La base documentaire de l'IFIP

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Publication Annéetrier par ordre croissant

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

La filière porcine en Ukraine : un potentiel peu exploité

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Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35

Cette étude visait à apprécier le potentiel de développement des filières animales en Ukraine, dont le porc, à la suite des rapprochements politiques et économiques récemment opérés entre l’Ukraine et l’Union européenne (UE). L’accord d’association entre l’Ukraine et l’UE est entré en vigueur en janvier 2017, dans un contexte de tension géopolitique extrême, avec en arrière-plan l’annexion de la Crimée par la Russie et l’invasion du Donbass. Cet accord vise à faire converger les politiques économiques, les législations et les règlements, notamment en droits du travail et commercial, et à favoriser les échanges internationaux (commerciaux, financiers).
Dans les faits, il vise à aligner les normes et les règles nationales sur celles en vigueur dans l’UE-28, mais aussi à créer un véritable état de droit en Ukraine (avec séparation réelle des pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaire).
Dans le secteur des grains, les exportations de céréales ukrainiennes, très compétitives, vers l’UE ont pris une importance significative ces dernières années.
Les contingents à droit nul sont largement utilisés. Les exportations ukrainiennes vers l’UE sont également très dynamiques en volailles de chair.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu et Boris Duflot, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 35
2019

La filière porcine polonaise : sur le fil entre potentiel et menaces

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34

La filière porcine polonaise tire parti de sa compétitivité et de ses avantages en coûts de main d’œuvre. Son développement reposant sur l’exportation de produits et l’importation d’animaux est menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA). Cette étude vise à comprendre les caractéristiques du modèle de production polonais.

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, bilan 2018, éditions IFIP, avril 2019, p. 34
2019

Les illusions perdues de la filière porcine ukrainienne

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Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45

Forte de sa compétitivité agricole, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur en porc. Mais la propagation de la fièvre porcine africaine entrave les exportations, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise de 2014.

PDF icon Brice Duflot, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 264, décembre, p. 44-45
2018

Filière porcine polonaise Aval dynamique et import de porcelets

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Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, synthèse du mois, novembre, p. 8

La filière porcine polonaise tire parti de la compétitivité industrielle du pays et de ses avantages comparatifs en coûts de main d’oeuvre. Son modèle de développement extraverti, reposant sur l’exportation de produits élaborés et l’importation d’animaux vivants, est toutefois menacé par les restrictions qui seraient imposées par l’extension de la Fièvre Porcine Africaine (FPA).

PDF icon Lisa Le Clerc et Elisa Husson, Baromètre Porc (FRA), n° 491, novembre, p. 8
2018

Diversité des productions porcines en France

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 68, octobre, p. 151-170

Alors que la production porcine française est souvent perçue comme uniforme, il existe une assez grande diversité en termes d'organisation et taille des élevages et d'insertion dans l'exploitation agricole. Les élevages spécialisés représentent 39% des exploitations et 61% du cheptel alors que pour 38% des exploitations l'élevage porcin est associé à la présence de bovins. Au niveau des produits la diversification est surtout assurée en aval par le tri des carcasses et des pièces de découpe, et la transformation. Le porc est en effet valorisé à 75% sous la forme d'une grande diversité de produits transformés qui contraste avec la faible diversité de l'offre en viande fraiche. Depuis quelques années on assiste au développement de différentes démarches valorisant l'origine ou le mode d'élevage. Les leviers de différenciation concernent souvent plusieurs dimensions comme la race des animaux, l'origine géographique des produits, leurs qualités organoleptique ou diététique, l'absence ou la présence de certains composés dans l'alimentation des animaux, le bien-être animal et la production biologique. Cette évolution est favorisée par le renforcement des liens entre les groupements de producteurs et l'aval, y compris jusqu’à la transformation et la distribution.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

Diversity of pig production in France

Although French pig production is generally perceived as uniform, a rather large diversity still exists in terms of organization and size of pig units and their integration with the rest of the farm. Specialized pig farms represent 39% of all pig farms and they raise about 61% of all pigs, whereas in 38% of farms the raising of pigs is associated with ruminants. Diversity of pork products is mainly obtained by the sorting of carcasses and cuts, and their processing. Indeed, in France, about 75% of pork is consumed after processing, with a very large diversity of products. This contrasts with the rather low diversity of pork fresh meat. Nevertheless, in the recent years, we may observe the development of strategies of diversification based on the origin or the way of production. The differentiation levers may combine different dimensions among: animal breed, geographic origin, organoleptic and dietetic quality, the absence or the presence of specific compounds in animal feed, animal welfare, and organic production.
This evolution towards increased diversity is promoted by the consolidation of the links between pig producer cooperatives and the downstream of the pork production chain, including processing and distribution sectors.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

2018

Filière porcine ukrainienne : Illusions perdues

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Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot

Avec son potentiel de productions végétales, ses faibles coûts de main d’oeuvre et une tradition de consommation de porc, l’Ukraine pouvait devenir un acteur majeur du commerce international. Mais la propagation de la peste porcine africaine empêche quasiment toute exportation, tandis que le marché intérieur s’est réduit depuis la crise politique et économique de 2014.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2018, n° 489, synthèse du mois, septembre, p. 8, par Boris Duflot
2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Treasure : Diversité des races locales de porcs et des systèmes de production pour des produits traditionnels de qualité élevée et des filières porcines durables

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Bénédicte Lebret (INRA), Marie José Mercat et Herveline Lenoir (IFIP),Salon International de l'Agriculture (SIA) 2018, 24 février-4 mars 2018, Paris, poster 

 

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2018

Rôle des Organisations de Producteurs dans les fi lières porcine, avicole et laitière

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Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71

Alors que les filières porcine, avicole et laitière sont en restructuration, les Organisations de Producteurs (OP) sont aujourd’hui mises en avant par les politiques. Depuis plusieurs années, la législation évolue à la fois en matière de contractualisation et de reconnaissance des OP, avec notamment pour objectif de renforcer le pouvoir des producteurs. Originellement mises en place pour (ré)-équilibrer les relations commerciales entre producteurs et leurs partenaires, les OP ont d’autres fonctions. En effet, parce que les caractéristiques des filières sont différentes (histoire, politiques agricoles, modalités de production), les attributs des OP ne sont pas toujours les mêmes. Cette étude vise à comprendre comment les OP s’organisent face aux différentes structures de marché, comment leurs rôles leur permettent de répondre aux attentes de leurs adhérents mais aussi quels sont leurs objectifs.

PDF icon Lisa Le Clerc, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 71
2018

Vente au détail : des circuits en pleine évolution

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Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années, s’adaptant à des consommateurs qui diversifient leur fréquentation pour profiter des atouts de chaque canal. En 2017, l’IFIP a conduit une étude afin d’analyser les principales tendances des circuits dédiés à la consommation à domicile, leurs perspectives et les opportunités qu’ils offrent à la filière porcine.

PDF icon Vincent Legendre, bilan 2017, éditions IFIP, mai 2018, p. 59, fiche n° 28
2018

La production française a baissé de 1 % en 2017

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Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8

À 2,2 millions de tonnes, la production porcine française (production indigène exprimée en tonnage) a baissé de 1 % en 2017, après un rebond de près de 2 % les deux années précédentes. Elle est ainsi inférieure de 5% à la moyenne des années 1998-2002 (2,33 Mt), période de son sommet historique et de 4 % par rapport à la moyenne 2008-2010 (2,31 Mt).

PDF icon Michel Rieu et Elisa Husson, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 258, mai, p. 8
2018

Les filières répondent aux attentes des consommateurs

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Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25

Pour satisfaire la demande des consommateurs, les fi lières porcines françaises foisonnent d’initiatives individuelles, au-delà des signes officiels de qualité.

PDF icon Christine Roguet, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 257, avril, p. 24-25
2018

Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 269-270, par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, poster

Poster.
 La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’Union Européenne (UE) et les pays tiers. En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne est devenue exportateur net de viande de porc dès 1994. Après avoir subi la crise des années 2000, la filière porcine a largement misé sur les exportations pour relancer sa dynamique. L’objectif de cette étude est d’apporter des éclairages sur la réussite à l’export des filières porcines allemandes et espagnoles : volumes exportés ; démarches administratives ; organisation collective (soutien public et privé à l’export) ; choix stratégiques des entreprises (Lécuyer et Van Ferneij, 2017).

Pork exports from Germany and Spain: reasons behind the success

To a large extent, the growth of pig production in Germany and Spain has been based on increased exports to the European Union (EU) and countries outside the EU. In both countries, exports to Asia have increased. Towards the EU, Spain’s pork remained dynamics (fresh meat and processed products), unlike those of Germany, which have remained relatively stable. Procedures for obtaining food-safety agreements and certificates for countries outside the EU are complex, and small problems can hinder development of exports. In Spain, these procedures were reformed by Real Decreto 993/2014, which went into force in spring 2016. This reform had three objectives: increase efficiency, reinforce food-safety guarantees offered to countries outside the EU, and improve coordination between administrations. In Germany, professional federations deplores a lack of cooperation with the administration. The collective tools recently introduced in Spain are likely to reinforce the upward trend in Spanish exports but do not explain it. The increase in exports is first an investment and a desire of the pork industry. In Spain, companies have invested in exports for many years, focusing on quality and value-added products: many certifications, tailor-made supply adapted to demand, and branding of premium pigs. In Germany, companies instead rely on an industrial strategy: large volumes, highly standardized products, and consistent quality.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 269-270, poster
2018

Évolution des circuits de commercialisation. Situation, perspectives et pistes de réflexion pour la filière porcine

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 245-250, par Vincent Legendre

Ces dernières années, le paysage français des circuits de commercialisation destinés à la consommation à domicile a changé, s’adaptant aux comportements et aux attentes des consommateurs. La grande distribution reste largement majoritaire, mais ses différents formats subissent des évolutions contrastées : désaffection des consommateurs dans les grands hypermarchés, essor des commerces de proximité, montée en gamme du hard discount… Parallèlement, la vente en ligne et les circuits alternatifs progressent et se structurent. Une étude a été conduite en 2017, à partir de bibliographie, d’analyse de données chiffrées, d’entretiens avec des distributeurs et d’observations en magasins, afin d’identifier les principales tendances d’évolution des circuits, leurs dynamiques et les opportunités offertes à la filière porcine pour mieux s’y positionner. La poursuite de la segmentation des gammes de produits carnés (adaptation aux situations de consommation, nutrition et santé…) reste un levier crucial. Le rayon traditionnel offre des opportunités de différenciation intéressantes, en particulier en grande distribution. Face aux attentes sociétales, les démarches de rassurance se multiplient, mettant en avant l’expertise des filières. S’adapter aux besoins des commerces de proximité pose également des enjeux de gammes ciblées et de logistique. L’essor des circuits alternatifs à la grande distribution, de formes et de fonctionnements divers, intensifie les liens entre consommateurs et acteurs de la production. Enfin, le développement de nouvelles formes de commerce (vente en ligne, modèles combinant e-commerce et magasins physiques…) propose de nouveaux défis à la filière.

Evolution of retail channels: situation, perspectives and concerns for the pork sector

In recent years, the retail sector in France has been evolving, adapting to consumers’ behaviors and expectations. Large-scale food retailers (hypermarkets, supermarkets, discounters, etc.) remain largely dominant, but their respective channels have been evolving in contrasting ways: consumers’ loss of interest in big hypermarkets, the rise of small convenience food stores, discounters moving towards upmarket segments, etc. At the same time, online sales of food products and alternative channels (butchers, farm shops, channels led by producers themselves, etc.) are growing and becoming organized. In 2017, based on literature and data analysis, we interviewed retail professionals and reviewed shops to identify main drivers of retail channels and to assess opportunities given to the pork meat and processed products sector. Continuing meat market segmentation (adaptation to new consumption patterns, health and nutrition, etc.) remains a major tool. Deli counters offer differentiation opportunities, especially in large-scale food retailing. Regarding societal expectations, initiatives to reassure consumers are spreading, giving importance to producers’ professionalism. Adapting ranges of products and logistics to meet requirements of small food stores is another challenge for meat sectors. The rise of alternative channels, with a variety of strategies and organization patterns, renews and deepens links between consumers and producers. The development of new commercial patterns combining online and traditional retail outlets also raises new challenges.

PDF icon Vincent Legendre, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 245-250
2018

Eupig récompense les meilleures pratiques européennes

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Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 44-45

Un grand prix est ouvert chaque année pour les filières porcines européennes désireuses de partager leurs meilleures pratiques sur quatre thématiques : la production porcine de précision, le bien-être animal, la qualité de la viande et le management de la santé.

PDF icon Valérie Courboulay, Réussir Porc - Tech Porc (FRA), 2018, n° 256, février-mars, p. 44-45
2018

Évolution des circuits de commercialisation : des opportunités pour la filière porcine

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La Revue de l'Observatoire des IAA, 2018, n° 128, janvier, p. 20-26, par Vincent Legendre

Les circuits de commerce de détail ont fortement évolué ces dernières années pour s’adapter aux évolutions des comportements des consommateurs. Ces derniers tendent à diversifier leur fréquentation, profitant des atouts de chaque canal de commercialisation.

Dans le cadre d’une étude conduite en 2017 financée par FranceAgriMer et le Casdar, le Pôle économie de l'IFIP met en avant les opportunités offertes à la filière porcine pour mieux s’y positionner.

Dans un contexte global de baisse de la consommation de produits carnés, la prédominance des circuits généralistes est loin d’être remise en cause mais les circuits alternatifs se diversifient, se structurent et font évoluer leurs pratiques.

Confrontée aux multiples tendances de consommation et à l’arrivée de nouvelles concurrences, la grande distribution cherche à faire évoluer ses modèles, reste aux acteurs du secteur à les transformer en véritables opportunités.

2018

Typologie des contrats dans la filière porcine française : réalité des pratiques

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Estelle Antoine et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 283-288

La filière porcine française fait actuellement face à une crise structurelle et conjoncturelle. Dans ce contexte de fortes variations des cours, tant des matières premières destinées à l’alimentation animale que du porc, des initiatives contractuelles émergent au sein du secteur. Ce travail s’est focalisé sur la commercialisation des porcs. Son objectif est de présenter en quoi les contrats peuvent répondre aux difficultés que traverse la filière, quelle est la nature des démarches initiées et les freins actuels à leur mise en oeuvre.
Les contrats permettent de répondre à certaines difficultés i) de nature économique, comme la gestion de la marge ou l’amélioration la coordination au sein de la filière, ii) de nature logistique, en garantissant un débouché ou un approvisionnement ou iii) de nature qualitative, via une incitation à la qualité ou à la performance. En France, 20 démarches contractuelles ont été identifiées et classées dans une typologie à dire d’experts en fonction de leurs objectifs, du mode de calcul de la rémunération des porcs, de l’existence d’un cahier des charges et de la zone d’approvisionnement. Près de la moitié a un objectif économique, 13 d’entre elles s’appuient sur des cahiers des charges et 13 utilisent une formule de calcul non directement liée au prix au Cadran, la référence nationale.
Les contrats rencontrent à l’heure actuelle des difficultés à se développer. Trois problèmes majeurs ont été identifiés : le contexte économique, un manque de connaissances techniques (accompagnement, indicateurs) et un frein culturel (prédominance du marché spot, communication difficile au sein de la filière). Ce premier travail descriptif sera complété par une analyse approfondie de l’impact des contrats sur les différentes problématiques que rencontre la filière porcine française.

ENG

A typology of contracts in the French pig industry: from theory to practice

The French pig industry is currently going through a structural and economic crisis. In this context of strong changes in both raw materials for animal feed and pig prices, contractual initiatives are surfacing within the sector. This work has focused on the marketing of hogs. Its objective is to present how contracts can address the difficulties facing the industry, what is the nature of the current initiatives and the current obstacles to their implementation.
Contracts provide answers to some difficulties i) of an economic nature, such as margin management or improving coordination within the sector, ii) of a logistical nature, guaranteeing an outlet or a supply, or iii) of a qualitative nature, via a quality or performance incentive. In France, 20 contracts were identified and classified in a typology based on their objectives, the method of calculating the remuneration of pigs, the existence of specifications and the supply area. Nearly half had an economic goal, 13 are based on specifications and 13 use a calculation formula not directly linked to the national reference price.
Contracts have met some difficulties in their development. Three major problems were identified: the economic context, a lack of technical knowledge (accompaniment, indicators) and cultural inhibition (predominant spot market, difficult communication within the sector). This first descriptive work will be completed by a thorough analysis of the impact of agreements on the various problems that the French pig industry is facing.

PDF icon Estelle Antoine et al., 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 283-288
2017

Indicateur de compétitivité des filières porcines européennes

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Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 36

Les principaux pays producteurs de porc en Europe se livrent entre eux une intense concurrence, aussi bien pour l’approvisionnement du marché européen, qu’à l’export vers les pays tiers.

Quand la filière française connait de sérieuses difficultés, certains concurrents européens continuent d’accroître leur production et renforcent leurs parts de marchés.

L’indicateur de compétitivité des filières porcines européennes, élaboré par l’IFIP à la demande d’INAPORC, fournit un état des lieux actualisé des forces et faiblesses de la filière française et de 4 des principaux pays producteurs européens.

Les moyens techniques, économiques, commerciaux et d’organisation mis en œuvre par les acteurs des filières sont mesurés et leurs performances comparées pour identifier les facteurs de succès ou de difficultés.

PDF icon Boris Duflot et Bérengère Lecuyer, Bilan 2016, mai 2017, p. 36, fiche n° 08
2017

La contractualisation : un bouquet de solutions ?

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Estelle Antoine, Bilan 2016, éditions IFIP, mai 2017, p. 38

Depuis plusieurs années, la filière porcine française explore les solutions que la contractualisation offre aux problèmes commerciaux auxquels elle est confrontée.

Dans leur principe, les contrats sont un instrument extrêmement souple pour organiser les relations entre opérateurs économiques et institutionnels.

Leurs limites résident dans la loi (on ne peut convenir de ce qui est interdit) et dans l’existence d’une volonté claire et exprimée des contractants.

Sous peine de problèmes ultérieurs, il vaut mieux qu’ils ménagent un équilibre entre les intérêts des contractants.

De nombreux contrats régissent déjà des relations commerciales en filière porcine : achats anticipés de matières premières à prix fixés, achat d’aliment, production et échanges de producteurs, ventes de porcelets, engagements coopératifs, conventions PCM basées sur des grilles et filières sous cahier des charges.

Un recours accru aux contrats entre plusieurs maillons (multipartites) sur des objectifs commerciaux permettrait de sécuriser l’ensemble des maillons de la filière par une assurance contre les risques de production et de marché (prix, débouché, approvisionnement) ou un meilleur partage de ceux-ci, de fixer mieux les caractéristiques attendues des produits, incitant à la qualité et à la performance, d’explorer la diversité des produits et modes de production avec une bonne coordination amont/aval en réduisant les coûts de négociation, de sécuriser les investissements à moyen et long terme et de rendre transparente la création de valeur ajoutée le long de la filière.

La conclusion de contrats commerciaux pluriannuels traduit la recherche d’objectifs de long terme, en réduisant la sensibilité aux intérêts de court terme.

Le retournement de conjoncture de 2016 illustre enjeux et difficultés, avec les effets opposés des fluctuations de prix sur les résultats économiques des éleveurs et des transformateurs, les distributeurs étant d’éventuels arbitres.

L’IFIP analyse la contractualisation dans la filière porcine en France et dans d’autres pays.

Le RMT « Economie des filières animales », permet des comparaisons avec d’autres filières.

PDF icon Estelle Antoine, Bilan 2016, mai 2017, p. 38, fiche n° 10
2017

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