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Exportations de porc par l’Allemagne et l’Espagne : les raisons du succès

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 269-270, par Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, poster

Poster.
 La croissance de la production porcine en Allemagne et en Espagne a, dans une large mesure, pris appui sur l’augmentation des exportations vers l’Union Européenne (UE) et les pays tiers. En Allemagne, très déficitaire dans les années 90, la production porcine s’est fortement développée jusqu’en 2010. Le pays est excédentaire depuis 2007. L’Espagne est devenue exportateur net de viande de porc dès 1994. Après avoir subi la crise des années 2000, la filière porcine a largement misé sur les exportations pour relancer sa dynamique. L’objectif de cette étude est d’apporter des éclairages sur la réussite à l’export des filières porcines allemandes et espagnoles : volumes exportés ; démarches administratives ; organisation collective (soutien public et privé à l’export) ; choix stratégiques des entreprises (Lécuyer et Van Ferneij, 2017).

Pork exports from Germany and Spain: reasons behind the success

To a large extent, the growth of pig production in Germany and Spain has been based on increased exports to the European Union (EU) and countries outside the EU. In both countries, exports to Asia have increased. Towards the EU, Spain’s pork remained dynamics (fresh meat and processed products), unlike those of Germany, which have remained relatively stable. Procedures for obtaining food-safety agreements and certificates for countries outside the EU are complex, and small problems can hinder development of exports. In Spain, these procedures were reformed by Real Decreto 993/2014, which went into force in spring 2016. This reform had three objectives: increase efficiency, reinforce food-safety guarantees offered to countries outside the EU, and improve coordination between administrations. In Germany, professional federations deplores a lack of cooperation with the administration. The collective tools recently introduced in Spain are likely to reinforce the upward trend in Spanish exports but do not explain it. The increase in exports is first an investment and a desire of the pork industry. In Spain, companies have invested in exports for many years, focusing on quality and value-added products: many certifications, tailor-made supply adapted to demand, and branding of premium pigs. In Germany, companies instead rely on an industrial strategy: large volumes, highly standardized products, and consistent quality.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Bérengère Lecuyer, 50es JRP, 6 et 7 février 2018, p. 269-270, poster
2018

Un indicateur de compétitivité des filières porcines européennes pour les années 2010, 2011 et 2012 / A competitiveness index for national pig sectors in Europe, for years 2010, 2011 and 2012

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Les Cahiers de l'IFIP, 1(1), 29-46 -  La revue R&D de la filière porcine française - numéro 1 en accès libre

L’Ifip a développé, depuis 2010, un indicateur synthétique de la compétitivité des filières porcines européennes. La compétitivité est évaluée à travers 39 variables, regroupées en neuf thèmes représentant les maillons de la filière. L’indicateur de synthèse est la moyenne des indicateurs thématiques. Il est calculé pour l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Danemark et les Pays-Bas.

Dans cet article, sont présentés les résultats de 2012, comparés à ceux de 2010 et 2011. Chaque variable est réduite en un indicateur adimensionnel, compris entre 0, minimum des pays pour cette variable, et 1, le maximum. L’indicateur de synthèse est lui-même compris entre 0 et 1. La France est en 2012 la moins compétitive (0,29), le Danemark obtenant le score le plus élevé (0,71). Les trois autres pays ont des résultats intermédiaires.

La France souffre d’un déficit de compétitivité dans l’industrie de la viande, qui se reflète dans les faibles performances commerciales. Elle est plutôt bien positionnée en élevage, mais avec des investissements faibles, de mauvais augure pour l’avenir. Les performances commerciales et industrielles allemandes compensent la légère baisse des performances économiques en abattage-découpe. 

Le Danemark bénéficie de structures d’élevages performantes et d’une industrie de l’abattage-découpe très structurée autour d’un leader qui valorise bien ses produits à l’exportation.

La baisse de la rentabilité d’exploitation des entreprises d’abattage-découpe, notamment celle de Vion, pèse sur la compétitivité des Pays-Bas.

L’Espagne poursuit depuis 2010 sa croissance à l’export grâce à une filière organisée et des produits compétitifs. Les performances économiques des principales entreprises et de la distribution soutiennent la filière. 

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2014

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 009 : des données exploitées pour l'aide à la décision

En raison des échanges croisés dans l’UE ou des exportations vers les pays tiers qui rencontrent celles des autres exportateurs, la filière porcine française est confrontée au monde. La « veille économique internationale » de l’IFIP s’efforce donc de détecter les évènements et les tendances les plus marquants pour les rapporter aux opérateurs français et leur permettre de fonder leurs choix (organisation, stratégies, commercialisation, investissements) et d’anticiper les changements.
L’IFIP entretient des bases de données et documentaires sur :
- les prix, la production, les échanges et la consommation de porc,
- les réglementations
- les structures de production et les entreprises
- les questions de société
- l’économie générale
L’expertise est aussi nourrie par des un réseau de contacts, actualisé en permanence.

PDF icon fiche_bilan2015_009.pdf
2016

Actualité internationale : les faits marquants

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Fiche n° 001 : Economie de la filière et consommation 

Toutes les entreprises françaises présentes dans le secteur porcin sont confrontées à la concurrence internationale, avec les pays de l’Union européenne ou avec les pays tiers, à l’export ou à l’import.
La « veille économique internationale » a pour objet de détecter les tendances les plus marquantes (technologie, économie, réglementation, société) ayant un effet sur la compétitivité et de les rapporter à l’ensemble des opérateurs de la filière porcine française.
Afin d’approfondir la connaissance des principales causes de la compétitivité de pays concurrents, l’Ifip entretient une base de données sur la production porcine et les échanges, la consommation, les réglementations et leurs effets, les structures de production et les entreprises, les prix et la compétitivité, des indicateurs économiques généraux. Cette base est alimentée par des données statistiques mondiales, une documentation spécialisée et un réseau de contacts, actualisé en permanence.
Selon le sujet, les informations peuvent être diffusées à l’état brut (Brèves sur site de l’IFIP) ou, après analyse, à travers des présentations, des publications ou des réponses aux demandes des organisations professionnelles, entreprises, écoles, centres de formation… ou des autres équipes de l’Institut.
L’ensemble des informations doit permettre aux entreprises françaises de fonder leurs choix (stratégies, investissements, organisation) et d’anticiper les changements.
L’ifip peut aussi organiser des voyages d’étude.

PDF icon fiche_bilan2014_001.pdf
2015

Adaptation offre-demande dans la filière porcine : où en est-on ?

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Fiche n° 007 : écononomie de la filière et consommation

Légèrement excédentaire en volume dans ses échanges extérieurs, la filière porcine française est pourtant déficitaire en valeur.
En 2014, le déficit s’est élevé à 340 millions d’euros avec tous les pays, mais à plus de 700 millions avec ceux de l’UE.
La France exporte des produits peu élaborés (animaux, carcasses, pièces avec os) et importe des produits transformés.
Autrement dit, la France importe de la valeur ajoutée qui concurrence les emplois en France, fait perdre de la rentabilité et menace la pérennité de pans d’activité.
Maladie en soi, ce constat est aussi le symptôme d’un manque d’adaptation de l’offre française de produits du porc à la demande qui s’exprime dans notre pays.
Soit les produits attendus n’existent pas, soit leur qualité est insuffisante, soit leur coût est trop élevé.
Cette inadaptation doit être corrigée, faute de quoi les importations continueront de s’accroître et la filière française continuera de s’appauvrir.

PDF icon fiche_bilan2014_007.pdf
2015

Analyse des marchés du porc

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Fiche n° 004 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Le prix perçu par les producteurs de porc est fondamental pour leurs résultats économiques. Il est donc analysé en permanence par l’IFIP, ainsi que les facteurs d’offre et de demande qui le font évoluer.
Les données du marché du porc, en France, en Europe et dans le monde, permettent aux opérateurs de la filière de mieux comprendre et anticiper les évolutions et ainsi piloter leur activité.

PDF icon fiche_bilan2015_004.pdf
2016

Antimicrobial resistance, adhesion and biofilm formation ability of Salmonella strains isolated from the French pig and pork industry

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Salmonella remains the most frequently detected causative agent in the foodborne outbreaks reported in 2013 in European Union (22.5 % of total outbreaks) (EFSA, 2015). Pork and products thereof are commonly implicated in Salmonella outbreaks. Salmonella Derby and Salmonella Typhimurium are the two main prevalent serovars in the French pig and pork industry.

PDF icon Poster IFIP de Bastien Frémaux et al., I3S, 6-8 juin 2016, Saint Malo, France
2016

Baromètre des consommations d’antibiotiques en élevage selon le panel INAPORC

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Fiche n° 011 : des données exploitées pour l'aide à la décision

La filière porcine française s’est engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de réduction des usages d’antibiotiques en élevage. Au niveau national, deux dispositifs complémentaires permettent de chiffrer les évolutions de ces usages : le suivi annuel des ventes réalisé par l’ANMV (agence nationale du médicament vétérinaire), qui note une baisse de l’exposition des porcs de 22 % entre 2010 et 2013, et le Panel INAPORC, qui a mesuré les usages d’antibiotiques et les modalités de traitement dans un échantillon d’élevages en 2010 et en 2013. Dans ce Panel INAPORC, les évolutions des usages d’antibiotiques au cours des 3 dernières années ont été évaluées, en analysant finement les pratiques par catégorie d’animaux destinataire et par motif de traitement.

PDF icon fiche_bilan2015_011.pdf
2016

Base de données des sérotypes de Salmonella dans la filière porcine

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Fiche n° 033 : référentiels pour l'amélioration des pratiques de différents métiers de la filière

En 2014 en Europe, Salmonella est la deuxième cause de maladie d’origine alimentaire chez l’homme avec 88,715 cas confirmés (Efsa, 2015). Il existe plus de 2600 sérotypes de Salmonella. Cependant, les fréquences d’isolement des sérotypes sont très variables.
En moyenne, les 20 sérotypes les plus fréquemment identifiés représentent 80% des souches isolées chaque année en France. Parmi ces 20 sérotypes se trouvent les 6 sérotypes réglementés S. EnteritidisS. Typhimurium, S. Infantis, S. Hadar, S. Virchow et S. Kentucky mais également S. 4,[5], 12 : i :- dont la progression est constante ces dernières années. Ainsi, il est important de surveiller spécifiquement l’incidence des variants monophasiques et immobiles du sérotype Typhimurium dans la filière porcine. En effet, ceux-ci sont en constante progression depuis 2007 et étaient responsables de 3 épidémies liées à  la consommation de saucisson sec et de produits de charcuterie durant le 4ème trimestre 2011. L’Ifip
gère une base de données de plus de 1000 souches de salmonelles finement caractérisées au niveau de leur sérotype et de leur pulsotype (profil génétique).
Cette base, qui date de 2007 est alimentée régulièrement soit de façon volontaire, soit par des souches collectées au travers d’études interprofessionnelles, ceci afin de mieux connaître le danger Salmonella tout au long de la chaîne et mieux répondre aux interrogations des professionnels concernant la gestion de ce risque.
L’implémentation pérenne de cette base de données permet (1) d’obtenir une image de la diversité qualitative et quantitative des souches circulantes dans la filière porcine (2) de connaitre l’incidence du variant monophasique S. Typhimurium SI 4,[5], 12 : i : - dans la filière et (3) de constituer un souchier représentatif des souches circulant dans la filière, qui pourra être utilisé dans le cadre d’autres projets.

PDF icon fiche_bilan2015_033.pdf
2016

Charcuterie-salaison en Europe : principales caractéristiques de différents pays producteurs / Cured meat products in europe: Main characteristics of the different producer countries

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Les Cahiers de l'IFIP, 2(2), 1-16 - La revue R&D de la filière porcine française

Le maillon de la charcuterie-salaison contribue fortement à la compétitivité et au dynamisme de la filière porcine. L’organisation, les types d’entreprises et de produits sont très différents selon les pays, comme le montre cet article qui repose sur l’analyse de données statistiques et bibliographiques, complétée d’entretiens avec des professionnels et des experts du secteur. L’Espagne et l’Italie s’appuient sur l’image qualitative de leurs salaisons sèches pour dynamiser leurs exportations, y compris vers les pays tiers, alors que leur marché intérieur est freiné par la crise. En Espagne, la charcuterie-salaison est très intégrée à l’abattage-découpe tandis que les entreprises italiennes sont plus spécialisées (hors segment des jambons AOP) et s’appuient sur des importations de viande fraîche. L’Allemagne est le premier producteur et exportateur européen. Sa charcuterie-salaisonnerie reste très atomisée et peu intégrée à l’abattage-découpe. La place prépondérante des saucisses permet des substitutions entre pièces et facilite la valorisation de l’ensemble de la carcasse, comme en Pologne. Au Royaume-Uni et au Danemark, le secteur de la transformation est très concentré et organisé autour de deux types d’opérateurs : de grands groupes intégrés et des entreprises plus spécialisées. Le Danemark est tourné vers l’international et plus particulièrement vers le Royaume-Uni, en termes d’exportations comme d’investissements. Au Royaume-Uni, les politiques menées pour mieux valoriser l’utilisation de porcs britanniques apparaissent plus difficiles à concrétiser pour les produits transformés que pour le porc frais. En Pologne, le marché de la charcuterie évolue rapidement, sous l’impulsion de groupes étrangers qui s’y implantent.

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2015

Compétitivité de l'abattage-découpe de porc : comparaison entre la France et les principaux producteurs de l'UE

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Notion multiple et multidimensionnelle, la compétitivité des filières porcines regroupe des aspects très variés (Roguet et al. 2011). Au stade de l'abattage-découpe, de nombreux déterminants de la compétitivité ont été identifiés pour dépasser l'approche à partir des seuls coûts, réductrice de la réalité économique et des interactions entre acteurs. Ces critères ont des dimensions hétérogènes. Afin d'obtenir une vision synthétique de la compétitivité, l'Ifip a élaboré une méthode pour résumer en un chiffre la compétitivité des maillons des filières porcines et notamment de l'abattage-découpe pour l'Allemagne, le Danemark, l'Espagne, la France et les Pays-Bas. Les résultats sont ici présentés pour 2012.

PDF icon roussillon2014jmstv.pdf
2014

Compétitivité de la filière porcine américaine. Les filières animales aux USA dans la perspective d'un accord de libre échange

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Estelle Antoine et al., colloque : les filières animales aux Etats-Unis dans la perspective d'un accord de libre-échange avec l'UE, 14 janvier 2016, à  Paris, visuels d'intervention

PDF icon Estelle Antoine et al., colloque filières animales aux USA et TTIP, 14 janvier 2016, à Paris, visuels d'intervention
2017

Créer de la valeur en porc : l'Ifip planchera le 8 décembre

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2015

Crise sanitaire de FPA en Chine : porc et protéines : équilibres de marchés bouleversés

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Jan-Peter Van Ferneij, Porc Mag (FRA), 2020, n° 549, février, p. 44-45

Fin 2019, Abcis* a conduit avec d'autres experts du marché chinois, une étude sur l'iimpact de l'épidémie de fièvre porcine africaine, qui sévit en Chine et en Asie du Sud-Ouest, sur des marchés mondiaux des protéines. Cette analyse de la filière porcine chinoise propose des scénarios d'évolution de la filière chinoise et des marchés internationaux du porc et des protéines.

 

*Abcis est une société de services créee par l'Ifip, l'Idele et l'Itavi.

2020

Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Diversité des productions porcines en France

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Jean-Yves Dourmad et al., Innovations agronomiques (FRA), 2018, volume 68, octobre, p. 151-170

Alors que la production porcine française est souvent perçue comme uniforme, il existe une assez grande diversité en termes d'organisation et taille des élevages et d'insertion dans l'exploitation agricole. Les élevages spécialisés représentent 39% des exploitations et 61% du cheptel alors que pour 38% des exploitations l'élevage porcin est associé à la présence de bovins. Au niveau des produits la diversification est surtout assurée en aval par le tri des carcasses et des pièces de découpe, et la transformation. Le porc est en effet valorisé à 75% sous la forme d'une grande diversité de produits transformés qui contraste avec la faible diversité de l'offre en viande fraiche. Depuis quelques années on assiste au développement de différentes démarches valorisant l'origine ou le mode d'élevage. Les leviers de différenciation concernent souvent plusieurs dimensions comme la race des animaux, l'origine géographique des produits, leurs qualités organoleptique ou diététique, l'absence ou la présence de certains composés dans l'alimentation des animaux, le bien-être animal et la production biologique. Cette évolution est favorisée par le renforcement des liens entre les groupements de producteurs et l'aval, y compris jusqu’à la transformation et la distribution.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

Diversity of pig production in France

Although French pig production is generally perceived as uniform, a rather large diversity still exists in terms of organization and size of pig units and their integration with the rest of the farm. Specialized pig farms represent 39% of all pig farms and they raise about 61% of all pigs, whereas in 38% of farms the raising of pigs is associated with ruminants. Diversity of pork products is mainly obtained by the sorting of carcasses and cuts, and their processing. Indeed, in France, about 75% of pork is consumed after processing, with a very large diversity of products. This contrasts with the rather low diversity of pork fresh meat. Nevertheless, in the recent years, we may observe the development of strategies of diversification based on the origin or the way of production. The differentiation levers may combine different dimensions among: animal breed, geographic origin, organoleptic and dietetic quality, the absence or the presence of specific compounds in animal feed, animal welfare, and organic production.
This evolution towards increased diversity is promoted by the consolidation of the links between pig producer cooperatives and the downstream of the pork production chain, including processing and distribution sectors.

https://www6.inra.fr/ciag/content/download/6490/47897/file/Vol68-7-Dourmad%20et%20al.pdf

2018

Doit-on avoir peur des porcs américains ?

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Concurrence.

La négociation entre l'Union européenne et les états-unis en vue d'un accord de libre-échange s'accélère. Quels sont les enjeux pour la filière porcine européenne ? Réponses avec l'Ifip.

2016

Espagne : l’export tire la croissance de la production

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Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20

Après une période de stabilisation, la filière porcine espagnole renoue avec la croissance depuis 2013. La consommation intérieure reste en retrait, mais les entreprises développent fortement les exportations, surtout vers l’Asie. La percée sur les marchés internationaux est basée sur une stratégie de conquête de marché avec des produits plutôt élaborés, à forte valeur ajoutée.

PDF icon Jan-Peter Van Ferneij et Vincent Legendre, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 18-20
2016

Espagne : une filière porcine intégrée et organisée par des entreprises privées

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Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14

Près de 70 % de la production porcine espagnole sont contrôlés par des firmes intégratrices. En amont comme en aval de la filière, différents modèles d’entreprises coexistent. Les liens verticaux entre maillons de la filière sont relativement forts.

PDF icon Bérengère Lécuyer et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 13-14
2016

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