La base documentaire de l'IFIP

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VERSION RÉACTUALISÉE DE MÉTHASIM : l’Ifip recense 400 produits méthanogènes en France

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Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73

L’Ifip met à disposition des éleveurs méthaniseurs une base de données de plus de 400 produits méthanogènes issue de la version réactualisée de MéthaSim et d’une enquête menée récemment auprès des agro-industries.

PDF icon Pascal Levasseur, Réussir Porc-Tech Porc (FRA), 2018, n° 261, septembre, p. 72-73
2018

La méthanisation agricole en zone à forte pression environnementale

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Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97

Le Grand Ouest (et en particulier la Bretagne) est déficitaire en énergie. La méthanisation agricole dispose, dans ces régions, d’un fort potentiel de développement, compte tenu de la biomasse disponible. Toutefois, ces zones d’élevage sont localement contraintes par la pression en éléments fertilisants, sources de pollution. La co-digestion peut entraîner des difficultés à gérer les extrants ou des surcoûts permettant de les « exporter
».
Cette thématique a fait l’objet d’un projet Casdar 2014-2016 (METERRI). Il s’est achevé en 2017 par de nombreuses actions de communication.

PDF icon Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 97, fiche n° 57
2018

Traitement de l’air en porcherie : mise au point d’un modèle de prédiction des flux azotés (projet TARA)

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93

L’élevage porcin est responsable de 7% des émissions d’ammoniac en France (Citepa, 2015). La réduction des émissions d’ammoniac imposées par la réglementation (directive IED, directive NEC, PREPA) oblige les éleveurs à faire de nouveaux choix techniques pour la gestion de leurs effluents mais aussi celle de l’air extrait des bâtiments.
Le lavage d’air est une technique efficace pour la réduction des émissions d’ammoniac comme de celles des odeurs et des particules. Le mode d’action de ce procédé est double : physico-chimique (sédimentation des particules, solubilisation de l’ammoniac) et biologique (au sein du maillage, mise en place d’une flore dégradant ammoniac et composés odorants). En France, cette technique a été principalement développée pour répondre à la nuisance occasionnée par les odeurs émises par les élevages porcins. Sur le terrain, les taux d’efficacité de cette technique pour l’ammoniac varient selon les paramètres de conception initiaux des unités mais aussi selon leur gestion : vitesse d’air au sein du maillage, surface de maillage, température, débit d’eau, taux de renouvellement de l’eau, etc...
L’objectif du projet était de réaliser un bilan complet des flux azotés des dispositifs de traitement de l’air existant en France et de proposer aux acteurs de terrain un modèle permettant de prédire ces flux à partir des caractéristiques de l’équipement mis en place.
Une première étape analyse l’impact de différents paramètres sur l’efficacité d’abattement obtenue en conditions maîtrisées puis en conditions d’élevage ; la seconde étape permettra d’exploiter ces données pour établir un modèle de prédiction de l’efficacité du lavage.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 93, fiche n° 53
2018

Evaluation environnementale des systèmes porcins

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90

L’évaluation environnementale des systèmes porcins est l’étape qui permet de faire le point et d’identifier les priorités d’action pour réduire les impacts environnementaux des élevages et assoir ainsi leur durabilité. La base de données Agribalyse gérée par l’Adème établit les impacts environnementaux des principaux produits agricoles au portail de la ferme et notamment du porc. Ces valeurs d’impacts sont utilisables par la filière aval notamment dans une logique d’affichage environnementale et d’écoconception. Cette dynamique lancée pose de nouvelles questions à la filière concernant :
● Les références des systèmes émergents. Il s’agit notamment de vérifier si les références disponibles prennentsuffisamment en compte la diversité
de ces systèmes (plus grande que dans les systèmes conventionnels) et si la méthode d’évaluation des impacts prend suffisamment en compte leurs spécificités (préservation de la qualité des sols et de la biodiversité notamment). Le projet ACV Bio porté par l’INRA et auquel est associé l’IFIP a pour objectif d’aborder cette question pour la production biologique et notamment en porc.
● La répartition des impacts entre la viande et ses coproduits animaux et leurs co-produits. En effet, si un seul produit animal est issu des élevages porcins au portail de la ferme, c’est une toute autre question en sortie d’abattoir où de nombreux coproduits sont générés avec de multiples destinations (alimentation humaine, industrie du cuir, aliments des animaux de compagnie). Le projet Allocations viande s’est intéressé aux différentes options possible d’allocation cherchant in fine à en conseiller une pour la filière viande sur la base d’arguments techniques et scientifiques.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 90, fiche n° 50
2018

Emissions gazeuses lors du stockage et de l’épandage des issues de raclage en V

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94

En France, le secteur agricole est responsable de 97% des émissions d’ammoniac, dont 73% incombent à l’élevage (CITEPA). Ces émissions doivent être maîtrisées et réduites. Pour y parvenir, des techniques de réduction se développent en élevage, dont certaines sont reconnues comme Meilleures Techniques Disponibles (MTD) au niveau européen (cf directive IED). Ces MTD concernent le plus souvent un poste spécifique de l’élevage (bâtiment, stockage ou épandage), avec une efficacité généralement évaluée à cette échelle. Or, ces émissions relatives successives sont corrélées entre elles.
C’est pourquoi, pour évaluer les émissions résultant de la mise en oeuvre de la technique du raclage en V (en développement actuellement), l’ifip a fait le choix d’une évaluation intégrée, incluant les postes bâtiment, stockage et épandage. Pour faire suite aux résultats d’un précédent projet, EMITEC (Espagnol et al., JRP 2015), deux projets ont été conduits, l’un (EFAC) porté par la Chambre d’agriculture de Bretagne et l’autre (EVAPRO) porté par Arvalis.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 94, fiche n° 54
2018

Une base des données de facteurs d’émission selon l’itinéraire technique : Elfe

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91

Les éleveurs de porcs de plus de 2 000 places de porcs de plus de 30 kg ou 750 emplacements de truies doivent annuellement déclarer leurs émissions d’ammoniac, de protoxyde d’azote, de méthane et de particules sur le site GEREP de l’administration française. (https:// www.declarationpollution.developpement- durable.gouv.fr/gerep). Ces mêmes élevages doivent aussi (au titre du BREF Elevages révisé, publié en février 2017) justifier du respect de niveaux maximaux d’émission d’ammoniac par leurs bâtiments. Pour ce faire, l’utilisation de facteurs d’émission par catégorie animale et par itinéraire technique est proposée par le BREF Elevages.

Afin d’améliorer les connaissances relatives aux émissions et de contribuer à réduire la contribution de l’élevage (70% des émissions d’ammoniac d’origine agricole), un Consortium regroupant des acteurs de la recherche (Inra, Irstea) et du développement (Ifip, Itavi, Idèle, CRAB, Terres Inovia, Arvalis, Citepa) s’est constitué pour mutualiser les références relatives aux émissions des ateliers porcs, volailles et herbivores.

L’objectif du projet ELFE (ELevages et Facteurs d’Emission) est (1) de créer pour les porcs, les bovins et les volailles une base de données des facteurs d’émissions gazeuses (NH3, N2O, CH4, CO2, NOx, COV) d’odeurs et de particules par les bâtiments, unités de stockage, traitement des effluents, épandage et pâturage ; (2) d’analyser ces données pour établir des facteurs moyens d’émission par itinéraire technique ; et (3) de diffuser ces acquis auprès d’un large public (scientifiques, instances décisionnelles, acteurs de l’appui technique, éleveurs, enseignement. Le projet ELFE est en lien direct avec le RMT Elevage et Environnement (axe thématique : émissions gazeuses).

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 91, fiche n° 51
2018

Réseau Mixe Technologique « élevages et environnement »

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Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 48

Le RMT “élevages et environnement”, co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre d’Agriculture de Bretagne, propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement. Le réseau réunit 15 organismes et une centaine de membres. Par la mise en synergie de ces organismes, il répond à une thématique qui nécessite une approche multicritère, multi-échelle, en lien avec les productions animales et végétales, et sur des questions allant de la compréhension de processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil ou l’enseignement.

PDF icon Sandrine Espagnol, Nadine Guingand et Pascal Levasseur, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 48, fiche n° 19
2018

L’outil pour la Gestion Environnementale des Elevages Porcins : GEEP

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Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30

L’outil GEEP propose aux éleveurs un outil opérationnel pour un réel pilotage technique des impacts environnementaux.
L’outil GEEP est accessible, (1) à tout éleveur déjà impliqué dans un suivi de ses performances technico-économiques (GTE) et souhaitant suivre en complément ses performances environnementales ; (2) à tout conseiller souhaitant accompagner des éleveurs dans cette démarche (relais GEEP).
L’outil, co-construit au sein d’un réseau d’élevages et d’OP, propose 9 indicateurs de performances environnementales quantitatifs : consommations d’eau et d’énergie, émissions d’ammoniac et de gaz à effet de serre, rejets d’azote et de phosphore, production de déchets.
Ces indicateurs sont complémentaires des indicateurs de la Gestion Technico- économique (GTE) et de la Gestion Technique des Troupeaux de Truies (GTTT). Leur format (indicateur quantitatif, exprimé dans une unité commune) permet la comparaison entre élevages.
Une interface web (https://geep.ifip.asso.fr/) permet un calcul annuel des indicateurs environnementaux et l’identification de bonnes pratiques environnementales pour progresser.
Le réseau est « privé » : les données et résultats d’indicateurs individuels sont confidentiels et les résultats collectifs ne sont accessibles qu’aux membres du réseau.

PDF icon Sandrine Espagnol, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 30, fiche n° 5
2018

Emissions de particules en élevages de porcs et itinéraires techniques : méthodologie et facteurs d’émission

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Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42

En France, l’agriculture représente 53% des émissions nationales de particules contre 29% pour l’industrie, 11% pour le résidentiel tertiaire et 5% pour le transport routier (Citepa, 2014). Avec la mise en place du plan « particules », la France prévoit de répondre en partie à l’objectif de l’Europe qui est de réduire de 20% les émissions de particules d’ici 2020. Selon le Citepa, le poste « cultures » serait responsable de près de 80% des émissions de particules d’origine agricole, le restant étant liée à l’élevage. La contribution de l’élevage aux particules fines (de taille inférieure à 10μm – PM10) serait inférieure à 10% du niveau d’émission national. 

A l’inverse, le guide EMEP de l’Agence Européenne de l’Environnement considère que les bâtiments d’élevage représenteraient 80% des PM10. Plusieurs éléments méthodologiques peuvent expliquer ces oppositions de données.

La caractérisation des émissions de particules en situation d’élevages a, au final, fait l’objet de peu d’études, employant chacune des métrologies de mesures et des méthodes de calculs assez différentes. Ce constat a renforcé l’idée de la nécessité d’acquérir une méthodologie spécifique à l’élevage et intégrant les caractéristiques techniques des itinéraires appliqués. De plus, connaître les facteurs d’émissions de particules des élevages en fonction de leurs choix techniques est une étape essentielle dans la prise de décision et l’appui technique aux éleveurs qui pourraient, à court et moyen terme, être obligés de réduire les émissions de particules de leurs ateliers. L’objet du projet est donc d’établir une méthodologie dédiée aux élevages de porcs et de volailles et de l’appliquer en conditions réelles en vue d’obtenir des facteurs d’émissions de particules représentatifs de nos conditions nationales de production. Le projet est organisé en deux actions principales. Une première action visant à mettre au point une méthodologie spécifique de mesures des particules en conditions d’élevage. Dans la deuxième action, la méthodologie identifiée dans l’action 1 sera appliquée en conditions d’élevage pour acquérir des facteurs d’émissions par itinéraire technique.

PDF icon Nadine Guingand, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 42, fiche n° 14
2018

RÉSIDUS D’INDUSTRIES AGROALIMENTAIRES : les localiser et mieux connaître leurs potentiels méthanogènes

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Pascal Levasseur, Porc Mag (FRA), 2018, n° 533, juillet-août, p. 30

En plus de l’étude des potentiels méthanogènes d’un grand nombre de coproduits, le projet Valormap s’est attaché à localiser ces biodéchets sur une carte interactive. L’Ifip a contribué à ce travail et en a profité pour mettre à jour son outil Methasim.

2018

Les écoaliments limitent l’impact environnemental du porc

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45

L’Ifip et l’Inra ont exploré un nouveau mode de formulation qui intègre des objectifs de moindres impacts environnementaux.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 44-45
2018

L’élevage porcin a des atouts pour l’environnement

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Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24

La maîtrise de la production réduit ses impacts environnementaux et optimise le cycle de l’azote. Des arguments à faire valoir face à l’image de modèle pollueur souvent renvoyée aux consommateurs.

PDF icon Sandrine Espagnol, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 23-24
2018
Journées de la Recherche Porcine

Journées de la Recherche Porcine 2018

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Le recueil des JRP permet la diffusion rapide des résultats de la recherche francophone sous forme d’articles de 6 pages ou 2 pages, comprenant tous un résumé en anglais.

107,00 €
2018

Contribution de ELFE à l’établissement de facteurs d’émission d’ammoniac par les bâtiments et le stockage en élevage porcin

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 13-24, par  Aurore Vigan et al.

 Un consortium regroupant des acteurs de la recherche et du développement s’est créé afin de construire une base de données (ELFE) compilant les valeurs publiées dans la littérature internationale des facteurs d’émission d’ammoniac, gaz à effet de serre, odeurs, particules et métadonnées associées. Environ 1 000 références ont été identifiées et ont permis de fournir des FE par poste d’émission (bâtiment, stockage, traitement, épandage, pâturage) et par itinéraire technique. Les FE ont été convertis dans des unités communes afin de permettre leur comparaison par espèce animale et par poste d’émission. Des moyennes de FE associées à leurs écarts-types sont ensuite calculées pour un ensemble d’itinéraires techniques définis par filière. L’analyse permet également d’évaluer l’incidence de la mise en place de pratiques de réduction et de préciser l’influence des métadonnées sur les niveaux d’émissions. Cette synthèse illustre la valorisation de la base de données dans le cas des émissions d’ammoniac des élevages porcins au niveau des postes bâtiment et stockage. Les émissions d’ammoniac en élevage standard pour les porcs en engraissement s’élèvent pour le bâtiment à 3,93 ± 1,69 kg NH3.place-1.an-1 et pour le stockage à 11,9 ± 11,0 % N stocké. Bien que ces moyennes de NH3 soient cohérentes avec les valeurs des documents officiels de référence (BREF, EMEP, UNECE), les écart-types associés valident l’intérêt d’intégrer les métadonnées pour identifier de nouveaux paramètres de variation. Enfin, cette étude permet de dresser un bilan des informations nécessaires à l’utilisation des données de la littérature. Ces informations sont ensuite comparées à celles réellement trouvées dans les publications consultées ce qui dévoile un manque d’information conséquent conduisant à l’exclusion de nombreuses données ne pouvant pas être analysées.

 ELFE contribution to the development of ammonia emission factors from building and manure storage in pig production

A consortium involving research and extension services partners was created to develop a database (ELFE) gathering international literature references on gaseous emissions in pork, poultry and ruminants productions and related metadata. Around 1 000 publications were recorded and provided emission factors according to processing steps in manure management (i.e. indoor and outdoor storage, treatment, spreading and pasture) in different technical itineraries. EF were converted to allow their comparison by animal production and manure step management. Average EF and their standard deviation were calculated per technical itinerary and EF-variability due to metadata and mitigation practices were analyzed. Technical itineraries were previously defined for each animal production and depending on the emission source. The first ammonia emission results in pig production during indoor and outside manure storage phases are presented and commented in this paper. In a standard configuration of pig farm, the calculated average NH3 emission is 3,93 ± 1,69 kg NH3.animal place-1.year-1 from building and 11,9 ± 11,0 % N stored from outside storage. These results are consistent with official reference documents values on gaseous emissions (BREF, EMEP, UNECE) but standard deviation associated to average values illustrate the importance of meta data in the determination of variation factors. Finally, this paper lists the information that remains necessary to analyze literature data. This list is then compared to information really found in the collected publications. This approach shows an important lack of data in a lot of the publications leading to emission values which could not be analyzed in this project.

2018

Exposition des travailleurs à l’ammoniac et aux particules PM2,5 durant l’alimentation des porcelets et le tri des porcs charcutiers

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 1-6, par Solène Lagadec et al.

L’air des bâtiments d’élevage contient une large variété de polluants aériens (particules, gaz, bactéries, champignons) qui, à des teneurs élevées, peuvent avoir un impact sur la santé du travailleur. Parmi les différentes tâches réalisées en élevage porcin, l’alimentation des porcelets en post-sevrage (ALIM) et le tri des porcs charcutiers (TRI) font partie des plus exposantes aux gaz et particules. L’objectif de cette étude est de caractériser l’exposition des travailleurs dans ces situations afin de préciser les facteurs de sa variabilité et d’identifier les paramètres permettant une moindre exposition. Pour cela, des mesures ont été réalisées dans 20 élevages bretons au cours de deux périodes climatiques contrastées (chaude vs froide) afin d’intégrer l’effet saison. Les teneurs en ammoniac dans l’air ambiant ont été mesurées au moyen de tubes colorimétriques (Dräger), les concentrations en particules PM2,5(particules d’un diamètre aérodynamique inférieur à 2,5 mm) par un compteur de poussières (GRIMM G1.109, Intertek). Les teneurs moyennes en ammoniac sont de 9 ± 8 ppm lors de l’alimentation en post-sevrage et de 14 ± 9 ppm lors du tri des porcs charcutiers. Les concentrations en particules PM2,5 sont de 153 412 ± 48 870 particules/L et de 214 688 ± 112 464 particules/L respectivement, au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Les concentrations massiques en particules PM2,5 sont de 113 ± 50 mg/m3 et de 223 ± 131 mg/m3, respectivement au moment de l’alimentation en post-sevrage et du tri des porcs charcutiers. Ces résultats présentent une forte variabilité, montrant ainsi une différence élevée d’exposition des travailleurs entre élevages au moment de la réalisation de ces tâches ; les principaux facteurs de variation identifiés sont liés à la gestion de l’ambiance et la gestion des déjections.

 Exposure of workers to ammonia and particulates during piglet feeding and fattening pig sorting 

 In livestock buildings, ambient air contains a wide variety of airborne pollutants (particulates, gases, bacteria, fungi) that, at high levels, can have an impact on the worker's health. Among the different tasks carried out by workers in pig farm, the feeding of post-weaning piglets (ALIM) and the sorting of fattening pigs (TRI) are among the most exposed to gases and particles. The objective of this study is to characterize the exposure of workers at the time of these tasks in order to define the factors of variability and identify the parameters allowing a reduced exposure. To do this, measurements were carried out in 20 pig farms from Brittany during two contrasting climatic periods (hot vs cold) in order to take into account the season effect. Ammonia concentrations in ambient air were measured using colorimetric tubes (Dräger) and particulate PM2,5 (particles with an aerodynamic diameter of less than 2.5 m) by a dust meter (GRIMM G1.109, Intertek). Respectively for piglet feeding and pig sorting, mean ammonia contents were 9 ± 8 ppm and 14 ± 9 ppm; PM2,5 particle number concentrations were 153,412 ± 48,870 / L and 214,688 ± 112,464 / L ; last, mass concentrations of PM2,5 particles were 113 ± 50 g / m3 and 223 ± 131 g / m3. These results show a high variability, attesting a high difference in exposure between farms when workers carrying out these tasks. Finally, the main factors of variation identified are related to the management of the air quality and the manure. 

2018

Incidences environnementales de stratégies d’alimentation innovantes en élevages porcins

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 31-36, par Sandrine Espagnol et al.

Les stratégies d’alimentation permettent de réduire les impacts environnementaux des élevages porcins : (1) en utilisant une formulation multiobjectif (MO) pour produire des aliments en prenant en compte les prix des matières premières et leurs impacts environnementaux, (2) en adaptant les aliments aux besoins des animaux pendant leur croissance. Cette étude analyse la combinaison de ces deux stratégies et les incidences environnementales associées en utilisant une approche de modélisation. Différentes stratégies de conduite alimentaire sont spécifiées pour la période d’engraissement : biphase (BP), biphase avec une réduction de la teneur en énergie (BPeg) ou en acides aminés (BPaa) des aliments ; multiphase pour des animaux en groupes (MPg) ou en individuel (MPi). Pour chaque stratégie, les aliments sont formulés à moindre coût (MinPrix) vs en mode MO. Les impacts environnementaux du kilogramme de porc en sortie d’élevage sont évalués par analyse de cycle de vie et comparés à un scénario de référence, BP-MinPrix. Avec le mode MO, presque toutes les stratégies (à l’exception de BPeg, pour les impacts acidification et changement climatique) conduisent à une réduction d’impacts : jusqu’à 10% dans le contexte actuel de disponibilité en matières premières. Trois facteurs expliquent les résultats contrastés entre stratégies et impacts : (1) la contribution relative des aliments aux différents impacts du porc (de 34% à 98%), (2) l’indice de consommation qui reflète l’efficacité globale du système et influence le niveau d’excrétion et les émissions gazeuses associées, (3) la teneur en protéines du régime qui explique le niveau d’excrétion azotée. Cette étude souligne la nécessité d’optimiser globalement les stratégies d’alimentation des animaux d’élevage, en prenant en compte les impacts des aliments, les performances des animaux et la gestion des effluents. 

Environmental impacts of different innovative feeding strategies on pig farms

Feeding strategies can be used to reduce environmental impacts of pig production by (1) using a multiobjective function (MO) to formulate feeds based on the price and environmental impacts of feedstuffs and/or (2) adapting the feed to changes in animal requirements during the fattening phase. This study analyses combination of the two options and their environmental consequences. Five feeding strategies were specified for the fattening period: two-phase feeding (BP); two-phase feeding with a reduction in dietary energy content (BPeg) or amino acid content (BPaa); and a multiphase feeding strategy managed either at the pen level (MPg) or by individual feeding (MPi). For each strategy, feeds were formulated with both a least cost formulation (LC) and with a MO formulation. Environmental impacts per kg of pig live weight at the farm gate were assessed with Life Cycle Analysis and compared to those of a baseline scenario (BP-LC). With MO, all strategies reduced environmental impacts per kg of pig up to 10%, except the BPeg strategy for acidification and climate change impacts. Three main factors explained the results among impacts and strategies: (1) relative contribution of feed to LCA impacts of pigs (34-98%); (2) feed conversion ratio, which indicates the overall efficiency of the system and drives nitrogen excretion and gas emissions; and (3) the nutritional composition of feed (protein content), which explains nitrogen excretion. This study highlights the need to optimize the feeding strategy globally by considering feed impacts, animal performance and manure management.

2018

Application d’une méthode simplifiée de détermination des facteurs d’émission en ammoniac et en GES des élevages porcins selon l’itinéraire technique

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 7-12, par Nadine Guingand et Thomas Eglin

Les engagements de la France au niveau européen vont contraindre les éleveurs de porcs à réduire de manière conséquente les émissions d’ammoniac de leurs élevages. Réduire la contribution de l’élevage porcin passe par une meilleure connaissance des émissions selon les pratiques mises en oeuvre. Un projet soutenu par l’ADEME et le CASDAR a été conduit afin de déterminer, à partir de mesures en élevages, des facteurs d’émissions d’ammoniac et de GES pour divers itinéraires techniques. La méthode simplifiée des rapports de concentrations, mise au point dans un précédent projet, a été appliquée à 12 salles de maternité, 20 salles de post-sevrage et 26 salles d’engraissement dans des élevages principalement localisés dans le Grand Ouest de la France. Pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs charcutiers, les facteurs d’émissions moyens en N-NH3 sont respectivement de 4,82 ± 1,54, 1,02±0,67 et 2,23 ± 1,12 kg N-NH3 par place et par an. Pour N2O, les émissions sont respectivement de 0,11 ± 0,11, 0,06 ± 0,04 et 0,08 ± 0,05 kg N-N2O par place et par an pour les truies allaitantes, les porcelets et les porcs charcutiers. Les facteurs d’émission en CO2 et CH4 sont de 256 ± 141, 83,4 ± 14,7 et 184 ± 23,5 kg de C-CO2 par place et par an et 57,5 ± 41,8, 15,2 ± 14,7 et 21,9 ± 28,6 kg de C-CH4 par place et par an, respectivement pour les truies allaitantes, les porcelets en post-sevrage et les porcs à l’engrais. L’analyse de ces résultats montrent l’importance des choix techniques tant sur la gestion de l’ambiance (type d’entrée d’air, lavage d’air) que sur la gestion des effluents (fréquence d’évacuation) comme voies de réduction des émissions gazeuses applicables au niveau du terrain, particulièrement pour l’ammoniac. 

Use of a simplified method to determine emission factors of ammonia and GHG in pig units as a function of management practices

French commitments at the European level will require pig farmers to drastically reduce ammonia emissions from their farms. Reducing contribution of the pig production sector requires better knowledge of emission factors as a function of management practices. A project supported by ADEME and CASDAR was conducted to determine emission factors under farming conditions with different management practices. A simplified method, developed in a previous project, was applied to 12 farrowing rooms, 20 post-weaning rooms and 26 fattening rooms, located mainly in western France. In the project, NH3 emission factors, expressed as kg N-NH3 per place per year, were 4.82 ± 1.54. 1.02 ± 0.67 et 2.23 ± 1.12 for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For N2O, average emissions were 0.11 ± 0.11. 0.06 ± 0.04 and 0.08 ± 0.05 kg N-N2O per place per year, for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. For CO2 and CH4, emission factors were 256 ± 141.4. 83.4 ± 14.7 and 184 ± 23.5 kg C-CO2 per place per year and 57.5 ± 41.8, 15.2 ± 14.7 and 21.9 ± 28.6 kg C-CH4 per place per year for farrowing sows, post-weaning piglets and fattening pigs, respectively. Analysis of technical parameters shows the importance of management choices as a potential way to reduce gaseous emissions. Management of ambient air and slurry appears as a major way to decrease contribution of the pig production sector, mainly ammonia emissions, and can be encouraged under field conditions.

2018

Environmental impacts of different innovative feeding strategies in pig and broiler farms

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Visuels d'intervention de Sandrine Espagnol et al., 68th Annual Meeting of the European Federation of Animal Science, Tallinn, Estonie, 28 août-01 septembre 2017, Session 11 : LFS efficiency : indicators and scales

PDF icon Sandrine Espagnol et al., 68th EAAP, Tallinn, Estonie, 28 août-01 septembre 2017, visuels d'intervention
2018

Clean R3 divise le lavage d'air par trois

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Yvonnick Rousselière, Nadine Guingand et Michel Marcon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 31

En ne faisant parvenir au laveur que la fraction d'air la plus chargée en ammoniac et en particules, le projet Clean R3 diminue le coût du lavage tout en conservant la même efficacité.

PDF icon Yvonnick Rousselière, Nadine Guingand et Michel Marcon, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 255, janvier, p. 31
2018

Modeling of gaseous emission in pig production

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Visuels de Jean-Yves Dourmad et al., International Symposium on Emissions of Gas and Dust from Livestock (EMILI), Saint-Malo, France, 21-24 mai 2017

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2017

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