La base documentaire de l'IFIP

La base documentaire de l'IFIP : des centaines de documents à télécharger ou bien à commander.

Résultats 1 à 4 de 4 résultats
Rechercher une documentation
Publication Annéetrier par ordre croissant

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et facteurs de variation / Medication cost in French pig farms: Evolution and variation factors

Consulter le resumé

Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs-engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs-engraisseurs (n> 339 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico-Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti-inflammatoires injectables (dépenses curatives).
Les dépenses de santé pour l’année 2014 sont analysées en regard de certaines caractéristiques d’élevage (région, taille d’élevage, type de conduite en bandes). Chez les naisseurs-engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2004 à 2014, les dépenses de santé curatives diminuent de 41% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post-sevreurs-engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti-inflammatoire injectables. Par contre, les dépenses préventives n’augmentent pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 47%.
L’influence de la zone géographique est le principal critère mis en évidence chez les naisseurs-engraisseurs. Chez les post-sevreurs engraisseurs, c’est la taille de l’élevage qui est lié aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon Version française, PDF icon English version
2016

Dépenses de santé : le curatif continue à diminuer

Consulter le resumé

L’évolution des dépenses de santé dans les élevages naisseurs-engraisseurs et post-sevreurs-engraisseurs montre une diminution de plus de 40 % des dépenses curatives de 2004 à 2014.

PDF icon techporc_2015_correge.pdf
2015

Dépenses de santé : le poste curatif continue à diminuer

Consulter le resumé

Dossier spécial : santé de porcs

L'évolution des dépenses de santé dans les élevages naisseurs-engraisseurs et post-sevreurs-engraisseurs montre une diminution de plus de 40% des dépenses curatives de 2002 à 2012.

PDF icon techporc_correge_n16_2014.pdf
2014

Dépenses de santé dans les élevages de porcs français : évolution et analyse typologique

Consulter le resumé

L’évolution sur les dix dernières années des dépenses de santé des élevages naisseurs‐engraisseurs (n> 1475 élevages) et postsevreurs‐engraisseurs (n> 349 élevages) est analysée à partir de la base de Gestion Technico‐Économique (GTE). Les dépenses de santé totales et réparties en 4 catégories sont étudiées : vaccins et produits de conduite d’élevage (dépenses préventives) ; supplémentations par voie orale, antibiotiques et anti‐inflammatoires injectables (dépenses curatives).

Une typologie des élevages (classification hiérarchique ascendante) basée sur les dépenses de santé en 2012 est réalisée et des

facteurs d’élevage et des critères technico‐économiques caractérisant chacun de ces groupes sont recherchés.

Chez les naisseurs‐engraisseurs, les dépenses de santé totales diminuent ainsi que les produits de conduite d’élevage, les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoires injectables. Les dépenses en vaccins augmentent. De 2002 à 2012, les dépenses de santé curatives diminuent de 40% et restent inférieures, en valeur absolue, aux préventives. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, les dépenses de santé diminuent également ainsi que les supplémentations par voie orale, les antibiotiques et les anti‐inflammatoire injectables. Par contre, la part des vaccins n’augmente pas. Les dépenses de santé curatives diminuent de 50%.

L’analyse typologique met en évidence quatre groupes d’élevages avec des profils de dépenses de santé assez marqués.

L’influence de la zone géographique, l’impact de la taille d’élevage et des relations entre les niveaux de dépenses de santé et

certains critères technico‐économiques sont mis en évidence chez les naisseurs‐engraisseurs. Chez les post‐sevreurs‐engraisseurs, seule la zone géographique est liée aux niveaux de dépenses de santé.

PDF icon jrp2014-sante-correge.pdf
2014