La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Consommation de porc en France

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Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation sur les catégories porc frais et charcuterie en France. L’analyse est effectuée à partir de données issues du panel consommateurs Kantar. Il s’agit d’un suivi conjoncturel des achats des ménages sur les circuits du A Domicile (généralistes et spécialisés). Par ailleurs et dans le contexte de la mise en place du volet promotion de la loi Egalim et des nouvelles règles du jeu qui régissent les rapports entre transformateurs et distributeurs, l’étude porte également sur le suivi d’indicateurs de la pression promotionnelle sur les marchés de GMS du A Domicile. Celui-ci s’effectue à partir d’une base de données de produits retraitant les promotions en prospectus et e-commerce compilées par la société A3 Distrib du groupe Nielsen. Enfin, au regard du transfert de consommation continu des marchés du A Domicile au profit du Hors Domicile et de l’augmentation de la part des solutions produits élaborées à dimension service (plats cuisinés, sandwiches, salades, etc.), les déterminants à l’origine des comportements des consommateurs et la structuration des acteurs de la distribution et leur incidence pour la filière sont étudiés.

PDF icon Valérie Diot, Bilan 2019, éditions IFIP, mai 2020, p. 43
2020

La consommation de porc poursuit son recul

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Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 16-17

L’érosion des volumes d’achats des ménages s’est poursuivie en 2019 en faveur des produits élaborés. L’inflation des prix en porc frais et en charcuterie reste limitée malgré la hausse record des cours du porc.

PDF icon Valérie Diot, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 278, mai, p. 16-17
2020

Le Covid-19 profite aux supermarchés et au e-commerce

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Valérie Diot, Porc Mag (FRA), 2020, n° 552, mai, p. 29

Le confinement de la France en réponse à l'épidémie de coronavirus a profondément modifié les habitudes de consommation et d'achat de denrées alimentairesdes Français, perturbation à laquelle s'ajoute un pouvoir d'achat réduit.

2020

Consommation de charcuterie en GMS Vers un retour des MDD au devant de la scène

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 507, mars, synthèse du mois, p. 8

En 2019, les achats de charcuterie en GMS baissent en volume mais progressent en valeur. Cependant, cette valorisation profite avant tout aux marques de distributeurs (MDD), qui par ailleurs bénéficient du contexte favorable de la Loi Egalim.

Les enseignes se différencient par l’intermédiaire de leurs marques propres face à des consommateurs qui fragmentent leurs parcours d’achat.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2020, n° 507, mars, synthèse du mois, p. 8
2020

La filière porcine en Ukraine : un grand potentiel mais des obstacles substantiels

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Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226

2020

Les marchés du porc français dans l’internationalisation et la montée en gamme

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Visuels d'intervention présentés par Boris Duflot, directeur du pôle Economie IFIP, à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Des attentes des marchés et de la société qui se diversifient, 3 décembre 2019, Paris

PDF icon Boris Duflot, directeur du pôle Economie IFIP, à la 6ème Journée d’échanges IFIP
2019

Qu’attendent les Français sur les modes d’élevage du porc ?

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Visuels d'intervention présentés par Elsa Delanoue, sociologue (Ifip, Idele et Itavi) et al., à la 6ème Journée d’échanges de la filière porcine organisée par l’IFIP sur le thème : Evolutions des marchés et des attentes sociétales : quelles transitions dans les élevages et les filières ? Des attentes des marchés et de la société qui se diversifient, 3 décembre 2019, Paris

PDF icon Elsa Delanoue, sociologue (Ifip, Idele et Itavi) et al., à la 6ème Journée d’échanges
2019

Consommation de viande de porc en Chine : revirement de tendances

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Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 501, octobre, synthèse du mois, p. 8

Le porc est au coeur des habitudes alimentaires en Chine. Sous l’influence des évolutions socio-économiques, la hausse du niveau de vie et l’urbanisation, les consommateurs privilégiaient, jusqu’à il y a peu, une offre plus élaborée et de meilleure qualité. Face à la crise de la FPA, tel un retour aux fondamentaux, la question de la satisfaction de la demande en viande porcine, se pose à la Chine.

PDF icon Valérie Diot, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 501, octobre, synthèse du mois, p. 8
2019

Perspectives de prix du porc : vers une hausse notable des cours en 2019

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Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 6-7

La production porcine européenne devrait se stabiliser, alors qu'en France, elle augmenterait à nouveau. Une consommation intérieure baissière dans l'UE à 28 et une forte demande des pays tiers pourraient tirer le prix du porc à la hausse.

PDF icon Elisa Husson, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 6-7
2019

Evaluation et maîtrise du risque mycotoxines dans les saucissons secs

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Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 49

Les mycotoxines sont des produits du métabolisme de moisissures (champignons filamenteux) souvent isolées de denrées végétales (céréales, épices, fruits, noix), qui peuvent être retrouvées dans des salaisons. Les effets chroniques d’une exposition répétée sont les redoutés en raison des habitudes alimentaires et du pouvoir de rémanence de ces toxines. Ces effets sont variables selon la mycotoxine et la dose ingérée à plus ou moins long terme. Elles peuvent présenter un risque de neurotoxicité, hépatoxicité, cancérogénicité ou néphrotoxicité.

Les mycotoxines sont produites par des moisissures appartenant aux genres Aspergillus, Penicillium et Fusarium.
Les Aspergillus et Penicillium, à spores sèches, composent la fleur de surface du saucisson sec.
Cette fleur complexe d’origine naturelle ou résultante d’un ensemencement externe se développe au séchage et donne au produit une typicité d’arômes et de saveurs. Il est nécessaire d’acquérir des données pour apprécier le risque « mycotoxines » associé à la consommation de saucissons secs.
Le projet Mycocarn répond aux objectifs : (1) caractériser la communauté microbienne (flore fongique) de la fleur de surface de saucissons secs (10 produits dans 9 salaisons), naturellement ensemencée (5) ou volontairement dirigée (5), et faire un état des lieux des teneurs en mycotoxines sur l’enveloppe et à cœur des produits ; (2) Evaluer l’innocuité de souches fongiques isolées de l’enveloppe de ces saucissons secs, vis-à-vis de leur potentiel mycotoxinogènique en conditions in vitro et in situ.
PDF icon Bastien Frémaux, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 49
2019

Sélectionner sur l’adiposité pour améliorer la qualité

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Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46

L’Ifip et l’Inra mettent l’accent sur les atouts des tissus adipeux et définissent les nouveaux enjeux en termes de stratégie de sélection porcine.

PDF icon Sandrine Schwob et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 44-46
2019

Consommation de porc frais et transformé en France

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Vincent Legendre, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 36

L’IFIP réalise, depuis plusieurs années, un suivi de la consommation de produits de porc en France. L’analyse concerne les données du panel Kantar (suivi conjoncturel des achats de porc frais et de charcuterie des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs). Au vu de l’évolution des modes d’alimentation, de plus en plus portés vers des produits élaborés et des lieux de consommation qui se diversifient, il apparaît essentiel d’évaluer, en complément du panel, la part de viande consommée hors domicile et dans des produits élaborés (plats cuisinés, sandwiches, salades...).
L’IFIP traite des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc compilées par la société A3 Distrib.

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2019

Diversité des races locales et de leurs systèmes de production pour des produits d’excellence

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Marie-José Mercat, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 39

Ce projet européen vise à développer des filières durables basées sur 20 races locales européennes sous exploitées. Les génomes des races sont analysés. Leurs performances, besoins nutritionnels et impacts environnementaux sont évalués dans leurs systèmes de production spécifiques pour faire le lien entre pratiques d’élevage et qualité intrinsèque des produits.
Les attentes des consommateurs et les stratégies de commercialisation sont intégrées dans le périmètre d’étude.
Démarré en 2015, le projet se termine fin mars 2019.
En France, les travaux portent principalement sur la race Gascon et dans une moindre mesure sur la race Basque.

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2019

Consommation de porc en 2018. Des achats des ménages encore en berne

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Vincent Legendre, Baromètre Porc (FRA), n° 495, synthèse du mois, mars, p. 8

En 2018, les achats des ménages de porc frais et de charcuterie baissent de nouveau. La place des produits carnés dans l’alimentation des français poursuit toutefois sa mutation, avec l’essor des produits élaborés et le dynamisme de la Consommation Hors Foyer.

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2019

La production évolue pour répondre au marché

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Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 43

Depuis plusieurs décennies, les éleveurs pilotent leur production à l’aide des indications qui leur sont remontées...

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 43
2019

La consommation française de porc encore en berne en 2018

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Vincent Legendre, Réussir Porc- Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 8-9

Les achats des ménages de porc frais et de charcuterie ont baissé de nouveau l’an passé.
La place des produits carnés dans l’alimentation poursuit sa mutation, avec l’essor des produits élaborés.

PDF icon Vincent Legendre, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 8-9
2019

Transformation : vers des jambons de meilleure qualité technologique

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Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43

L’Ifip estime que les conditions sont aujourd’hui réunies pour progresser sur la qualité technologique des jambons en impliquant les éleveurs.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2019, n° 266, février-mars, p. 42-43
2019

Etude consommateurs sur les produits traditionnels de porcs de race locale : attentes et évaluation hédonique

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Poster présenté par Bénedicte Lebret (INRA) et al., aux 51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019

Les produits alimentaires traditionnels sont des éléments importants de l'identité, de la culture et du développement des régions rurales, auxquels les consommateurs attribuent des qualités sensorielles élevées.

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2019

Etude consommateurs sur les produits traditionnels de porcs de race locale : attentes et évaluation hédonique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 239-240, par Bénédicte Lebret (INRA) et al., poster

Poster. 

Les produits alimentaires traditionnels sont considérés comme des éléments importants de l’identité, de la culture et du développement des régions rurales, auxquels les consommateurs attribuent des qualités sensorielles élevées (Guerrero et al., 2009). La définition du terme « traditionnel » relatif aux produits alimentaires, qui relève de règlements européens (509/2006 puis 1151/2012), implique la notion d’usage transmis entre générations. Toutefois, les produits alimentaires traditionnels, comme tout produit, doivent bénéficier d’innovations qualitatives (sanitaire, nutritionnelle ou sensorielle) afin de maintenir voire accroître leurs parts de marché (Guerrero et al., 2009).
Les attentes et préférences des consommateurs envers les produits de porc conventionnels ou issus de modes de production « alternatifs » ainsi que l’effet d’innovations visant notamment l’amélioration des qualités nutritionnelles ont fait l’objet de plusieurs études (pour exemple Dransfield et al. 2005 ; Marino et al., 2017 ; Casal et al., 2018) alors que les attentes relatives aux produits de porc traditionnels (PPT) et surtout l’effet d’innovations sur ces produits ont été beaucoup moins étudiés (Zakowska-Biemans et al., 2016). Par ailleurs, les informations apportées aux consommateurs concernant l’origine de la viande, la race ou le mode de production des animaux influencent leurs attentes et leur perception des PPT (Karolyi, 2013 ; Asioli et al., 2017) et peuvent ainsi constituer des éléments de différenciation valorisables par le marketing. Dans ce contexte, notre étude visait à évaluer les attentes et l’acceptabilité de PPT par les consommateurs, l’influence d’une d’innovation visant à accroître la qualité sensorielle, et l’influence d’informations relatives à la race et au mode de production des porcs sur la perception des produits. L’étude a porté sur des jambons secs d’Appellation d'Origine Contrôlée / Protégée (AOC /AOP) Noir de Bigorre (NB) issus de porcs de race pure Gascon. Elle a été réalisée à Toulouse, ville proche de la zone de production de la filière NB et constituant un marché potentiel important pour ces produits.

Traditional pork products from a local breed: consumers’ expectations and hedonic evaluation

Assessing consumers’ acceptability of traditional pork products (TPP) from local breeds is part of evaluating the sustainability of local chains. Expectations and hedonic perception of Protected Designation of Origin (PDO) Noir de Bigorre (NB) dry-cured ham produced from the pure Gascon breed were assessed. The study was conducted in Toulouse (France), as an expanding market for TPP, with 124 consumers who regularly purchased TPP (quota sampling method). Three products were used: “NB-PDO dry-cured ham 24-month curing – local pig breed in extensive system” (NB24), “NB-PDO dry-cured ham 36-month curing – local pig breed in extensive system” (NB36) as an innovative TPP to enhance sensory quality, and “Iberian ham – 50% Iberian pig” (IB) as a competing product. Following the expectation disconfirmation theory, the sensory test included three phases: blind (tasting without information), expected (product description only) and actual liking (tasting with information), using a 9-point scale from 1 (extremely dislike) to 9 (extremely like). Data were analysed using a mixed linear model including the effects of product, phase, interaction between product and phase, consumer session as random, and considering repeated measures within consumer. The blind hedonic test showed no differences (P>0.05) among products, which all had high blind liking scores (6.7-6.8). Product description strongly influenced expected liking (P<0.001), with a higher score for NB36 than NB24 (7.8 vs 7.2, respectively, P<0.05) and the lowest score for IB (5.2). The informed hedonic test showed higher actual liking scores for NB36 and NB24, which were similar, than for IB (7.4 and 7.2 vs 5.9, respectively, P<0.001). Both NB hams had higher actual liking than blind liking scores (P<0.05), denoting a positive effect of information on acceptability. Actual liking was similar to expected liking for NB24, indicating fulfilment of hedonic expectations. In contrast, actual liking was lower than blind liking for IB (P<0.05). This study will be supplemented by a study of consumer preferences and willingness to pay.

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2019

Le porc n'est pas en compétition alimentaire avec l'homme

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Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13

La production porcine peut être productrice nette de protéines. C’est notamment le cas quand le porc consomme des coproduits et des tourteaux non consommables en alimentation humaine.

PDF icon Didier Gaudré, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 12-13
2018

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