La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Elevage de demain pour l'occitanie

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Sandrine Espagnol, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 81

La question de la filière porcine en Occitanie est la suivante : « Peut-on accroître durablement la résilience des exploitations porcines d’Occitanie par l’innovation ? ». En effet, si cette filière fait le constat d’atouts, notamment des débouchés sous signe officiel de qualité, une capacité de valorisation agronomique des effluents et un statut sanitaire préservé, l’élevage régional est cependant en diminution constante depuis 20 ans. Cette diminution affecte la totalité de la filière avec la mise en difficulté des filières d’aval et des outils de transformation pour s’approvisionner en porcs d’origine locale. Dans ce contexte, les acteurs de la filière porcine régionale souhaitent construire des itinéraires d’élevage permettant à la fois aux acteurs de la filière et aux parties prenantes jusqu’aux consommateurs, de se projeter dans un avenir désirable et durable. Midiporc a porté un projet qui avait pour objectif de définir pour l’Occitanie un modèle d’élevage de demain. L’IFIP a contribué aux réflexions, en apportant son expertise technique, en participant à des ateliers de co-design avec des éleveurs, des interlocuteurs de la filière et des consommations, et pour finir en construisant des modèles techniques d’élevage et en les évaluant.

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2021

Indicateurs de coûts de revient : veille, estimation et diffusion

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Lisa Le Clerc, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 86

La problématique de la répartition de la valeur ajoutée au sein de la filière porcine se fait de plus en plus prégnante au fil des années. Les Etats Généraux de l’Alimentation, suivis de la promulgation de la loi EGALIM en novembre 2018, démontrent la volonté des politiques publiques de parvenir à un meilleur partage de la valeur au sein des filières agricoles. La loi impose la prise en compte des coûts de production dans les contrats liant production et aval et adjoint les interprofessions à diffuser des indicateurs. Des filières différenciées, sous SIQO ou non, se développent, et avec elles des besoins d’indicateurs adaptés. Ainsi, l’IFIP réalise un suivi des coûts de production en France et produit mensuellement, depuis février 2019, des indicateurs de coût de revient qui sont diffusés par Inaporc dans son Tableau de Bord mensuel des indicateurs de la filière porcine

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2021

Base de données professionnelles de typage des salmonelles dans la filière porcine

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Carole Feurer, Bilan d'activité 2020, éditions Ifip, mai 2021, p. 53

En 2018 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 91,857 cas confirmés (Efsa, 2019). Le nombre de cas de salmonelloses s’est stabilisé ces cinq dernières années après une longue période de décroissance. S. Enteritidis reste le type le plus répandu (47,4% des cas dans l’UE) mais est principalement associé à la consommation d’oeufs, d’ovoproduits et de viande de volaille. Les sérotypes les plus isolés des cas humains sont ensuite S. Typhimurium, le variant monophasique de S. Typhimurium, S. infantis et S. Newport. S. Typhimurium et S. Derby sont principalement associés aux porcs, bovins et viandes qui en sont issues et dans une moindre mesure à la volaille. Le variant monophasique de S. Typhimurium (4,[5], 12 : i :-) est quant à lui principalement associé au porc et à la consommation de viande de porc. Sa progression dans le top 10 des isolements de salmonelles en France est constante depuis 2008, principalement dû à la dissémination internationale du clone multi-résistant aux antibiotiques, 4,5,12 : i :- « ASSuTe ». En 2019, le réseau Salmonella de l’Anses rapportait que 6% des 14025 souches de salmonelles d’origine non humaine reçues au laboratoire en 2017 étaient de sérotype 4,[5], 12 : i :-, contre 4% en 2015. L’Ifip possède une base de données de souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique). Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles. Elle permet (i) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

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2021

Des filières porcines qui s’internationalisent dans un contexte pourtant promoteur d’autonomie

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Jan-Peter Van Ferneij et Boris Duflot, 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, p. 309-314

La crise de la COVID-19 a mis en exergue la dépendance extérieure française et européenne dans certains secteurs stratégiques. La résilience agroalimentaire a toutefois été saluée durant la crise, facilitée par la forte autosuffisance agricole française et européenne. Le contexte sanitaire imprévisible (Covid-19, peste porcine africaine-PPA), le ralentissement des échanges internationaux, le ravivement de tensions commerciales et diplomatiques (Brexit, USA-Chine), la dénonciation des conditions de vie des travailleurs de la viande, et la spécificité des attentes sociétales sur l’élevage et l’alimentation portées en France et en Europe sont autant de signaux annonciateurs d’une influence croissante des politiques nationales et locales dans les stratégies des filières agroalimentaires et d’une relocalisation de leurs activités.
Pourtant l’analyse du commerce international des produits du porc montre à la fois une croissance des échanges entre bassins de production mondiaux excédentaires (Union européenne-UE, Zone de l’Accord Canada Etats-Unis Mexique-ACEUM, Brésil) et déficitaires (Asie de l’Est dont Chine), mais aussi une internationalisation des chaînes de valeur dans les bassins de production les plus denses (UE, ACEUM). Cette évolution repose sur l’exploitation d’avantages comparatifs, générateurs d’efficacité économique par la baisse des coûts de production, l’adaptation des produits à la demande et la recherche d’un nécessaire équilibre de valorisation de toutes les parties de la carcasse et des coproduits du porc.
Pour ce qui est de la sécurisation de l‘approvisionnement, l’expérience récente de la PPA en Asie montre que le recours aux marchés internationaux fait partie de l’arsenal de gestion de ces risques. Les investissements à l’étranger d’entreprises du secteur sont à cet égard une voie originale. Mais ces stratégies d’internationalisation pourraient se heurter à des attentes sociétales grandissantes.

Pork chains internationalizing in a context that promotes self-sufficiency

The COVID-19 crisis has highlighted the dependence of France as well as the whole European Union (EU) on external resources in certain strategic sectors. Agri-food resilience, however, is welcomed during this crisis, facilitated by the strong agricultural self-sufficiency. The unpredictable health context (COVID-19, African swine fever (ASF)), slowdown in international trade, revival of trade and diplomatic tensions (Brexit, USA-China), denunciation of living conditions of slaughterhouse workers, and societal expectations of animal production and food raised in France and other European countries are all warning signs of greater control over the agri-food sector and probably of stronger localization of its activities. Analysis of international trade in pork products, however, shows growth in volumes traded between surplus-production areas (European Union, Canada-United States-Mexico Agreement-CUSMA, Brazil) and deficit areas (Eastern Asia, including China), but also internationalization of value chains in the densest production areas (EU, CUSMA). This development is based on exploiting comparative advantages, generating economic efficiency by decreasing production costs, adapting products to demand and searching for a necessary balance of using all parts of the pork carcass and by-products. In terms of supply security, the recent experience of ASF in Asia shows that connecting to international markets is part of a risk-management strategy. Foreign investment made by companies in the sector shows an original path in this regard. But these internationalisation strategies could come up against growing societal expectations.

2021

Evaluation rétrospective de plans d'intervention pour réduire l'usage des antibiotiques

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Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster

Poster.

Depuis plusieurs années, la filière porcine a réussi à diminuer son utilisation de plus de 50 %. Cette réussite est due à l’implication des éleveurs et des encadrants techniques (techniciens et vétérinaires) dans des plans d’intervention s’articulant autour de différentes actions préventives et curatives telles la biosécurité, la vaccination, les recours à des traitements alternatifs, etc. A ce titre, il est intéressant de présenter l’efficacité technique et économique de ces plans d’intervention.
A travers six cas d’étude, le projet Evalporc a évalué, de manière rétrospective, l’efficacité de plans d’intervention mis en place dans des élevages du groupement AGRIAL.

PDF icon Alexandre Poissonnet et al., 53es Journée de la Recherche Porcine (FRA), 2021, 1er, 2, 3 et 4 février 2021, Paris, poster
2021

Spécial Plan de Relance "structuration de filières" : définir un schéma de construction de prix en filière porcine

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Lisa Le Clerc, Porc Mag (FRA), 2020, n° 558, décembre, p. 28

Dans le cadre du Plan de Relance, les entreprises de la filière porcine peuvent bénéficier d'aides pour leurs projets de "structuration filières". L'Ifip propose son expertise pour accompagner les groupes souhaitant mettre en place des indicateurs de prix de vente prenants en compte les coûts de production.

2020

Matières premières en alimentation animale : que consomme la filière porcine ?

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Manon Sailley, Porc Mag (FRA), 2020, n° 555, septembre, p. 44-45

L'Ifip a participé à une étude permettant de mieux connaître les flux des matières premières utilisées en alimentation animale en France, depuis leurs disponibilités sur le territoire jusqu'à leurs utilisations alternatives (nutritions animale ou humaine, énergie...). L'occasion  de décrypter ce que consomme la filière porcine.

2020

Romillé, un outil pour une R & D d'excellence

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Michel Marcon, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 23

Dossier : stations expérimentales

Bien-être, numérique, biosécurité… La station expérimentale de l’Ifip évolue pour répondre aux nouveaux enjeux de la filièreporcine.

PDF icon Michel Marcon, Réussir Porc/ Tech Porc (FRA), 2020, n° 281, septembre, p. 23
2020

Diversité génétique des souches de Listeria monocytogenes isolées dans la filière porcine en France / Listeria monocytogenes genetic diversity in the pig and pork sector in France

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Les Cahiers de l'IFIP, 6(1), 1-7 - La revue R&D de la filière porcine française

Listeria monocytogenes est une bactérie pathogène ubiquitaire, transmissible à l’homme via la consommation d’aliments contaminés. Elle peut être isolée d’une grande variété d’aliments, en particulier les aliments à base de viande de porc. Entre 2015 et 2017, l’Ifip et l’unité SEL (Salmonella-Listeria) du Laboratoire de Sécurité des Aliments de l’Anses de Maisons-Alfort ont mené une étude qui visait à obtenir une meilleure connaissance de la diversité des souches de Listeria monocytogenes (Lm) afin de mieux caractériser la manière dont elle circule dans la filière porcine. Vingt-six complexes clonaux (CCs) majeurs ont été identifiés dans la filière porcine. Les CC37, CC77 et CC59 étaient associés au compartiment élevage mais pas aux compartiments environnement de production ni produits finis. Les CC121 et CC9 étaient fortement associés au maillon transformation de la viande de porc. Le CC121 n’a pas été retrouvé parmi les souches isolées du compartiment élevage. Le CC9 était associé aux produits finis, et en particulier la viande de porc non transformée, mais ni à l’élevage, ni à l’environnement de production. Aucun des CCs identifiés dans ce projet n’était spécifique de la filière porcine c’est-à-dire qu’ils étaient également identifiés dans les autres filières de production alimentaire. Les complexes clonaux CC1, CC2, CC6 identifiés en filière porcine ont été décrits comme hyper virulents chez l’homme par Maury et collègues en 2016.

35,00 €
2020

Crise sanitaire de FPA en Chine : porc et protéines : équilibres de marchés bouleversés

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Jan-Peter Van Ferneij, Porc Mag (FRA), 2020, n° 549, février, p. 44-45

Fin 2019, Abcis* a conduit avec d'autres experts du marché chinois, une étude sur l'iimpact de l'épidémie de fièvre porcine africaine, qui sévit en Chine et en Asie du Sud-Ouest, sur des marchés mondiaux des protéines. Cette analyse de la filière porcine chinoise propose des scénarios d'évolution de la filière chinoise et des marchés internationaux du porc et des protéines.

 

*Abcis est une société de services créee par l'Ifip, l'Idele et l'Itavi.

2020

La filière porcine en Ukraine : un grand potentiel mais des obstacles substantiels

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Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226

PDF icon Boris Duflot et al., 52e Journées de la Recherche Porcine (FRA), 4 et 5 février 2020, Paris, p. 221-226
2020

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

La filière porcine polonaise : sur le fil entre potentiel et menaces

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34

La filière porcine polonaise tire parti de sa compétitivité et de ses avantages en coûts de main d’œuvre. Son développement reposant sur l’exportation de produits et l’importation d’animaux est menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA). Cette étude vise à comprendre les caractéristiques du modèle de production polonais.

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34
2019

La filière porcine en Ukraine : un potentiel peu exploité

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Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35

Cette étude visait à apprécier le potentiel de développement des filières animales en Ukraine, dont le porc, à la suite des rapprochements politiques et économiques récemment opérés entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE). L’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE est entré en vigueur en janvier 2017, dans un contexte de tension géopolitique extrême, avec en arrière-plan l’annexion de la Crimée par la Russie et l’invasion du Donbass. Cet accord vise à faire converger les politiques économiques, les législations et les règlements, notamment en droits du travail et commercial, et à favoriser les échanges internationaux (commerciaux, financiers).
Dans les faits, il vise à aligner les normes et les règles nationales sur celles en vigueur dans l’UE-28, mais aussi à créer un véritable état de droit en Ukraine (avec séparation réelle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaire).
Dans le secteur des grains, les exportations de céréales ukrainiennes, très compétitives, vers l’UE ont pris une importance significative ces dernières années.
Les contingents à droit nul sont largement utilisés. Les exportations ukrainiennes vers l’UE sont également très dynamiques en volailles de chair.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35
2019

Les illusions perdues de la filière porcine ukrainienne

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Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45

Forte de sa compétitivité agricole, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur en porc. Mais la propagation de la fièvre porcine africaine entrave les exportations, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise de 2014.

PDF icon Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45
2018

Filière porcine polonaise Aval dynamique et import de porcelets

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, synthèse du mois, novembre, p. 8

La filière porcine polonaise tire parti de la compétitivité industrielle du pays et de ses avantages comparatifs en coûts de main d’oeuvre. Son modèle de développement extraverti, reposant sur l’exportation de produits élaborés et l’importation d’animaux vivants, est toutefois menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA).

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, novembre, p. 8
2018

Diversité des productions porcines en France

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 68, octobre, p. 151-170

Alors que la production porcine française est souvent perçue comme uniforme, il existe une assez grande diversité en termes d'organisation et taille des élevages et d'insertion dans l'exploitation agricole. Les élevages spécialisés représentent 39% des exploitations et 61% du cheptel alors que pour 38% des exploitations l'élevage porcin est associé à la présence de bovins. Au niveau des produits la diversification est surtout assurée en aval par le tri des carcasses et des pièces de découpe, et la transformation. Le porc est en effet valorisé à 75% sous la forme d'une grande diversité de produits transformés qui contraste avec la faible diversité de l'offre en viande fraiche. Depuis quelques années on assiste au développement de différentes démarches valorisant l'origine ou le mode d'élevage. Les leviers de différenciation concernent souvent plusieurs dimensions comme la race des animaux, l'origine géographique des produits, leurs qualités organoleptique ou diététique, l'absence ou la présence de certains composés dans l'alimentation des animaux, le bien-être animal et la production biologique. Cette évolution est favorisée par le renforcement des liens entre les groupements de producteurs et l'aval, y compris jusqu’à la transformation et la distribution.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

Diversity of pig production in France

Although French pig production is generally perceived as uniform, a rather large diversity still exists in terms of organization and size of pig units and their integration with the rest of the farm. Specialized pig farms represent 39% of all pig farms and they raise about 61% of all pigs, whereas in 38% of farms the raising of pigs is associated with ruminants. Diversity of pork products is mainly obtained by the sorting of carcasses and cuts, and their processing. Indeed, in France, about 75% of pork is consumed after processing, with a very large diversity of products. This contrasts with the rather low diversity of pork fresh meat. Nevertheless, in the recent years, we may observe the development of strategies of diversification based on the origin or the way of production. The differentiation levers may combine different dimensions among: animal breed, geographic origin, organoleptic and dietetic quality, the absence or the presence of specific compounds in animal feed, animal welfare, and organic production.
This evolution towards increased diversity is promoted by the consolidation of the links between pig producer cooperatives and the downstream of the pork production chain, including processing and distribution sectors.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

2018

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot
2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Treasure : Diversité des races locales de porcs et des systèmes de production pour des produits traditionnels de qualité élevée et des filières porcines durables

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Bénédicte Lebret (INRA), Marie José Mercat et Herveline Lenoir (IFIP),Salon International de l'Agriculture (SIA) 2018, 24 février-4 mars 2018, Paris, poster 

 

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2018

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