La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

PDF icon fiche_bilan2015_009.pdf
2016

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 001 : Economie de la filière et consommation 

Toutes les entreprises françaises présentes dans le secteur porcin sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou avec les pays tiers, à l’export ou à l’import.
La « veille économique internationale » a pour objet de détecter les tendances les plus marquantes (technologie, économie, réglementation, société) ayant un effet sur la compétitivité et de les rapporter à l’ensemble des opérateurs de la filière porcine française.
Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents, l’Ifip entretient une base de données sur la production porcine et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux. Cette base est alimentée par des données statistiques mondiales, une documentation spécialisée et un réseau de contacts, actualisé en permanence.
Selon le sujet, les informations peuvent être diffusées à l’état brut (Brèves sur site de l’IFIP) ou, après analyse, à travers des présentations, des publications ou des réponses aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut.
L’ensemble des informations doit permettre aux entreprises françaises de fonder leurs choix (stratégies, investissements, organisation) et d’anticiper les changements.
L’ifip peut aussi organiser des voyages d’étude.

PDF icon fiche_bilan2014_001.pdf
2015

Actualité internationale : les faits marquants

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 34

Les entreprises du secteur porcin français sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou les pays tiers, à l’export comme à l’import.

La « veille économique internationale » de l’IFIP détecte les évènements et les tendances les plus marquants et pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.

L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur les prix, la production, les échanges et la consommation de porc, les réglementations, les structures de production et les entreprises, les questions de société, l’économie générale.

L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, entretenu et actualisé en permanence.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 34, fiche n° 06
2017

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 31

L’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC, gère une base de données des échanges mondiaux des produits porcins. Le commerce mondial des animaux vifs, des produits et sous-produits du porc, est suivi en volume et valeur. L’analyse des données mensuelles et annuelles des échanges permet d’apprécier les dynamiques et la compétitivité des pays. Les données permettent d’avoir une vision précise de la valorisation des produits échangés. Cette base de donnée sert à la réalisation de nombreuses études, et communications écrites et orales.

PDF icon Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 31
2019

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2015_003.pdf
2016

Bilan 2002 du commerce mondial

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Le commerce international de la viande de porc a été difficile en 2002 pour beaucoupo d'acteurs.

L'Union européenne et les pays d'Amérique du Nord, qui concentraient jusqu'alors la majeure partie des exportations, ont dû laisser une place significative au Brésil. Du côté des acheteurs, les principaux clients sont toujours le Japon et la Russie, mais ils mettent en oeuvre des procédures de sauvegarde destinées à préserver leurs productions malmenées.

Analyse dans le détail des chiffres 2002 des commerces extérieurs "porc", et perspectives pour 2003.

PDF icon bp2003n315.pdf
2003

Commerce de l’UE vers les pays tiers : La place de la Russie

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En 2013, l’UE a exporté 3 millions de tonnes de produits du porc vers les pays tiers. La Russie est la seconde destination de ces flux, essentiellement pour des pièces désossées et pour des graisses.

L’Allemagne est le premier fournisseur européen de la Russie. La France, en 5ème position, a progressé de 12% en 2013 vers cette destination.

PDF icon 2014bpn440.pdf
2014

Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités

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Le commerce international du porc gagne de l'importance. Les six pays d'Asie importateurs absorbent la moitié des tonnages destinés aux pays tiers. Facteur aggravant, ils concentrent un quart de la population mondiale pour 11% seulement des terres arables. Leurs besoins iront donc croissant, alors que leurs productions porcines stagnent ou auront du mal à suivre cette évolution.
PDF icon Commerce international du porc : les marchés d'asie convoités
2008

Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions

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Dans un monde économiquement et commercialement de plus en plus ouvert, le niveau et la compétitivité de la production porcine et les habitudes de consommation de chaque pays conduisent à d’importants échanges internationaux de produits de porc. S'ils compensent les déséquilibres globaux d’approvisionnement (excédent ou déficit de la production par rapport à la consommation), les échanges résultent aussi d’utilisations diverses, selon les pays, des différentes parties issues de l’animal. Ils sont donc nécessaires à l’équilibre économique des filières.
PDF icon Commerce international du porc : les principaux courants et leurs évolutions
2012

Commerce mondial du porc 2014 : cap vers l’Asie

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En 2014, le commerce de la viande et des produits de porcs a été fortement secoué par les évènements sanitaires et politiques. Le marché russe a été fermé aux importations. Les exportateurs mondiaux visent l’Asie pour maintenir, voire augmenter les expéditions.

PDF icon techporc_2015_vanferneij.pdf
2015

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8
2019

Commerce mondial en 2013 : grandes tendances et changements

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Le commerce mondial du porc répond à différents types de situations : la volonté de bassins de production performants d’accroître leurs débouchés, les besoins que la production des pays ne peut satisfaire, des excédents marginaux à «écouler». Les grands exportateurs mondiaux s’orientent de plus en plus vers les pays asiatiques, dont les achats vont continuer à croître dans les années à venir.

PDF icon techporc_van_ferneij_n20_2014.pdf
2014

Coûts de revient internationaux : Les écarts s'amenuisent

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En 2013, les élevages d’outre-Atlantique s’avèrent toujours très compétitifs par rapport à l’Europe.
Néanmoins, depuis 2007, la tendance est à une augmentation des coûts aux Etats-Unis et dans le sud du Brésil. En Europe, l’Espagne tire son épingle du jeu grâce à une augmentation des performances techniques et une amélioration relative des prix d’aliments.

PDF icon 2014bpn447.pdf
2014

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot
2018

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

Grandes tendances du commerce de volaille et du porc dans le monde. Situation et perspectives

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visuels d'intervention présentés par Jan-Peter Van Ferneij aux 17es Journées d'étude des Productions porcines et avicoles, le 22 novembre 2017, Namur, Belgique

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, 17es JPPA, 22 novembre 2017, Namur, Belgique
2018

L'ALENA : l'autre grand du commerce international

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En 1989, les Etats-Unis et le Canada ont signé un accord de libre échange, élargi au Mexique en 1994 : l'ALENA (Accord Libre Echange Nord Américain).

Depuis quelques années, la croissance de la production porcine de la région se traduit par une augmentation des exportations vers les pays tiers. Le Japon est la première cible, suivi par la Russie et les autres pays d'Asie orientale. La concurrence avec l'Union européenne se fait dans un premier temps sur ces marchés...
PDF icon L'ALENA : l'autre grand du commerce international
2000

La Fièvre porcine africaine redistribue les cartes du commerce mondial

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Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 7

En raison de la propagation rapide du virus, la production porcine chinoise devrait fortement diminuer…

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 7
2019

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