La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Production porcine aux Etats-Unis : intégration et croissance

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10

Dossier spécial : L’UE doit-elle avoir peur de l’oncle Sam ?

De 2000 à 2014, la production porcine a augmenté de 22 % aux USA, et les exportations ont été multipliées par près de quatre en volume. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de revient du porc est plus bas aux USA qu’en France.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 6-10
2016

Réglementations en production porcine aux USA : quelles différences avec l’Union Européenne ?

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Christine Roguet et Fabien Champion, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 11-14

Dossier spécial : l'UE doit-elle avoir peur de l'oncle Sam ?

Bien-être animal, environnement, promoteurs de croissance, farines animales… autant de points sur lesquels les normes de production différent entre les USA et l’Union européenne (UE). Les attentes citoyennes diffèrent entre continents, les approches politiques aussi. L’UE applique le principe de précaution. Aux USA, tout ce dont la nocivité n’est pas prouvée scientifiquement est autorisé.

PDF icon Christine Roguet et Fabien Champion, Tech Porc (FRA), 2016, n° 27, janvier-février, p. 11-14
2016

Doit-on avoir peur des porcs américains ?

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Concurrence.

La négociation entre l'Union européenne et les états-unis en vue d'un accord de libre-échange s'accélère. Quels sont les enjeux pour la filière porcine européenne ? Réponses avec l'Ifip.

2016

La production porcine aux Etats-Unis : croissance et intégration

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Les filières animales se portent bien aux Etats-Unis. Sur les dix dernières années, la production y a aug¬menté de 11 % en porc, 12 % en oeufs et volaille de chair et 21 % en lait. Elle a baissé de 1 % en viande bovine. En porc, l’intégration s’est imposée. Les élevages se sont spécialisés et agrandis. Malgré des performances techniques moins bonnes, le coût de production est plus bas qu’en France.

PDF icon bpn2015-459-roguet.pdf
2015

L’accord sur le Partenariat TransPacifique : concurrence accrue entre UE et USA ?

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Le Partenariat Transpacifique (TPP) entraînera dans les 10 à 15 années à venir une suppression des droits de douanes sur la plupart des lignes tarifaires des 12 pays signataires. Le porc est particu­lièrement concerné, avec comme marché principal le Japon, qui représente 20% des importations mondiales. Que contient cet accord, qui en bénéficie et quel en serait l’impact sur les exportations européennes ?

PDF icon bpn2015-458-antoine.pdf
2015

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Fiche n° 061 : économie des élevages

Les élevages de porcs sont confrontés à des injonctions économiques, sociales (conditions de travail, attractivité du métier) et sociétales (acceptabilité, voir fiche dédiée). Leurs influences sur les évolutions peuvent, à un moment donné, être contradictoires (compétitivité vs acceptabilité).
L’enjeu pour la filière porcine est de bien connaître ces injonctions, leur poids et leurs conséquences, actuelles et futures, et de déterminer les stratégies de réponse optimales.
Pour éclairer les décisions des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- Comparer entre pays les contextes économiques, sociétaux et réglementaires ;
- Décrire les évolutions en cours et les choix d’élevages faits dans les différents pays ;
- Evaluer les conséquences de ces choix sur la rentabilité, le travail et la perception de l’élevage par la société.

PDF icon fiche_bilan2014_061.pdf
2015

Marchés de l’alimentation animale

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Fiche n° 008 : économie de la filière et consommation

Les dernières années ont confirmé la forte volatilité des marchés de l’alimentation animale. Ils ont eu un impact sensible sur le prix de l’aliment pour les porcs et la situation économique des exploitations avec porcs.
L’IFIP fait une analyse pour le secteur en synthétisant les travaux sur la conjoncture des céréales et des oléo-protéagineux émanant des organismes professionnels ou publics des secteurs concernés et de cabinets d’analyse privés, portant sur les échelles française, européenne et internationale.
Elle apporte ainsi un appui aux acteurs de la filière dans leur politique d’achat.
L’action fournit également des éléments utiles au diagnostic collectif de la compétitivité « amont » de la filière, notamment au regard de filières étrangères

PDF icon fiche_bilan2014_008.pdf
2015

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 002 : économie de la filière et consommation

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.
Alors que la filière française connaît de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.
L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 autres des principaux pays producteurs européens.
Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation, mis en oeuvre par les acteurs des filières sont mesurés, et leurs performances comparées, pour mettre en avant les facteurs de succès ou de difficultés. 39 variables sont utilisées pour mesurer la performance des filières. Elles sont réparties en 9 thèmes qui caractérisent l’ensemble des maillons des filières Depuis 2010, un indicateur synthétique est calculé à partir des variables.
Compris entre 0 et 1, il mesure la performance globale de chacune des 5 filières.

PDF icon fiche_bilan2014_002.pdf
2015

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 001 : Economie de la filière et consommation 

Toutes les entreprises françaises présentes dans le secteur porcin sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou avec les pays tiers, à l’export ou à l’import.
La « veille économique internationale » a pour objet de détecter les tendances les plus marquantes (technologie, économie, réglementation, société) ayant un effet sur la compétitivité et de les rapporter à l’ensemble des opérateurs de la filière porcine française.
Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents, l’Ifip entretient une base de données sur la production porcine et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux. Cette base est alimentée par des données statistiques mondiales, une documentation spécialisée et un réseau de contacts, actualisé en permanence.
Selon le sujet, les informations peuvent être diffusées à l’état brut (Brèves sur site de l’IFIP) ou, après analyse, à travers des présentations, des publications ou des réponses aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut.
L’ensemble des informations doit permettre aux entreprises françaises de fonder leurs choix (stratégies, investissements, organisation) et d’anticiper les changements.
L’ifip peut aussi organiser des voyages d’étude.

PDF icon fiche_bilan2014_001.pdf
2015

Coûts de revient internationaux, les écarts entre bassins de production se réduisent

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En 2013, les élevages d'Outre-Atlantique s'avèrent toujours très compétitifs par rapport à l'Europe. Néanmoins, depuis 2007, les coûts de revient du porc se rapprochent entre les bassins de production mondiaux, en raison du resserrement des prix des aliments.

PDF icon techporc_duflot_n22_2015.pdf
2015

Localisation et dynamiques de concentration des productions animales en Europe : état des lieux et facteurs explicatifs

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Cet article porte sur l’évolution depuis 2000 de la localisation des productions animales (lait, viande bovine, porcs, volailles) dans l’Union européenne. En utilisant les dernières données statistiques disponibles à un niveau géographique fin, une analyse est conduite sur les processus de concentration géographique et de spécialisation productive des territoires. Les forces qui influent sur ces processus ne sont pas nouvelles et ont fait l’objet de nombreux travaux d’économistes. Elles concernent principalement les avantages comparatifs, les économies d’échelle et d’agglomération, la qualité de la structuration industrielle et commerciale. Si les normes environnementales et les mesures du développement rural de la PAC constituent un levier pour contrecarrer le renforcement de la densité animale, leur influence est souvent moins grande que les forces évoquées ci-dessus. Une analyse de la co-localisation des productions animales montre que les zones les plus denses associent fréquemment vaches laitières, porcs et volailles à forte densité pour chaque activité.

Colloque de la Société Française d'Economie Rurale (SFER) "structures d'exploitation et exercice de l'activité agricole : continuités, changements ou ruptures ?", 12-13 février 2015, Rennes, 16 pages

PDF icon roguet2015-sfer1.pdf
2015

Evolution de l'élevage français métropolitain au travers des recensements agricoles. Les exploitations se spécialisent moins que les territoires

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Contrairement à beaucoup d'idées reçues, la spécialisation des exploitations d'élevage françaises ne progresse pas. Elles restent notamment beaucoup plus mixtes que leurs voisines et concurrentes d'Europe du Nord. La mixité des exploitations françaises a peu évolué entre 2000- 2010 sauf pour les porcins, du fait d'un artefact lié à l'évolution de la définition de l'exploitation agricole dans le recensement agricole. Dans presque toutes les filières animales étudiées, le quart des exploitations pratique un système de polyculture-élevage (avec activité végétale équivalente ou dominante face à l'élevage). Mais si cette mixité cultures-élevage est statistiquement stable en pourcentage d'exploitations, elle ne l'est pas sur le territoire. Elle progresse dans les zones d'élevage disposant de terres labourables et continue à régresser dans le tiers du territoire national de plus en plus orienté vers les productions végétales. C'est néanmoins dans ces dernières zones qu'apparaissent les plus gros ateliers d'élevage de vaches laitières, truies, ou poules pondeuses qui font souvent l'objet de controverses.

PDF icon perrot2015-sfer.pdf
2015

La filière porcine française, face à de nombreux défis et à une compétitivité accrue de ses principaux concurrents européens

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Troisième producteur de porc de l’Union européenne, forte de ses productions charcutières diversifiées et de qualité, la filière porcine française est pourtant à la peine depuis quelques années. La production et la consommation baissent. Les importations restent conséquentes et, surtout, la balance commerciale devient de plus en plus négative, avec des achats extérieurs à contenu élevé en valeur ajoutée. Malgré de bonnes performances, les élevages ne peuvent investir suffisamment, ce qui menace l’avenir. L’abattage-découpe, qui n’a pas été modernisé à la hauteur de ses principaux concurrents, n’a aucune rentabilité. L’industrie charcutière voit la sienne très entamée par la hausse des prix de sa matière première. La compétitivité et la capacité d’innovation de la filière porcine sont sensiblement entamées.

2014

Coûts de revient internationaux : Les écarts s'amenuisent

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En 2013, les élevages d’outre-Atlantique s’avèrent toujours très compétitifs par rapport à l’Europe.
Néanmoins, depuis 2007, la tendance est à une augmentation des coûts aux Etats-Unis et dans le sud du Brésil. En Europe, l’Espagne tire son épingle du jeu grâce à une augmentation des performances techniques et une amélioration relative des prix d’aliments.

PDF icon 2014bpn447.pdf
2014

Compétitivité de l'abattage-découpe de porc : comparaison entre la France et les principaux producteurs de l'UE

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Notion multiple et multidimensionnelle, la compétitivité des filières porcines regroupe des aspects très variés (Roguet et al. 2011). Au stade de l'abattage-découpe, de nombreux déterminants de la compétitivité ont été identifiés pour dépasser l'approche à partir des seuls coûts, réductrice de la réalité économique et des interactions entre acteurs. Ces critères ont des dimensions hétérogènes. Afin d'obtenir une vision synthétique de la compétitivité, l'Ifip a élaboré une méthode pour résumer en un chiffre la compétitivité des maillons des filières porcines et notamment de l'abattage-découpe pour l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la France et les Pays-Bas. Les résultats sont ici présentés pour 2012.

PDF icon roussillon2014jmstv.pdf
2014

Un indicateur de compétitivité des filières porcines européennes pour les années 2010, 2011 et 2012 / A competitiveness index for national pig sectors in Europe, for years 2010, 2011 and 2012

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 29-46 -  La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

L’Ifip a développé, depuis 2010, un indicateur synthétique de la compétitivité des filières porcines européennes. La compétitivité est évaluée à travers 39 variables, regroupées en neuf thèmes représentant les maillons de la filière. L’indicateur de synthèse est la moyenne des indicateurs thématiques. Il est calculé pour l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Danemark et les Pays-Bas.

Dans cet article, sont présentés les résultats de 2012, comparés à ceux de 2010 et 2011. Chaque variable est réduite en un indicateur adimensionnel, compris entre 0, minimum des pays pour cette variable, et 1, le maximum. L’indicateur de synthèse est lui-même compris entre 0 et 1. La France est en 2012 la moins compétitive (0,29), le Danemark obtenant le score le plus élevé (0,71). Les trois autres pays ont des résultats intermédiaires.

La France souffre d’un déficit de compétitivité dans l’industrie de la viande, qui se reflète dans les faibles performances commerciales. Elle est plutôt bien positionnée en élevage, mais avec des investissements faibles, de mauvais augure pour l’avenir. Les performances commerciales et industrielles allemandes compensent la légère baisse des performances économiques en abattage-découpe. 

Le Danemark bénéficie de structures d’élevages performantes et d’une industrie de l’abattage-découpe très structurée autour d’un leader qui valorise bien ses produits à l’exportation.

La baisse de la rentabilité d’exploitation des entreprises d’abattage-découpe, notamment celle de Vion, pèse sur la compétitivité des Pays-Bas.

L’Espagne poursuit depuis 2010 sa croissance à l’export grâce à une filière organisée et des produits compétitifs. Les performances économiques des principales entreprises et de la distribution soutiennent la filière. 

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2014

Amélioration de la compétitivité de la filière porcine française par l’aliment

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Fiche n° 7 : Economie de la filière

L’aliment porc s’est renchéri ces dernières années et la production d’aliments industriels s’est tassée en France, en raison de la baisse de la production porcine. L’état de la fabrication industrielle de l’aliment pour animaux et ses perspectives sont donc d’une importance majeure pour la filière.

Une étude sur la compétitivité  de la filière porcine française par l’aliment a été réalisée pour décrire et analyser la situation de ce maillon pour le porc, les déterminants de son évolution structurelle et de sa compétitivité. Elle vise à dégager des stratégies possibles et à élaborer des préconisations pour maintenir l’outil « aliment » français à un haut niveau de performance.

L’étude s’est appuyée sur la participation de 21 opérateurs de l’industrie de la nutrition animale (fabricants d’aliments et une firme-service), coopératifs et privés des régions Grand-Ouest, Sud-Ouest, Centre et Centre-Est, a des entretiens, selon un questionnaire détaillé.

La synthèse, sur 20 entreprises, couvre 89% de la production d’aliments composés.

PDF icon fiche_bilan2013_07.pdf
2014

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Fiche n° 4 : Economie de la filière

La perte de dynamisme de la production porcine française, depuis 10 ans, illustre la perte de compétitivité de la filière par rapport  à ses concurrents en Europe. Dans un contexte de difficultés économiques pour tous les maillons de la filière, les opérateurs ont besoin de comparer le niveau de compétitivité aux différents maillons de l’élevage à la distribution.

En 2012, le pôle économie de l’Ifip a élaboré un indicateur synthétique et innovant évaluant la compétitivité des filières porcines.

En 2013, les variables caractérisant le maillon abattage-découpe ont été complétées et objectivées.

Par exemple, l’analyse des performances industrielles des outils a été complétée par une variable sur le niveau d’automatisation. Celui-ci est évalué à partir d’enquêtes pour les 3 plus gros sites des pays étudiés, renseignant la présence de robot de découpe primaire, de robot de découpe secondaire et de stockeur dynamique.

Un thème sur les performances économiques des entreprises d’abattage-découpe a été introduit.

À partir de l’analyse du compte de résultat et du bilan des 3 premières entreprises du secteur, on évalue la rentabilité des activités, le niveau de coût du travail et des investissements.

La compétitivité est désormais évaluée au travers de 39 variables reparties en 9 thèmes. Pour les rendre comparables, chaque variable est réduite en indicateur adimensionnel, entre 0 et 1.

Le calcul pour l’année 2011 permet de réaliser une comparaison par rapport à 2010.

PDF icon fiche_bilan2013_04.pdf
2014

Controverses relatives à l’élevage porcin en France : regards croisés

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Malgré ses évolutions, la filière porcine se heurte à des controverses, notamment de la part d’associations. Des entretiens auprès de professionnels de la filière (interprofessions, éleveurs, techniciens, syndicats, chambre d’agriculture) et d’associations militantes (pour l’environnement ou la protection animale) ont été réalisés dans le cadre du groupement d’intérêt scientifique Élevages demain1 afin de lister les sujets contestés.

2014

Compétitivité des filières porcines : élaboration d'un indicateur de synthèse

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Poster. La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial croissant en valeur. Notion multifactorielle, cette compétitivité n’avait pas été mesurée de manière objective et synthétique. Un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines a alors été élaboré. Le calcul est effectué pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Espagne.

PDF icon jrp2014-ecosocio-roussillon-poster.pdf
2014

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