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Des contrastes régionaux entre l’élevage et l’abattage

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Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15

Selon les régions françaises, les volumes abattus ne correspondent pas toujours au nombre de porcs produits. Cette situation refl ète des dynamiques de production et d’abattage contrastées.

PDF icon Bérengère Lécuyer, Réussir Porc / Tech Porc (FRA), 2019, n° 270, juillet-août, p. 14-15
2019

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

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Raphaël Boré et al., Canadian Journal of Animal Science, volume 98, n° 4, décembre, p. 809-817

Combiner des populations de référence provenant de différents pays ou de différentes races peut être un moyen abordable d’agrandissement de la taille de la population de référence pour les prédictions génomiques. Par conséquent, les principaux objectifs de cette étude sont d’évaluer la diversité génomique entre et au sein des deux races porcines françaises et canadiennes (Landrace et Yorkshire) ainsi que l’apparentement des populations afin d’évaluer la faisabilité de combiner les populations de référence des deux pays en une population de référence commune pour la sélection génomique porcine. Un total de 14,756 animaux ont été génotypés sur deux puces à ADN commerciales (~ 65K SNPs). L’analyse en composantes principales discrimine clairement les deux races Landrace et Yorkshire, et dans une moindre mesure les populations de chacun des deux pays. Le déséquilibre de liaison (LD) entre les SNPs adjacents est similaire dans les populations Yorkshire. En revanche, les niveaux de LD sont légèrement différents pour les populations Landrace. La persistance de phase gamétique entre les populations Yorkshire est très élevée (0.96 à une distance de 0.05 Mb) et élevée entre les populations Landrace (0.88 à une distance de 0.05 Mb). Ces persistances de phase gamétique élevées suggèrent que les lignées maternelles canadiennes et françaises sont génétiquement proches les unes des autres. Ces résultats sont prometteurs et indiquent que la précision des valeurs génomiques estimées pourrait augmenter avec une population de référence commune entre le Canada et la France.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

Genomic data reveals large similarities among Canadian and French maternal pig lines

Combining reference populations from different countries and breeds could be an affordable way to enlarge the size of the reference populations for genomic prediction of breeding values. Therefore, the main objectives of this study were to assess the genetic diversity within and between two Canadian and French pig breeds (Landrace and Yorkshire) and the genomic relatedness among populations in order to evaluate the feasibility of an across-country reference population for pig genomic selection. A total of 14,756 pigs were genotyped on two SNP chip panels (~65K SNPs). A principal component analysis clearly discriminated Landrace and Yorkshire breeds, and also, but to a lesser extent, the Canadian and French purebred pigs of each breed. Linkage disequilibrium (LD) between adjacent SNPs was similar within Yorkshire populations. However, levels of LD were slightly different for Landrace populations. The consistency of gametic phase was very high between Yorkshire populations (0.96 at 0.05 Mb) and high for Landrace (0.88 at 0.05 Mb). Based on consistency of gametic phase, Canadian and French pig maternal lines are genetically close to each other.
These results are promising, as they indicate that the accuracy of estimated genomic breeding values may increase by combining reference populations from the two countries.

https://www.nrcresearchpress.com/doi/pdf/10.1139/cjas-2017-0103

2018

Dispositif de maîtrise des salmonelles dans la filière porcine française

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Le présent dossier décrit chaque pièce du dispositif français de maîtrise du danger Salmonella et la cohérence de son fonctionnement. Il présente les résultats de prévalence des salmonelles recueillis depuis 20 ans afin d’illustrer son efficacité et démontrer les garanties qu’il offre au consommateur et aux clients étrangers.
Ce dossier à la fois technique et communicant a vocation à aider les professionnels à démonter l’efficacité de l’ensemble de leurs actions auprès des parties prenantes et des clients export.

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2018

Cinquante années d’amélioration génétique du porc en France : bilan et perspectives

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50es Journées de la Recherche Porcine, 6 et 7 février 2018, Paris, p. 61-74, par Jean-Pierre Bidanel (INRA) et al.

Cette synthèse fait le point sur les principales évolutions de l’amélioration génétique du porc en France depuis la loi sur l’élevage de 1966. Elle évoque rapidement les 20 premières années, qui ont fait l’objet d’une synthèse en 1986, puis décrit plus en détail les évolutions ultérieures, notamment l’arrêté de mars 1994 et ses conséquences organisationnelles. Les objectifs de sélection, initialement limités aux caractères de production, se sont complexifiés avec la prise en compte de la qualité de la viande, puis de la prolificité et enfin des aptitudes maternelles des truies. En termes d’outils, la mise en place d’une évaluation génétique basée sur la méthodologie du BLUP - modèle animal au milieu des années 1990 et le développement de l’insémination artificielle ont profondément changé le travail des sélectionneurs. Une nouvelle évolution majeure, la sélection génomique, est actuellement en cours de mise en place. La sélection a conduit à des améliorations importantes des performances pour les principaux caractères de l’objectif de sélection depuis 1970 : plus de 200 g de gain moyen quotidien, - 0,5 point d’indice de consommation, plus de 12 points de taux de viande maigre dans la carcasse, jusqu’à près de six porcelets nés vifs par portée supplémentaires. Ces évolutions favorables ont réduit l’empreinte environnementale de la production, mais ont également eu des effets défavorables : une augmentation de la mortalité des porcelets avant sevrage et une plus grande hétérogénéité des performances. Les enjeux pour l’avenir en termes d’objectifs d’amélioration génétique (prise en compte de caractères liés au bien-être, à la robustesse et à l’adaptation, …), de méthodes et d’outils (sélection génomique, phénotypage fin, modifications ciblées du génome) sont ensuite discutés.

Fifty years of pig breeding in France: outcomes and perspectives

This synthesis reviews the main changes that have occurred in the pig breeding sector in France since the 1966 Breeding Act. It briefly discusses the first 20 years, which were the subject of a review in 1986. It describes subsequent changes in more detail, in particular the March 1994 decree on pig selection and its organisational consequences. Breeding goals, initially limited to production traits, have then integrated meat quality traits, sow prolificacy and maternal abilities. Regarding tools, implementation of genetic evaluation based on the BLUP animal model in the mid-1990s and development of artificial insemination profoundly changed breeders’ work. A new major change, genomic selection, is currently being implemented. Large genetic gains have been obtained since 1970 for the main components of the breeding goal: they have exceeded 200 g/d for on-test average daily gain, -0.5 points for feed conversion ratio and 12 percentage points for carcass lean content, and approached six additional piglets born alive per litter. These gains have reduced environmental impacts of pig production but also had some detrimental effects: an increase in piglet pre-weaning mortality and greater heterogeneity of performances. Issues for future breeding goals (e.g. inclusion of traits related to welfare, robustness and adaptation), methods and tools (e.g. genomic selection, fine phenotyping, genome editing) are then discussed.

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2018

Evolution des exploitations porcines en France depuis 2008. Effets des contraintes économiques et réglementaires et conséquences sur le potentiel de production / Changes in pig farms in France under the effect of economic and regulatory constraints...

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 9-18 - La revue R&D de la filière porcine française

L’article présente les résultats d’une étude conduite en 2016 dont l’objectif était de caractériser les évolutions des exploitations porcines en France depuis 2008, sous l’effet des contraintes économiques et réglementaires. Il s’agissait en particulier d’apprécier la pertinence des investissements réalisés et leurs conséquences sur le potentiel de production du pays. L’évaluation a été quantitative (analyse des données) et qualitative (entretiens). Entre 2007 et 2013, le nombre d’élevages de plus de 50 truies (98 % du cheptel) est passé de 6 400 à 4 870 et leur taille moyenne de 183 à 215 truies. Ces moyennes recouvrent différentes trajectoires : disparition des sites de moins de 100 truies, qui ne sont pas repris, augmentation, diminution ou stabilité de la taille... Les investissements en élevage ces dernières années, jugés raisonnés et structurants par les groupements, bien que très insuffisants, ont eu pour objectif d’accroître l’autonomie de l’exploitation en capacités d’engraissement et en foncier, quitte à réduire le nombre de truies. Entre cette recherche d’autonomie et les incertitudes sur la reprise des élevages des cédants, entre les limites environnementales en Bretagne et le manque de candidats à l’installation ailleurs, la baisse du cheptel porcin semble vouée à perdurer, voire à s’accélérer dans certaines régions. Deux questions se posent : (1) Qui investira dans la production ? (2) La différenciation de la production suffira-t-elle à compenser en valeur la perte de volume ?

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2017

Les réglementations pour la protection de l’environnement dans quelques pays de l’UE : évolutions récentes / The regulations for the protection of the environment in selected EU countries: recent evolution

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Les Cahiers de l'IFIP, 4(1), 1-8 - La revue R&D de la filière porcine française

Les différences entre réglementations environnementales nationales sont régulièrement accusées d’être l’une des causes des disparités de développement des élevages de porcs et des filières entre pays de l’UE. Afin de mieux apprécier ces différences et envisager les prochaines évolutions, 18 experts en environnement des cinq principaux pays producteurs de porcs en UE (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas) ont été interrogés. Ils ont hiérarchisé les principales contraintes environnementales affectant le développement de l’élevage dans leur pays, à la fois dans la situation actuelle (2016) et à un horizon de cinq ans. Huit thèmes ont été abordés, portant sur la gestion des effluents liquides et solides, les rejets atmosphériques, les procédures administratives de permission d’exploiter. Les principaux textes européens et nationaux (directives, lois, normes techniques) et de nombreux rapports d’expertise ont été analysés pour discuter des avis des experts. Les résultats vont dans le sens d’une appréciation différenciée de la situation entre les cinq pays. L’Espagne semble être un cas à part dans la mesure où son développement repose sur un modèle à bas coûts et faibles contraintes. L’Allemagne a également bénéficié de normes d’épandage plus favorables au début des années 2000, mais ces conditions sont aujourd’hui révolues. La France, le Danemark et les Pays-Bas ont en revanche été l’objet de réglementations et normes plus contraignantes : densités animales extrêmes qui ont pour conséquence des coûts de gestion des effluents très élevés aux Pays-Bas, procédure d’autorisation d’exploiter et obligation de traitement dans les ZES en France, normes d’épandage restrictives au Danemark. Actuellement et dans un proche avenir, il ne semble qu’aucun de ces quatre pays ne dispose d’un avantage concurrentiel consécutif à la transposition des directives européennes sur l’environnement.

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2017

Les réglementations pour la protection de l'environnement dans quelques pays de l'UE : évolutions récentes

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Boris Duflot et Elodie Cagnat, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 271-276

Les différences entre réglementations environnementales nationales sont régulièrement accusées d’être l’une des causes des disparités de développement des élevages de porcs et des filières entre pays de l’UE. Afin de mieux apprécier ces différences et envisager les prochaines évolutions, 18 experts en environnement des cinq principaux pays producteurs de porcs en UE (Allemagne, Espagne, France, Danemark, Pays-Bas) ont été interrogés. Ils ont hiérarchisé les principales contraintes environnementales affectant le développement de l’élevage dans leur pays, à la fois dans la situation actuelle (2016) et à un horizon de cinq ans. Huit thèmes ont été abordés, portant sur la gestion des effluents liquides et solides, les rejets atmosphériques, les procédures administratives de permission d’exploiter. Les principaux textes européens et nationaux (directives, lois, normes techniques) et de nombreux rapports d’expertise ont été analysés pour discuter des avis des experts. Les résultats vont dans le sens d’une appréciation différenciée de la situation entre les cinq pays. L’Espagne semble être un cas à part dans la mesure où son développement repose sur un modèle à bas coûts et faibles contraintes. L’Allemagne a également bénéficié de normes d’épandage plus favorables au début des années 2000, mais ces conditions sont aujourd’hui révolues. La France, le Danemark et les Pays-Bas ont en revanche été l’objet de réglementations et normes plus contraignantes : densités animales extrêmes qui ont pour conséquence des coûts de gestion des effluents très élevés aux Pays-Bas, procédure d’autorisation d’exploiter et obligation de traitement dans les ZES en France, normes d’épandage restrictives au Danemark. Actuellement et dans un proche avenir, il ne semble qu’aucun de ces quatre pays ne dispose d’un avantage concurrentiel consécutif à la transposition des directives européennes sur l’environnement.

ENG

The regulations for the protection of the environment in selected EU countries: recent evolution

Differences between national legislations are often accused of being one of the causes of the discrepancies in the development of pig farms and value chains between the European countries. In order to have a better understanding of these differences and foresee the next evolutions, 18 environmental experts in the five main pig producing countries in the EU (Germany, Spain, France, Denmark, and the Netherlands) were interviewed. They scored the impact of the main environmental constraints affecting the development of the pig farms in their own country, for both the present situation (2016) and within the next five years. Eight topics were scored and discussed, concerning manure management, airborne emissions, and administrative procedures for being granted a permit. The main European and national laws, as well as technical standards and numerous expert reports were used to discuss the interviewed experts’ assessments. The results tend to show that different rules were applied in the five countries. Spain seems to be a unique case because its development relies on low costs and also low environmental constraints. Germany benefitted from more favorable manure spreading standards during the early 2000’s, but those conditions have now changed. On the other hand, France, Denmark and the Netherlands were subject of tougher laws and standards: extreme density and high manure disposal costs in the Netherlands, authorization procedures and obligation to use treatments in France, restrictive spreading rules in Denmark. Nowadays and in the near future, there is no evidence that any of these four countries benefits from a competitive advantage due to the enforcement of European environmental directives.

PDF icon Boris Duflot et Elodie Cagnat, 49es Journées de la Recherche Porcine, Paris, 31 janvier et 1er février 2017, p. 271-276
2017

Bilan porcin français : année de la Chine

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Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij

En 2016, le bilan d’approvisionnement confirme le resserrement des échanges. Le déficit se réduit grâce au recul des importations. Avec une légère hausse des exportations, la Chine s’est installée comme principale destination. La production se redresse légèrement. La consommation poursuit sa tendance lourde à la baisse.

PDF icon Baromètre Porc (FRA), 2017, n° 474, avril, synthèse du mois, p. 8, par Jan-Peter Van Ferneij
2017

Dossier projet CASDAR ACCEPT 2014-2017 : acceptabilité des élevages par la société en France

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Dossier projet ACCEPT , édité le 15 décembre 2016, comprenant plusieurs articles différents sous forme de visuels d’intervention, 26 pages :

1. Les controverses sur l’élevage. Signe d’un débat nécessaire avec la société, par Christine Roguet (IFIP)

2. Les controverses sur l’élevage en France, par Elsa Delanoue et Christine Roguet (IFIP)

3. Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective, par Christine Roguet (IFIP)

4. Enquête quantitative sur la perception des élevages par le grand public et ses attentes à leur égard, par Charlotte Dockès, Elsa Delanoue, Delphine Neumeister, Aurore Philibert et Alizée Chauteau

5. Perception et prise en compte par les éleveurs du regard de la société sur l’élevage, par Christine Roguet (IFIP), Marie-Laurence Grannec, Delphine Neumeister et 3 étudiantes d’Agrocampus Ouest

6. Défendre la cause animale : trajectoires et modes d’action des militants, par Véronique Van Tilbeurgh

7. Les controverses sur l’élevage au sein de l’UE, par Christine Roguet (IFIP), Delphine Neumeister, Pascale Magdelaine et Charlotte Dockès

PDF icon Dossier projet ACCEPT et les participants IFIP IDELE ITAVI UNIVERSITE DE RENNES....15 décembre 2016
2017

Une base de données moléculaires partagée au service de la surveillance de Listeria monocytogenes dans la chaîne alimentaire en France

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Benjamin Félix et al., Bulletin Epidémiologique Santé Animale - Alimentation (FRA), numéro spécial : sécurité sanitaire des aliments, janvier 2017, n° 77, p. 82-87

 Listeria monocytogenes (Lm) est une bactérie ubiquitaire responsable d’une infection rare mais grave : la listériose. Transmise par la consommation d’aliments contaminés, la listériose s’avère mortelle dans 20 à 30 % des cas. Elle touche principalement les personnes immunitairement affaiblies. De ce fait, la surveillance des souches isolées de la chaîne alimentaire et de l’environnement de production est essentielle. Un dispositif efficace de surveillance sanitaire de la chaîne alimentaire nécessite la centralisation de données de qualité et la production d’informations utiles et accessibles. L’Anses, au titre de ses mandats de Laboratoire de référence national (LNR) et de l’Union européenne (LRUE) pour Lm, fournit un appui scientifique et technique en amont de cette collecte de données. Elle assure notamment l’harmonisation des méthodes de typage des souches isolées de la chaîne alimentaire, l’organisation de formations et d’essai inter-laboratoires d’aptitude pour les laboratoires des réseaux français et européen. En France, dans le cadre de l’unité mixte technologique (UMT) Armada, l’Anses et l’Institut du Porc (Ifip) ont travaillé depuis quatre ans au développement d’une base de données nationale pour la centralisation et le partage des données épidémiologiques et génétiques des souches détenues par les deux organismes. A terme, elle sera partagée avec quatre autres instituts techniques français ainsi que les laboratoires de l’Anses impliqués dans la surveillance de Lm. Cette base de données est interconnectée avec le système de base de données européen mis en place par le LRUE et l’Autorité européenne de sécurité des aliments et permet la remontée au niveau européen des données collectées au niveau national. La base de l’UMT Armada contient actuellement 1 200 souches typées par PFGE, partageant 256 profils combinés ApaI/AscI. Cet outil permet une surveillance plus fine des souches circulant en France dans les différentes filières alimentaires.

ENG

A shared molecular database for the surveillance of Listeria monocytogenes in the food chain in France

Listeria monocytogenes (Lm) is a ubiquitous bacterium responsible for a rare but serious infection: listeriosis. Transmitted through the consumption of contaminated food, listeriosis is fatal in 20% to 30% of cases. It mainly affects people with a weakened immune system. Therefore, the surveillance of strains isolated from the food chain and the environment is essential. An effective food chain surveillance system requires the centralisation of high-quality data and the production of useful and accessible information. ANSES, under its mandates as National Reference Laboratory (NRL) and European Union Reference Laboratory (EURL) for Lm, provides scientific and technical support prior to this data collection. In particular, it harmonises typing methods for strains isolated from the food chain, and organises training and inter-laboratory proficiency tests for laboratories in the French and European networks. In France, as part of the ARMADA Joint Technological Unit (UMT), ANSES and the French Pork and Pig Institute (IFIP) have been working for four years on the development of a national database for the centralisation and sharing of epidemiological and genetic data on the strains held by the two organisations. Over time, it will be shared with four other French technical institutes and the ANSES laboratories involved in Lm surveillance. This database is interconnected with the European database system developed by the EURL and the European Food Safety Authority, which makes it possible to report data collected nationwide at European level. The database of the ARMADA UMT currently contains 1,200 strains typed by PFGE, sharing 256 combined ApaI/AscI profiles. This tool is enhancing the surveillance of strains circulating in the various food sectors in France.

2017

Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective

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Visuels d'intervention présentés, le 25 septembre 2015, à la réunion RESEDA, à Paris, 33 pages, par Christine Roguet

PDF icon Visuels d'intervention présentés, le 25 septembre 2015, à la réunion RESEDA, à Paris, 33 pages, par Christine Roguet
2017

Dynamique et compétitivité des bassins de production : une évolution cyclique ?

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Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12

Ces quinze dernières années, les principaux bassins de production en Europe ont connu des évolutions contrastées, marquées par une forte croissance en Espagne et en Allemagne, une stabilité puis une baisse en France, et un changement de modèle au Danemark et aux Pays-Bas. Le contexte politique et économique, les performances commerciales des filières et la modernisation des outils de production et d’abattage expliquent ces trajectoires différentes.

PDF icon Christine Roguet et Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 32, novembre-décembre, p. 10-12
2016

La contractualisation dans la filière est-elle un facteur de compétitivité ?

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Etat des lieux de Estelle Antoine, économiste à l’IFIP

PDF icon 10_ag_ifip_contractualisation_ea.pdf
2016

Créer de la valeur par l’exportation de charcuterie

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Etat des lieux de Jan-Peter Van Ferneij, économiste à l’IFIP

PDF icon intervention journée IFIP d'échanges pour la filière porcine
2016

La gestion du statut sanitaire des reproducteurs en France

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Le sanitaire fait partie des préoccupations majeures des éleveurs : un bon niveau sanitaire est le garant de bons résultats techniques et donc économiques mais influence également les conditions de travail et le niveau d’utilisation des antibiotiques.
L’organisation pyramidale de la diffusion des reproducteurs nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les élevages de sélection et de multiplication pour éviter la diffusion d’agents pathogènes ainsi que la dégradation du niveau sanitaire des élevages de production. C’est pourquoi les élevages de sélection et de multiplication sont peuplés avec des animaux de très bonne qualité sanitaire, mettent en place des mesures de biosécurité strictes pour limiter le risque d’introduction d’un nouvel agent pathogène et font l’objet de contrôles sanitaires réguliers pour vérifier le maintien dans le temps de ce statut sanitaire.
Cependant, le succès de l’introduction des reproducteurs dans un élevage ne se limite pas au seul statut sanitaire des animaux introduits. Le statut sanitaire (germes présents et dynamique de l’infection) de l’élevage receveur doit également être connu et la réussite reposera sur une conduite et une gestion de la quarantaine adaptées aux statuts sanitaires des cochettes et de l’élevage receveur. L’encadrement sanitaire des élevages doit donc jouer un rôle prépondérant dans le suivi et les conseils dans le domaine de l’introduction des reproducteurs.

PDF icon article de congrès de Isabelle Corrégé, 12es RIPP, Rennes, 23 mars 2012, p.43-49
2016

L’élevage dans les exploitations agricoles françaises Répartition de la main d’oeuvre entre ateliers dans les exploitations avec élevage

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visuel d'intervention de Monsieur Christophe Perrot (IDELE) et al., au séminaire "Elevage et Emploi" du GIS Elevage Demain, le 29 septembre 2015

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2016

Transfert d'éléments traces métalliques de l'aliment vers les tissus du porc : gestion des seuils réglementaires

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visuel de Eric Royer, présenté aux 6èmes Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016, 35 pages

PDF icon visuel de Eric Royer, 6es Rencontres du RMT Quasaprove « Recherche appliquée, Formation & Transfert», Paris, le 8 mars 2016. 35p
2016

Multi-varietal genomic selection in French pig populations

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visuel de Céline Carillier-Jacquin et al., 67e  EAAP, 31 août 2016, Belfast, Irlande du nord, session 35 : advances in genomic selection, theatre 13, 19 pages.

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2016

Développement des élevages espagnols : industrialisation et performance

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Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12

Les intégrateurs contribuent fortement à la croissance du cheptel et de la production espagnole.
Ils sont à l’origine de la construction d’élevages spécialisés et de grande taille.
Particulièrement renforcé depuis la crise de 2007, ce mouvement de modernisation et d’industrialisation des élevages se traduit par une progression des performances des élevages et de leur rentabilité.

PDF icon Boris Duflot, Tech Porc (FRA), 2016, n° 31, septembre-octobre, p. 10-12
2016

Enjeux et stratégies de la maîtrise du statut sanitaire des reproducteurs porcins et de la semence porcine en France

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FR

L’organisation génétique pyramidale nécessite une maîtrise sanitaire rigoureuse dans les centres de collecte de sperme (CIA) comme dans les élevages de sélection et de multiplication afin d’éviter la diffusion d’agents pathogènes. Malgré la diversité des opérateurs, les organismes de sélection porcine (OSP) et les CIA présents en France ont toujours su aborder de manière collective et concertée les enjeux sanitaires majeurs, en se regroupant au sein de l’Agence de la sélection porcine (ASP) ou de groupes techniques animés par l’Ifip.
Pour les maladies de catégorie I, la diffusion de reproducteurs et de semence est réglementée avec, pour certaines, des plans de surveillance sérologique. Par ailleurs, depuis les années 1990, l’Ifip, l’ASP, les OSP et les CIA se sont engagés dans une démarche volontaire de surveillance de pathogènes, en dehors du champ de la réglementation. Cette initiative a porté ses fruits, la France étant un des rares pays d'Europe dont l’ensemble des élevages de sélection et des CIA présente un statut SDRP négatif, et ce depuis 1997. L’aboutissement de ces actions a été la création, en 2014, d’une « démarche qualité sanitaire » (EQS) dans la filière génétique, regroupant l’ensemble des acteurs présents sur le territoire.
Cette synthèse aborde les enjeux de la maîtrise du statut sanitaire des reproducteurs et de la semence, les attentes en termes de statut sanitaire des reproducteurs, les maladies concernées, les moyens utilisés pour les contrôler et le fonctionnement du système de surveillance sanitaire français. Les mesures de biosécurité associées, les conditions de transport et d’accueil des reproducteurs dans les élevages de production sont également précisées.

ENG

The control of the health status of breeding pigs and boar semen in France: issues and strategies

The pyramid genetic organization requires rigorous sanitary control both in artificial insemination centers (AIC) and in selection and multiplication farms to avoid the spread of pathogens. In France, swine genetic and semen supply companies have always had a collective and concerted approach on the major health issues, being involved in technical groups led by Ifip and French Pig Breeding Agency (ASP).
Breeding pig and boar semen trading activities are regulated through a public policy for controlled contagious diseases, including in some cases serological monitoring plans. But further than the legal framework, Ifip, ASP, genetic companies and semen suppliers have been engaged since the 1990s in a voluntary approach of pathogen supervision. This initiative has been successful, as France is one of the few countries in Europe in which, since 1997, all pure breed farms and AIC have a PRRS negative status. The outcome of these actions was the creation, in 2014, of a health quality approach (EQS) for the genetics sector bringing together all the relevant actors in the country.
This overview deals with the issues of the health status control of breeding pigs and boar semen, the expectations on the health status of breeding pigs, the diseases concerned and the strategies implemented to control them and the French health monitoring scheme. The importance of linked biosecurity rules is also discussed, as are the transport and reception conditions of young gilts or boars in common production farms.

PDF icon Corrégé et al., 48es Journées de la Recherche Porcine (FRA), 2-3 février 2016, Paris, p. 295-306
2016

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