La base documentaire de l'IFIP

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11 500 élevages de porcs en France métropolitaine en 2010

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La France métropolitaine compte au total 22 300 exploitations élevant des porcs en 2010 contre 59 500 en 2000. Mais la production est principalement réalisée par 11 500 élevages détenant plus de 100 porcs ou 20 truies. Leur taille moyenne est passée de 900 à 1 200 porcs en dix ans. Le modèle naisseur-engraisseur est largement dominant. En dix ans, la France a perdu 7 % de ses effectifs porcins.

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2013

30 ans après : une filière compétitive

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Dans les années 60, avec l'ouverture du marché commun agricole, la production porcine française a été confrondée à des partenaires plus compétitifs. Le déficit apparaît et se creusera durant plusieurs années.

A partir de 1970, plan public et mobilisation professionnelle se mettent en place. Trente ans plus tard et après bien des efforts, la filière porcine de notre pays a progressé dans tous les secteurs. Elle exporte en Europe et dans le monde.

Histoire d'une reconquête...
PDF icon 30 ans après : une filière compétitive
1998

Abaissement des protections à l'importation à l'OMC : quels risques pour le marché du porc ?

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A HongKong, dans le cadre des négociations commerciales de l’OMC, l’Union européenne a accepté de renoncer aux restitutions à l’exportation. Les négociations se poursuivront en 2006. La question de la protection à l’importation sera au centre des débats. L’Union européenne propose des baisses sensibles des droits d’entrée pour les produits agricoles. L’ITP a analysé la compétitivité des fournisseurs potentiels de l’UE, l’impact d’une moindre protection et ses enjeux pour le marché du porc.
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2006

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques lemarché du porc en France

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Hervé Marouby, Claudie Gourmelen, Jan-Peter Van Ferneij, Michel Rieu, rapport d'études, décembre 2005, 105 pages

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2005

Abaissement des protections à l'importation par l'OMC : quels risques pour le marché du porc en France ?

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L’étude vise à apprécier le potentiel de compétitivité des principaux concurrents de l’UE et à évaluer les possibilités d’importation et les effets sur le marché du porc et la production française. Premier exportateur mondial de viande porcine, l’UE est confrontée à une présence accrue des autres grands compétiteurs. A l’exportation, le Brésil très dépendant du marché russe, cherche à diversifier ses débouchés.
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2005

Abaissement des protections à l’importation par l’OMC. Quels risques pour le marché du porc en France ?

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Dans le cadre des négociations à l’OMC, face à la pression de pays exportateurs, l’UE pourrait être amenée à réduire ses droits de douane à l’importation sur la viande porcine. La filière peut-elle agir pour limiter ces risques ? Cette étude analyse les forces et les faiblesses des pays les plus compétitifs et les possibilités d’importation par l’UE de viande porcine en provenance de ces pays dans un horizon de 5 à 10 ans. Elle en évalue les effets sur le marché du porc et la production française.

• Version papier : 45 € (contacter directement Brigitte Laval

45,00 €
2005

Abattage, charcuterie-salaison : en France et en Europe, l'aval se concentre

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2003

Acceptabilité des élevages par la société en France

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Fiche n° 015 : caractéristiques des entreprises de la filière

Si la concentration structurelle et spatiale des élevages de porcs est source de gains de productivité et d’économies, elle se heurte de plus en plus à la contestation de la société. Celle-ci lui reproche ses impacts négatifs sur l’environnement, le bien-être animal et les risques sanitaires. La controverse sur l’élevage matérialise les désaccords avec un système d’élevage dominant, qualifié par certains d’intensif ou d’industriel. Elle témoigne de l’existence au sein de la société française de différentes façons de penser l’élevage. Outre les professionnels de l’élevage, les acteurs traitant de cette activité sont multiples. Les associations jouent un rôle de premier plan en agissant à plusieurs niveaux : leur lobbying politique influence la mise en place de nouvelles réglementations, leurs actions auprès du grand public et des distributeurs visent à orienter la consommation, leurs oppositions locales peuvent bloquer les projets d’installation ou d’agrandissement d’élevages. Initiés en 2012 avec le GIS Elevages Demain, les travaux sur l’acceptabilité sociale des élevages se poursuivent sur 2014-2017, dans le cadre du projet CASDAR, ACCEPT, et d’une thèse en sociologie dont l’ifip est partenaire.
Ces travaux ont 3 ambitions : (1) produire des connaissances sur les différentes controverses sur l’élevage, sur les obstacles et les leviers à l’acceptation de cette activité et tracer les scénarios possibles d’évolution de l’élevage, (2) contribuer à la construction d’un dialogue mieux informé
 entre les parties prenantes, (3) donner aux acteurs de l’élevage les moyens de maximiser les chances de succès de leurs projets, en adoptant les attitudes et stratégies appropriées.

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2016

Acceptabilité des élevages par la société en France : cartographie des controverses, mobilisations collectives et prospective

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Visuels d'intervention présentés, le 25 septembre 2015, à la réunion RESEDA, à Paris, 33 pages, par Christine Roguet

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2017

Acceptabilité par les consommateurs des viandes de porc mâle entier transformées en saucisse, lardon, saucisson sec et jambon cuit

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Poster. A ce jour en Europe, 80 % des porcs mâles sont castrés, cette proportion s’élevant à près de 100 % en France. La justification majeure de cette pratique est de limiter tout risque de mettre sur le marché un pourcentage de viandes fraîches ou produits transformés présentant des défauts d’odeur sexuelle de verrat. L’objectif de cette étude est de comparer, en termes d’acceptabilité par les consommateurs, des charcuteries industrielles produites à partir de viande de porcs mâles entiers, de mâles castrés ou de femelles.
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2010

Acceptabilité sociale de l'élevage en France. Recensement et analyse des controverses

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Dans un contexte de remise en cause fréquente de l’élevage et de ses pratiques, une analyse des points de débat, toutes filières considérées (porcs, volailles, bovins viande, bovins lait, ovins et caprins), a été réalisée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Une trentaine d’entretiens a été menée auprès de différentes parties prenantes aux débats – acteurs des filières, salariés d’associations, journalistes et distributeurs – afin de recenser et de décrire les principaux sujets de controverses concernant les élevages en France. Les positionnements et arguments de chaque partie prenante ont été décrits afin de dégager d’éventuels sujets de consensus ou de blocage entre les discours. L’analyse des argumentaires a permis de classer les différents points de débats en quatre grandes thématiques : l’impact environnemental, le bien-être animal, la santé humaine et l’organisation de l’élevage. Le débat sur la consommation de viande, angle d’approche souvent pris par les médias pour traiter de l’élevage, reprend les enjeux de ces quatre grandes thématiques. Ces points de débat varient en fonction des filières considérées ou des échelles observées. La hiérarchisation de ces remises en cause met en lumière les enjeux principaux auxquels les différentes filières françaises doivent faire face pour répondre aux attentes de la société.

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2015

Acceptabilité sociale de l’élevage en France : recensement et analyse des principales controverses à partir des regards croisés de différents acteurs

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Dans un contexte de remise en cause fréquente de l’élevage et de ses pratiques, une analyse des points de débat, dans différentes filières (porcs, volailles, bovins, ovins et caprins), a été réalisée dans le cadre du GIS Elevages Demain. Une étude bibliographique a été conduite pour comprendre les fondements des préoccupations sociales envers l’élevage et évaluer leur robustesse. En parallèle, une trentaine d’entretiens a été menée auprès de différentes parties prenantes aux débats – professionnels des filières, salariés d’associations, journalistes et distributeurs – afin de recenser et décrire les principaux sujets de controverses sur les élevages en France. Les positionnements et arguments de chaque partie prenante ont été décrits afin de dégager d’éventuels sujets de consensus ou de blocage entre les discours. L’analyse des argumentaires a permis de classer les différents points de débats en quatre grandes thématiques : l’environnement, le bien-être animal, la santé humaine et l’organisation de l’élevage. Ces points de débat varient en fonction de la filière considérée ou de l’échelle d’observation. La hiérarchisation de ces remises en cause révèle les enjeux principaux auxquels les différentes filières françaises doivent faire face pour répondre aux attentes de la société. Par exemple, les filières de ruminants sont remises en cause pour leurs effets globaux sur l’environnement, tandis que les élevages porcins sont confrontés à des mobilisations locales contre les projets d’élevage. En outre, les travaux mettent en lumière des préoccupations fortes et anciennes de la part de la société à l’égard de l’élevage, qui ne peuvent se résumer à des « effets de mode ».

Social acceptability of French livestock production: identification and analysis of the main controversies according to the viewpoints of different stakeholders

Currently, livestock farming and practices are frequently questioned. In this context, the Scientific Interest Group “Livestock farms for the future” (GIS Elevages Demain) conducted an analysis of these debated issues and controversies, in different livestock productions (pigs, poultry, cattle, sheep and goats). A literature review was conducted to understand the foundations of social concerns to livestock and to evaluate their robustness. Moreover, around thirty interviews were carried out with different stakeholders – livestock production professionals, employees of non-governmental organizations, journalists and distributors – in order to describe the main topics of debate affecting French livestock production. Points of view of these stakeholders were analyzed to identify potential consensus or deadlock points which can be classified according to four major issues: environment, animal welfare, human health and production organization. These discussion points vary depending on the livestock or scale observed. The hierarchy between these issues underlines the main challenging questions that the French livestock productions have to face in order to meet the social demands. In addition, the results highlight strong and lasting concerns of society with regard to livestock, which cannot be reduced to "fads".

2015

Actualisation de l'équation CGM pour le classement des porcs en France

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Poster. Le CGM (Capteur Gras/Maigre-Sydel) classe plus de 90 % des porcs abattus en France. Les équations en vigueur jusqu’en 2006 étaient basées sur les données de l’essai de dissection réalisé en 1996. Depuis, la percée du verrat terminal Piétrain et un alourdissement des porcs ont conduit à actualiser les équations des méthodes de classement en vigueur en France.

Entre temps, la défi nition européenne du critère de classement a changé. A la TVM (Teneur en Viande Maigre) a succédé le TMP (Taux de Muscle des Pièces).
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2008

Adaptation de l’offre à la demande des produits du porc en France : quelles voies d’action pour les opérateurs de l’aval de la filière ?

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L’examen des statistiques du commerce révèle un solde déficitaire en valeur pour les produits français du porc. Ce déficit alerte sur une forme d’inadéquation entre l’offre des abatteurs‐découpeurs et la demande des salaisonniers ou des distributeurs. Pour identifier d’éventuels cas de divergences entre offre et demande, des entretiens ont été menés avec des professionnels de l’aval de la filière porcine. Des cas‐types d’inadaptation ont été mis en évidence pour certains produits finis. L’inadaptation peut être liée à des écarts de compétitivité‐coût entre l’offre des abatteurs français et celle de concurrents européens, notamment espagnols dans le cas des muscles de jambon. Elle peut provenir du manque d’une certaine qualité de produits, par exemple d’offre de pièces grasses pour la salaison sèche. Des éléments de logistique ou de situation géographique peuvent aussi expliquer l’insatisfaction de certains clients pour respecter leur cahier des charges. Ces situations particulières ont révélé des défaillances importantes de la filière porcine française : manque de performance de l’industrie d’abattage‐découpe (état des usines et organisation du secteur), faible qualité des relations entre opérateurs, déficit de concertation portant sur les produits et leur qualité. Un groupe de travail interprofessionnel a élaboré des propositions de manière collective visant à uniformiser les modes de conditionnement, valoriser la coche en France, réduire la diversité de la demande de la distribution, contractualiser à terme les échanges à l’aval et instaurer une filière de porcs plus gras en France, avec un meilleur signal prix envers la production.

Supply adjustment to demand for pork products in France

The review of trade statistics reveals a deficit in value for French pork products. This deficit underlines the mismatch between the supply offered by the slaughter‐cutter industry and the demand from processors or retailers. To identify possible cases of discrepancies between supply and demand, interviews were conducted with professionals from downstream of the pig industry. Study cases of maladjustment were highlighted for some finished products. The inadequacy may be related to differences in cost competitiveness between supply from French slaughterers and that of their European competitors, particularly in the case of Spanish ham muscles. It may originate from lack of quality in some products, such as fatter cuts for dry curing for example. Elements of logistics or location may also explain the dissatisfaction of some customers to meet their specifications. These special situations revealed failings of the French pig sector, ranging from insufficient cost competitiveness, poor quality of relationship between operators, lack of consultation on products and their quality. A chain work group collectively developed proposals: standardizing packaging methods, creating added‐value for sow meat in France, reducing the diversity of distribution demands, offering futures marketing contracts downstream of production and introducing into France a heavy pig chain, with better price signals to production.

PDF icon jrp2015-economie-sociologie-rieu-1.pdf
2015

An experimental pig truck in France: Objectives and first results

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2002

An inventory of pig production systems in Europe

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The present study was conducted within the EU-supported project Q-Porkchains. A total of 84 production systems were identified in 23 European countries; Forty are conventional (CS) and 44 claim to be differentiated (DS) on Eating Quality (EQ 70%), Animal Welfare (AW 68%), Environment (EV 41%), Local (LO 30%), Nutritional Quality (NQ 25%), Organic (OR 25%). DS are much smaller (Min-Mean-Max million pigs/y: DS 0.01-1.0-12; CS 0.5-5.3-40).
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2009

Analyse de la filière porcine biologique en France ; quels freins et leviers à son développement ?

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En complément d’une analyse de la production porcine biologique française à la lumière des productions de ses principaux concurrents européens, une étude de l’organisation de la filière française et de la consommation de porc biologique en France a été réalisée, permettant de dégager des pistes de réflexion pour la filière porcine biologique.

PDF icon legendre2013.pdf, PDF icon legendre2013-poster.pdf
2013

Analyse de la variabilité génétique de populations porcines espagnoles et françaises à partir de données de contrôle de filiation

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Poster. Cette étude porte sur des populations porcines espagnoles et françaises pour lesquelles un contrôle de filiation est pratiqué de manière systématique sur les verrats. Les objectifs sont : (i) d’étudier les fréquences des 10 marqueurs communs aux analyses espagnoles et françaises dans les différentes populations concernées; (ii) d’appréhender la variabilité génétique intra et inter populations; (iii) de détecter des animaux originaux et (iv) d’assigner un animal à une race, voire à une population.
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2009

Analyse des modalités de développement de la production porcine biologique française

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Contrairement à d’autres filières agricoles biologiques, la production biologique de porcs n’a pas progressé au cours des dernières années.

L’objectif du programme est d’analyser les freins à ce développement à l’échelon des élevages, des prescripteurs et de l’organisation des filières, et de proposer des voies d’amélioration.

L’analyse s’appuie notamment sur la comparaison de la situation française avec celle d’autres pays européens.
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2010

Analyse du commerce mondial des produits du porc

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Fiche n° 003 : des données exploitées pour l'aide à la décision

Malgré la baisse de production en cours, les exportations françaises représentent toujours 30% de la production, dont une partie importante est destinée aux pays tiers. Les importations françaises avoisinent 27% de la consommation. Elles satisfont des besoins mal couverts par l’offre nationale, en termes d’élaboration, de qualité ou de spécifications des produits. Les importations peuvent aussi être plus concurrentielles pour les acheteurs.
Ces échanges reposent sur des combinaisons multiples entre pays et produits.
L’analyse du commerce donne aussi des indications sur la dynamique des différents pays, de l’UE et pays tiers et sur leur niveau de compétitivité.
Une base de données du commerce mondial des porcs vivants, des produits et des sous-produits est gérée par l’Ifip, avec l’appui financier d’INAPORC.
Elle comprend des données mensuelles et annuelles pour les principaux pays. Les échanges sont suivis pour l’ensemble des produits disponibles en volume et en valeur. On peut ainsi apprécier les évolutions, à court ou long terme et avoir une vision assez précise des valorisations selon les destinations. Les données de cette base servent à la réalisation de multiples communications écrites et orales.

PDF icon fiche_bilan2015_003.pdf
2016

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