La base documentaire de l'IFIP

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Compétitivité des filières porcines européennes. Construction d’un indicateur de synthèse

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Poster. 

La compétitivité de la filière porcine française est mise en question depuis une décennie avec une perte de dynamisme de la production et un déficit commercial qui se creuse en valeur. Notion multifactorielle, la compétitivité ne peut cependant être mesurée de manière objective et synthétique.

La construction d’indicateurs composites non monétaires est l’une des solutions proposée par de nombreuses institutions pour mesurer des phénomènes économiques aussi complexes (Gadrey et Jany‐Catrice, 2003 ; Hatem, 2005 ; Boutaud, 2007 ; Annoni et Kozovska, 2010;). Leur intérêt réside dans leur vision globale d’un phénomène complexe (Jany‐Catrice, 2009).

Cet article présente une méthode de construction d’un indicateur synthétique non monétaire de la compétitivité des filières porcines. L’indicateur est calculé pour la France, l’Allemagne, le Danemark, les Pays‐Bas et l’Espagne, en 2011.

PDF icon Poster JRP de Marie-Alix Roussillon
2014

Les types d’exploitations agricoles ayant des porcs en France en 2010 : identification, caractéristiques et évolution

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Une typologie des exploitations d’élevage en France a été réalisée à partir des données du dernier recensement agricole (RA) effectué en 2010, puis appliquée au recensement précédent (2000) afin de mesurer les évolutions. Cet article décrit les types d’exploitations en production porcine. Le champ comprend les exploitations de plus de 100 porcs ou plus de 20 truies qui détiennent 99% des porcs du pays. Quatre grands types d’exploitations porcines ont été identifiés, subdivisés en sept sous‐types au total.

Le type 1 rassemble les exploitations spécialisées en porc, sans ou avec très peu d’herbivores, soit 39% des élevages et 61% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que l’élevage est naisseur‐engraisseur ou naisseur (27% des élevages et 51% des porcs), ou engraisseur. Les naisseurs‐engraisseurs comptent en moyenne 215 truies (+12% en 10 ans), 59 ha de surface agricole utile (+26% en 10 ans) pour ceux en ayant (17% ne déclarent aucune SAU) et 2,60 unités de travail annuel (+7% en 10 ans) à 45% salariées (35% en 2000). Le type 2, des polyculteurs‐éleveurs, rassemble 19% des élevages et 11% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que des herbivores sont associés au porc ou non. Le type 3 regroupe les élevages mixtes, soit 38% des élevages et 27% des porcs. Il est subdivisé en deux sous‐types selon que le porc est associé à des vaches laitières (23% des élevages et 17% des porcs) ou d’autres herbivores (15% des élevages, 10% des porcs), des vaches allaitantes en général. Enfin, le type 4 réunit des exploitations herbivores ou de grandes cultures spécialisées avec un petit atelier porcin (4% des élevages et 1% des porcs). Entre 2000 et 2010, le type 3 (élevages mixtes) a baissé de 34% à 27% en part de cheptel tandis que le type 1 (exploitations porcines spécialisées) a cru de 52% à 61%.

PDF icon jrp2014-ecosocio-roguet.pdf
2014

La filière porcine française : la compétitivité remise en cause

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visuel d'intervention

PDF icon 2013rieu-rmt-efa.pdf
2013

Diversité de l'élevage français et dynamiques territoriales. Les enseignements des recensements agricoles

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Tous les dix ans, le recensement agricole offre une occasion unique de dresser un portrait complet et  détaillé de l’agriculture française. Depuis les recensements agricoles de 1970, pour les surfaces fourragères, et de 1979, pour le cheptel, chaque nouveau recensement enregistre un recul global du nombre d’herbivores et de la  part de la SAU qui leur est directement consacrée. En raison des différences de possibilités d’arbitrage et de  substitution entre productions (pression foncière et potentialité des sols), le repli du cheptel n’est pas homogène  sur le territoire. Le repli est plus prononcé dans les zones de polyculture-élevage, tandis qu’il est ou était moins  prononcé dans les zones de montagne-piémonts. Durant la dernière période, le cheptel recule plus vite que les  surfaces fourragères dans les zones de polyculture-élevage. La diversité des exploitations avec élevage, leurs  structures, leurs manières de produire évoluent mais elles se spécialisent moins que les territoires.

PDF icon perrot2013.pdf
2013

Dynamiques de production et modernisation des élevages

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PDF icon 2_roguet_croissance_et_restructuration.pdf
2013

Performances techniques et résultats économiques de nos concurrents européens

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Visuels présentés lors de la Journée technique IFIP du 14/11/2013 "Compétitivité du porc français" à Rennes

PDF icon duflot_journeecompetitivite.pdf
2013

Organisation des filières porcines dans l’Union européenne

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En concurrence sur le marché européen ou mondial, les filières porcines européennes présentent des modes d’organisation et de pilotage très variables, résultats de l’histoire, de leur culture… Ces différences expliquent une partie des écarts de compétitivité entre les bassins de production porcine.

PDF icon techporc_roussillon_n13.pdf
2013

Marché international du porc : Avantages et handicaps comparatifs des filières porcines françaises et européennes sur leurs concurrents

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Le déficit de compétitivité de la filière porcine française porte essentiellement sur le maillon de l’abattage-découpe, la France affichant au  niveau de l’élevage le coût de revient total le plus faible en élevage parmi les 5 principaux producteurs de porcs européens. Les facteurs en  cause sont multiples : effet de taille, investissements moindres, coût de la main d’œuvre, nature des relations entre les industriels de la  transformation et les distributeurs.

2013

Exploitations porcines en France : diversité de types et de tailles

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La France métropolitaine compte 22 300 exploitations ayant des porcs en 2010, contre 59 500 en 2000. En 10 ans, elle a perdu 7% de son cheptel porcin et 21% de ses truies. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou plus de 20 truies.
Les exploitations pratiquant l’élevage porcin sont diverses en France. Les exploitations spécialisées dans le porc sont très majoritaires. Cependant des exploitations associant des porcs et des bovins et des exploitations de polyculture-élevage sont très présentes dans certaines régions.

PDF icon 2013bpn435-roguet.pdf
2013

11 500 élevages de porcs en France métropolitaine en 2010

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La France métropolitaine compte au total 22 300 exploitations élevant des porcs en 2010 contre 59 500 en 2000. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou 20 truies. Leur taille moyenne est passée de 900 à 1 200 porcs en dix ans. Le modèle naisseur-engraisseur est largement dominant. En dix ans, la France a perdu 7 % de ses effectifs porcins.

PDF icon techporc_roguet_n12_2013.pdf
2013

Quels sont les élevages de porcs techniquement les meilleurs en France ?

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L’excellence technique est possible dans tous les modèles d’élevage de porcs, c’est d’abord une question d’hommes. Les éleveurs identifiés comme les meilleurs en 2010 l’étaient déjà pour la plupart il y a dix ans et l’écart se creuse. Pour le groupe des « suiveurs », la course est d’autant plus difficile que les premiers se trouvent engagés dans le cercle vertueux « performances → revenu → investissements → performances ». C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Ifip en 2012.

PDF icon techporc_roguet02_n12_2013.pdf
2013

La compétitivité agricole du Brésil : le cas des filières d’élevage

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Le Brésil est en 2011 le second exportateur mondial de viandes (1) et fournit respectivement 70 % et 40 % des importations européennes de volailles et de boeuf (2). Par ailleurs, le Brésil n’exporte pas de viande porcine vers l’Europe mais reste un acteur de premier plan sur le marché mondial du porc. Sa compétitivité se base sur trois piliers : le coût limité des facteurs de production et des intrants, une industrie puissante et concentrée soutenue par les pouvoirs publics, et des réglementations sanitaires « à la carte ».

2013

Coûts de revient et résultats des élevages de porcs en France

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Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77

Fiche n° 50

Pour faire face à un contexte économique mondial toujours tendu, la filière porcine doit développer sa compétitivité et la maintenir. Aussi, les performances des élevages doivent sans cesse être mesurées et analysées.
Les performances technico-économiques des élevages de porcs en France sont calculées à partir du dispositif national de références, géré par l’IFIP.
L’analyse de ces données, couplée à celle d’autres indicateurs économiques et financiers, permet de réaliser les études nécessaires pour accompagner les acteurs dans leurs décisions et situer le niveau des performances françaises par rapport à celles de nos concurrents.

PDF icon Alexia Aubry, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 77
2013

Les modèles d’élevage de porcs en France et à l’étranger

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Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p.79

Fiche n° 52

La production de porcs se fait dans un cadre de contraintes économiques, réglementaires et sociétales :
- L’élevage doit être rentable et compétitif, d’un bon niveau technique, en progrès constant,
- Il doit limiter ses impacts sur l’environnement,
- Il doit être aux normes sur le bien-être animal (conduite en groupe des gestantes depuis le 1er janvier 2013 dans l’UE).
- Il doit offrir des conditions de travail et de vie acceptables pour attirer les candidats à la reprise et les salariés.
Ces obligations nécessitent d’investir pour maintenir les outils au bon niveau, gagner en performances et se conformer à la réglementation qui évolue.
Dans ce contexte, les dynamiques varient entre pays selon les choix des acteurs et les possibilités.
Pour éclairer les décisions stratégiques des acteurs professionnels et politiques français, l’IFIP conduit des études visant à :
- décrire les évolutions en cours et les choix faits pour les élevages de porcs dans les différents pays producteurs : taille, spécialisation, fonctionnement… ;
- évaluer les conséquences des choix sur les performances techniques, les résultats économiques et le travail ainsi que sur la perception de l’élevage par la société ;
- comparer entre pays les cadres réglementaires et économiques de l’activité.
Pour la France, la réalisation en cours d’une typologie des exploitations d’élevage, à partir des données individuelles du recensement
agricole de 2010, permettra de mieux connaître la diversité des d’exploitations porcines (spécialisation ou mixité, lien au sol…), leurs évolutions et leurs atouts économiques et financiers (appariement avec les données du RICA).

PDF icon Christine Roguet, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p.79
2013

Indicateur de compétitivité des filières porcines

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Marie-Alix Roussillon et Boris Duflot, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 66

Fiche n° 39

Depuis 10 ans, des écarts de performances se creusent entre les pays producteurs de porcs, sous l’effet de dynamiques diverses.
L’Allemagne et l’Espagne affichent de fortes croissances des exportations de produits de plus en plus élaborés.
Les entreprises danoises poursuivent leur croissance externe.
Tandis que le déficit commercial de la France se creuse avec l’Union européenne et que ses entreprises connaissent des difficultés économiques.
Sur des marchés européen et mondial très concurrentiels, la connaissance des forces et faiblesses de sa propre filière et des filières concurrentes est nécessaire pour les acteurs économiques.
L’IFIP a approfondi ses travaux sur la compétitivité d’ensemble des filières porcines afin de fournir une comparaison quantitative des 5 principaux pays producteurs de porcs en Europe.
L’objectif est d’apporter aux opérateurs de la filière un éclairage quantitatif et objectif des écarts entre pays, de l’élevage jusqu’à la distribution des produits finis.

PDF icon Marie-Alix Roussillon et Boris Duflot, Bilan 2012, éditions Ifip, juin 2013, p. 66
2013

Production en Europe : vers la fin de la croissance allemande ?

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Exemple de réussite porcine à la croissance insolente, l'Allemagne connaît un revirement de situation.

2013

Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.
PDF icon Caractérisation des structures d'élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE
2013

Caractérisation des structures d’élevage à partir de la base de données BDPORC. Comparaison aux calculs obtenus en GTE

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Poster. La concurrence, la recherche de compétitivité et les obligations réglementaires poussent à une évolution rapide des structures d’élevage de porcs en France, qu’il est important de suivre en temps réel. Des algorithmes de calcul ont pour cela été développés à partir des flux de porcins enregistrés dans BDPORC, la base de données nationale de l’identification porcine.

PDF icon jrp-2013-economie12.pdf
2013

Coût de revient 2011 : les producteurs européens face à de forts compétiteurs

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En 2011, les coûts de revient du porc sont relativement homogènes entre les principaux pays producteurs européens. La France se maintient parmi les leaders en Europe. Néanmoins, les pays d’Amérique du Nord et le Brésil tirent leur épingle du jeu grâce à de faibles prix des moyens de production.

PDF icon techporc_duflot_n9_2013.pdf
2013

Distribution : Émergence du drive et intensification des rapports de force

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Depuis 2011, le secteur de la distribution est marqué par l’essor de nouveaux formats utilisant Internet. Du côté des acteurs, les indépendants se portent bien alors que le hard discount est à la peine.
À l’international, on observe des engagements opposés. La concurrence pourrait se renforcer dans les prochains mois, en terme de prix notamment, tandis que les produits carnés conservent une place stratégique pour les distributeurs.

PDF icon 2012bpn426.pdf
2012

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