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Digestibilité vraie du phosphore de tourteaux de colza métropolitains et effet de l’ajout de phytase chez le porc en croissance

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Marina Vilariño et al., 48es Journées Recherches Porcines (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 97-102

FR

Le tourteau de colza métropolitain (TC) est de plus en plus utilisé pour l’alimentation des porcs mais la digestibilité du phosphore (P) est peu connue, ce qui peut être un frein à son incorporation en cas de sous-estimation. Deux essais ont permis de mesurer la digestibilité fécale apparente (daP) et vraie (dvP) et le coefficient de rétention du phosphore (crP), de quatre TC d’origines différentes (essai 1), et l’effet de doses croissantes (0, 250, 500, 750 et 1000 FTU/kg) d’une phytase microbienne sur les deux lots extrêmes (essai 2). Parmi quatre lots de TC (essai 1), un seul présente une dvP de 33 % (valeur comparable à la daP des tables INRA-AFZ, 2004), alors que celle des trois autres est supérieure à 45 %. Sur deux de ces lots (essai 2), la dvP est corrélée positivement à l’ajout de phytase dans l’aliment avec toutefois un palier (500 FTU/kg) à partir duquel l’efficacité de la phytase est moindre. Néanmoins, les dvP des aliments sans phytase (26,4 % et 25,1 %) sont inférieures à celles mesurées dans l’essai 1 six mois plus tôt avec les mêmes lots (45,6 et 33,1 %). Ce dernier résultat inattendu a donné lieu à un troisième essai, dans lequel les dvP ont été de 15,3 % et 25,2 % respectivement, confirmant une dégradation importante de la digestibilité de l’un des deux lots. L’ensemble de ces résultats montre que la teneur en phosphore digestible peut être variable d’un lot à l’autre, et confirme l’efficacité de la phytase sur ce substrat. L’hypothèse de dégradation de la digestibilité du phosphore avec la durée de conservation mérite d’être étudiée de manière plus approfondie.

ENG

True digestibility of phosphorus in metropolitan French rapeseed meals and effect of phytase addition in growing pigs

Rapeseed meal (TC) is more and more used in pig feed but phosphorus (P) digestibility is not well known. This lack of knowledge could be an obstacle to its incorporation in case P digestibility is underestimated. Two trials were carried out to measure the apparent (daP) and true (dvP) total tract phosphorus digestibility and the coefficient of phosphorus retention (crP) of four TC from different origins (trial 1) and a dose response trial (0, 250, 500, 750 and 1000 FTU/kg) with one microbial phytase on the two extreme TC batches (trial 2). Among 4 batches of TC (trial 1), only one has a dvP of 33% (near of the reference value daP in INRA-AFZ Tables, 2004), whereas the dvP is higher than 45% for the others. On two batches (trial 2), the dvP is positively correlated with the phytase addition in feed but a limit exists (500 FTU/kg) beyond which phytase efficacy is lower. In trial 1, the dvP of feed without phytase (26.4% and 25.1%) are lower than the corresponding values measured six months before in the same TC batches (45.6% and 33.1%). This unexpected last result leads to a third trial in which the dvP are of 15.3% and 25.2%, confirming high phosphorus digestibility degradation in one batch. These results show that the digestible phosphorus content may be variable from one batch to another, and confirm the phytase efficacy on this substrate. The hypothesis of phosphorus digestibility degradation with the length of storage needs further investigation.

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2016

Evaluation de la digestibilité du phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé

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Fiche n° 044 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

La maîtrise des rejets en phosphore (P) constitue un enjeu environnemental important pour la production porcine. Une meilleure connaissance de
l’apport de chaque matière première contribue à un meilleur ajustement de la composition de l’aliment aux besoins des porcs et donc, à un moindre rejet de Phosphore. En 2004, les tables INRA-AFZ publiaient les premiers coefficients de digestibilité du P (dP) des matières premières pour le porc.
Cependant, certains de ces coefficients restaient fragiles : pour le tourteau de colza, la valeur publiée reposait sur une seule mesure ; de même, les drêches issues de la production d’éthanol à partir de blé restaient très peu étudiées. Par ailleurs les «équivalences d’apport» permises par les phytases microbiennes (le phosphore des matières premières rendu disponible) ont été établies pour des régimes associant des céréales au tourteau de soja ; or le tourteau de colza est désormais largement utilisé dans les aliments porcs en France. Enfin, des travaux réalisés par des équipes de recherche danoises ont montré que le P phytique des tourteaux d’oléagineux était hydrolysé par les phytases microbiennes après quelques heures de mélange dans de l’eau, ce qui modifie donc les propriétés des aliments en soupe.
Dans ce contexte, ce projet (Phosphoporc) a consisté à déterminer le coefficients de digestibilité du Phosphore du tourteau de colza et des drèches d’éthanol de blé. En outre, pour le premier, les effets de la phytase microbienne sur le dP et sur la cinétique d’hydrolyse du P phytique en milieu aqueux ont également été étudiés.

PDF icon fiche_bilan2015_044.pdf
2016

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

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2015

Digestibilité vraie du phosphore de deux coproduits de bioéthanol issus de blé et d’un tourteau de colza : additivité chez le porc en croissance

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Poster.

La principale limite à l’incorporation du tourteau de colza dans les aliments porcs est la faible connaissance de la fraction indigestible de phosphore (P). Or, une seule référence (Skiba et al., 2000) est publiée sur les tourteaux d’origine française. Les coproduits de la production d’éthanol à partir du blé ont fait l’objet d’études poussées sur leurs caractéristiques nutritionnelles mais la digestibilité du P n’a pas été étudiée. Par ailleurs, ces coproduits peuvent se retrouver mélangés dans les aliments porcs avec d’autres matières premières et le principe d’additivité, retenu habituellement pour la formulation des régimes complets, mérite d'être vérifié. L’objectif de cet essai est donc double : mesurer la digestibilité du phosphore d’un lot de tourteau de colza et de deux coproduits de bioéthanol de blé, puis évaluer l’additivité de ce critère dans un mélange comprenant ces deux coproduits.

True phosphorus digestibility of two ethanol byproducts from wheat and one rapeseed meal: additivity in growing pigs

Controlling phosphorus (P) releases is an important environmental issue for swine production. Feed remains the most interesting way to limit its excretion by pigs. The use of biofuel by‐products is increasing in France, but neither their P digestibility, nor their additivity when both are mixed in a feed are well known. The P true faecal digestibility (dvP) and its retention coefficient (crP) were measured for two bioethanol by‐products (CPB1 and CPB2), for a biodiesel by‐product (TC), included at 25% and for a mixture of 12.5% CPB1 and 12.5% of TC (CPB1/TC). These raw materials were included in semisynthetic diets and P digestibility was measured in five pigs per treatment for 5 days of collection after 14 days of adaptation. The dvP of CPB1 and CPB2 were high (50.4 and 53.1%) and similar (P > 0.05), but the P urinary losses were high, probably due to low dietary calcium concentration. As a consequence, the crP were very low in both CPB (28.7 and 34.3%). The TC had dvP (33.1%) and crP (32.3%) that were very close. The association of CPB1 and TC led to an intermediary dvP (43.7%), significantly different from the ones of TC and CPB1 (P < 0.001). This result is consistent with the hypothesis of the additivity of dvP. The crP was improved (P < 0.01) in the CPB1/TC (38.4%) compared to the others, probably by balancing the calcium to digestible P ratio.

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2015

L’augmentation de la digestibilité de l’aliment réduit-elle l’odeur de la viande de porcs mâles entiers ?

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Le scatol constitue avec l’androsténone, l’un des 2 composés majeurs à l’origine des odeurs sexuelles parfois dégagées par les viandes de porcs mâles entiers.

Le scatol est produit lors des fermentations dans l’intestin.

Une partie est absorbée par la muqueuse intestinale puis déposée dans le tissu adipeux.

La composition de l’aliment ainsi que les éléments de conduite d’élevage interviennent sur la production et le dépôt tissulaire de scatol dans des conditions encore mal cernées.

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2011

Variabilité intra-matière première de la digestibilité du phosphore des céréales et du pois chez le porc en croissance

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Nous avons conduit un essai sur des porcs en croissance (45-49 kg) dans le but d’évaluer la variabilité intra et inter matière première de la digestibilité du phosphore total (CUD P) et du phosphore phytique du blé, du triticale, de l’orge, du maïs et du pois. La variabilité de la digestibilité du phosphore intra-matière première est faible à l’exception du maïs qui est un peu plus variable. Le blé, le triticale et le pois présentent des CUD P (respectivement 52,0, 51,0, 49,0 %) supérieurs à l’orge (41,5 %) puis au maïs (27,3 %) qui présente les digestibilités les plus faibles.
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2004

Digestibilité du phosphore de 14 matières premières et influence de la phytase végétale dans l'alimentation du porc charcutier

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À l'aide de bilans, la digestibilité du phosphore de 14 matières premières et de 4 aliments composés est mesurée sur des porcs charcutiers pesant environ 40 kg. Les aliments sont formulés de façon à contenir des activités phytasiques comprises entre 200 et 1000 U/kg à partir des matières premières étudiées individuellement. Les digestibilités des matières premières varient entre 12,4 %, son de riz et 49,5 %, son de blé et remoulage blanc. La digestibilité du phosphore des aliments augmente avec l'activité phytasique de ceux-ci, soit +28 % pour 500 U/kg.
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2000

Effets du taux de suif dans la ration sur la digestibilité des lipides et l’utilisation de l’énergie chez le porcelet entre le sevrage et 25 kg

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L’incorporation de 4 ou 8% de suif dans la ration de sevrage du porcelet n’améliore pas sensiblement les performances zootechniques; elle réduit la digestibilité apparente de l’énergie et augmente celle des lipides bien que la digestibilité des acides gras saturés baisse (NS) au taux de lipides le plus élevé. Elle entraîne de plus une augmentation du dépôt journalier d’énergie et de lipides en réduisant le dépôt de protéines corporelles. Le coût énergétique du gain de poids et du dépôt de protéines est augmenté (P<0,01).
PDF icon Effets du taux de suif dans la ration sur la digestibilité des lipides et l’utilisation de l’énergie chez le porcelet entre le sevrage et 25 kg
1997