La base documentaire de l'IFIP

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Le guide des bonnes praiques environnementales est sorti

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Nadine Guingand, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 9

Forts du succès de la première version, ...

 

 

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 9
2019

Agir pour moins d'ammoniac et de particules dans l'air

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Solène Lagadec (CRAB), Nadine Guingand (IFIP) et Mélynda Hassouna (INRA), Réussir Porc/Tech Porc (FRA), 2019, n° 274, décembre, p. 32-33

Réduire l'exposition des travailleurs passe avant tout par moins de particules et d'ammoniac dans les salles d'élevage. Trois leviers d'action sont concernés : l'alimentation, les déjections et le bâtiment.

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2019

Bonnes pratiques environnementales d'élevage : une nouvelle version du guide

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Nadine Guingand, Porc Mag (FRA), 2019, n° 546, octobre, p. 31

Co-rédigée par l'Ifip, l'Itavi t l'Idèle, une nouvelle version du guide des Bonnes Pratiques Environnementales d'Elevage a été présentée à l'occasion du Space. Plus de 100 fiches techniques seront à disposition.

2019

Impacts environnementaux des élevages porcins : quels déterminants et leviers d’action ?

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Visuels d'intervention présentés par Sandrine Espagnol, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 10 pages

 

PDF icon Sandrine Espagnol, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 10 pages
2019

Alimentation durable et élevages porcins

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Visuels d'intervention par Sandrine Espagnol, Space 2019, 10-13 septembre 2019, Rennes (Matinales de l'Ifip), 5 pages

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2019

Measuring particles in pig housing

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Solène Lagadec (CRAB) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 484, poster

Livestock contributes to the emission of particles in the atmosphere. Literature shows drastic differences between emission factors by animal category related to the measurement methodologies applied. Based on this observation, a project involving research and development organizations has been developed in order to develop a measurement protocol strictly adapted to pig building conditions. The project is organized in 3 steps: (1) identification of specific conditions related to pig building; (2) analysis of metrology equipment able of adapting to these conditions; and (3) development of a protocol adapted to the equipment identified in the previous step. Conclusions of the first step (1) are the following ones: ammonia concentration inside piggery vary between 0 and 50 ppm, relative humidity between 70 and 100% and temperature between -10 and +40 °C. TSP, PM10 and PM2.5 should be measured continuously in the ambience, in the extracted duct and outside. Massic concentrations but also concentration in number of particles per volume unit should be measured. In order to analyse morphology of particles, sampling should be possible.
Analysis of measurement equipment – step (2) – led to choose the optical measurement methodology applied in the GRIMM 1.109 (Intertek). Nevertheless, in order to validate collected data, gravimetric method with simple filter will also be applied. For particle measurements, 24 h sampling period should be achieved in the middle of the corridor (1-1.50 m high). This duration has been chosen in order to integrate diurnal and nocturnal changes inside piggeries.
To calculate the emission factor per fattening pig, three periods (between 14-18 days, 45-50 days and 78-82 days) were identified for measuring particles. The project is currently in progress with the second phase consisting of the implementation of this protocol in commercial pig farms in Western France.

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2019

Control of biotrickling filter efficiency on NH3 emitted by piggeries

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E. Dumont (IMT Atlantique) et al., 70th Annual Meeting of the European Federation Animal Science (EAAP), 26-30 août 2019, Ghent, Belgique, p. 319, poster

Ammonia emitted by piggeries can be removed using biotrickling filtration. As ammonia is a very soluble compound in water, removal efficiency (RE) around 70-80% can be expected. However, the accumulation of nitrogen salts in water leads to a decrease in RE. Consequently, there is need to improve the management of equipment by controlling the amount of water which has to be discharged and replaced by fresh water in order to limit the accumulation of nitrogen salts. Such an improvement is based on the knowledge of the nitrogen mass balance between the gas phase and the liquid phase. The objective of this study was to establish the nitrogen mass balance of a pilot-scale biotrickling filter treating ammonia emitted by a pig house. The experiment was carried out for 14 weeks on a French pig farm.
The biotrickling filter installed to treat the polluted air generated by 54 fattening pigs was filled with a structured plastic packing WAT NET 150 NC 20/48 (0.9×0.9×0.45 m). The airflow rate was of 1,350 m3/h corresponding to an Empty Bed Residence Time (EBRT) of 1 s. In the gas phase, temperature, relative humidity, ammonia and nitrous oxide concentration were hourly measured. In the liquid phase, temperature, pH, electrical conductivity, and concentration of nitrogen salts (NH4+, NO2-, NO3-) were weekly measured. Results showed that nitrogen mass balances carried out on both phases are in agreement (5% difference). A steady transfer rate of ammonia from the gas phase to the liquid phase was obtained (3.22 gN/h corresponding to 10.0 gN/pig/week). From the measured concentrations of nitrogen salts in the liquid phase, it was calculated that the nitrogen mass transfer was 9.5 gN/ pig/week. Moreover, it was also evidenced that the amount of nitrogen salts dissolved in water could be correlated to the water conductivity. As a result, the measurement of this parameter could be a useful tool to determine the amount of ammonia removed from the gas phase.

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2019

Combiner amélioration de la qualité de l’air et expression des comportements d’investigation chez le porc en croissance

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Valérie Couboulay, Colloque RMT Bien-être animal, Strasbourg, 1-2 juillet 2019, poster

Progresser sur la question du bien-être en élevage de porcs, dans une approche One-Welfare, est l’enjeu de cette expérimentation. Il s’agit d’améliorer la qualité de l’air au bénéfice de l’homme et des animaux par la technique du lisier flottant, tout en favorisant l’expression des comportements d’investigation des porcs : la mise en place d’une couche d’eau en fond de préfosse favorise la solubilisation de l’ammoniac et augmente le volume d’effluents ce qui pourrait permettre une bonne évacuation de la paille distribuée en brins courts, favorisant ainsi son utilisation en élevage.

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2019

Agir pour se protéger des particules fines

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Solène Lagadec et al., Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 269, juin, p. 38-39

L'air des salles d'élevage peut contenir plus de 250 000 particules fines par mètre cube d'air. Prévention et protection sont de rigueur pour préserver la santé du travailleur.

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2019

Réseau Mixte Thématique (RMT) « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 120

Le RMT “élevages et environnement” animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture Régionale de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation et la maîtrise des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit une centaine de membres appartenant à 15 organismes : IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, Terres Inovia, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambre d’Agriculture de Bretagne, Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère. Ce réseau, par la mise en synergie de ces différents organismes, permet de répondre globalement à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

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2019

Evaluation des performances d'un procédé de séparation de phases du lisier constitué d'un tamis vibrant et dun séparateur à disques

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Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76

Pour une bonne valorisation agronomique des effluents d’élevage, certaines situations d’excédent en éléments fertilisants requièrent un processus de traitement approprié. C’est dans ce contexte que l’entreprise Concept Rolland Développement (CRD) a sollicité l’IFIP-Institut du Porc pour évaluer la performance épuratoire, sur lisier de porc, de son procédé constitué de deux séparateurs de phases en série : un tamis vibrant suivi d’un séparateur à disques. Le dispositif de traitement a été mis en place dans un élevage naisseur-engraisseur. L’essai a porté sur environ 7 m3 de lisier brut.

PDF icon Pascal Levasseur, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 76
2019

Evaluation environnementale de systèmes porcins biologiques et de divers types de méthanisation

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70

L’évaluation environnementale des systèmes porcins permet de réaliser un bilan global et d’identifier des priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et asseoir leur durabilité. La base de données Agribalyse établit les impacts environnementaux, évalués par Analyse de Cycle de Vie (ACV), pour les produits agricoles au portail de la ferme. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par les filières dans une logique d’affichage environnemental ou d’écoconception.

Cette dynamique est prolongée par :

1. Le calcul de références pour des systèmes émergents. Il s’agit de vérifier que soient pris en compte (1) dans les références, la diversité de ces systèmes (supérieure à celle des conventionnels) et (2) dans la méthode d’évaluation des impacts, leurs qualités spécifiques (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP, a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique porcine.

2. L’évaluation de l’efficacité de bonnes pratiques environnementales à l’échelle du cycle de vie des produits animaux. Un travail a été réalisé dans le cadre du projet METERRI porté par l’IFIP, ciblé sur la méthanisation agricole. 6 modèles de méthanisation ont été retenus et décrits : petite méthanisation du lisier (50 kW de puissance installée), méthanisation d’un mix de lisier/ maïs ensilage / déchets d’agro-industries / collectivités (200 kW) et 4 autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant les digestats dans un objectif de résorption de N et P : transport longue distance, compostage, séchage, traitement biologique. Leurs impacts environnementaux ont été évalués par ACV pour 3 fonctions : la production d’énergie renouvelable, la production de porc dans des élevages impliqués dans la méthanisation, la résorption d’azote lorsque les digestats sont traités.

3. L’évaluation de stratégies innovantes destinées à réduire les impacts environnementaux des produits animaux. Cette approche est conduite par ACV par l’Ifip dans le projet européen FeedAGene porté par l’INRA ; différentes stratégies sont étudiées, depuis l’usage de matières premières protéiques européennes (tourteau de soja, fraction fine de tourteau de colza, concentré protéique de biomasse) en substitution au tourteau de soja brésilien (associé à la déforestation), jusqu’à la mise en œuvre de stratégies d’alimentation de précision en engraissement (apports spécifiques à chaque individu).

PDF icon Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 70
2019

Particules en élevage de porc et de volaille : méthodes de mesure et acquisition de facteurs d'émission

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Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74

En France, l’agriculture représente 53% des émissions de particules, contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (CITEPA, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre à l’objectif européen de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le CITEPA, le poste «cultures » serait responsable de près de 80 % des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant lié à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille < à 10μm – PM10) serait de moins de 10% de l’émission nationale. Le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% de ces émissions de PM10. Plusieurs éléments méthodologiques expliquent ces incohérences. La caractérisation des émissions de particules en élevage a fait l’objet de peu d’études, déployant chacune des méthodes de mesure et de calcul différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires. Connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages selon leurs choix techniques est une étape essentielle à la prise de décision par les éleveurs qui pourraient, à court ou moyen terme, devoir réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objectif du projet PAPOVIT est d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles pour obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs des conditions françaises de production. Le projet PAPOVIT comporte 2 actions : (1) mettre au point une méthode spécifique de mesure des particules en conditions d’élevage ; (2) appliquer la méthode retenue en conditions d’élevage, pour acquérir des facteurs d’émission par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 74
2019

La Gestion Environnementale des Elevages Porcins proactive pour réduire ses impacts : GEEP

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Sandrine Espagnol, Bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 69

Geep (Gestion Environnementale des Elevages Porcins) est un outil Ifip accessible gratuitement sur le web (https://geep.ifip.asso.fr). Il est connecté à la base de données nationale de la Gestion Technico Economique (GTE) et est destiné à tout éleveur porcin souhaitant suivre, à côté de ses indicateurs technico-économiques,les indicateurs environnementaux de son élevage : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.
L’outil permet aux éleveurs se comparer entre eux et d’accéder à une liste de bonnes pratiques pour progresser.
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2019

Un outil pour chiffrer le coût d'un épandage de lisier

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Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41

L’Ifip et le réseau des Cuma Ouest ont élaboré un calculateur permettant de déterminer les coûts et la durée des chantiers d’épandages alternatifs à la traditionnelle tonne à lisier et son tracteur.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 40-41
2019

De l'eau dans les préfosses pour moins d'émissions d'ammoniac

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Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43

Avec le lisier flottant, réduire de 30 % les émissions d’ammoniac d’une porcherie d’engraissement est désormais possible.
Une technique simple et adaptable à toutes les configurations de bâtiments.

PDF icon Nadine Guingand, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 268, mai, p. 42-43
2019

Un calculateur pour les chantiers d'épandage

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2019, n° 540, avril, p. 27

L'Ifip et le réseau des Cuma Ouest proposent aux éleveurs un calculateur des coûts et durée des chantiers d'épandage. Présentation.

2019

Analyse environnementale d’installations de méthanisation agricole en élevage porcin

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 187-192, par Sandrine Espagnol et al.

Déterminer les performances environnementales de la production de biogaz agricole s’avère complexe car les installations répondent à plusieurs objectifs. Ainsi, les choix de périmètre et d’unité d’expression des impacts lors de l’évaluation ont toute leur importance. La présente étude évalue les impacts environnementaux de six scénarios de méthanisation agricole impliquant des lisiers porcins: M1-petite-méthanisation de lisier (50 kW de puissance installée), M2-méthanisation de lisier avec du maïs ensilage et des déchets d’agro-industries et de collectivités (200 kW) et quatre autres scénarios à base de lisier et de déchets (200 kW) traitant de diverses manières les digestats, dans un objectif de résorption de N et P (M3-transport longue distance, M4-compostage, M5-séchage, M6-traitement biologique). Leurs bilans environnementaux sont évalués par Analyse de Cycle de Vie en considérant cinq impacts : changement climatique (CC), demande en énergie non renouvelable (DE), eutrophisation (E), acidification (A) et occupation des sols (OS). Les unités fonctionnelles retenues sont : le kWh produit et valorisé, le kg de porc en sortie d’élevage et le kg d’azote résorbé. Elles se rapportent respectivement aux trois fonctions retenues : la production d’énergie renouvelable, la réduction des impacts environnementaux des élevages, et la résorption des excédents de N. Les résultats témoignent de l’intérêt environnemental de la méthanisation agricole sur l’impact DE pour produire de l’énergie renouvelable dans le contexte du mix énergétique français. Les élevages impliqués dans la méthanisation voient également leurs impacts CC, DE et A diminuer. Les différentes fonctions évaluées montrent les atouts et limites des six options de méthanisation. Des prédicteurs de performance sont mis en évidence : l’équilibre du ratio N/ potentiel méthanogène des substrats, la valorisation optimisée de la chaleur et la couverture des ouvrages.

Environmental assessment of agricultural biogas plants on pig farms

Assessing the environmental performance of agricultural biogas production is complex because the development of anaerobic digestion has several goals. Indeed, the choice of system perimeter and functional unit has major importance. This study assessed environmental impacts of six biogas units associated with a pig farm: M1-small plant using only pig slurry (50 kW); M2-larger plant (200 kW) using slurry, maize silage and agro-industrial waste; and four other scenarios using both slurry and waste (200 kW) and implementing different digestate processing chains to reduce N and P in farm outputs (M3-long distance transport, M4-composting, M5-drying belt, M6-biological treatment). Their environmental performance, assessed by Life Cycle Assessment, considered five impacts: climate change (CC), cumulative energy demand (ED), eutrophication (E), acidification (A) and land occupation (LO). The functional units were kWh produced and used, kg of animal live weight at the farm gate and kg of N “resorbed”. Respectively, these units are linked to three current goals for biogas plants: production of renewable energy, reduction of pig farm impacts and resorption of nitrogen in excess. The results show lower ED for the kWh produced by anaerobic digestion in the context of the French energetic mix. Moreover, the pig farm associated with the biogas unit reduces its CC, ED and A impacts. The multiple functional units studied highlight advantages and disadvantages of the six biogas scenarios. Drivers of performance were identified: balancing N content and methane potential of the inputs, good use of the heat produced and covering of the storage units.

2019

Évaluation des pertes d’azote et de carbone de filières de gestion de déjections porcines associées au raclage en V. Emissions d'ammoniac et de GES au bâtiment, stockage et compostage des effluents produits, valorisations énergétique et agronomique

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 175-180, par Solène Lagadec et al.

Le raclage en V est un système mécanique d’évacuation fréquente des déjections qui permet de réduire jusqu’à 40% les émissions d’ammoniac et 10% les émissions de méthane par le bâtiment. Cependant, une analyse de l’ensemble de la filière de gestion des déjections est nécessaire car la réduction des émissions azotées et carbonées par le bâtiment se traduit par une augmentation de la teneur en azote et en carbone des effluents produits engendrant un risque d’accroissement des émissions ultérieures (transfert de pollution vers le stockage et l’épandage). Cette étude a permis de mesurer les émissions azotées et carbonées de différentes filières de gestion des déjections issues d’un bâtiment équipé d’un raclage en V. Selon la filière, la somme des pertes gazeuses azotées, du bâtiment à l’épandage, varie de 0,87 à 1,52 kg N/porc. La modalité permettant de mieux conserver l’azote est celle qui intègre la méthanisation des effluents produits (filière «Métha »). Cette filière entraîne également une réduction de 25% des émissions d’ammoniac si l’ouvrage de stockage du digestat est couvert et de 73% des émissions de gaz à effet de serre, par rapport à la filière « Raclage » habituellement mise en oeuvre en élevage (stockage des urines et compostage des fèces). De plus, cette filière « Métha » permet de maximiser la production de méthane (320 à 350 m3 de CH4 par tonne de matière organique) et d’obtenir un produit (le digestat) présentant un fort coefficient d’utilisation de l’azote (0,58). Pour la filière « Raclage », l’utilisation d’équipements pour réduire les émissions d’ammoniac, comme le « lavage » de l’air, pourrait réduire les émissions des principaux postes émetteurs : le bâtiment et le compostage de la phase solide.

Evaluation of nitrogen and carbon losses in different manure management chains with V-shaped scrapers

V-shaped scrapers are a mechanical system that evacuates manure more frequently, reducing piggery ammonia emissions by up to40% and methane emissions by 10%. However, assessing the entire manure management chain is necessary because reduction innitrogen and carbon emissions from the building results in an increase in nitrogen and carbon contents of the manure and thus therisk of pollution transfer downstream in the chain. The purpose of this study was to measure nitrogen and carbon emissions ofdifferent manure management chains from a building equipped with a V-shaped scraper. Depending on the management chain,total nitrogenous gas losses (from the building to field spreading) varied from 0.87-1.52 kg N/pig. The manure management systemthat conserved the most nitrogen included anaerobic digestion of the manure ("Métha"). This chain also decreased ammoniaemissions by 25% if the stored digestate was covered and greenhouse gas emissions by 73%, compared to the usual chain with V-shaped scrapers (in which urine was stored and manure composted). In addition, the "Metha" chain maximized methaneproduction (320-350 m3 CH4/t organic matter) and produced digestate with a high nitrogen fertiliser-use equivalency (0.58). In thechain with V-shaped scrapers, using equipment to reduce ammonia emissions, such as an air scrubber, could reduce emissionsfrom the main emitting locations: the building and solid-phase composting area.

2019

Cartographie de la biomasse agricole en France. Focus sur les déjections porcines

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51es Journées de la Recherche Porcine, 5 et 6 février 2019, Paris, p. 197-198, par Pascal Levasseur et al., poster

Poster. 

Le développement de projets de méthanisation territoriale ou toutes autres formes de valorisation et de gestion des biomasses agricoles nécessite notamment une connaissance de leur disponibilité (quantité, nature, localisation). Le projet ELBA (EvaLuation de la Biomasse Agricole), réalisé par le GIE GAO (ARVALIS/Terres Univia/Terres Inovia) (coordinateur) et les Instituts Techniques Animaux (Ifip, Idele et Itavi), a produit un outil partagé d’évaluation et de représentation géographique des ressources en biomasse agricole en France : résidus de grandes cultures, cultures dédiées, effluents des élevages de porcs, ruminants, volailles et chevaux. Dans ce poster, il sera présenté des caractéristiques générales de l’ensemble des biomasses agricole du projet ELBA puis un focus sera fait sur les effluents porcins.

Cartography of agricultural biomass in France – a focus on pig manure

The research project ELBA produced a tool for assessing agricultural biomass in France, quantifying crops (residues, energy crops) and livestock manure. The purpose was to assess different French national statistical databases with experimental references and the expert opinion of project partners. Results indicate the wet, dry and organic matter of each biomass resource and its equivalent in primary energy (in the form of biogas) at different spacial scales. Users can download maps or Microsoft Excel files. The tool shows that manure represent 120 billion tons of wet matter. In biogas form, they represent the equivalent of 45 TWh, which come from ruminants (76% of total primary energy), horses (10%), poultry (9%) and pigs (5%). The mass of pig manure is the consequence of breeding size and housing systems. At the French national scale, pig farming produces 18 billion tons of liquid manure and 640 000 tons of solid manure; 58% and 27% are respectively produced in Brittany. Forty percent of manure comes from only two administrative areas: Finistère and Côtes d’Armor. If 50% of French pig manure were supplied to anaerobic digesters, they could produce the equivalent of 1 TWh of primary energy.

2019

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