La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

L’aliment d’engraissement moins cher et moins protéique en 2016

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5

Le coût de revient matières premières des aliments porcs à l’engrais se situe pour l’année 2016 à 168 €/t. En 2015, ce même coût de revient s’établissait à 188 €/t. Le taux d’incorporation moyen du tourteau de soja est de seulement 1,4 %. Le taux de protéines des aliments est bas : nos estimations établissent un taux moyen de 14,6 % en croissance et de 13,4 % en finition confirmant de nouveau l’évolution à la baisse de l’excrétion azotée des porcs constatée depuis plusieurs années.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2017, n° 35, mai-juin, p. 4-5
2017

Besoin nutritionnel en zinc du porc à l'engraissement : quelles possibilités de diminution de l'apport de zinc sous forme minérale ? / Nutritional zinc requirements in growing-finishing pigs: Are there options for reducing mineral-form dietary zinc?

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Les Cahiers de l'IFIP, 3(1), 9-17 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce travail repose sur une revue bibliographique des besoins nutritionnels en zinc du porc à l’engrais. L’objectif est d’étudier dans quelle mesure il est possible de réduire la teneur en zinc des aliments d’engraissement en deçà de la teneur maximale autorisée par la réglementation de l’Union Européenne, fixée à 150 mg par kg d’aliment. En effet, en cas d’utilisation de l’oxyde de zinc à fortes doses (2500 mg/kg) pour des motifs sanitaires, dans les quelques jours qui suivent le sevrage, l’excrétion de zinc par les animaux est largement augmentée au cours de cette période. Afin de présenter un bilan d’excrétion équivalent sur l’ensemble de la période d’élevage de l’animal, la teneur de l’aliment distribué en engraissement, devrait atteindre environ 100 mg de zinc par kg.
Les éléments recueillis et détaillés dans cette étude concernant le métabolisme du zinc, ses principales fonctions, les mécanismes de maintien de l’homéostasie, l’origine du zinc contenu dans les aliments, le rôle de la phytase microbienne sur la disponibilité du zinc des matières premières végétales, permettent de conclure que la limitation de la teneur totale de l’aliment d’engraissement à 100 mg par kg est largement envisageable, sans conséquence néfaste sur les performances des animaux et leurs caractéristiques de carcasses. En conséquence, un bilan équivalent d’excrétion en zinc pourrait être envisagé, avec une distribution de zinc à forte dose en période de 1er âge.

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2016

Rétrospective 2015 de l’aliment d’engraissement

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Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6

Le coût de revient matières premières de l’aliment apparaît stable en 2015 et est estimé à 188 €/T. Une légère diminution (7 €/T) est observée en cours d’année. Elle s’explique par la baisse de la cotation du tourteau de soja. Ce dernier est largement concurrencé par les tourteaux métropolitains, qui représentent chacun de l’ordre de 4 % des formules.

PDF icon Didier Gaudré, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 5-6
2016

Prolonger l’engraissement des porcs les plus légers : pour quel résultat ?

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Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25

Dossier Conduite : conduite en bandes

Pour optimiser le pourcentage de porcs dans la gamme de poids, certains éleveurs prolongent l’engraissement des plus légers de quelques jours, parfois de plusieurs semaines…
Même pour les porcs les moins performants au moment des premiers départs, l’intérêt économique est avéré.

PDF icon Alexia Aubry, Tech Porc (FRA), 2016, n° 30, juillet-août, p. 23-25
2016

Analyser l'intérêt économique des fins de bande

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Homogénéité. Prolonger l'engraissement des porcs les plus légers pour maintenir l'homogénéigé de la bande : cette pratique à risques a fait l'objet d'une étude technico-économique par l'Ifip.

2016

Utilisation d'un probiotique dans les aliments secs en engraissement

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Fiche n° 054 : réduction des coûts d'élevage

L’emploi de probiotiques du genre pédiocoque est, grâce à leur une bonne tolérance aux pH bas, principalement répandu dans les aliments liquides
pour les porcs. Les bactéries Pediococcus acidilactici ont la capacité de transformer un grand nombre de sucres complexes en acide lactique, avec des effets favorables sur la maturation intestinale, la digestibilité et la protection vis-à-vis des effets des bactéries pathogènes.
Une nouvelle étude évalue l’intérêt sur les performances d’engraissement de bactéries Pediococcus acidilactici (Bactocell®, Lallemand à 109 ufc / kg)
dans des régimes à teneur moyenne à élevée en fibres (168 puis 179 g NDF / kg) et distribués en farine sèche,.

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2016

Gestion des animaux de fin de bandes

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Fiche n° 056 : réduction des coûts d'élevage

Le poids et le taux de muscle des pièces sont les deux composantes qui déterminent la plus-value technique perçue par l’éleveur lors de la vente de
ses porcs charcutiers. Cette plus-value est le principal levier à sa disposition pour améliorer son revenu, à côté de la réduction des coûts, notamment alimentaires. La forme de la grille de prix incite les éleveurs à mettre en oeuvre des pratiques favorisant l’homogénéité du poids des porcs abattus : homogénéité au sein de la bande tout au long du cycle de production, mais aussi gestion des départs (constitution des lots d’abattage par un tri au sein de plusieurs bandes d’engraissement).
Certains éleveurs choisissent de prolonger la durée d’engraissement des porcs les plus légers pour limiter les pénalités lors du paiement des carcasses.
Si aucune salle n’est dédiée à l’accueil des fins de bande, l’allongement de l’engraissement de ces porcs légers génère des charges alimentaires
supplémentaires (d’autant plus importantes qu’ils ne sont pas très performants), voire un risque sanitaire si un mélange de bandes est réalisé. L’objectif
de l’étude était de mieux connaître les pratiques mises en oeuvre sur le terrain et d’évaluer leur incidence économique pour améliorer le conseil à apporter aux éleveurs sur les possibilités d’optimiser ces pratiques.

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2016

Détection précoce des maladies du sevrage à l’abattage

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Fiche n° 040 : mise au point des technologies innovantes

Lors de l’apparition d’une pathologie, un animal modifie son comportement alimentaire et d’abreuvement quelques heures avant l’apparition des premiers symptômes visibles. L’étude de la consommation d’eau et du comportement d’abreuvement individuel chez le porc peut donc permettre de mieux appréhender son état de santé.
Ainsi, l’objectif de l’étude est de mettre au point un abreuvoir connecté capable de collecter des données individuelles sur l’abreuvement du porc dans le but de concevoir un système d’alerte basé sur de la détection précoce de pathologie.

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2016

Le prix des places

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Chaque année, l'Ifip met à jour les coûts moyens par place des bâtiments neufs en production porcine ainsi que des annexes comme les fosses. Voici les derniers chiffres qui datent de 2014.

2016

Effets de la présentation de l’aliment et du rationnement chez le porc en engraissement

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Fiche n° 073 : facteurs de productivité des élevages

Les études comparant les principales présentations de l’aliment (granulés, farine en sec, farine en soupe) ont été réalisées dans les années 1980
(Quéméré et al, 1988).
Aussi, plusieurs travaux ont été entrepris récemment par l’Ifip chez le porcelet et le porc charcutier afin de vérifier les effets de la présentation sur la santé et les performances dans les conditions actuelles d’élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_073.pdf
2015

Utilisation de farine de manioc ‘standard’ dans des aliments d’engraissement équilibrés

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Fiche n° 074 : facteurs de productivité des élevages

Grâce à leur richesse en amidon, les racines de manioc (Manihot esculenta Crantz) sont une excellente source d’énergie pour le porc charcutier.
Cependant, de plus faibles taux d’incorporation sont généralement proposés pour le manioc standard (contenant 62.5 % d’amidon) que pour le manioc de haute qualité (contenant 70 % d’amidon), en raison d’une teneur plus élevée en cendres et en fibres et d’une plus faible digestibilité de l’énergie du premier.
Une étude a évalué l’effet du taux de manioc standard sur les performances de porcs femelles et mâles castrés.

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2015

Etude bibliographique du lien entre l’alimentation du porc en engraissement et qualité de viande

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Fiche n° 053 : gestion et amélioration des qualités technologiques des produits

La composition de la ration est reconnue de manière consensuelle pour ne modifier la qualité technologique musculaire de la viande que dans une proportion très marginale.
Les modifications de capacité de rétention en eau, de couleur et de structure musculaire trouvent une grande partie de leur origine au niveau de la régulation du métabolisme du glycogène dans la période qui débute entre la préparation à l’abattage (durée de mise à jeun, transport, repos à l’abattoir) et la découpe des carcasses (type d’anesthésie, cinétique de réfrigération).
Cependant, avec l‘augmentation récente et rapide de l’utilisation de génétiques porcine à croissance rapide et à fort développement musculaire, la stabilité de la structure musculaire devient un sujet préoccupant, ce qui pose la question de la stabilité oxydative des protéines, domaine potentiellement influencé par le régime alimentaire.

PDF icon fiche_bilan2014_053.pdf
2015

L’enrichissement du milieu de vie des porcs à l’engraissement, une exigence européenne

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Fiche n° 021 : contribution aux politiques publiques

De nombreuses études ont été menées par l’IFIP pour tester des objets pouvant être utilisés en post-sevrage et en engraissement, sur caillebotis.
L’intérêt des différents dispositifs est systématiquement évalué par l’observation du comportement des animaux (attractivité de l’objet, réorientation des comportements sociaux) et l’état des animaux (blessures).
Il s’agit à la fois de répondre aux objectifs de la règlementation, mais également de s’assurer de la faisabilité technique de leur utilisation. Ils doivent être durables et ne pas nécessiter un renouvellement trop fréquent, peu compatible avec une utilisation en élevage.

PDF icon fiche_bilan2014_021.pdf
2015

Mise au point d'une méthode de mesure simplifiée des émissions d'ammoniac et de gaz à effet de serre (CH4, N20) d'un bâtiment de porcs à l'engrais

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L‘objectif de l‘étude est la mise au point d‘une méthode de mesure simplifiée des émissions d‘ammoniac et de GES d‘un bâtiment fermé en ventilation dynamique abritant des porcs à l‘engrais (Guingand et al., 2010; Guingand et al., 2011). La mise au point d‘une méthode simplifiée, basée sur des mesures ponctuelles doit permettre de combiner réduction du temps et coût de réalisation sans pour autant altérer la précision des données acquises.

2015

L’alimentation de précision, outil de demain pour diminuer le coût alimentaire

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L’alimentation individuelle des porcs en engraissement permettrait de réduire le gaspillage d’aliment, en répondant plus précisément aux besoins de chaque porc. Un tel dispositif vient d’être installé à la station expérimentale de Romillé (35).

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2014

Des biscuits pour les porcs, ou comment valoriser des coproduits

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Les coproduits de la boulangerie, pâtisserie et biscuiterie constituent des matières premières énergétiques appréciées par les porcs. L'incorporation de la farine Delifeed® dans la ration des porcs a été testée à la station expérimentale de Romillé.

PDF icon techporc_gaudre_n17_2014.pdf
2014

Effets d’une séquence dépletion-réplétion en phosphore en engraissement

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Fiche n° 27 : réduction des impacts environnementaux

Les travaux de Letourneau-Montminy et al. (2011) montrent que les mécanismes d’absorption et de fixation du phosphore (P) chez le porc, peuvent être rendus plus efficaces en cas de carence alimentaire en P. De plus, cette tendance naturelle a mieux retenir le P ingéré peut alors être mise a profit, lorsque le régime alimentaire redevient normalement pourvu en P. Cette stratégie alimentaire pourrait permettre une réduction de l’excrétion de P par les porcs et limiter le recours à des sources de phosphates d’origine inorganique non renouvelable.

Un essai a été conçu dans le but d’évaluer les possibilités d’utilisation de cette technique au cours de l’engraissement des porcs.

Les performances zootechniques, les caractéristiques de carcasses et du radius de porcs, recevant un aliment à teneur réduite en P digestible au cours des 6 premières semaines d’engraissement, sont comparées à celles de porcs recevant un aliment à teneur non limitante en P.

PDF icon fiche_bilan2013_27.pdf
2014

Les motifs des traitements antibiotiques

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Dossier spécial : santé de porcs

Dans les élevages de porcs, une part importante des traitements antibiotiques cinble les motifs digestifs des porcs en croissance, les motifs respiratoires en post-sevrage et en engraissement, et les problèmes locomoteurs des porcelets en maternités. Chez la truie, la pathologie urogénitale domine.

PDF icon techporc_hemonicb_n16_2014.pdf
2014

Mise en oeuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement. Comparaison des performances de croissance in vivo et in silico

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Poster.

L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

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2014

Mise en œuvre d’un plan d’alimentation élaboré par simulations à partir d’une population virtuelle de porcs pour permettre une maîtrise de la variabilité du poids en fin d’engraissement

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Poster. L'hétérogénéité du poids vif (PV) à un âge donné complique la conduite d'élevage des porcs, tant pour la gestion des transitions alimentaires que des départs pour l'abattoir. Parmi les solutions nutritionnelles étudiées par simulation sur une population virtuelle de porcs (Quiniou et al., JRP 2013), le rationnement alimentaire semble être efficace pour réduire le coefficient de variation du poids vif au premier départ (CVPV1) pour l'abattoir.

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2014

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