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Publication Annéetrier par ordre croissant

Commerce mondial du porc : stabilité en 2018

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8

En 2018, les relations commerciales entre les acteurs mondiaux ont été perturbées, impactant les échanges des produits du porc. La Chine, plus gros importateur, continue d’influer le commerce mondial du porc.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 499, synthèse du mois, juillet-août, p. 8
2019

Bilan annuel des échanges porcins français. Moindre valorisation des exportations

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 Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2018, la baisse du prix du porc à la production en France, en Europe et dans le monde a fait chuter la valeur des exportations françaises, malgré une stabilité en volume. Dans ce contexte de prix bas, et face à une moindre demande chinoise, le marché italien a absorbé les volumes français. La balance commerciale a maintenu son déficit au niveau atteint en 2017, du fait de sa structure déséquilibrée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2019, n° 496, synthèse du mois, avril, p. 8
2019

Des technologies pour une conservation longue durée des viandes fraîches exportées / Technologies for long-term preservation of fresh pork exports

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Les Cahiers de l'IFIP, 5(2), 29-48 - La revue R&D de la filière porcine française

Ce projet étudie la conservation de viande de porc biopréservée sous vide pendant 12 semaines à -1,5°C. La biopréservation permettrait de doubler la limite de conservation de 6 semaines par la maîtrise des flores d’altération et le maintien de la qualité sanitaire des viandes. L’utilisation de 2 ferments a été comparée à un témoin afin de suivre l’évolution sensorielle, microbienne et métagénétique pendant 12 semaines. Le suivi de la flore totale a montré une contamination initiale des témoins conforme ainsi qu’une bonne implantation des ferments dans les rôtis. Le ferment Lactobacillus sakei s’implante bien sur le porc et reste majoritaire pendant la conservation. Ce ferment lutte efficacement contre l’implantation des Entérobactéries et garantit la conformité des lots pendant les 12 semaines de conservation à -1°C. Le ferment Pediococcus acidilactici ne s’implante pas bien sur le rôti, au bout de la 6ème semaine, la souche est supplantée par la flore naturellement présente : Lactobacillus sakei, C. divergens et Leuconostoc gelidum. Le ferment Lactobacillus sakei apporte une solution microbiologique pour maintenir la qualité microbiologique des rôtis à un niveau conforme pendant 12 semaines. Lors de l’évaluation sensorielle, 3 périodes ont été mises en évidence. La 1ère période du conditionnement à la 6ème semaine pendant laquelle les viandes sont peu ou pas altérées : une conservation à -1°C préserve la qualité sensorielle. A partir de la 7ème semaine et jusqu’à la 10ème, les viandes sont moins bien notées en raison d’une altération olfactive des viandes biopréservées avec le ferment Lactobacillus sakei. Lors de la dernière période de conservation (semaines 11, 12, 13), les viandes, biopréservées ou non, ont atteint leur limite d’acceptabilité sensorielle. L’évaluation sensorielle des rôtis de porc conditionnés montre une bonne qualité du vide. Le jury a été influencé par le caractère exsudatif de ces viandes. Les viandes n’ont pas souffert d’une mauvaise notation visuelle quels que soient les traitements. Le suivi métagénétique pendant 12 semaines donne une nouvelle vision des compétitions microbiennes durant la conservation. Une biopréservation de rôtis sous vide à -1,5°C est possible pendant 9 semaines du point de vue sensoriel et microbiologique. Une exportation en frais de l’Europe vers le continent asiatique sera possible dans les années à venir dès lors que sera validé le bon cocktail de ferments capable d’une conservation de 12 semaines au niveau olfactif.

35,00 €
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’UE et les pays tiers.
En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa filière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Berengère Lecuyer, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 66-67, fiche n°34
2018

Commerce mondial du porc : au sommet en 2017

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Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8

En 2016 et 2017, le commerce mondial du porc a atteint le sommet. Au sein de l’UE, première grande zone exportatrice avec plus de 10% de sa production, le marché mondial a de fortes répercutions. Chaque pays et chaque entreprise doit se faire sa propre place dans des conditions exigeantes et changeantes.

PDF icon Michel Rieu, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 486, mai, synthèse du mois, p. 8
2018

Bilan des échanges porcins français : déficit accru en 2017

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Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8

En 2017, la production française a légèrement diminué. Importations comme exportations ont été stables en volume, mais le dé cit commercial en valeur s’est creusé. Les prix unitaires des produits importés ont augmenté.
En outre la France a importé davantage de produits à haute valeur ajoutée.

PDF icon Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 485, synthèse du mois, avril, p. 8
2018

Exportations de porc en Allemagne et en Espagne : Les raisons du succès

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Poster présenté par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, aux 50es Journées de la Recherche Porcine, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris

La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations
vers l’UE et les pays tiers. En Allemagne, très défi citaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010.
Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne, exportateur net de viande de porc dès 1994, a largement misé sur les exportations pour relancer la dynamique de sa fi lière porcine après la crise des années 2000.

PDF icon Poster de Jan-Peter Van Ferneij et Béerngère Lecuyer, 50es JRP, 2018, 6 et 7 février 2018, Paris
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 269-270, par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, poster

Poster.
 La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’Union Européenne (UE) et les pays tiers. En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne est devenue exportateur net de viande de porc dès 1994. Après avoir subi la crise des années 2000, la filière porcine a largement misé sur les exportations pour relancer sa dynamique. L’objectif de cette étude est d’apporter des éclairages sur la réussite à l’export des filières porcines allemandes et espagnoles : volumes exportés ; démarches administratives ; organisation collective (soutien public et privé à l’export) ; choix stratégiques des entreprises (Lécuyer et Van Ferneij, 2017).

Pork exports from Germany and Spain: reasons behind the success

To a large extent, the growth of pig production in Germany and Spain has been based on increased exports to the European Union (EU) and countries outside the EU. In both countries, exports to Asia have increased. Towards the EU, Spain’s pork remained dynamics (fresh meat and processed products), unlike those of Germany, which have remained relatively stable. Procedures for obtaining food-safety agreements and certificates for countries outside the EU are complex, and small problems can hinder development of exports. In Spain, these procedures were reformed by Real Decreto 993/2014, which went into force in spring 2016. This reform had three objectives: increase efficiency, reinforce food-safety guarantees offered to countries outside the EU, and improve coordination between administrations. In Germany, professional federations deplores a lack of cooperation with the administration. The collective tools recently introduced in Spain are likely to reinforce the upward trend in Spanish exports but do not explain it. The increase in exports is first an investment and a desire of the pork industry. In Spain, companies have invested in exports for many years, focusing on quality and value-added products: many certifications, tailor-made supply adapted to demand, and branding of premium pigs. In Germany, companies instead rely on an industrial strategy: large volumes, highly standardized products, and consistent quality.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 269-270, poster
2018

L'Asie, moteur des exportations européennes

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Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11

Dossier économie :concurrence internationale et marchés

Malgré des obstacles qui surviennent régulièrement, les exportations de l’UE vers les pays tiers suivent une tendance croissante. L’importance de l’Asie s’accentue, surtout en 2016 avec l’explosion de la demande chinoise. L’Asie absorbe ainsi 80 % des exportations européennes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Tech Porc (FRA), 2017, n° 38, novembre-décembre, p. 10-11
2017

Le commerce mondial des produits du porc

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Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 32

Les entreprises françaises d’abattage-découpe par leur activité de « démontage » ont à se positionner sur de multiples marchés divers et fluctuants.

La meilleure valorisation de la carcasse suppose d’agir, à côté du marché national, sur le marché européen ou dans d’autres pays du monde.

Au bilan français, la production et la consommation sont assez proches.

Cependant, les exportations françaises avoisinent 26% de la production, dont une partie importante destinée aux pays tiers, offrant de meilleurs débouchés aux produits pour lesquels la demande intérieure française est faible.

A l’inverse, les importations françaises représentent le quart de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi se montrer plus compétitives pour les acheteurs.

Les échanges constituent donc des combinaisons multiples entre pays et produits.

La maîtrise des marchés suppose une bonne connaissance des échanges.

L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers, à l’importation comme à l’exportation, permettant d’apprécier la compétitivité des concurrents et les opportunités de débouchés. Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’IFIP, avec l’appui financier d’INAPORC. Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations.

Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Bilan 2016, mai 2017, p. 32, fiche n° 04
2017

Bilan porcin français : année de la Chine

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

En 2016, le bilan d’approvisionnement confirme le resserrement des échanges. Le déficit se réduit grâce au recul des importations. Avec une légère hausse des exportations, la Chine s’est installée comme principale destination. La production se redresse légèrement. La consommation poursuit sa tendance lourde à la baisse.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Le CETA entre l’Union Européenne et le Canada Quels risques pour le porc européen ?

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 472, février, p. 8, synthèse du mois, par Michel Rieu

Le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA) va entraîner une libéralisation partielle des échanges de viande de porc. Les analyses montrent qu’il ne faut pas craindre des exportations massives de porc canadien en Europe, mais des arrivées occasionnelles pourraient venir déséquilibrer le marché européen. Si ces produits seront garantis sans ractopamine, leur mode de production ne correspond toutefois pas aux normes européennes (OGM, bien-être...).

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 472, février, p. 8, synthèse du mois, par Michel Rieu
2017

L’IFIP – Institut du Porc à l’honneur en Chine

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Dans le cadre du déplacement du Premier Ministre Bernard Cazeneuve les 21 et 22 février en Chine, l’IFIP-Institut du Porc a été mis en avant pour son partenariat innovant avec le Ministère de l’Agriculture Chinois.
Cette collaboration ambitieuse, initiée depuis déjà plusieurs mois avec l’appui du Ministère français de l’Agriculture et de l’Ambassade de France à Pékin, consiste en la création de modules pédagogiques d’e-learning sur la conduite moderne d’élevage porcin dans le respect des règles de biosécurité.

PDF icon communiqué de presse l'IFIP à l'honneur en Chine
2017

La production porcine en Chine : un acteur de poids sur l'échiquier mondial

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Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 471, janvier, synthèse du mois, p. 8

En 2016, la Chine est passée à une politique d’importation soutenue, pour compenser la chute de la production. Cette dernière a été pénalisée par des incidents sanitaires, une mauvaise rentabilité de l’élevage et de nouvelles réglementations environnementales et structurelles plus contraignantes.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Baromètre Porc (FRA), n° 471, synthèse du mois, janvier, p. 8
2017

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12
2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

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Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20

Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20
2016

Danemark : des exploitations porcines toujours plus grandes, spécialisées et exportatrices de porcelets

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Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4

Le Danemark a connu ces dernières décennies une concentration et un agrandissement très rapides de ses exploitations porcines. Faute de rentabilité et sous la pression environnementale, l’engraissement a reculé dans le pays tandis que l’export de porcelets s’est envolé. Ces tendances devraient se poursuivre.

PDF icon Christine Roguet, Tech Porc (FRA), 2016, n° 28, mars-avril, p. 2-4
2016

Des technologies pour une conservation longue durée des viandes fraîches exportées

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Fiche n° 037 : mise au point des technologies innovantes

Le marché des produits frais vers l’Asie reste la quasi exclusivité des pays nord-américains.
L’exportation de la viande de porc en frais dans un container maritime entre l’Europe et l’Asie requiert une bonne maîtrise de la chaîne du froid et de la qualité microbiologique des produits.
Faute de solutions techniques, ce type d’exportation n’a pu être mis en place à ce jour. Pourtant, l’utilisation de flores protectrices pourrait enfin permettre de relever ce défi et donner l’opportunité aux industriels français de venir concurrencer les Américains sur le marché Asiatique. Grâce aux techniques haut-débit de métagénétique, il devient maintenant possible d’explorer avec précision les populations bactériennes présentes au sein d’un microbiote complexe.
Cette étude vise à étudier la conservation de viande de porc biopréservée conditionnée sous vide pendant 12 semaines à -1,5°C. Le challenge
de la biopréservation est de pouvoir doubler la limite de conservation actuelle qui est de 6 semaines, grâce à la maîtrise des flores d’altération et au maintien de la qualité sanitaire des viandes.
La comparaison des modalités expérimentales, avec l’utilisation de deux ferments de bioprotection distincts par rapport à un essai témoin non biopréservé permettra de suivre l’évolution sensorielle, microbienne classique et métagénétique tout au long des 12 semaines de conservation.

PDF icon fiche_bilan2015_037.pdf
2016

France : commerce de porc en 2015. Fort déficit en produits transformés

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En 2015, cinq pays ont cumulé plus de la moitié des exportations françaises, la Chine étant en voie de devenir la première de ces destinations. Les importations de produits transformés ont cru de 6 % en 2015. Le solde commercial de la France s’est ainsi à nouveau dégradé, à peine excédentaire en volume (+22 000 tonnes), avec une accentuation du déficit en valeur à 440 millions d’euros.

PDF icon Synthèse du Baromètre Porc du mois d'avril de Jan-Peter Van Ferneij
2016

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