La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

L'ALENA : l'autre grand du commerce international

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En 1989, les Etats-Unis et le Canada ont signé un accord de libre échange, élargi au Mexique en 1994 : l'ALENA (Accord Libre Echange Nord Américain).

Depuis quelques années, la croissance de la production porcine de la région se traduit par une augmentation des exportations vers les pays tiers. Le Japon est la première cible, suivi par la Russie et les autres pays d'Asie orientale. La concurrence avec l'Union européenne se fait dans un premier temps sur ces marchés...
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2000

Bilan 2002 du commerce mondial

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Le commerce international de la viande de porc a été difficile en 2002 pour beaucoupo d'acteurs.

L'Union européenne et les pays d'Amérique du Nord, qui concentraient jusqu'alors la majeure partie des exportations, ont dû laisser une place significative au Brésil. Du côté des acheteurs, les principaux clients sont toujours le Japon et la Russie, mais ils mettent en oeuvre des procédures de sauvegarde destinées à préserver leurs productions malmenées.

Analyse dans le détail des chiffres 2002 des commerces extérieurs "porc", et perspectives pour 2003.

PDF icon bp2003n315.pdf
2003

Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités

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Le commerce international du porc gagne de l'importance. Les six pays d'Asie importateurs absorbent la moitié des tonnages destinés aux pays tiers. Facteur aggravant, ils concentrent un quart de la population mondiale pour 11% seulement des terres arables. Leurs besoins iront donc croissant, alors que leurs productions porcines stagnent ou auront du mal à suivre cette évolution.
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2008

Le commerce mondial du porc et des produits du porc

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Même si la France ne présente qu’un léger excédent de 5 % au bilan de son approvisionnement en viande porcine, les importations correspondent à 25 % de la production et les exportations sont proches de 30 % en volume. Ces échanges reposent sur de multiples combinaisons entre pays et produits et de nombreuses entreprises françaises participent activement au commerce de la viande et des produits de porc.

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2010

Le commerce mondial du porc et des produits du porc

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En viande porcine, la France ne présente qu’un léger excédent de 5% de production par rapport à la consommation.

Mais les importations correspondent à 25% de la production et les exportations sont proches de 30%, en volume.

Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits et de nombreuses entreprises françaises sont actives dans le commerce international des produits de porc.

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2011

Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions

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Dans un monde économiquement et commercialement de plus en plus ouvert, le niveau et la compétitivité de la production porcine et les habitudes de consommation de chaque pays conduisent à d’importants échanges internationaux de produits de porc. S'ils compensent les déséquilibres globaux d’approvisionnement (excédent ou déficit de la production par rapport à la consommation), les échanges résultent aussi d’utilisations diverses, selon les pays, des différentes parties issues de l’animal. Ils sont donc nécessaires à l’équilibre économique des filières.
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2012

Le commerce mondial du porc et des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 68

Fiche n° 41

En viande porcine, la production de la France dépasse de 8 % la consommation, en volume.
Mais les importations correspondent à 25 % de la production et les exportations à près de 30 %.
De nombreuses entreprises françaises sont actives dans le commerce international des produits de porc.
L’exportation permet exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de chaque produit du porc, quand l’importation peut satisfaire des besoins mal couverts en interne, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés, mais l’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays et sur leur niveau de compétitivité.
A cette fin, une base de données sur les échanges mondiaux de porc est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles pour les principaux pays, trimestrielles et annuelles.
Les échanges sont suivis pour un grand nombre de produits, en volume et en valeur. Avec des précautions, car la qualité peut fortement varier au sein d’une même catégorie de produits, on peut ainsi avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
L’analyse de la base permet un suivi régulier et détaillé du commerce.

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2013

Commerce de l’UE vers les pays tiers : La place de la Russie

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En 2013, l’UE a exporté 3 millions de tonnes de produits du porc vers les pays tiers. La Russie est la seconde destination de ces flux, essentiellement pour des pièces désossées et pour des graisses.

L’Allemagne est le premier fournisseur européen de la Russie. La France, en 5ème position, a progressé de 12% en 2013 vers cette destination.

PDF icon 2014bpn440.pdf
2014

Veille économique internationale : faits marquants

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Fiche n° 3 : Economie de la filière

La filière porcine française est confrontée à une concurrence européenne et mondiale. Les filières des différents pays font régulièrement face à de nouvelles conditions techniques, économiques, réglementaires, sociétales. Ces changements ont un effet sur leur compétitivité.

Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents,

l’Ifip exerce une veille économique internationale systématique, afin de suivre ces mutations et :

informer la filière des nouveautés observées,

répondre aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut,

entretenir une base de données sur la production et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux.

La veille internationale qui vise les pays importants dans l’Union européenne et dans le monde s’appuie sur un réseau de contacts. Des voyages d’étude sont organisés. Des informations rapides sur les entreprises, la situation sanitaire et les nouvelles réglementations sont publiées en « Brèves » sur le site www.ifip.asso.fr, plusieurs fois par semaine.

PDF icon fiche_bilan2013_03.pdf
2014

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 2 : Economie de la filière

En viande porcine, la France a un excédent de 8% de production par rapport a la consommation, en volume. Mais globalement, les importations correspondent à 25% de la production et les exportations sont proches de 30%. Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits et de nombreuses entreprises françaises sont actives dans le commerce international des produits de porc. L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse. L’importation peut satisfaire des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.

Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde, et sur leur niveau de compétitivité.

A cette fin, une base de données sur les échanges mondiaux de porc est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles, trimestrielles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles, par les douanes, en volume et en valeur.

On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

PDF icon fiche_bilan2013_02.pdf
2014

Coûts de revient internationaux : Les écarts s'amenuisent

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En 2013, les élevages d’outre-Atlantique s’avèrent toujours très compétitifs par rapport à l’Europe.
Néanmoins, depuis 2007, la tendance est à une augmentation des coûts aux Etats-Unis et dans le sud du Brésil. En Europe, l’Espagne tire son épingle du jeu grâce à une augmentation des performances techniques et une amélioration relative des prix d’aliments.

PDF icon 2014bpn447.pdf
2014

Commerce mondial en 2013 : grandes tendances et changements

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Le commerce mondial du porc répond à différents types de situations : la volonté de bassins de production performants d’accroître leurs débouchés, les besoins que la production des pays ne peut satisfaire, des excédents marginaux à «écouler». Les grands exportateurs mondiaux s’orientent de plus en plus vers les pays asiatiques, dont les achats vont continuer à croître dans les années à venir.

PDF icon techporc_van_ferneij_n20_2014.pdf
2014

Production porcine 2013 : l’UE plongée dans le marché mondial

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L’Union européenne est un exportateur net de viande de porc, avec 10% de sa production destinée aux pays tiers et des importations quasi-nulles. Plus de 80% de la production sont regroupés dans seulement sept pays. Les pays de l’Est de l’UE ont perdu en importance, en particulier la Pologne. Le taux d’approvisionnement des pays est très divers, générant des échanges intra-UE très importants. La consommation européenne suit une lente tendance à la baisse.

PDF icon techporc_van_ferneijb_n20_2014.pdf
2014

Le commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 006 : économie de la filière et consommation

Malgré la lente dégradation de la production porcine française de ces dernières années, les entreprises françaises continuent à occuper une
place importante dans les échanges mondiaux de viande de porc, à l’importation comme à l’exportation.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’exportation permet d’exploiter les différents débouchés pour obtenir la meilleure valorisation de la carcasse.
L’importation satisfait des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, qualité du produit ou de poids, mais aussi en prix.
Une bonne connaissance des échanges est indispensable pour maîtriser les marchés.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et dans le monde et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis, pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur.
On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.
Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2014_006.pdf
2015

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 001 : Economie de la filière et consommation 

Toutes les entreprises françaises présentes dans le secteur porcin sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou avec les pays tiers, à l’export ou à l’import.
La « veille économique internationale » a pour objet de détecter les tendances les plus marquantes (technologie, économie, réglementation, société) ayant un effet sur la compétitivité et de les rapporter à l’ensemble des opérateurs de la filière porcine française.
Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents, l’Ifip entretient une base de données sur la production porcine et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux. Cette base est alimentée par des données statistiques mondiales, une documentation spécialisée et un réseau de contacts, actualisé en permanence.
Selon le sujet, les informations peuvent être diffusées à l’état brut (Brèves sur site de l’IFIP) ou, après analyse, à travers des présentations, des publications ou des réponses aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut.
L’ensemble des informations doit permettre aux entreprises françaises de fonder leurs choix (stratégies, investissements, organisation) et d’anticiper les changements.
L’ifip peut aussi organiser des voyages d’étude.

PDF icon fiche_bilan2014_001.pdf
2015

Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014

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L’année 2014 a été marquée par l’absence de la Russie, à partir de février pour les exportateurs européens et à partir d’août pour l’Amérique du Nord. Seul le Brésil a augmenté ses exportations vers la Russie mais au détriment des expéditions vers l’Ukraine. La crise sanitaire nord-américaine de DEP (diarrhée épidémique porcine), a conduit à une baisse des exportations, à cause du recul des disponibilités et d’une perte de compétitivité due au prix national très élevé.
L’UE a profité de cette situation pour augmenter ses exportations vers les pays asiatiques, Japon, Corée et les Philippines surtout. L’offre de viande de porc dans ces y pays était moins soutenue, en raison de problèmes sanitaires. Les importations chinoises totales étaient en léger recul (-3%), mais les expéditions de l’UE, tous produits confondus, ont progressé de 6%. Hong Kong reste une plateforme de commerce de viande, dont les destinations autres que la Chine se sont développées en 2014.

PDF icon Panorama du commerce international du porc : commerce mondial 2014
2015

Commerce mondial du porc 2014 : cap vers l’Asie

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En 2014, le commerce de la viande et des produits de porcs a été fortement secoué par les évènements sanitaires et politiques. Le marché russe a été fermé aux importations. Les exportateurs mondiaux visent l’Asie pour maintenir, voire augmenter les expéditions.

PDF icon techporc_2015_vanferneij.pdf
2015

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2015_003.pdf
2016

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

PDF icon fiche_bilan2015_009.pdf
2016

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