évolution apparaissent, fruit d’influences propres à chaque bassin.

PDF icon bpn412-marouby.pdf
2014

Le porc au Brésil

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Le Brésil inondera-t-il demain le marché international du porc ?
Ce travail s’appuie sur des analyses bibliographiques et statistiques, des entretiens avec des experts, et des visites chez des acteurs des différents bassins de production.

PDF icon bilan_2012web_68.pdf
2013

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

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Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

Brésil : une filière porcine qui s'essouffle

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La filière porcine brésilienne est l'une des plus compétitives du monde, mais a souffert des difficultés sanitaires du pays pour développer ses exportations. A l'heure où les marchés chinois et japonais s'ouvrent au porc brésilien, d'autres facteurs pourraient à terme contraindre l'accroissement de la production et des exports.

PDF icon techporc_duflot_n8_2012.pdf
2012

Brésil : Quelles exportations demain ?

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Au début des années 2000, la progression de la production et des exportations brésiliennes de porc annonçait des potentialités de développement spectaculaires.

PDF icon bp2012n422.pdf
2012

Les filières d'élevage au Brésil

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Le Brésil, pays aux dimensions d’un continent, est le 3° exportateur mondial

de produits agricoles.

Profitant d’avantages comparatifs (terres pour le pâturage, disponibilité en grains, main-d’œuvre peu coûteuse…), le Brésil s’est hissé durant la dernière décennie au rang de 1er exportateur mondial de viandes, surtout bovine et de volaille.

Le développement de grandes entreprises brésiliennes, devenues des multinationales du secteur, a favorisé ce succès.
PDF icon Les filières d'élevage au Brésil
2011

Perspectives des marchés des matières premières de l'alimentation animale : analyse prospective des écarts

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Les formules alimentaires porcines sont liées à la disponibilité de matières premières. La comparaison de 2000-2009 des prix des céréales et tourteaux fait ressortir un avantage comparatif vis-à-vis de la Bretagne, de 48 $/t pour l’aliment aux Etats-Unis et de 30 $/t au Brésil où maïs et soja sont à la base des formules.
PDF icon tp2roussillon11.pdf
2011

Perspectives des marchés des matières premières de l'alimentation animale. Analyse prospective des écarts de prix de l'aliment porcin dans l'UE, aux Etats-Unis et au Brésil

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Les formules alimentaires porcines sont liées à la disponibilité locale de matières premières. La comparaison des prix des céréales et tourteaux fait ressortir un avantage comparatif de 48 $/t sur 2000-2009 pour l’aliment aux Etats-Unis et de 30 $/t pour le Brésil, où maïs et soja constituent la base des formules, vis-à-vis de la Bretagne.

Les projections du Fapri, de l’USDA ou de l’OCDE sont utilisées comme sources pour les bilans et les prix des matières premières.
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2011

Face aux enjeux de la compétitivité, les filières animales françaises unissent leurs moyens de R&D en économie

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En raison de choix de politiques agricoles et commerciales, mais aussi des stratégies d’entreprises, les filières animales françaises sont de plus en plus directement confrontées à la compétition internationale, au sein de l’Union européenne ou face au reste du monde. Pour les aider à s’organiser efficacement, à prendre les bonnes décisions, plusieurs organismes de recherche et développement, en particulier des Instituts techniques, coordonnent leurs moyens pour renforcer la qualité de leurs apports.
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2010

Perspectives des marchés des matières premières entrant dans l’alimentation animale

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L’alimentation constitue une part importante du coût de revient des productions animales. La compétitivité des filières dépend beaucoup des mode d’alimentation et des stratégies d’approvisionnement en matières premières.

L’étude concerne les USA, le Brésil et l’Union européenne. Après avoir passé en revue les causes des fluctuations observées sur les marchés, l’étude analyse si ces mouvements sont amenés à perdurer à l’horizon 2020.
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2010

Interpig 2010 : le pas-à-pas de la comparaison des coûts

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Comparer son niveau de compétitivité pour affiner les stratégies de filière, c'est la vocation d'Interpig, le cercle européen d'experts économistes en production porcine.
2010

Compétitivité de l’aliment : scénarios pour 2020

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Les marchés des matières premières entrant dans la composition de l’aliment sont un déterminant essentiel de la compétitivité de la production porcine. Les conditions politiques et réglementaires de la production et des échanges de ces produits risquent de connaître des bouleversements durant les prochaines années.

C’est pourquoi l’IFIP a réalisé des projections sur les conséquences possibles de différents scénarios d’évolution des marchés à l’horizon 2020, pour les États-Unis, l’Union européenne et le Brésil.
PDF icon bp2010400.pdf
2010

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