La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 20 de 192 résultats
Rechercher une documentation
Publicationtrier par ordre décroissant Année

Caractérisation des structures d’élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

Consulter le resumé

Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.

PDF icon jrp-2013-economie12.pdf
2013
 Coût et compétitivité de la production porcine en Europe  (numéro 2)

Coût et compétitivité de la production porcine en Europe (numéro 2)

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Claudie Gourmelen, Hervé Marouby, Michel Rieu et Yvon Salaün, L'Observatoire de l'Institut Technique du Porc (FRA), 2001, numéro 2, éditions ITP, 54 pages

Comme dans l’UE, le coût de production américain s’est réduit ces dernières années.
Mais la forte appréciation du dollar a fortement réduit l’avantage des États-Unis. Elle a aussi soutenu la compétitivité commerciale européenne.
Dynamiques diverses de la production dans les pays
La croissance de la production porcine européenne s’est fortement ralentie en 1999, laissant place à un recul en 2000. Toujours élevée, l’offre a été absorbée par la bonne tenue de la demande interne et des exportations record vers les pays tiers. L’évolution récente de la production dans les États membres est inégale, conséquence de l’impact de la crise, mais aussi des freins au développement des élevages (environnement).
Après une très forte progression, l’Espagne a stabilisé sa production en 2000. Elle s’est tassée en Allemagne et au Danemark, mais ce dernier reprend le cap à la hausse en 2001. La production française s’est réduite au rythme de celle de l’UE en 2000 (-2%).
Le repli de la production néerlandaise observé en 2000 devrait se prolonger. Le recul du Royaume-Uni s’est fortement aggravé.
Prix perçus : une hiérarchie
La compétitivité des bassins de production se joue aussi sur la valorisation des produits et le niveau des prix perçus par les élevages. Une étude approfondie de l’ITP a mis en évidence des disparités dans la rémunération moyenne des dernières années. Elle permet de disposer d’un outil d’observation et de comparaison permanente des prix perçus par les producteurs, à partir des informations de marché et de la connaissance des éléments déterminants du paiement. 

Document réservé Espace Pro, veuillez vous identifier
2001

Un indicateur de compétitivité des filières porcines européennes pour les années 2010, 2011 et 2012 / A competitiveness index for national pig sectors in Europe, for years 2010, 2011 and 2012

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 29-46 -  La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

L’Ifip a développé, depuis 2010, un indicateur synthétique de la compétitivité des filières porcines européennes. La compétitivité est évaluée à travers 39 variables, regroupées en neuf thèmes représentant les maillons de la filière. L’indicateur de synthèse est la moyenne des indicateurs thématiques. Il est calculé pour l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Danemark et les Pays-Bas.

Dans cet article, sont présentés les résultats de 2012, comparés à ceux de 2010 et 2011. Chaque variable est réduite en un indicateur adimensionnel, compris entre 0, minimum des pays pour cette variable, et 1, le maximum. L’indicateur de synthèse est lui-même compris entre 0 et 1. La France est en 2012 la moins compétitive (0,29), le Danemark obtenant le score le plus élevé (0,71). Les trois autres pays ont des résultats intermédiaires.

La France souffre d’un déficit de compétitivité dans l’industrie de la viande, qui se reflète dans les faibles performances commerciales. Elle est plutôt bien positionnée en élevage, mais avec des investissements faibles, de mauvais augure pour l’avenir. Les performances commerciales et industrielles allemandes compensent la légère baisse des performances économiques en abattage-découpe. 

Le Danemark bénéficie de structures d’élevages performantes et d’une industrie de l’abattage-découpe très structurée autour d’un leader qui valorise bien ses produits à l’exportation.

La baisse de la rentabilité d’exploitation des entreprises d’abattage-découpe, notamment celle de Vion, pèse sur la compétitivité des Pays-Bas.

L’Espagne poursuit depuis 2010 sa croissance à l’export grâce à une filière organisée et des produits compétitifs. Les performances économiques des principales entreprises et de la distribution soutiennent la filière. 

PDF icon Version française , PDF icon English version
2014

11 500 élevages de porcs en France métropolitaine en 2010

Consulter le resumé

La France métropolitaine compte au total 22 300 exploitations élevant des porcs en 2010 contre 59 500 en 2000. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou 20 truies. Leur taille moyenne est passée de 900 à 1 200 porcs en dix ans. Le modèle naisseur-engraisseur est largement dominant. En dix ans, la France a perdu 7 % de ses effectifs porcins.

PDF icon techporc_roguet_n12_2013.pdf
2013

30 ans après : une filière compétitive

Consulter le resumé

Dans les années 60, avec l'ouverture du marché commun agricole, la production porcine française a été confrondée à des partenaires plus compétitifs. Le déficit apparaît et se creusera durant plusieurs années.

A partir de 1970, plan public et mobilisation professionnelle se mettent en place. Trente ans plus tard et après bien des efforts, la filière porcine de notre pays a progressé dans tous les secteurs. Elle exporte en Europe et dans le monde.

Histoire d'une reconquête...
PDF icon 30 ans après : une filière compétitive
1998

Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?

Consulter le resumé

A HongKong, dans le cadre des négociations commerciales de l’OMC, l’Union européenne a accepté de renoncer aux restitutions à l’exportation. Les négociations se poursuivront en 2006. La question de la protection à l’importation sera au centre des débats. L’Union européenne propose des baisses sensibles des droits d’entrée pour les produits agricoles. L’ITP a analysé la compétitivité des fournisseurs potentiels de l’UE, l’impact d’une moindre protection et ses enjeux pour le marché du porc.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?
2006

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

Consulter le resumé

L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
PDF icon Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?
2005

Acceptabilité sociale de l’élevage dans le nord de l’Europe : Acteurs et controverses

Consulter le resumé

Aux Pays-Bas et en Allemagne, la croissance de la production porcine et la concentration du chepel s’accompagnent de controverses dans la société. Elles portent sur la taille des élevages, le bien-être animal et le mode de production et sont relayées par de puissantes ONG et des partis politiques.

La compréhension des attentes des citoyens en matière d’élevage est nécessaire pour faire progresser l’ensemble de la filière porcine.

PDF icon bp2012n424.pdf
2012

Actualité internationale : les faits marquants

Consulter le resumé

Fiche n° 001 : Economie de la filière et consommation 

Toutes les entreprises françaises présentes dans le secteur porcin sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou avec les pays tiers, à l’export ou à l’import.
La « veille économique internationale » a pour objet de détecter les tendances les plus marquantes (technologie, économie, réglementation, société) ayant un effet sur la compétitivité et de les rapporter à l’ensemble des opérateurs de la filière porcine française.
Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents, l’Ifip entretient une base de données sur la production porcine et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux. Cette base est alimentée par des données statistiques mondiales, une documentation spécialisée et un réseau de contacts, actualisé en permanence.
Selon le sujet, les informations peuvent être diffusées à l’état brut (Brèves sur site de l’IFIP) ou, après analyse, à travers des présentations, des publications ou des réponses aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut.
L’ensemble des informations doit permettre aux entreprises françaises de fonder leurs choix (stratégies, investissements, organisation) et d’anticiper les changements.
L’ifip peut aussi organiser des voyages d’étude.

PDF icon fiche_bilan2014_001.pdf
2015

Actualité internationale : les faits marquants

Consulter le resumé

Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 34

Les entreprises du secteur porcin français sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou les pays tiers, à l’export comme à l’import.

La « veille économique internationale » de l’IFIP détecte les évènements et les tendances les plus marquants et pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, investissements stratégies, commercialisation) et d’anticiper les changements.

L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur les prix, la production, les échanges et la consommation de porc, les réglementations, les structures de production et les entreprises, les questions de société, l’économie générale.

L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, entretenu et actualisé en permanence.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 34, fiche n° 06
2017

Aliments industriels 1994-2004 : de nombreux défis

Consulter le resumé

Depuis plusieurs années, l'industrie de l'alimentation animale fait face à une stagnation des débouchés, accompagnée d'une concentration accrue des volumes dans les entreprises et les régions. L'aliment porc n'est pas épargné.

Le secteur doit relever de nombreux défis : moindre soutien des productions animales, problèmes d'environnement limitant le développement, concurrence accrue, européenne et internationale. Les contraintes réglementaires sur l'approvisionnement en matières premières et l'activité de production s'accroissent.
PDF icon Aliments industriels 1994-2004 : de nombreux défis
2005

Amélioration de la compétitivité de la filière porcine française par l’aliment

Consulter le resumé

Fiche n° 7 : Economie de la filière

L’aliment porc s’est renchéri ces dernières années et la production d’aliments industriels s’est tassée en France, en raison de la baisse de la production porcine. L’état de la fabrication industrielle de l’aliment pour animaux et ses perspectives sont donc d’une importance majeure pour la filière.

Une étude sur la compétitivité  de la filière porcine française par l’aliment a été réalisée pour décrire et analyser la situation de ce maillon pour le porc, les déterminants de son évolution structurelle et de sa compétitivité. Elle vise à dégager des stratégies possibles et à élaborer des préconisations pour maintenir l’outil « aliment » français à un haut niveau de performance.

L’étude s’est appuyée sur la participation de 21 opérateurs de l’industrie de la nutrition animale (fabricants d’aliments et une firme-service), coopératifs et privés des régions Grand-Ouest, Sud-Ouest, Centre et Centre-Est, a des entretiens, selon un questionnaire détaillé.

La synthèse, sur 20 entreprises, couvre 89% de la production d’aliments composés.

PDF icon fiche_bilan2013_07.pdf
2014

Analyse du commerce mondial des produits du porc

Consulter le resumé

Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2015_003.pdf
2016

Approche opérationnelle de la compétitivité. Illustration par l’analyse des filières animales françaises

Consulter le resumé

Boris Duflot et al., Colloque SFER - compétitivité, agriculture et alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages

La notion de compétitivité est utilisée pour qualifier des entreprises, des secteurs ou des nations tout entières. Il n’existe pas de définition unanime de la compétitivité, mais un consensus est établi sur les attributs des entités « compétitives ». Ainsi la compétitivité d’une entreprise peut se définir comme « la capacité, dans un environnement concurrentiel, à maintenir ou développer ses parts de marché » (Courleux et Dedieu, 2012). Comme exprimé par Latruffe (2010) « une entreprise serait donc compétitive si elle est capable de vendre des produits répondant aux exigences de la demande (en termes de prix, de qualité et de quantité), tout en dégageant des bénéfices lui permettant de se développer ». Cette capacité à couvrir ses coûts sur le long terme pourrait établir une définition « absolue » de la compétitivité, qui ne s’appliquerait qu’à des entreprises individuelles. Pour l’ensemble d’un secteur ou d’une nation, la compétitivité doit être appréhendée de façon relative par rapport à ses concurrents, autres pays ou secteurs équivalents d’autres pays, dans un contexte où la forte libéralisation des échanges les met directement en concurrence. La compétitivité caractérise alors la capacité d’un secteur ou d’une nation à affronter la concurrence et à générer des revenus. Les facteurs déterminants ne se situent pas uniquement à l’échelle de l’entreprise, mais résident aussi dans l’organisation et les interactions, à l’échelle d’un secteur, d’une région ou d’un pays. Face à cette complexification, le débat sur la définition de la compétitivité renvoie alors à celui de sa mesure : quels indicateurs mesurer, sur quelles entités, à quelle échelle géographique, à quel pas de temps... et dans quel but ? L’une des manifestations les plus évidentes et les plus largement analysées des différences de compétitivité est l’évolution du commerce extérieur et des parts de marché à l’international. Alors que les filières agroalimentaires françaises ont dans leur ensemble tiré profit de l’ouverture des marchés internationaux et ont fait de l’export un important levier de croissance, une libéralisation plus poussée pourrait menacer certaines d’entre elles, en particulier les viandes. Le commerce international apparaît comme un arbitre de la compétitivité des filières. 2 On peut ainsi distinguer deux approches, non exclusives de la mesure de la compétitivité : la première fondée sur la caractérisation du fonctionnement, de la structure et de la performance des filières, et la seconde sur l’observation et l’analyse des flux internationaux1 . Cette communication illustre cette dichotomie par l’exemple de deux types d’analyses récentes de la compétitivité internationale des filières porcine et de viande bovine françaises. La première porte sur l’appréciation globale de la compétitivité grâce à une analyse multicritères et un indicateur synthétique, la seconde est une analyse prospective sur l’évolution des échanges entre l’UE et le Canada qui serait consécutive à l’adoption du traité de libre-échange AECGCETA.

PDF icon Boris Duflot et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages
2017

Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir

Consulter le resumé

Le maintien de la compétitivité de la production porcine française nécessite d’améliorer les coûts de revient, notamment par le progrès des performances. Les bâtiments d’élevage permettent-ils de tirer pleinement parti des progrès génétiques et techniques ? En 2006, l'IFIP a évalué les bâtiments porcins en France. Certains ont besoin d'être rénovés, d'autres d'être reconstruits. Des mises aux normes sont nécessaires. Le coût total est évalué entre 2,5 et 2,9 milliards d'euros.
PDF icon Bâtiments porcins en France : nécessité de réinvestir
2007

Bilan commercial de la France : Le déficit s’aggrave vers l’UE

Consulter le resumé

En 2011, la France a pleinement participé à l’intensification du commerce mondial,

répondant surtout à la demande chinoise, alors que les échanges intra-communautaires ont été moins dynamiques que par le passé. Le déficit commercial s’est aggravé avec l’UE en raison de la croissance des importations de produits élaborés, de pièces désossées et de produits transformés, mettant en évidence des écarts de compétitivité avec les concurrents.

PDF icon bp2012n419.pdf
2012

Bilan d'activité de l'IFIP en 2010

Consulter le resumé

La filière porcine française connaît depuis plusieurs années une situation économique difficile. Dans ce contexte, l’IFIP-Institut du porc doit, davantage encore, être auprès des acteurs de cette filière et de ses organisations pour apporter des solutions techniques, des explications, des références et contributions diverses.



Actes

Pour prendre connaissance des travaux de R & D conduits par l’IFIP en 2010, vous pouvez nous contacter pour recevoir le bilan d’activité complet : 94 fiches “Actions“ (140 pages).

Au sommaire
PDF icon Bilan d'activité de l'IFIP en 2010
2011

Brésil : une filière porcine qui s'essouffle

Consulter le resumé

La filière porcine brésilienne est l'une des plus compétitives du monde, mais a souffert des difficultés sanitaires du pays pour développer ses exportations. A l'heure où les marchés chinois et japonais s'ouvrent au porc brésilien, d'autres facteurs pourraient à terme contraindre l'accroissement de la production et des exports.

PDF icon techporc_duflot_n8_2012.pdf
2012

Capacités d’élevage et d’abattage : des contrastes régionaux

Consulter le resumé

Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8

Les dynamiques de production et d’abattage de porcs charcutiers, l’impact de l’un sur l’autre et l’éloignement entre élevages et abattoirs sont contrastés sur le territoire français. La dynamique d’abattage n’explique pas toujours la dynamique de production de porcs charcutiers par les élevages.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 497, mai, synthèse du mois, p. 8
2019

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

Consulter le resumé

Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
PDF icon Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE
2013

Pages