La base documentaire de l'IFIP

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Vente au détail : des circuits en pleine évolution

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années, s’adaptant à des consommateurs qui diversifient leur fréquentation pour profiter des atouts de chaque canal. En 2017, l’IFIP a conduit une étude afin d’analyser les principales tendances des circuits dédiés à la consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités qu’ils offrent à la filière porcine.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59, fiche n° 28
2018

Consommation de porc en France : encore une année difficile

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58

Afin d’appréhender au mieux la place des produits du porc sur les marchés de consommation finale, l’IFIP réalise un suivi chiffré de la consommation de porc frais et de charcuterie à différents stades d’observation.
Les données du panel Kantar Worldpanel permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, dans les circuits de la grande distribution et alternatifs.
L’IFIP traite également des données permettant un suivi régulier des promotions sur les produits de porc, compilées par la société A3 Distrib. Par ailleurs, une analyse sur la consommation de viande « dans l’assiette » a été conduite à partir des résultats de l’enquête CCAF (Comportement et Consommations Alimentaires en France) du Crédoc. Ce dispositif suit la consommation réelle des individus.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 58, fiche n° 27
2018

Livestock farming systems and society : Identification and analysis of key controversies from the perspective of different stakeholders

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Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages

Over the last century, livestock breeding in France has experienced significant changes. The impacts on the natural and human environment, and the growing sensitivity of the population to animals’ living conditions have led to increasingly radical criticism of certain farming practices, from different segments of French society (NGOs, citizens, politicians, media...). Such challenges concern livestock husbandry in its operation, organisation and even in its basic principles. The aim of this paper is to provide a better understanding of the diversity and strength/magnitude of society’s expectations towards livestock farming systems as well as an understanding of their foundations/origins based on many studies and PhD research in sociology conducted from 2014 to 2018. With the aim of identifying the subjects of controversy involving breeding in France, all animal production systems being considered, and to describe the diversity of actors and arguments, fifty interviews were conducted with the various stakeholders: professionals, employees of NGOs, journalists and citizens. Analysis of these interviews led to a classification of elements of debate on French livestock farming into four major areas of impact: the environment, animal welfare, risks to human health and the socioeconomic model of livestock farming. The paper also reflects expectations for different types of system: some people want a gradual disappearance of intensive farming systems for the benefit of production systems under official quality sign/labels or implementing alternative practices; others want the development of intensive farming to produce more and become more competitive; and between them many want a gradual improvement in the intensive system, with stronger environmental and animal welfare requirements.

PDF icon Elsa Delanoue et al., 13th European IFSA Symposium, 1-5 juillet 2018, Chania, Grèce, 14 pages
2018

PERSPECTIVES 2018 : pression accrue sur les cours

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8

En 2018, le prix du porc européen pourrait baisser de 9 % environ. Il faudra compter avec une hausse de la production de l’UE et une plus forte concurrence sur le marché mondial.

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 6-8
2018

Les produits du porc apportent leurs qualités à un régime alimentaire équilibré

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Gilles Nassy, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 26-27

Consommés en quantité raisonnable, les produits du porc nous nourrissent, nous réjouissent et nous réunissent grâce à leurs qualités sensorielles mais aussi leurs qualités nutritionnelles.

PDF icon Gilles Nassy, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 26-27
2018

L'efficience nette de conversion des aliments par les animaux d'élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l'élevage à l'alimentation humaine

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Sarah Laisse et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 269-288

L’élevage est souvent perçu comme inefficient pour produire des denrées alimentaires pour l’Homme car les animaux consomment davantage de végétaux qu’ils ne produisent de viande, de lait ou d’œufs. Le calcul de l’efficience nette de conversion des aliments en ne considérant dans le calcul que la part potentiellement consommable par l’Homme des aliments utilisés par les animaux permet de relativiser ce constat. En effet, une large part des aliments consommés par les animaux d’élevage (fourrages, coproduits…) n’est pas directement consommable par l’Homme. Appliqués à des systèmes d’élevage français, les calculs d’efficience nette montrent que toutes les productions animales (bovins laitiers et à viande, ovins à viande, porcins, poulets de chair, poules pondeuse) peuvent être producteurs nets de protéines à condition de maximiser la part des végétaux non valorisables en alimentation humaine dans les rations. Le calcul de l’efficience nette est très sensible à l’estimation de la part des aliments utilisés en alimentation animale qui peut être directement valorisée par l’Homme. Celle-ci varie fortement d’une matière première à l’autre selon les habitudes alimentaires et les technologies agroalimentaire qui peuvent évoluer dans le temps. Il est donc nécessaire d’analyser les résultats d’efficience nette à travers plusieurs scénarios de valorisation des matières premières végétales. De même le niveau de valorisation du cinquième quartier de la carcasse des animaux d’élevage pour l’alimentation humaine est très variable et influence sensiblement les résultats d’efficience nette. Enfin, la prise en compte du différentiel de qualité entre les protéines végétales permettrait d’affiner les calculs d’efficience protéique.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

The net feed conversion efficiency of livestock: A new approach to assess the contribution of livestock to human feeding

Livestock is often perceived as inefficient in producing food for humans because animals consume more plants than they produce meat, milk or eggs. The calculation of the net feed conversion efficiency by considering in the calculation only the potentially consumable part of the feed used by the animals makes it possible to relativize this observation. Indeed, a large part of the feed consumed by livestock (fodder, coproducts…) is not directly consumable by humans. Applied to French livestock systems, the net efficiency calculations show that all animal production (dairy and beef cattle, meat sheep, swine, broilers, layer hens) can be net producers of protein provided they maximize the use of non-edible feed for human in diets. The calculation of the net efficiency is very sensitive to the estimation of the part of the feed used in animals which can be directly valorized in human feeding. This part varies greatly from one feed to another depending on the food habits and agri-food technologies that can evolve over time. It is therefore necessary to analyze the results of net efficiency across several scenarios for valuing plant raw materials. Similarly, the level of valorisation of offals and byproducts of farm animals’ carcasses for human consumption is highly variable and significantly influences the net efficiency results. Finally, taking into account the difference in quality between plant and animal proteins would make it possible to refine protein net efficiency calculations.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

2018

Achats de porc par les ménages : la baisse continue en 2017 !

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 484, mars, synthèse du mois,  p. 8, par Vincent Legendre

La situation du porc frais ne s’est pas améliorée en 2017 poursuivant la tendance de 2016 : recul important des quantités achetées par les ménages, plus modestes et familles nombreuses particulièrement impactés. Parallèlement, la baisse des achats de charcuterie s’est accentuée. Si le pourcentage de ménages acheteurs reste proche de 100%, les quantités achetées par ménage reculent.

PDF icon Baromètre Porc, 2018, n° 484, mars, synthèse du mois, par Vincent Legendre
2018

Évolution des circuits de commercialisation. Situation, perspectives et pistes de réflexion pour la filière porcine

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 245-250, par Vincent Legendre

Ces dernières années, le paysage français des circuits de commercialisation destinés à la consommation à domicile a changé, s’adaptant aux comportements et aux attentes des consommateurs. La grande distribution reste largement majoritaire, mais ses différents formats subissent des évolutions contrastées : désaffection des consommateurs dans les grands hypermarchés, essor des commerces de proximité, montée en gamme du hard discount… Parallèlement, la vente en ligne et les circuits alternatifs progressent et se structurent. Une étude a été conduite en 2017, à partir de bibliographie, d’analyse de données chiffrées, d’entretiens avec des distributeurs et d’observations en magasins, afin d’identifier les principales tendances d’évolution des circuits, leurs dynamiques et les opportunités offertes à la filière porcine pour mieux s’y positionner. La poursuite de la segmentation des gammes de produits carnés (adaptation aux situations de consommation, nutrition et santé…) reste un levier crucial. Le rayon traditionnel offre des opportunités de différenciation intéressantes, en particulier en grande distribution. Face aux attentes sociétales, les démarches de rassurance se multiplient, mettant en avant l’expertise des filières. S’adapter aux besoins des commerces de proximité pose également des enjeux de gammes ciblées et de logistique. L’essor des circuits alternatifs à la grande distribution, de formes et de fonctionnements divers, intensifie les liens entre consommateurs et acteurs de la production. Enfin, le développement de nouvelles formes de commerce (vente en ligne, modèles combinant e-commerce et magasins physiques…) propose de nouveaux défis à la filière.

Evolution of retail channels: situation, perspectives and concerns for the pork sector

In recent years, the retail sector in France has been evolving, adapting to consumers’ behaviors and expectations. Large-scale food retailers (hypermarkets, supermarkets, discounters, etc.) remain largely dominant, but their respective channels have been evolving in contrasting ways: consumers’ loss of interest in big hypermarkets, the rise of small convenience food stores, discounters moving towards upmarket segments, etc. At the same time, online sales of food products and alternative channels (butchers, farm shops, channels led by producers themselves, etc.) are growing and becoming organized. In 2017, based on literature and data analysis, we interviewed retail professionals and reviewed shops to identify main drivers of retail channels and to assess opportunities given to the pork meat and processed products sector. Continuing meat market segmentation (adaptation to new consumption patterns, health and nutrition, etc.) remains a major tool. Deli counters offer differentiation opportunities, especially in large-scale food retailing. Regarding societal expectations, initiatives to reassure consumers are spreading, giving importance to producers’ professionalism. Adapting ranges of products and logistics to meet requirements of small food stores is another challenge for meat sectors. The rise of alternative channels, with a variety of strategies and organization patterns, renews and deepens links between consumers and producers. The development of new commercial patterns combining online and traditional retail outlets also raises new challenges.

PDF icon Vincent Legendre, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 245-250
2018

Évaluation de la contribution nette des élevages de porcs en France à la production alimentaire de protéines pour l’Homme

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42, par Sarah Laisse, Didier Gaudré, Yvon Salaün et Jean-Yves Dourmad 

Le porc peut être perçu comme concurrent de l’Homme pour les ressources végétales, pour son alimentation. Toutefois, si les porcs consomment des céréales qui auraient pu être en partie dédiées à l’alimentation humaine, ils valorisent également des coproduits non consommables par l’Homme. L’objectif de cette étude est d’évaluer la contribution nette des élevages de porcs en France à la production de protéines pour l’alimentation humaine. A cet effet, l’indice de consommation n’est pas suffisant puisqu’il ne permet pas de différencier les ressources végétales qui auraient pu être effectivement consommées par l’Homme de celles qui n’auraient pu l’être. Par ailleurs, la viande n’est pas le seul produit des carcasses porcines valorisé en alimentation humaine. L’étude s’appuie donc sur un nouvel indicateur : l’Efficience de Conversion des Protéines Consommables par l’homme (ECpc), qui correspond au rapport entre la somme des protéines produites par l’élevage à destination de la consommation humaine, divisée par la somme des protéines végétales consommées par l’élevage mais qui auraient pu l’être directement par l’Homme. L’ECpc a été évaluée selon différents modes d’alimentation et performances zootechniques des élevages porcins français, ainsi que selon différents scénarios de consommation des aliments par l’Homme. Les résultats indiquent que l’élevage de porcs a la capacité de contribuer favorablement à la production de protéines pour l’Homme malgré la compétition pour une partie des ressources végétales (ECpc > 1). L'ECpc apparaît dépendre plus de la composition des rations que des performances. Les résultats montrent aussi une sensibilité élevée de ce paramètre aux modes de consommation des produits animaux et des végétaux par l’Homme.

Estimating the net contribution of French pig livestock to the protein supply for humans

Pigs may be perceived as in competition with humans for food supply, as eating large quantities of plants. Pigs eat cereals, of which a part could have been eaten directly by humans, but also by-products from food and biofuel industries that humans could not eat. The objective of this study was to estimate the contribution of French pig farming to the net production of protein for human consumption. For this purpose, the feed conversion ratio (kg feed/kg meat produced) would not allow to differentiate plant resources humans could eat or not. The study is based on an updated efficiency indicator: the human edible protein conversion Efficiency (hepCE). The hepCE is the ratio of human edible protein produced by livestock (meat, but also offal, gelatine, edible blood) to the human edible plant protein consumed by livestock. The sensitivity of the hepCE indicator was evaluated in pig production under scenarios of feed composition and livestock performance, and scenarios of human food consumption. Results indicate that pig farming can contribute positively to net production of protein for human consumption, despite a competition for a part of plant proteins (hepCE > 1). The efficiency is increased when more by-products are used in the feed and hepCE appears to be more sensitive to feed formulation than to animal performance. The hepCR should be used with caution because of this sensitivity to feed composition and to the definition of the fraction of feedstuffs and animal products edible by humans.

PDF icon Sarah Laisse (IDELE / IFIP), et al., 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 37-42
2018

Baisse des achats des ménages en porc frais et charcuterie

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Vincent Legendre, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 12-13

En France, les achats de porc frais sont particulièrement touchés. La part de ménages acheteurs diminue tout comme leur fréquence d'achat. La charcuterie subit elle aussi un recul depuis 2015.

PDF icon Vincent Legendre, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 12-13
2018

Évolution des circuits de commercialisation : des opportunités pour la filière porcine

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La Revue de l'Observatoire des IAA, 2018, n° 128, janvier, p. 20-26, par Vincent Legendre

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années pour s’adapter aux évolutions des comportements des consommateurs. Ces derniers tendent à diversifier leur fréquentation, profitant des atouts de chaque canal de commercialisation.

Dans le cadre d’une étude conduite en 2017 financée par FranceAgriMer et le Casdar, le Pôle économie de l'IFIP met en avant les opportunités offertes à la filière porcine pour mieux s’y positionner.

Dans un contexte global de baisse de la consommation de produits carnés, la prédominance des circuits généralistes est loin d’être remise en cause mais les circuits alternatifs se diversifient, se structurent et font évoluer leurs pratiques.

Confrontée aux multiples tendances de consommation et à l’arrivée de nouvelles concurrences, la grande distribution cherche à faire évoluer ses modèles, reste aux acteurs du secteur à les transformer en véritables opportunités.

2018

La consommation de porc en pleine mutation Le « moins mais mieux » à l’oeuvre ?

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Vincent Legendre, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, 26-27

Parce que la consommation est, en quantité et en qualité, de plus en plus déterminante de l’avenir des filières, l’IFIP suit attentivement son évolution. Il analyse les données du panel Kantar Worldpanel qui permettent un suivi conjoncturel des achats des ménages, en volume et en prix, mais aussi de la part des circuits de commercialisation, en grande distribution (hypermarchés, supermarchés, Enseignes à Dominante Marque Propre, nouvelle dénomination du hard discount, Libre-service de proximité) et dans les autres circuits (boucheries-charcuteries, spécialistes du frais, marchés, vente directe, commerce en ligne…). L’IFIP traite désormais des données permettant un suivi régulier de « l’intensité promotionnelle » (présence de produits en promotion dans les circuits) sur les produits de porc frais. Elles sont compilées par la société A3 Distrib à partir des prospectus promotionnels édités par les distributeurs.
On y trouve les dates de l’opération, l’enseigne concernée et le pourcentage de magasins participant, le nom du produit et sa marque (le cas échéant), le type de promotion, le prix au kg, etc. Enfin, une analyse sociologique des controverses sur la consommation a été entreprise.
Réalisé dans le cadre du RMT « Economie des filières animales » en collaboration avec des sociologues, ce travail porte sur l’ensemble des viandes.
Par ailleurs, de nombreuses études, des sondages, des articles de presse rendent compte des tendances de la consommation et de la distribution.
Ce tour d’horizon est complété par le suivi de ce qui se passe dans d’autres pays.

PDF icon Vincent Legendre, Bilan 2016, mai 2017, p. 26-27, fiche n° 01
2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, visuel d'intervention


La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

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2017

Circuit de détail 2016 :érosion des achats en hypermarchés

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 473, mars, p. 8, synthèse du mois, par Vincent Legendre

Les achats de porc des ménages en 2016 ont baissé dans les hypermarchés, principal circuit pour le frais comme pour la charcuterie. Dans l’univers de la grande distribution, les enseignes comprenant davantage de magasins de grande taille (Carrefour, Auchan) ont souffert. Dans le même temps, le commerce en ligne poursuit sa progression.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 473, mars, p. 8, synthèse du mois, par Vincent Legendre
2017

Consommation de viande : apports de la sociologie à l’analyse des controverses

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Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France, p. 5-6

La consommation de viande est l’objet de nombreuses publications dans des journaux scientifiques ou dans les médias généralistes La base de données Europresse recense plus de 2 500 articles sur le sujet sur les deux dernières années en France. Cette dynamique est notamment portée par les questions mises en débat dans l’espace public relatives à la place des produits carnés dans notre régime alimentaire : santé, environnement, bien-être animal.... Dans le cadre du RMT « Economie des filières animales », regroupant les différents instituts techniques animaux et des chercheurs, un travail d’analyse des controverses et des critiques autour de la consommation de viande a été entrepris, avec l’appui de sociologues. Cette contribution a pour objectif de montrer comment la sociologie peut contribuer à éclairer les controverses sur la consommation de viande, par l’analyse des transformations sociales induites par celles-ci, et de présenter quels sont les travaux entrepris par le RMT. Les résultats complèteront des travaux en cours sur les controverses autour de l’élevage (Delanoue et Roguet, 2015).

ENG

Meat consumption: contribution of sociology to the analysis of controversies

Debates on meat product consumption have regularly emerged in the French society over the last decade. They involve different stakeholders (producers, meat industry, retailers, animal welfare or environmental non-governmental associations…) that exchange a set of arguments concerning the impact of livestock production and meat consumption.

In the framework of a network devoted to the economic analysis of animal product sectors, the authors carried out a general analysis of the different controversies regarding meat consumption in order to propose a mapping of the main stakeholders’ points of views. Secondly, a focus on the animal slaughtering controversy was performed. The objective of this paper was to highlight how a sociological approach can be useful for professionals to have a better understanding of the emergence and development of a controversy.

PDF icon Boutin et al., 16es Journées Sciences du Muscle et Technologies des Viandes, 21-22 novembre 2016, Paris, France
2016

France : vers un équilibre entre production et consommation

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En 2014, la production porcine française s’est dégradée en nombre de porcs produits, mais grâce à l’alourdissement des carcasses, elle se stabilise en tonnage. Une partie du volume disponible à la consommation (humaine) est dérivée vers la production d’aliments pour animaux domestiques. La France approche de l’équilibre entre production et consommation.

PDF icon techporc_vanferneij_n25_2015.pdf
2015

Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)

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Production porcine dans l’UE : chiffres clés
EU pig production: key figures

Présentation générale - General information

Union européenne : cheptel porcin en 2014 - European Union: 2014 pig herd

Bilans d'approvisionnement porcin en 2014 - Pig supply balance, 2014
Autoapprovisionnement - Self-sufficiency
Consommation par habitant - Per capita consumption

Commerce intra-communautaire (UE à 28) de viandes, produits et sous-produits de porc en 2014 - EU 28 (intra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014
Exportations de viandes, produits et sous-produits de porc des pays de l’UE vers les pays tiers en 2014 - EU 28 exports (extra EU trade), pork meat, products and by-products in 2014

PDF icon Production porcine dans l'UE : chiffres clés (septembre 2015) - EU pig production: key figures (September 2015)
2015

Impact du niveau du prix de détail sur la consommation de porc frais des ménages

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Fiche n° 012 : économie de la filière et consommation

Le prix occupe une place prépondérante dans le choix des consommateurs, d’autant plus lorsque ils sont soumis à des incertitudes économiques qui pèsent sur leur pouvoir d’achat.
Par ailleurs, face à des prix des matières premières agricoles variables avec des périodes de forte hausse, quels sont les effets de la répercussion même partielle des hausses jusqu’aux prix de détail ?

Un modèle appliqué aux données du panel Kantar a été construit pour estimer l’impact d’un écart du prix de détail du porc frais sur les quantités achetées. Il mesure l’élasticité-prix (évolution des volumes achetés pour une variation de prix de 1%) et évalue les reports potentiels vers d’autres produits.

PDF icon fiche_bilan2014_012.pdf
2015

La consommation des produits de porc

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Fiche n° 011 : économie de la filière et consommation

Le Pôle Economie de l’IFIP suit les quantités consommées de porc, notamment au travers du panel Kantar Worldpanel qui mesure les achats des ménages, dans différents circuits (grande distribution, bouchers-charcutiers, marchés, vente en ligne…).
85% du porc (produits frais et la charcuterie) est consommé à domicile, contre 15% au travers de la Restauration Hors Foyer.

Le suivi s’accompagne d’une veille sur les tendances, profils des consommateurs, types de produits, circuits de commercialisation.
Des analyses sont aussi faites régulièrement sur la consommation de porc dans des pays étrangers.

PDF icon fiche_bilan2014_011.pdf
2015

Impact d’un écart des prix de détail du porc frais sur les achats des ménages : approche économétrique

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Le prix occupe une place prépondérante dans les choix des consommateurs. Une analyse mettant en œuvre un modèle de demande de type Logit, appliqué à des données détaillées issues du panel Kantar Worldpanel, a été conduite pour mieux comprendre l’impact d’un écart du prix de détail du porc frais sur la consommation. Le modèle permet d’estimer quel aurait été l’impact d’un prix plus élevé sur les quantités achetées par les ménages, en mesurant des élasticités‐prix et en évaluant la structure des reports de consommation potentiels. Dans un premier temps, l’étude a été conduite sur plusieurs morceaux de porc frais dans différents circuits de distribution. Les élasticités‐prix s’échelonnent entre ‐3,4 et ‐5,6% selon les combinaisons « morceau x circuit » testées. Elles sont plus fortes en hard discount et dans les circuits traditionnels (boucheries artisanales, marchés). Les reports de consommation varient selon les circuits mais s’orientent en grande partie vers d’autres produits carnés que le porc frais. Dans un second temps, l’ensemble « porc frais » a été analysé parmi différentes catégories de produits carnés issues des viandes de boucherie, volaille, charcuterie, poisson, produits traiteur… L’ensemble du porc frais a une élasticité‐prix propre de ‐1,3, parmi les plus faibles des catégories définies. En cas de prix plus élevé, les reports depuis le porc frais s’orientent principalement vers les produits traiteur, les œufs et d’autres produits de porc dont le jambon cuit.

Impact of a difference in the retail price of fresh pork on household purchases: an econometric approach

Price is one the main drivers of consumer choices. In order to evaluate the impact on consumption of a difference in the retail price of fresh pork, a logit demand model was estimated using purchase data from the household panel Kantar Worldpanel. This model allowed us to estimate price elasticities of demand, which provided the impact on purchased quantities of different fresh meat products when the price of a meat product was higher. The study was first carried out considering several cuts of fresh pork in different distribution channels. Price elasticities ranged from ‐3.4 to ‐5.6% depending on the different “cut of meat x distribution channel” combinations. They were larger for products sold in hard‐discount and traditional outlets (butcher’s shops, markets). The consumption substitutions varied according to the distribution channels but were mainly directed towards other meat products than fresh pork. In a second phase, the demand for “fresh pork” was analyzed by taking explicitly into account possible substitutions with various categories of meat products (butcher’s meat, poultry, deli meats, fish, etc.). The estimate of the own price elasticity of fresh pork was ‐1.3, among the lowest in the chosen meat categories. When the price increased, the substitutions for fresh pork were mainly directed towards ready meals, eggs and other pork products including cooked ham.

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2015

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