La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre décroissant

Conséquences de l’évolution probable de la conjoncture sur les principales productions et filières animales : productions porcines

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PDF icon Conséquences de l’évolution probable de la conjoncture sur les principales productions et filières animales : productions porcines
2008

Programme PSDR-GO : SANCRE, SANté animale, sécurité des aliments et Compétitivité des filières animales REgionales

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PDF icon Programme PSDR-GO : SANCRE, SANté animale, sécurité des aliments et Compétitivité des filières animales REgionales
2008

Le bien-être animal : positionnement et rôle des Instituts techniques agricoles auprès des filières et des pouvoirs publics

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Depuis le début des années 90, les citoyens européens se montrent de plus en plus sensibles à la question du bien-être des animaux d’élevage. Cette préoccupation est reprise au niveau communautaire par le Conseil de l’Europe qui établit des recommandations, et l’Union Européenne qui produit les Règlements et Directives fixant des normes applicables aux élevages.

Au sein de ces textes, un processus auto-évolutif est défini en prévision de leur propre révision, instruite par la rédaction de rapports d’experts scientifiques relativement aux différentes thématiques liées au bien-être.
PDF icon Le bien-être animal : positionnement et rôle des Instituts techniques agricoles auprès des filières et des pouvoirs publics
2010

Focus : Contribuer dans les filières animales à la maîtrise des risques de Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIAC) et des zoonoses

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PDF icon Focus : Contribuer dans les filières animales à la maîtrise des risques de Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIAC) et des zoonoses
2010

Recensement et analyse des controverses sur l’élevage en France : Regards croisés de différents acteurs de la société

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L’élevage français a connu au cours du temps des évolutions structurelles et fonctionnelles importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit à une critique de plus en plus radicale des modes d’élevage, émanant de différents acteurs de la société. Dans ce contexte, le GIS Elevages Demain a choisi de consacrer un de ses groupes de travail à l’étude de l’acceptabilité sociale des élevages en France. Cette étude a pour objectif d’offrir aux parties prenantes des débats sur l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, une meilleure connaissance de la diversité et de la robustesse des attentes de la société envers l’élevage, toutes filières considérées, et une compréhension des mécanismes sociaux des controverses et des mobilisations collectives. Il s’agit aussi, pour les organismes de conseil aux acteurs des filières, d’évaluer avec objectivité les écarts entre ce que souhaitent les acteurs économiques et ce que la société, dans toute sa complexité, leur permettra. De cette compréhension, il est attendu non pas la suppression de toutes les contradictions, mais l’identification de pistes d’évolution vers les consensus possibles et ainsi le maintien d’un mouvement d’adaptation indispensable des élevages au contexte économique et social.
Cet article présente le résultat du recensement et de l’analyse des controverses sur l’élevage en France, réalisé sur les principales filières animales.

PDF icon delanoue2014gis.pdf
2014

Recensement et analyse des controverses sur l’élevage en France : Regards croisés de différents acteurs de la société

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L’élevage français a connu au cours du temps des évolutions structurelles et fonctionnelles importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit à une critique de plus en plus radicale des modes d’élevage, émanant de différents acteurs de la société. Dans ce contexte, le GIS Elevages Demain a choisi de consacrer un de ses groupes de travail à l’étude de l’acceptabilité sociale des élevages en France. Cette étude a pour objectif d’offrir aux parties prenantes des débats sur l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, une meilleure connaissance de la diversité et de la robustesse des attentes de la société envers l’élevage, toutes filières considérées, et une compréhension des mécanismes sociaux des controverses et des mobilisations collectives. Il s’agit aussi, pour les organismes de conseil aux acteurs des filières, d’évaluer avec objectivité les écarts entre ce que souhaitent les acteurs économiques et ce que la société, dans toute sa complexité, leur permettra. De cette compréhension, il est attendu non pas la suppression de toutes les contradictions, mais l’identification de pistes d’évolution vers les consensus possibles et ainsi le maintien d’un mouvement d’adaptation indispensable des élevages au contexte économique et social.
Cet article présente le résultat du recensement et de l’analyse des controverses sur l’élevage en France, réalisé sur les principales filières animales.

PDF icon delanoue2014gis-ppt.pdf
2014

Quelles sont les démarches entreprises à l'étranger et en France dans les différentes filières animales ?

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Visuel d'intervention

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2014

L’élevage vu par de jeunes adultes en France : Le bien-être animal, première préoccupation

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1 083 élèves de terminale ont été interrogés sur leurs connaissances, perceptions et attentes envers l’éle­vage. L’impact de l’élevage sur le milieu naturel est jugé négatif et les conditions de vie des animaux , en élevages porcins et avicoles, médiocres. Cependant, deux tiers des sondés ont une perception positive du métier d’éleveur et 96% pensent qu’il faut conserver l’élevage en France.

PDF icon bpn2015-450-roguet.pdf
2015

Controverses sur l'élevage bovin en France

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L’élevage français a connu au cours du temps des évolutions importantes. Ses impacts sur l’environnement naturel et humain, et la sensibilité croissante de la population aux conditions de vie des animaux, ont conduit différents acteurs de la société à formuler une critique, parfois radicale, des modes d’élevage. Dans ce contexte, le GIS Elevages Demain a entrepris un travail d’analyse de ces remises en cause, pour les principales filières d’élevage en France (bovins, porcs, volailles de chair, œufs et caprins). Cette étude a pour objectif d’offrir aux parties prenantes des débats sur l’élevage, en premier lieu les éleveurs et leurs partenaires, une meilleure connaissance des attentes de la société envers l’élevage, dans leur diversité.

PDF icon delanoue2015-gisdemain-2.pdf
2015

Acceptabilité sociale de l'élevage en France. Recensement et analyse des controverses

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Dans un contexte de remise en cause fréquente de l’élevage et de ses pratiques, une analyse des points de débat, toutes filières considérées (porcs, volailles, bovins viande, bovins lait, ovins et caprins), a été réalisée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Une trentaine d’entretiens a été menée auprès de différentes parties prenantes aux débats – acteurs des filières, salariés d’associations, journalistes et distributeurs – afin de recenser et de décrire les principaux sujets de controverses concernant les élevages en France. Les positionnements et arguments de chaque partie prenante ont été décrits afin de dégager d’éventuels sujets de consensus ou de blocage entre les discours. L’analyse des argumentaires a permis de classer les différents points de débats en quatre grandes thématiques : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé humaine et l’organisation de l’élevage. Le débat sur la consommation de viande, angle d’approche souvent pris par les médias pour traiter de l’élevage, reprend les enjeux de ces quatre grandes thématiques. Ces points de débat varient en fonction des filières considérées ou des échelles observées. La hiérarchisation de ces remises en cause met en lumière les enjeux principaux auxquels les différentes filières françaises doivent faire face pour répondre aux attentes de la société.

PDF icon delanoue2015-gisrapport.pdf
2015

Les contrats de commercialisation des animaux en France. Une réponse à la variabilité du prix du porc ?

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La majorité des porcs sont commercialisés en France directement par les Organisations de producteurs. La fixation du prix est transparente et s’appuie sur les cotations du Marché au Cadran, deux fois par semaine. Contrairement à d’autres pays, les contrats à livraisons différées sont très peu développés en France sur ce marché, pour compenser les fluctuations du prix du porc. Toutefois, cette variabilité fragilise les opérateurs de la filière et une meilleure coordination constituerait une voie d’amélioration globale de la compétitivité.

Animal marketing contracts in France – an answer to hog price variability?

In France, most hogs are sold by Producer Organisations. The pricing is transparent and based on the Dutch auction of the Breton pig Market (MPB), twice a week. Unlike some other countries, marketing contracts aren’t developed in France on this market, to compensate for the pork price fluctuations. However, this variability weakens the operators. Better coordination would be a way of improving overall competitiveness.

2015

Les emplois dans les filières animales

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Fiche n° 003 : économie de la filière et consommation

Les crises récentes intervenues dans le secteur agro-alimentaire mettent en évidence son importance pour l’activité économique et l’emploi.
La fermeture d’un site industriel peut avoir des répercussions notables sur l’ensemble des activités économiques (fournisseurs, clients, autres
 secteurs de l’économie), et à différentes échelles (locale, régionale, nationale).
D’un point de vue plus général, la production de biens agricoles sur le territoire français génère une activité économique et des emplois qui seraient
perdus si cette production venait à baisser et être remplacée par l’importation.
La quantification des emplois liés à l’élevage, mais aussi à l’ensemble des filières animales, permet d’objectiver l’importance du secteur pour l’économie nationale et celle des territoires ruraux.

PDF icon fiche_bilan2014_003.pdf
2015

La vie du RMT « Elevages & environnement »

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Fiche n° 038 : réduction des impacts environnementaux et des consommations d'énergie

Le RMT «élevages et environnement» co-animé depuis 2008 par l’IFIP et la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne propose des outils et des références pour l’évaluation, la maîtrise et la valorisation des impacts des élevages sur l’environnement.
Le réseau réunit 15 organisations (IFIP, Institut de l’Elevage, ITAVI, ARVALIS, UNIP, CETIOM, INRA, IRSTEA, CIRAD, Chambres d’Agriculture de Bretagne et des Pays de la Loire, ESA Angers, CREPA, Agrocampus Ouest, EPLEFPA de Lozère) et une centaine de membres.
Ce réseau, par la mise en synergie de différentes organisations, permet de développer une réponse globale et commune dans ce champ thématique qui nécessite une approche multi-critères, multiéchelles, connectant les productions animales et végétales.
Les productions du réseau sont variées, depuis les réflexions communes et synthèses visant la compréhension des processus jusqu’à la production d’outils pour le conseil et l’enseignement.

PDF icon fiche_bilan2014_038.pdf
2015

Méthodologie d’identification et d’évaluation des contaminants chimiques à risque

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Fiche n° 046 : maîtrise de l'hygiène des produits 

L’un des axes de travail du RMT Quasaprove « Qualité sanitaire des productions végétales de grande culture », co-piloté par l’ACTA, concerne la qualité sanitaire des denrées alimentaires d’origine animale.
Une étude collective a fait le point en 2014 sur les connaissances nécessaires à l’identification et la classification des contaminants chimiques transférables aux denrées animales à partir de l’alimentation animale. 4 familles de contaminants chimiques potentiellement véhiculés par les matières végétales: éléments traces, mycotoxines, pesticides et polluants organiques persistants (POP) ont ainsi été étudiées, dans le cadre d’un stage de fin d’études d’ingénieur.

PDF icon fiche_bilan2014_046.pdf
2015

Améliorer les bilans environnementaux des élevages en optimisant les ressources alimentaires

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Fiche n° 042 : maîtrise des impacts environnementaux des élevages

Les intrants alimentaires des animaux d’élevage contribuent très significativement au bilan environnemental global des filières animales. On estime par exemple que l’alimentation des animaux représente 65 % des impacts environnementaux des élevages. Des objectifs ambitieux de réduction de ces émissions ont été adoptés, tel en 2008 le paquet climat-énergie de la Commission européenne qui prévoit une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20 % à l’horizon de 2020.
Des matières premières variées et aux impacts de production contrastés sont mobilisées lors de la formulation des aliments pour animaux d’élevage ; cependant, celle-ci ne prend en compte que des contraintes économiques ou nutritionnelles. Inclure, dans cette formulation, un objectif de réduction des impacts environnementaux nécessiterait (1) de disposer d’une base de données pertinente et complète des impacts propres à chacune de ces matières premières, puis (2) de mettre en oeuvre une méthode de formulation gérant conjointement les impacts environnementaux et
les coûts unitaires.
Le programme ECOALIM est un travail multipartenarial qui vise à répondre à ces objectifs pour les filières avicoles, porcines et bovines.

PDF icon fiche_bilan2015_042.pdf
2016

La compétitivité des filières animales françaises : Diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

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Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 9 pages

Les filières animales françaises connaissent toutes, depuis le début des années 2000, une situation difficile, caractérisée par des dynamiques de production négatives, et à l’exception de la filière laitière, une dégradation du solde commercial des échanges extérieurs. Si certains produits animaux bénéficient encore d’une croissance de la consommation nationale (viande de volailles, produits laitiers), les autres enregistrent une diminution de cette dernière. Par ailleurs, la concurrence entre filières nationales s’intensifie sur le marché national et communautaire, favorisée par une libéralisation des politiques publiques et une ouverture progressive du marché communautaire aux concurrents des pays tiers sous l’effet de nouveaux accords de libre-échange. Les trois instituts animaux ont conduit ensemble, dans le cadre du RMT des filières animales, une réflexion transversale visant à analyser les moteurs des dynamiques à l’œuvre afin d’identifier des leviers d’action, soit communs aux différentes filières soit spécifiques, et des synergies possibles, susceptibles d’améliorer la position concurrentielle des filières françaises d’élevage.

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 9 pages
2017

Réglementation relatives à la protection animale et à la protection de l'environnement aux USA

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Christine Roguet, colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Christine Roguet, colloque RMT filières animales, 14 janvier 2016, Paris, visuels d'intervention
2017

La compétitivité des filières animales françaises : diagnostic, facteurs spécifiques et transversaux aux filières et leviers d’action

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Visuels d'intervention présentés par Philippe Choutteau (IDELE) et al., au Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages

 

PDF icon Philippe Choutteau (IDELE) et al., Colloque SFER-Compétitivité, Agriculture et Alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 13 pages
2017

Approche opérationnelle de la compétitivité. Illustration par l’analyse des filières animales françaises

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Boris Duflot et al., Colloque SFER - compétitivité, agriculture et alimentation, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages

La notion de compétitivité est utilisée pour qualifier des entreprises, des secteurs ou des nations tout entières. Il n’existe pas de définition unanime de la compétitivité, mais un consensus est établi sur les attributs des entités « compétitives ». Ainsi la compétitivité d’une entreprise peut se définir comme « la capacité, dans un environnement concurrentiel, à maintenir ou développer ses parts de marché » (Courleux et Dedieu, 2012). Comme exprimé par Latruffe (2010) « une entreprise serait donc compétitive si elle est capable de vendre des produits répondant aux exigences de la demande (en termes de prix, de qualité et de quantité), tout en dégageant des bénéfices lui permettant de se développer ». Cette capacité à couvrir ses coûts sur le long terme pourrait établir une définition « absolue » de la compétitivité, qui ne s’appliquerait qu’à des entreprises individuelles. Pour l’ensemble d’un secteur ou d’une nation, la compétitivité doit être appréhendée de façon relative par rapport à ses concurrents, autres pays ou secteurs équivalents d’autres pays, dans un contexte où la forte libéralisation des échanges les met directement en concurrence. La compétitivité caractérise alors la capacité d’un secteur ou d’une nation à affronter la concurrence et à générer des revenus. Les facteurs déterminants ne se situent pas uniquement à l’échelle de l’entreprise, mais résident aussi dans l’organisation et les interactions, à l’échelle d’un secteur, d’une région ou d’un pays. Face à cette complexification, le débat sur la définition de la compétitivité renvoie alors à celui de sa mesure : quels indicateurs mesurer, sur quelles entités, à quelle échelle géographique, à quel pas de temps... et dans quel but ? L’une des manifestations les plus évidentes et les plus largement analysées des différences de compétitivité est l’évolution du commerce extérieur et des parts de marché à l’international. Alors que les filières agroalimentaires françaises ont dans leur ensemble tiré profit de l’ouverture des marchés internationaux et ont fait de l’export un important levier de croissance, une libéralisation plus poussée pourrait menacer certaines d’entre elles, en particulier les viandes. Le commerce international apparaît comme un arbitre de la compétitivité des filières. 2 On peut ainsi distinguer deux approches, non exclusives de la mesure de la compétitivité : la première fondée sur la caractérisation du fonctionnement, de la structure et de la performance des filières, et la seconde sur l’observation et l’analyse des flux internationaux1 . Cette communication illustre cette dichotomie par l’exemple de deux types d’analyses récentes de la compétitivité internationale des filières porcine et de viande bovine françaises. La première porte sur l’appréciation globale de la compétitivité grâce à une analyse multicritères et un indicateur synthétique, la seconde est une analyse prospective sur l’évolution des échanges entre l’UE et le Canada qui serait consécutive à l’adoption du traité de libre-échange AECGCETA.

PDF icon Boris Duflot et al., Colloque SFER, 22-23 juin 2017, Reims, 22 pages
2017

L'efficience nette de conversion des aliments par les animaux d'élevage : une nouvelle approche pour évaluer la contribution de l'élevage à l'alimentation humaine

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Sarah Laisse et al., INRA Productions Animales (FRA), 2018, volume 31, n° 3, avril, p. 269-288

L’élevage est souvent perçu comme inefficient pour produire des denrées alimentaires pour l’Homme car les animaux consomment davantage de végétaux qu’ils ne produisent de viande, de lait ou d’œufs. Le calcul de l’efficience nette de conversion des aliments en ne considérant dans le calcul que la part potentiellement consommable par l’Homme des aliments utilisés par les animaux permet de relativiser ce constat. En effet, une large part des aliments consommés par les animaux d’élevage (fourrages, coproduits…) n’est pas directement consommable par l’Homme. Appliqués à des systèmes d’élevage français, les calculs d’efficience nette montrent que toutes les productions animales (bovins laitiers et à viande, ovins à viande, porcins, poulets de chair, poules pondeuse) peuvent être producteurs nets de protéines à condition de maximiser la part des végétaux non valorisables en alimentation humaine dans les rations. Le calcul de l’efficience nette est très sensible à l’estimation de la part des aliments utilisés en alimentation animale qui peut être directement valorisée par l’Homme. Celle-ci varie fortement d’une matière première à l’autre selon les habitudes alimentaires et les technologies agroalimentaire qui peuvent évoluer dans le temps. Il est donc nécessaire d’analyser les résultats d’efficience nette à travers plusieurs scénarios de valorisation des matières premières végétales. De même le niveau de valorisation du cinquième quartier de la carcasse des animaux d’élevage pour l’alimentation humaine est très variable et influence sensiblement les résultats d’efficience nette. Enfin, la prise en compte du différentiel de qualité entre les protéines végétales permettrait d’affiner les calculs d’efficience protéique.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

The net feed conversion efficiency of livestock: A new approach to assess the contribution of livestock to human feeding

Livestock is often perceived as inefficient in producing food for humans because animals consume more plants than they produce meat, milk or eggs. The calculation of the net feed conversion efficiency by considering in the calculation only the potentially consumable part of the feed used by the animals makes it possible to relativize this observation. Indeed, a large part of the feed consumed by livestock (fodder, coproducts…) is not directly consumable by humans. Applied to French livestock systems, the net efficiency calculations show that all animal production (dairy and beef cattle, meat sheep, swine, broilers, layer hens) can be net producers of protein provided they maximize the use of non-edible feed for human in diets. The calculation of the net efficiency is very sensitive to the estimation of the part of the feed used in animals which can be directly valorized in human feeding. This part varies greatly from one feed to another depending on the food habits and agri-food technologies that can evolve over time. It is therefore necessary to analyze the results of net efficiency across several scenarios for valuing plant raw materials. Similarly, the level of valorisation of offals and byproducts of farm animals’ carcasses for human consumption is highly variable and significantly influences the net efficiency results. Finally, taking into account the difference in quality between plant and animal proteins would make it possible to refine protein net efficiency calculations.

https://productions-animales.org/article/view/2355/6106

2018

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